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Le Programme de développement des marchés d'exportation (PDME) a été lancé en 1971 pour augmenter la prospérité et la compétitivité canadiennes dans les marchés mondiaux. Depuis son existence, PDME a pris différentes formes administratives et il a vu son budget fluctuer considérablement. Au début des années 1990, le programme a été restructuré en quatre sections dont trois étant aux services des initiatives de sociétés et une qui visait les initiatives d'associations commerciales.
PDME-Associations a fourni un soutien financier, par l'entremise d'accords de contributions, aux associations commerciales sectorielles nationales du Canada, afin d'exporter la promotion des produits et services de leurs membres. Les activités admissibles sont liées à l'amélioration de l'accès au marché ou au développement de l'information commerciale. De plus, les activités doivent être à l'avantage des associations de l'ensemble des membres et non-membres de l'industrie. Ces activités sont particulièrement importantes pour les petites et moyennes entreprises (PME), lesquelles sont souvent incapables d'entreprendre seules ses activités.
Le but de l'évaluation formative est d'évaluer dans quelle mesure le programme atteint ses objectifs stratégiques et opérationnels et arrive aux résultats tels que mentionnés dans le Cadre de gestion et de responsabilisation axé sur les résultats (CGRR). L'évaluation formative aborde trois questions d'évaluation telles que mentionnées dans la Politique d'évaluation du Conseil du Trésor et dans le Guide pour l'examen des rapports d'évaluation. Ces questions sont : la pertinence, le succès, l'efficience et le rendement.
Cette évaluation a eu recours à plusieurs méthodologies, comprenant :
Les objectifs de programme de PDME-A sont pertinents dans le cadre de la Politique du commerce international du Canada, connue sous le nom de Stratégie commerciale mondiale (SCM). Cependant, ses modalités et conditions pourraient être améliorées afin de mieux s'aligner sur la SCM. Avec PDME-A, les associations commerciales nationales peuvent contribuer à la promotion du commerce international et à améliorer l'économie canadienne. PDME-A soutient également la priorité stratégique pour le commerce international de 2007-2008 du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international (MAÉCI) dans le but d'atteindre : « une meilleure compétitivité du Canada par un engagement commercial accru, un accès sécuritaire au marché et un soutien ciblé pour les entreprises canadiennes. » Traduction(1) PDME-A est également un élément clé de la promotion des investissements directs étrangers et de la science et la technologie, lesquels contribuent au résultat stratégique du MAECI qui vise l'accroissement de la conscientisation et la connaissance des capacités du Canada, ainsi que l'accroissement de l'intérêt porté envers le Canada comme un lieu d'investissement.
L'évaluation a examiné les 61 associations commerciales qui représentent la clientèle du programme de l'année financière 2007-2008. 30 p. 100 d'entre elles, soit 19 associations, faisaient partie des secteurs qui correspondent aux secteurs prioritaires de la Stratégie commerciale mondiale (SCM), ces dernières associations ont participé à des activités visant à positionner leur secteur dans une chaîne d'approvisionnement mondial. Ce groupe a également représenté 42 p. 100 des fonds approuvés par PDME-A en 2007-2008. Il se composait principalement d'industries matures comme l'aérospatiale et les industries automobile, lesquelles ont déjà un grand volume d'exportation. Les autres associations de ce groupe étaient les industries en développement ou naissantes dans les domaines comme les Technologies de l'information et des communications (TIC), les sciences de la vie, la biotechnologie et les industries de l'environnement. Elles ont un potentiel élevé d'exportation et souvent, les petites et moyennes entreprises ont un rôle de chef de file dans l'innovation et la croissance de leur secteur. La plupart des associations de ce groupe, à l'exception des industries naissantes, sont de taille importante et ont les capacités de gestion et financières adéquates.
Le reste des 70 p. 100 des associations commerciales, soit 43, font partie de secteurs qui ne sont pas compris dans la Stragégie commerciale mondiale. Ce groupe d'associations participe peu ou pas du tout aux activités de promotion du commerce international quant au positionnement des sociétés canadiennes dans les chaìnes de valeur mondiales. Ce groupe représente également 58 p. 100 des fonds approuvés par PDME-A pour l'année financière 2007-2008.
Cette évaluation est arrivée à la conclusion que PDME-A n'est pas aligné sur la Stratégie commerciale mondiale (SCM), mais que s'il l'était les conséquences seraient les suivantes :
L'introduction de telles modifications pourrait occasionner des difficultés, étant donné que le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international pourrait être dans l'incapacité d'imposer des marchés aux associations. Les associations dans certains secteurs devraient être regroupées et plusieurs associations auraient des capacités très limitées.
Les informations recueillies par le biais des entrevues et des témoignages indiquent que PDME-A répond aux besoins de la plupart des associations en permettant aux associations commerciales canadiennes et à leurs membres d'entreprendre des activités de promotion du commerce international. Les activités sont principalement sous forme de participation à des salons professionnels internationaux, des conférences et des missions étrangères. Une grande majorité des associations a déclaré que les efforts pour la promotion du commerce international seraient arrêtés ou freinés sans l'aide de PDME-A. Il s'agit d'une importance particulière pour les petites associations qui autrement ne participeraient pas aux activités de la promotion du commerce international. Malgré le fait que plusieurs associations voudraient voir des modifications au programme, principalement en ce qui concerne les règles régissant l'incrémentalité et l'inclusion de certaines dépenses administratives, celles-ci sont satisfaites du programme en général, tel qu'il est structuré présentement. On peut donc conclure que PDME-A répond aux besoins des associations commerciales en faisant la commercialisation de leurs produits sur la scène internationale.
Au niveau fédéral, on observe beaucoup moins de chevauchements qu'au niveau provincial, étant donné que les provinces font également la promotion internationale de leurs secteurs et de leurs sociétés.
Une analyse des montants de PDME-A attribués aux 14 associations choisies pendant les années financières 2002-2003 et 2006-2007 a démontré que 78 p. 100 du financement offert par PDME-A était dépensé pour des activités de contact direct, 15 p. cent pour des outils de commercialisation et 8 p. cent pour d'autres activités de commercialisation. L'analyse a aussi démontré l'importance des salons professionnels (46 p. 100 des demandes de remboursement) et des activités de réseautage (19 p. cent des demandes de remboursement) dans le cadre du programme de la promotion du commerce international des associations commerciales.
Les interlocuteurs clés estiment que PDME-A est efficace en ce qui a trait à son rendement en vue d'obtenir des résultats. Cependant, le niveau des fonds non utilisés en moyenne est de 31 p. cent pour la période et s'explique par :
Les informations recueillies au cours des entrevues et les témoignages basés sur un questionnaire donnent à penser que les résultats escomptés du programme sont atteints dans une large mesure par :
Ces avantages reviennent aux PME, pour lesquelles la promotion du commerce international a été accessible et abordable par le travail d'associations et le soutien de PDME-A.
Les fonds de PDME-A n'ont pas été attribués par voie concurrentielle et n'ont pas eu d'impact positif sur l'efficacité ou l'efficience des activités de la promotion du commerce international par les associations étant donné qu'aucune compétition réelle pour l'obtention de financement n'a eu lieu.
Dans l'ensemble, le programme a eu un impact bénéfique, étant donné que l'information obtenue lors des entrevues et dans le questionnaire ont démontré que la plupart des associations auraient diminué ou arrêté leurs activités de promotion du commerce international sans PDME-A. Cela donne à penser que PDME-A est un outil efficace dans le cadre de la promotion du commerce international. Aucune donnée n'est disponible sur les ventes à l'exportation découlant du programme pour procéder à une analyse de la rentabilité afin de déterminer si ces ventes sont justifiables sur le plan économique.
De plus, l'impact du programme ne peut pas se limiter à l'accroissement des exportations, étant donné que, tel qu'il a été démontré dans une étude, certains secteurs des associations commerciales exercent un rôle clé comme instrument d'habilitation en innovation étant donné que « leurs activités sont dictées par les besoins de leurs clients et parce qu'ils ont des connaissances spécialisées du contexte dans lequel la technologie s'applique et dans les nouveaux produits développés. »(2) [Traduction] Les résultats sont inégaux parmi les associations, et il peut être conclu qu'un petit nombre de ces associations inscrivent des résultats qui sont positifs, alors que d'autres obtiennent seulement des résultats limités.
L'introduction de la demande en ligne et le système de remboursement dans l'année financière 2002-2003 a été perçue comme étant une amélioration en matière de rentabilité et d'efficience. Les gestionnaires de PDME-A ont également fait l'éloge du système en ligne. Cependant, l'efficience et la rentabilité du programme ont été ralenties par le relâchement dans l'application de ses critères d'admissibilité. Le caractère ouvert du programme a attiré plusieurs groupes d'associations, parmi lesquelles certaines avaient une implication négligeable dans la commercialisation internationale de produits et une capacité limitée à l'égard des services concernant la promotion du commerce international. Cela a eu un impact direct sur la qualité des informations, sur le rendement du programme et sur la capacité de mesurer des résultats.
Le programme est conçu dans le but de favoriser des activités qui pourraient être bénéfiques aux PME, mais ce critère n'est pas appliqué rigoureusement. Étant donné que la clientèle de PDME-A est très hétérogène à l'égard des cotisations de ses membres et que la collecte d'information sur les cotisations des membres à une association est incorrecte, il est impossible de déterminer dans quelle mesure les associations sont vraiment utiles aux PME plutôt qu'aux grandes sociétés ou aux particuliers.
Aussi, plusieurs associations ne sont pas nationales, étant donné qu'elles ont une clientèle uniquement provinciale. Le programme considère ces associations comme nationales seulement si elles représentent des sociétés qui ont des produits régionaux particuliers à exporter. Cependant, ce n'est pas toujours le cas.
La « capacité de gestion et financière » des associations est un critère d'admissibilité qui est également précisé et appliqué de manière générale. Il a été démontré que même si la majorité des associations rapportent qu'elles ont les ressources humaines et financières nécessaires pour poursuivre leurs activités de promotion du commerce international, une grande proportion de celles-ci n'ont que quelques employés et des budgets très limités. L'évaluation a aussi démontré qu'il y a une relation opposée entre la taille de l'association et le ratio des fonds inutilisés. Les gestionnaires de programme ont mentionné que les capacités limitées de certaines associations ont mené à l'inefficience et à des résultats médiocres.
La majorité des associations croient que les activités soutenues par le programme sont pertinentes et contribuent à atteindre les résultats prévus par la promotion du commerce international. Certaines associations aimeraient obtenir un soutien pour une plus grande gamme d'activités de commercialisation. Aussi, elles voudraient que les activités commerciales se déroulant au Canada fassent partie des activités admissibles de PDME-A.
Depuis le mois de mai 2006, PDME-A a financé la participation de sociétés particulières au « Canada Export Centre ». Il s'agit d'une exposition commerciale privée et permanente située à Vancouver. Les représentants des trois associations qui ont été interrogés, et qui ont tiré profit de l'exposition du « Canada Export Centre », ont mentionné que celle-ci avait contribué de façon particulière à leurs objectifs de promotion du commerce international, mais que le nombre de visiteurs internationaux était limité.
L'évaluation a permis de constater que le niveau de financement était généralement suffisant, étant donné les capacités des associations. Cependant, plusieurs associations croient que le gouvernement fédéral ne reconnaît pas les coûts réels associés à la promotion du commerce international. Elles soutiennent que si le financement pouvait être élargi afin d'assumer une partie des coûts administratifs et d'exploitation, elles pourraient entreprendre des activités de promotion du commerce international et ainsi bénéficier davantage du financement de PDME-A.
Plusieurs associations croient également que les 25 000 dollars prévus afin d'aider les sociétés sont insuffisants et qu'en limitant l'aide financière aux sociétés, le programme réduit ses chances de succès.
Au cours des cinq dernières années financières, le nombre de demandes de remboursement venant des associations se situait autour de 69 p. cent, par conséquent le pourcentage des fonds inutilisés était de 31 p. cent. Le pourcentage des fonds inutilisés était nettement lié à la capacité des associations : le nombre d'employés et le montant de financement par PDME-A. Par exemple, en 2006-2007, les associations ayant moins de 20 employés étaient incapables, en moyenne, de dépenser 48 p. 100 de leur financement, alors que les associations ayant 20 employés ou plus étaient incapables de dépenser seulement 26 p. 100 de leur financement.
Dans la même veine, le taux de financement inutilisé était plus élevé pour les associations auxquelles on avait approuvé un demande pour de plus petits montants. Ainsi, 32 p. 100 pour les montants variant entre 100 000 dollars et 150 000 dollars, comparé à 55 p. 100 pour les associations auxquelles on avait attribué des montants variant entre 25 000 dollars et 50 000 dollars. Aussi, certains secteurs ont pu dépenser d'une meilleure façon que d'autres. Par exemple, l'industrie manufacturière (4 p. 100) et l'équipement et les services d'exploitation minière (9 p. 100) ont mieux performé que les industries de l'automobile (90 p. 100) et l'aérospaciale et la défense (67 p. 100).
Le niveau élevé de fonds inutilisés est une question d'efficience qui pourrait être améliorée par des associations ayant plus de capacité et en se concentrant plus sur le choix des secteurs. Les fonds inutilisés son également le résultat de l'inflexibilité du programme, particulièrement dans l'utilisation et la réattribution des fonds par les associations.
Le programme devrait être plus souple afin de réduire le ratio des fonds inutilisés, afférant à :
Comme il a été déjà mentionné, on note une satisfaction générale à l'égard des demandes en ligne. Le soutien offert par les agents de secteurs pour aider les associations à préparer leur demande est adéquate. Cependant, certaines associations ont remarqué le roulement élevé des agents de secteurs. La pratique d'une rotation périodique du personnel dans les nouveaux secteurs diminue le bienfait que ces personnes apportent à leur travail.
Le processus de sélection du Comité d'examen , lequel exige que les séries d'activités de chaque demande soient examinées de près et approuvées par un comité de trois gestionnaires principaux du MAECI au cours d'une session de trois jours, est perçu comme étant inefficace et inefficient pour plusieurs raisons :
Une des faiblesses du programme est la mesure du rendement en raison des difficultés à surveiller les niveaux de production et de résultats.
L'évaluation estime que la stratégie de mesure du rendement du programme devrait être améliorée parce que les outils existants démontrent des faiblesses aux niveaux du modèle logique et de la présentation d'un rapport sur les résultats.
La gestion du programme a accompli un travail remarquable afin de remodeler le cadre de mesures du rendement, lequel va contribuer à mieux évaluer et contrôler les résultats à venir. Cette tâche est encore en cours et si les modalités et conditions du programme sont modifiées de manière importantes, les changements proposés devront être réexaminés afin de tenir compte des nouveaux objectifs d'un programme réaménagé.
Les frais administratifs du programme ont été calculés selon un minimum de 440 283 dollars et un maximum de 536 935 dollars en tenant compte des salaires, d'un montant représentant 20 p. 100 du régime d'avantages sociaux des employés et d'un montant représentant 13 p. 100 des frais de logement de Travaux publics et services gouvernementaux Canada.(3)
Ces frais se traduisent par une estimation du ratio de l'administration variant entre 14 p. 100 et 17,8 p. 100 pour l'année financière 2006-2007.
Il faudrait que PDME-A renforce ses critères d'admissibilité afin d'exclure les associations qui ne sont pas vraiment des associations commerciales, comme les associations professionnelles, les associations de détaillants et les sociétés qui commercialisent des services éducatifs.
Il faudrait que PDME-A réunisse l'aide financière offerte par d'autres programmes fédéraux et qu'il développe ces programmes pour appuyer les secteurs qui dépendent des marchés extérieurs. On peut citer en exemple les industries artistiques et les industries culturelles, les industries forestières et des produits du bois, auxquelles le gouvernement fédéral fournit un soutien à la commercialisation internationale. L'aide du PDME-A aux associations d'industries culturelles pourrait être intégrée aux « Routes commerciales » et aux programmes de Patrimoine Canada. En outre, l'aide fournie aux associations commerciales liées aux produits du bois pour la commercialisation sur le marché américain pourrait être intégrée à un programme Produits du bois canadien développé.
Le Programme de développement des marchés d'exportation (PDME) a été lancé en 1971 pour augmenter la prospérité et la compétitivité canadiennes dans les marchés mondiaux. Depuis son existence, PDME a pris différentes formes administratives et il a vu son budget fluctuer. Au début des années 1990, le programme a été restructuré en quatre sections dont trois étant aux services des initiatives de sociétés et une qui visait les initiatives d'associations commerciales.
PDME-Associations a fourni un soutien financier, par l'entremise d'accords de contributions, aux associations commerciales sectorielles nationales du Canada, afin d'exporter la promotion des produits et services de leurs membres. Les activités admissibles sont liées à l'amélioration de l'accès au marché ou au développement de l'information commerciale. De plus, les activités doivent être à l'avantage des associations de l'ensemble des membres et non-membres de l'industrie. Ces activités sont particulièrement importantes pour les petites et moyennes entreprises (PME), lesquelles sont souvent incapables d'entreprendre seules ses activités.
En 2002, PDME-A a été révisé et quelques recommandations ont été présentées. Parmi elles il y a :
En 2002, la révision a conclu que: « le PDME-A est stratégiquement important, bien établi et bien accepté par sa clientèle. Le programme répond aux attentes des PME en travaillant avec plusieurs associations de dimensions différentes qui sont la plupart du temps des PME. Pour un petit budget, le programme de dépenses offre du personnel provenant du Service des délégués commerciaux de MAÉCI, avec l'accessibilité aux associations et l'occasion de travailler avec elles directement afin d'améliorer leurs capacités en matière de promotion commerciale. » [Traduction]
L'évaluation sommative de 2005 a conclu que PDME-A était renTableau suite à l'accroissement « de sa marge de variation et de ses profits, tout en maintenant ses dépenses administratives constantes. » [Traduction] L'évaluation a conclu que « PDME-A a, de façon générale, atteint économiquement le seuil de rentabilité. Le profit économique net variant entre un déficit de 480 000 $ et un profit de 1 millions de dollars et plus par année. » [Traduction] De plus, PDME-A « a une valeur stratégique positive importante, mais impossible à mesurer. » [Traduction]
Depuis 2002, MAECI a financé des activités pour un total approximatif de 11,8 millions de dollars, avec une participation d'environ 55 associations chaque année.
En décembre 2006, la Stratégie commerciale mondiale (SCM) en appui avec Avantage Canada a été approuvée. Pour garantir un meilleur alignement du mandat de PDME-A sur la nouvelle stratégie, le ministère a entrepris, en même temps que cette évaluation, une révision du programme incluant ses modalités et conditions. Une nouvelle proposition organisationnelle de PDME-A a également été adoptée, ce qui fera en sorte que l'administration du programme sera transférée de la Direction du soutien et des services aux PME à la Business Sectors Bureau Division.
L'évaluation s'est articulée autour de trois aspects décrits dans la « Politique d'évaluation » du Secrétariat du Conseil du Trésor et le « Guide for the Review of Evaluation Reports. » Ces aspects sont : la pertinence, le succès et l'efficience, et la rentabilité.
La méthodologie utilisée pour analyser ces aspects incluent :
L'examen des documents et des dossiers de PDME-A a été la principale composante de l'évaluation. L'objectif de l'examen des dossiers est de fournir une description générale du programme concernant :
L'examen des documents n'était pas limité, et il incluait :
Le programme de système de gestion a transféré sa base de données pluriannuelles (2002-07). Cette base de données, laquelle enregistre toutes les activités de financement depuis 2002-2003, comporte plusieurs variables. Cependant, une révision préliminaire de la base de données indique que dans plusieurs occasions les données se sont avérées incomplètes. Par conséquent, cette base de données ne peut pas être utilisée dans cette évaluation. En remplacement, les évaluateurs ont créé une base de données provernant de d'autres sources publiques et contenant les données suivantes :
L'étude des cas a été développé pour un groupe de 14 associations commerciales en se fondant sur la révision des dossiers et des entrevues face-à-face ou au téléphone. Afin de s'assurer que ce groupe représente la clientèle de PDME-A, des critères ont été utilisés, incluant : des secteurs mixtes, la localisation, la taille, la longévité de la participation à PDME-A, une portion historiquement non classée de financement, la qualité des rapports transmis et une partie de la contribution des agents de projet.
Lors de l'évaluation, ces cas ont été utilisés pour faire l'analyse en profondeur des aspects et des questions. Les sujets analysés sont :
Au total 28 entrevues ont été menées auprès des intervenants du programme afin d'obtenir de l'information qualitative détaillée, connaître les difficultés inattendues et les leçons apprises. Les protocoles d'entrevue ont été développés en fonction du cadre de travail de l'évaluation pour chaque catégorie de personnes interrogée. En voici les détails :
Un questionnaire tenant lieu de témoignage a été élaboré par l'équipe de l'évaluation concernant les sujets de : la pertinence, le rendement, l'efficience et la rentabilité du programme. Le questionnaire a été envoyé le 19 octobre 2007 à 94 associations qui avaient reçu du financement de PDME-A depuis 2002-2003. Le questionnaire électronique a été enlevé du site le 13 novembre 2007. Le taux de réponse au sondage a été de 36 p. 100.(4)
Cette évaluation a été menée malgré quelques limitations. Les entrevues en personne ou téléphoniques et la visite des sites ont été effectuées entre septembre et novembre 2007, et ceci sans aucune restriction. De plus, l'équipe d'évaluation avait accès à l'information, aux documents, aux base de données et aux fichiers en temps opportun.
L'évaluation en elle-même a été menée au moment de la réorganisation du programme. Une proposition organisationnelle a été adoptée pendant l'évaluation au moyen duquel l'administration du programme a été transférée de la Direction du soutien et des services aux PME à la Business Sectors Bureau Division.
Afin de d'assurer un meilleur alignement du mandat de PDME-A sur la Stratégie commerciale mondiale, MAÉCI a également fusionné PDME-A à deux autres programmes de MAÉCI : le Programme d'appui à l'investissement dans les communautés (PAIC) et le programme de contribution Fonds d'Horizon le monde en science et technologie (TBR), tous les deux étant sous les mêmes modalités et conditions et ayant une structure administrative commune.
Le mandat de PDME-Associations est de contribuer à : « stimuler la création d'emplois et la prospérité au Canada en aidant les entreprises canadiennes à exploiter pleinement les débouchés internationaux. »
L'objectif de PDME-Associations est d'aider les associations nationales et sectorielles dans les activités génériques pour la promotion du commerce internationale entreprisent au nom de leurs membres et secteurs. Le modèle logique du programme, établi dans le Cadre de gestion et de responsabilisation axé sur les résultats (CGRR), définit les résultats visés selon deux catégories :
Les résultats à moyen terme :
Les résultats à long terme :
Par le biais de ses résultats attendus, les bienfaits pour le Canada sont :
PDME-A finance trois types d'activités concernant la promotion du commerce international :
Le scritères d'admissibilité des associations au programme aide sensiblement à clarifier les grands objectifs du programme. Pour être admissible à PDME-A, une association doit :
En règle générale, toutes les dépenses engagées pour promouvoir le commerce international sont considérées admissibles, sauf les exceptions publiées sur une liste.
Tout au long de l'année, les associations admissibles travaillent côte à côte avec le Service des délégués commerciaux de l'administration centrale et les Bureaux régionaux afin de développer un ensemble d'activités en fonction des trois types d'activités de promotion du commerce international mentionnées ci-haut.
Le concept de « série d'activités » a été adopté afin de regrouper les activités de développement des marchés qui ont des objectifs identiques ou qui mènent aux mêmes types de résultats. Les candidats peuvent présenter jusqu'à dix séries d'activités, comprenant chacune un maximum de cinq activités. Même s'il n'y a pas de minimum accordé pour les séries d'activités individuelles, le montant maximal par série est de 50 000 dollars.
Le coût des activités est partagé également entre l'association et le gouvernement fédéral. Une contribution minimale de 20 000 dollars et maximale de 150 000 dollars par année est allouée. Cette contribution ne doit pas être remboursée au gouvernement. Il y a également la possibilité d'un financement supplémentaire.
Les associations doivent d'abord fournir un fonds provenant de sources privées. Les associations financées entièrement par les gouvernements (fédéral, provinciaux ou municipaux) ne sont pas admissibles. Si une association reçoit un financement d'un autre gouvernement, le soutien de PDME-A sera accordé seulement lorsque la contribution de l'association, pour les activités proposées, proviendra d'une autre source privée, comme les cotisations des membres ou des commanditaires.
La période pour présenter une demande s'échelonne de la mi-novembre à la fin janvier. Durant cette période les agents de secteurs aident les associations à compléter leur demande en fonction des buts et des objectifs du programme. Toutes les demandes sont alors soumises électroniquement par les associations.
Toutes les demandes sont ensuite révisées et cotées par les agents de secteurs selon des critères préétablis. Les demandes doivent avoir obtenu la cote minimale pour chaque critère avant d'être recommandées au Comité d'examen pour un financement. Le Comité d'examen fait l'évaluation finale et cote les demandes pour soit les approuver ou les rejeter. De plus, il est également demandé aux agents du Service des délégués commerciaux de fournir de l'information et leur avis sur le bien-fondé des demandes au point de vue des marchés. Au cours des deux dernières années, les agents de secteurs ont comparu devant le Comité d'examen pour répondre aux questions selon les demandes et leurs secteurs.
Les demandes sont évaluées par le Comité d'examen selon les critères suivants :
Toutes les demandes qui ont obtenu la note minimale de 50 p. 100 verront leurs séries d'activités évaluées par le Comité d'examen. Les décisions de financement sont prises au cas par cas, par séries d'activités. Au classement, la première position est accordée à l'incrémentalité des activités, mais plusieurs autres facteurs sont également pris en considération, tels que le caractère approprié des indicateurs de rendement, la capacité des associations à mener à bien les activités proposées, le rendement passé, etc.
L'attribution a lieu au mois de janvier ou février et les annonces sont faites à la fin du mois de janvier, afin que les candidats retenus puissent débuter leurs activités dès le 1er avril. Pour chaque association retenue, un accord de contribution est signé par PDME-A et un agent autorisé représentant l'association.
PDME-A offre un financement supplémentaire lorsqu'il reste des fonds inutilisés par les associations commerciales. Ces fonds supplémentaires peuvent être rendus disponibles en septembre. Ils donnent ainsi aux bénéficiaires une deuxième occasion de financement en ajoutant des activités à leur programme en cours. Ceci permet également aux gestionnaires de PDME-A de réaffecter les fonds inutilisés avant la fin de l'année financière. Le financement supplémentaire est alloué aux associations qui en font la demande. Pour évaluer cette nouvelle demande il faut tenir compte du taux de réussite des séries d'activités initialement approuvées pour l'année et le bien-fondé de cette nouvelle demande. Des périodes de financement supplémentaire ont eu lieu à l'automne des années financières 2003-2004, 2005-2006 et 2006-2007.
Quelques-unes des recommandations ont pu être exécutées à temps pour la période de financement supplémentaire de l'année financière 2006-2007. Les principales modifications apportées au programme ont été : d'accroître le plafond des contributions allouées de 100 000 dollars à 150 000 dollars, et ce, à compter du mois d'avril 2006, et de créer un mécanisme permettant aux associations d'allouer plus de 25 000 dollars pour un partenariat avec d'autres organisations.
Les associations peuvent présenter une demande de remboursement seulement après que toutes les activités d'une série sont complétées. Elles doivent soumettre leur demande de remboursement dans les 30 jours jours civils suivant l'achèvement d'une série avec une description des dépenses engagées et fournir un rapport de leurs activités en fonction des indicateurs de rendement qu'elles ont choisis pour chaque activité de la série. Il n'est pas demandé aux associations de soumettre les reçus avec la demande de remboursement, mais elle doivent fournir une « preuve d'activité » concrète établissant que l'activité a pu être réalisée grâce au programme. Les associations sont vérifiées de façon sélective pour un contrôle des risques financiers. Lorsqu'une association termine sa série d'activités pour l'année, elle doit aussi présenter un rapport final comparant les résultats escomptés aux résultats concrètement obtenus.
Le Tableau 1 présente les indicateurs de base pour les attributions budgétaires et les dépenses de PDME-A, ainsi que le nombre de demandes reçues et approuvées pour les années financières 2002-2003 à 2006-2007.
Les chiffres disponibles pour le budget de PDME-A sont disponibles depuis l'exercice financier 2005-2006. Dans les années précédentes, les dispositions budgétaires étaient élaborées conjointement pour PDME-Industrie et PDME-Associations. Le budget a diminué passant de 4,02 millions de dollars pour l'année financière 2005-2006 à 3,62 millions de dollars pour 2007-2008.
Le nombre de demandes reçues a augmenté passant de 53 demandes pour l'année financière 2002-2003 à un maximum de 67 demandes en 2006-2007 et a diminué à 62 demandes en 2006-2007. Bien que le nombre de demandes approuvées en 2002-2003 ait été de 50 demandes, ce nombre a augmenté à 64 demandes en 2006-2007, pour diminuer à 61 demandes en 2007-2008.
| Année financière | Budget (M$) | Montant approuvé (M$) | Montant attribué (M$) | Demandes | |
|---|---|---|---|---|---|
| Reçues | Approuvées | ||||
| 2002-03 | non disponible | 267 | 179 | 53 | 50 |
| 2003-04 | non disponible | 341 | 233 | 61 | 57 |
| 2004-05 | non disponible | 319 | 205 | 56 | 54 |
| 2005-06 | 402 | 303 | 225 | 57 | 55 |
| 2006-07 | 302 | 469 | 338 | 67 | 64 |
| 2007-08 | 362 | 473 | 330 | 62 | 61 |
Les montants approuvés à titre de contributions aux associations est d'environ 3,1 millions de dollars pour les années financières allant de 2002-2003 à 2004-2005, puis ces montants ont augmenté brusquement pour atteindre 4,7 millions de dollars pour les années 2006-2007 et 2007-2008. Ceci est dû en partie au fait que le maximum a été augmenté à 150 000 dollars.
Tel que démontré au Tableau 2, le total des montants attribués aux associations est de 11,8 millions de dollars pour les années financières 2002-2003 à 2006-2007. Pour les années 2002-2003 à 2004-2005, le plus faible montant total attribué est de 1,79 millions de dollars. La moyenne des montants totaux attribués est de 2,1 millions de dollars par année. En 2006-2007, le montant attribué s'est accru pour atteindre 3,38 millions de dollars. Le total des montants attribués pour les demandes de remboursement de 2007-2008 est diminué à 3,30 millions de dollars.
Le Tableau 2 démontre également que pour les années financières allant de 2002-2003 à 2006-2007, les montants attribués aux associations représentent une moyenne de 69 p. 100 du financement total approuvé chaque année. Dans le but de réduire le niveau des fonds inutilisés, les gestionnaires du programme ont établi une période supplémentaire de financement pour que les fonds inutilisés par certaines associations soient disponibles pour les autres. Le financement supplémentaire semble avoir augmenté le pourcentage de demandes de remboursement approuvées en 2005-2006 et en 2006-2007.
De plus, pendant les années 2003-2004 à 2007-2008 PDME-A a approuvé 19,05 millions de dollars en financement ou 86 p. 100 des montants demandés par les associations, ce montant exclut les fonds supplémentaires. Le taux d'approbation était stable au à 83 p. 100 jusqu'à son accroissement en 2007-2008 pour atteindre 92 p. 100. Le total des montants de financement approuvés au courant des années 2002-2003 à 2007-2008 a été de 21,72 millions de dollars.
| Année financière | Demandé (M$) | Approuvé (M$) | Approuvé/ demandé (%) | Attribué (M$) | Attribué/ approuvé (%) | Supplémentaire (M$) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2002-2003 | - | 267 | non disponible | 179 | 67 % | 0 |
| 2003-2004 | 410 | 341 | 83 % | 233 | 68 % | 31 |
| 2004-2005 | 384 | 319 | 83 % | 205 | 64 % | 0 |
| 2005-2006 | 365 | 3.03 | 83 % | 225 | 74 % | 48 |
| 2006-2007 | 550 | 469 | 85 % | 338 | 72 % | 73 |
| 2007-2008 | 512 | 473 | 92 % | 330 | 52 % | 0 |
| 2003-2004 à 1007-2008 | 2 221 | 1 905 | 86 % | 1 331 | 66 % | 1,52 |
| 2002-2003 à 2006-2007 | 1 709 | 1 699 | 99 % | 1 118 | 69 % | 152 |
| 2002-2003 à 2007-2008 | non disponible | 2 172 | non disponible | 151 | non disponible | 152 |
Pendant les années financières 2002-2003 à 2007-2008, PDME-A a approuvé les demandes de remboursement de 101 associations différentes. Le nombre de bénéficiaires pour chaque secteur est présenté au Tableau 3, ainsi que le nombre de retraits et de nouveaux candidats à chaque année.
| Secteur | 2002-2008 | 2002-2003 | 2003-2004 | 2004-2005 | 2005-2006 | 2006-2007 | 2007-2008 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Aérospatiale et Défense | 6 | 2 | 4 | 4 | 3 | 5 | 4 |
| Technologies et équipements agricoles | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 | 0 |
| Arts et industries culturelles | 10 | 4 | 5 | 2 | 3 | 5 | 6 |
| Automobile | 2 | 2 | 1 | 2 | 1 | 2 | 2 |
| Bio-Industries | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 |
| Bâtiment et matériaux de construction | 8 | 4 | 5 | 5 | 6 | 6 | 5 |
| Produits de consommation | 9 | 6 | 6 | 6 | 4 | 7 | 5 |
| Industries de l'environnement | 5 | 0 | 2 | 2 | 1 | 1 | 3 |
| Poissons et fruits de mer | 4 | 4 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Industries forestières | 12 | 6 | 5 | 5 | 8 | 8 | 8 |
| Industries de la santé | 3 | 1 | 1 | 2 | 2 | 2 | 1 |
| Technologie de l'information et de la communication | 10 | 4 | 6 | 6 | 6 | 5 | 5 |
| Technologies manufacturières | 2 | 1 | 1 | 1 | 2 | 2 | 2 |
| Équipements, services et technologies miniers | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 |
| Technologies océanologiques | 2 | 0 | 1 | 1 | 1 | 2 | 2 |
| Équipements et services de pétrole et gaz | 2 | 1 | 1 | 0 | 0 | 0 | 1 |
| Plastiques | 2 | 2 | 2 | 2 | 2 | 2 | 2 |
| Chemins de fer et transport urbain | 1 | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Industries de service et grands projets | 20 | 10 | 12 | 13 | 13 | 14 | 13 |
| Total | 101 | 50 | 56 | 54 | 55 | 64 | 61 |
| Retraits | - | - | 15 | 11 | 10 | 7 | 11 |
| Nouvaux candidats | - | - | 9 | 9 | 11 | 16 | 8 |
Bien que le nombre de demandes de remboursement reçues et approuvées à chaque année soit plutôt sTableau pour toute la période, il y avait un taux de roulement de 22 p. 100 d'associations bénéficiaires. Il y a en moyenne, par année, 11 retraits d'associations et 11 nouveaux candidats.
Les secteurs ayant la plus haute participation sont :
Le Tableau 4 décrit le financement alloué aux 19 secteurs. Les secteurs ayant le plus haut pourcentage de financement des demandes de remboursement approuvées et attribuées au cours des années financières 2002-2003 à 2006-2007 sont :
Au cours des cinq dernières années, ces six secteurs, ensemble, ont demandés 65 p. 100 et reçus 69 p. 100 du financement total provenant de PDME-Associations.
| Secteur | Montant approuvé M $ | % | Montant attribué (M $) | % |
|---|---|---|---|---|
| Industries de services et grands projets | 310 | 18,3 % | 188 | 15,9 % |
| Produits de consommation | 202 | 11,9 % | 176 | 15 % |
| Industries forestières | 187 | 11 % | 146 | 12,4 % |
| Arts et industries culturelles | 148 | 8,7 % | 110 | 9,4 % |
| Technologie de l'information et de la communication | 139 | 8,2 % | 89 | 7,6 % |
| Aérospaciale et Défense | 130 | 7,6 % | 56 | 4,8 % |
| Bâtiment et matériaux de construction | 118 | 7 % | 99 | 8,4 % |
| Industries de la santé | 71 | 4,2 % | 55 | 4,6 % |
| Plastiques | 64 | 3,8 % | 40 | 3,4 % |
| Automobile | 53 | 3,1 % | 17 | 1,4 % |
| Équiment, services et technologie miniers | 52 | 3 % | 54 | 4,6 % |
| Bio-Industries | 49 | 2,9 % | 56 | 4,7 % |
| Industries manufacturières | 40 | 2,4 % | 24 | 2 % |
| Industries de l'environnement | 40 | 2,3 % | 25 | 2,1 % |
| Technologies océanologiques | 37 | 2,2 % | 19 | 1,6 % |
| Technologies et équipement agricoles | 28 | 1,7 % | 5 | 0,4 % |
| Équipements et services de pétrole et de gaz | 14 | 0,8 % | 9 | 0,7 % |
| Poissons et fruits de mer | 13 | 0,8 % | 12 | 1 % |
| Chemins de fer et Transport urbain | 2 | 0,1 % | - | |
| Total | 16,98 | 100 % | 11,79 | 100 % |
La question sur la pertinence, telle qu'abordée dans le cadre de référence de l'évaluation exigeait d'examiner si le programme continue à être une priorité stratégique du gouvernement du Canada et du ministère des Affaires étrangères et du Commerce internationale L'équipe d'évaluation a examiné ces domaines plus particulièrement :
4.1 - La cohérence de PDME-A en fonction des besoins des associations sectorielles nationales.
4.2 - L'ouverture de PDME-A aux associations horizontales.
4.3 - Le chevauchement avec d'autres programmes gouvernementaux.
4.4 - La cohérence avec la Stratégie commerciale mondiale.
4.5 - La pertinence à l'égard des priorités du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international.
L'information recueillie lors des entrevues et avec l'aide du questionnaire électronique indique que le programme répond aux besoins de la plupart des associations.
| Message clé des entrevues | Données du questionnaire |
| PDME-A est essentiel en raison du marché canadien qui est petit. Les sociétés doivent s'orienter vers l'extérieur et devenir des sociétés internationales. C'est à ce niveau que les associations aident les sociétés avec le financement de PDME-A. | Parmi les facteurs limitant les résultats de la promotion commerciale internationale :
|
| PDME-A permet aux associations de participer à des salons professionnels et à des activités internationales clés, lesquels sont considérés essentiels à la présentation des produits canadiens et à la capacité d'apporter des résultats concrets aux sociétés canadiennes. | Au sujet de l'expansion des marchés d'exportation :
|
| PDME-A est particulièrement important pour les PME qui sont représentées aux salons professionnels par le biais d'associations. Même si les petites sociétés peuvent participer aux événements sans soutien financier,elles peuvent bénéficier d'une présence organisationnelle offerte par PDME-A pour aller au Pavillon du Canada. |
|
| PDME-A aide les associations mais particulièrement les PME à élargir leur portée et leur influence à un niveau national et international, afin d'attirer plus de membres et de prendre de l'expansion, dans le but de créer plus d'occasions pour les sociétés qui sont membres et l'association elle-même. |
|
| Sans PDME-A, plusieurs ou la plupart des associations ne seraient pas capables de faire la commercialisation internationale sur une base importante. |
|
Les gestionnaires de MAECI s'entendent pour dire qu'il y a une justification pour un programme tel PDME-A, permettant aux associatons d'aller dans les autres pays afin de présenter leurs produits. On sentait également que plusieurs autres pays fournissaient un meilleur soutien à la commercialisation internationale de par leurs associations commerciales, et que le Canada devrait maintenir son aide comparativement modeste.
La perception parmi les agents de secteurs par rapport à PDME-A, était que celui-ci, faisait une différence en étant important pour la plupart des associations commerciales, particulièrement dans les secteurs qui éprouvent des difficultés et qui ont besoin d'aide, comme l'industrie du vêtement. Il est également utile aux industries naissantes, comme le secteur des sciences de la vie, et les secteurs bien établis comme le bois et les produits de constructions. D'un autre côté, les agents de secteurs croient que plusieurs associations, au départ, n'ont pas de perspective internationale et que le financement offert par PDME-A crée en quelque sorte un besoin au sein des associations en matière de commercialisation internationale.
Les termes « associations horizontales » et « associations verticales » servent à décrire les organisations commerciales selon les biens produits ou les services offerts sur le marché. Les associations sont dites « horizontales » si leurs produits et services répondent aux besoins de plusieurs industries, et les associations sont dites « verticales » si leurs produits et services franchissent plusieurs marchés. Les associations verticales peuvent poursuivre des activités de promotion du commerce international dans une variété de marchés. D'un autre côté, les associations horizontales centrent leurs produits ou services afin de répondre aux besoins d'une seule industrie. Par exemple, les associations dans le secteur des Technologies de l'information et des communications (TIC) pourraient comprendre les marchés horizontaux tels que : la mise en mémoire dans l'ordinateur, les graphiques assistés par ordinateur et la conception par ordinateur. Cependant elles pourraient également comprendre les marchés verticaux à l'extérieur du secteur TIC, tels que les services bancaires, les soins de santé, le gouvernement, les assurances, etc.
MAECI a récemment envisagé d'élargir PDME-A aux associations horizontales et a demandé qu'il fasse partie de l'évaluation afin d'évaluer la pertinence de cette proposition. La gestion de PMDE-A a exigé que l'équipe d'évaluation demande aux associations commerciales leur perception envers l'ouverture du programme aux associations horizontales. Les constatations sont basées sur les opinions émises pendant les entrevues ciblées.
L'évaluation a démontré que les associations commerciales n'étaient pas en faveur de l'ouverture du programme aux associations horizontales. Elles ont évoqué les raisons suivantes :
L'évaluation n'a pas établi d'inventaire complet des autres programmes gouvernementaux auxquels les associations commerciales ont recours parallèlement à PDME-A. Une étude a cependant été réalisée sur l'aide fournie par les autres programmes gouvernementaux aux 14 associations comprises dans l'échantillon, de même que leur ratio de distribution des fonds publics et les montants d'argent. Ces informations proviennent des données fournies par les associations dans le cadre de leur demande à PDME-A.
En principe, PDME-A n'autorise pas les chevauchements de son financement avec les autres programmes étant donné que selon ses modalités et conditions
« le soutien de PDME-A ne sera offert que lorsque la contribution de 50 p. 100 devant être fournie par l'association pour les activités proposées provient d'une source privée. Les revenus provenant du secteur privé ne sont pas des fonds publics et comprennent les frais de cotisation, les commandites, etc. »
Les constatations de cette évaluation démontrent qu'au niveau niveau fédéral, les programmes qui offrent de l'aide semblable à PDME-A se limitent à deux principaux secteurs : les arts et ll'industrie culturelle et les sciences forestières et l'industrie des produits du bois.
Héritage Canada offre au moins deux programmes qui fournissent de l'aide financière aux associations :
L'équipe d'évaluation n'a identifié que deux cas de double usage de Routes commerciales et de PDME-A :
Avec des contributions de 80 000 dollars et de 50 000 dollars, la Canadian Independent Record Production Association (CIRPA) était la plus grand bénéficiare de Routes commerciales en 2005-2006 et en 2006-2007,cependant, elle n'a pas reçu de financement de PDME-A pendant ces deux années. La CIRPA a également reçu près de 200 000 $ en 2005-2006 et en 2006-2007 du volet « Aide aux associations sectorielles » du Fonds de la musique du Canada et de l'argent de la Société de développement de l'industrie de l'Ontario (SODIMO), de la Foundation Assisting Canadian Talent on Recordings (FACTOR) et de la Society of Authors and Artists of Canada (SOCAN).
Héritage Canada offre également du financement pour les activités de promotion des exportations par l'entremise du volet « Aide à la commercialisation internationale » du Programme d'aide au développement de l'édition. Ce programme est géré par l'Association for the Export of Canadian Books (AECB pour Héritage Canada et consiste en la principale source de financement de cette association.
Les gouvernements provinciaux soutiennent également les arts et la culture dans des programmes qui visent plusieurs secteurs, parmi lesquels on retrouve les nouveaux médias et les films et des segments de productions télévisées qui sont les plus grands bénéficiares de financement et qui font partie des mêmes associations commerciales soutenues par PDME-A.
Les sciences forestières et les produits du bois est un secteur(7) qui reçoit une aide générale des programmes des gouvernements fédéral et provinciaux quant aux initiatives de promotion des exportations des associations commerciales. Au niveau fédéral, le programme des produits de bois canadien est le plus grand et il est orienté vers les marchés non américains, contrairement à PDME-A.
Produits de bois canadiens est un programme de 35 millions de dollars et est d'une durée de cinq ans. Il a été lancé en 2002 et a été renouvelé en 2007 pour deux ans avec un budget de 20 millions de dollars. Il s'agit d'un programme à frais partagés financé par Ressources naturelles Canada en partenariat avec des associations de produits forestiers de partout au Canada et avec des provinces et des industries partenaires visant à diversifier les exportations de produits de bois canadiens dans les marchés extraterritoriaux.
L'importance de l'aide de PDME-A dans le secteur de la foresterie et des produits de bois, laquelle est estimée à 0,5 million de dollars par année pour le marché américain, est écrasée par Produits de bois canadiens étant donné que le marché américain compte pour au moins 80 p. 100 des exportations canadiennes.
Au moins un cas de chevauchement est apparent, celui de BC Wood,lequel a reçu des fonds de PDME-A au cours des deux dernières années pour des séries d'activités liées aux marchés, autres qu'américains.
Aussi, il semble y avoir un chevauchement dans les programmes provinciaux de la Colombie-Britannique, principalement avec le Forestry Innovation Investment (FII), lequel apporte un financement considérable aux associations(8) en ce qui a trait à la commercialisation internationale. Ces associations et leur niveau de financement venant du FII en 2006-2007, sont :
Le gouvernement du Québec fournit aussi un soutien au Bureau de promotion des produits forestiers du Québec, une association également soutenue par PDME-A et par Produits de bois canadiens.
La Fédération canadienne du vêtement recevait un soutien pour la commercialisation internationale d'Iindustrie Canada, alors qu'elle recevait également du financement de PDME-A. Le gouvernement du Québec investit 83 millions de dollars sur une période de cinq ans dans le programme Pro-Mode, lequel a un volet de commercialisation internationale important qui pourrait mener à un chevauchement avec PDME-A.
Le gouvernement du Québec fournit un soutien à l'Association québécoise de l'aérospatiale (AQA), laquelle est également soutenue par Développement économique Canada. L'AQA est grandement impliquée dans la promotion de la participation des sociétés d'aérospatiale québécoises dans la chaîne d'approvisionnement mondial. L'AQA organise des missions à l'étranger et des missions étrangères, avec le soutien du gouvernement du Québec, ce qui a mené dans le passé, à un chevauchement avec les efforts de l'Association canadienne des industries de l'aérospatiale et à l'annulation d'activités devant être financées par PDME-A.
Trois sociétés à but non lucratif qui reçoivent des fonds de PDME-A dépendent grandement des fonds publics pour leurs activités internationales. Il pourrait y avoir un chevauchement entre PDME-A et les sources qu'elles utilisent habituellement pour la commercialisation internationale dans les pays en développement.
L'Association de l'hydrogène et piles à combustible bénéficie d'un large soutien du gouvernement fédéral et provincial, avec un budget de 4,3 millions de dollars, dont 85 p. 100 proviennent de sources publiques. Elle a également reçu du financement du Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI) pour un salon professionnel en Allemagne. Le PARI offre une aide financière pour la commercialisation internationale et les activités de présentation sur les technologies à d'autres industries
SCM mentionne que le Programme de développement des marchés d'exportation doit être « formellement révisé et adapté afin d'assurer que ses modalités et conditions s'alignent sur la Stratégie commerciale mondiale. » [Traduction]
SCM, qui est un volet intégré d'Avantage Canada et du programme économique du gouvernement dans son ensemble, va intégrer des activités de programme et des objectifs de politique ministériels liés à :
L'évaluation a constaté que PDME-A dans sa forme actuelle, n'est pas alignée sur SCM. Premièrement parce que PDME-A est ouvert à la fois aux secteurs et aux marchés, alors que SCM vise manifestement des secteurs et des marchés particuliers. Deuxièmement, parce que PDME-A soutient le travail de promotion du commerce international que les associations accomplissent à l'avantage de tous leurs membres, alors que SCM vise fondamentalement à intégrer les entreprises canadienne dans les chaînes de valeur mondiales, ce qui demande principalement de travailler au niveau des entreprises de particuliers.
La transparence de PDME-A engendre un décalage entre sa clientèle actuelle et la clientèle qui pourrait être ciblée une fois que celui-ci sera aligné sur SCM.
Afin de le démontrer, l'évaluation a procédé à l'analyse de la clientèle(9) de PDME-A, laquelle a démontré que sur les 61 associations qui constituaient la clientèle du programme en 2007-2008, seulement 19 d'entre elles, soit 31 p. 100, appartenaient à des secteurs qui correspondaient aux secteurs prioritaires de SCM, et participaient à des activités visant à positionner leurs membres dans une chaîne d'approvisionnement mondial. Cependant, ce groupe constituait 42 p. 100 des fonds approuvés par PDME-A pour l'année financière 2007-2008.
D'autres critères utilisés afin d'analyser la compatibilité de la clientèle actuelle à un programme conçu selon les objectifs de SCM étaient :
Il y a également un manque de clarté en ce qui concerne les activités de promotion du commerce international soutenues par PDME-A, à savoir si elles constitueraient des outils efficaces afin de permettre aux associations commerciales d'intervenir dans le positionnement de leurs membres dans une chaîne de valeur mondiale et contribuer à la mise en oeuvre de SCM.
Il semble que si PDME-A doit contribuer aux objectifs de SCM, alors :
L'alignement des modalités et conditions sur la Stratégie commerciale mondiale aurait alors ces répercussions sur :
La gestion de PDME-A a déjà commencé à intégrer les priorités de la promotion du commerce international mentionnées dans le PEMD-A Handbook de 2008-2009 qui vont envisager une série de secteurs et de marchés prioritaires.
Dans le cadre de gestion et de responsabilisation axé sur les résultats (CGRR), les objectifs de PDME-A sont définis au sens large à l'égard de la clientèle admissible et des résultats escomptés au niveau des résultats et de l'impact. Étant donné que les objectifs de PDME-A sont très génériques, il ne peuvent que coincider avec les objectifs généraux de MAECI dans le domaine du commerce international, tels qu'ils existaient avant l'introduction de SCM.
Dans le passé, PDME-A a toujours été un programme ouvert par lequel MAECI attirait la participation de plusieurs associations. Il était prévu que ces associations répondaient à l'objectif principal du programme.
La transparence du programme a attiré une clientèle d'associations commerciales qui sont très diversifiées quant aux secteurs et au rôle des cotisations de leurs membres dans la promotion du commerce international. Les impacts sur la pertinence de PDME-A sont les suivants :
Dans l'ensemble, il peut être conclu que PDME-A , dans une grande mesure, répond aux besoins des associations commerciales désireuses de participer à la promotion du commerce international au profit de leurs membres. Cependant, selon MAECI il n'est plus pertinent sous sa forme actuelle , en tant que programme ouvert à tous les secteurs et à tous les marchés et poursuivant des objectifs définis de façon générale de connaissance accrue des occasions d'affaires internationales des sociétés canadiennes, et de connaissance accrue l' expertise industrielle et commerciale canadiennes dans les marchés étrangers.
Même si le programme répond encore aux objectifs généraux de MAECI, et qu'il n'est pas un chevauchement direct d'autres programmes gouvernementaux, il n'est pas aligné sur les objectifs de la Stratégie commerciale mondiale en vue de promouvoir les intérêts commerciaux internationaux des sociétés canadiennes et de promouvoir leur intégration dans les chaînes de valeur mondiales dans les secteurs et marchés prioritaires et d'établir des liens avec les réseaux d'innovation.
Tous ces éléments réunis signifient que l'alignement des modalités et conditions de PDME-A sur les orientations de la Stratégie commerciale mondiale exigerait une révision importante de ses objectifs et de ses critères d'admissibilité.
Dans le but d'évaluer les résultats du programme, les sources d'information suivantes ont été utilisées :
Les évaluateurs ont utilisé le Cadre de gestion et de responsabilisation axé sur les résultats (CGRR) comme cadre de travail pour évaluer les résultats.
Les résultats seront évalués en fonction des domaines suivants :
5.1 - Le rendement : la façon de le mesurer et d'en présenter les rapports.
5.2 - Le financement des activités par PDME-A: la façon de les répartir et leur rendement.
5.3 - Les résultats du programme.
5.4 - L'ensemble des impacts du programme.
Le programme a élaboré un Cadre de gestion et de responsabilisation axé sur les résultats définissant ainsi un modèle logique pour le programme, le rendement, l'évaluation et la stratégie de présentation de rapport. La présentation d'un rapport est cependant un point faible du programme. Les extraits suivants provenant du rapport annuel 2006-2007 résument les difficultés rencontrées.
[Traduction]
Tenter de suivre les résultats quantifiables actuels provenant des contributions du programme est compliqué pour deux raisons principales. Premièrement, les associations peuvent seulement présenter un rapport contenant les résultats du programme qu'avec les informations qui leur ont été d'abord transmises par leurs entreprises membres. Deuxièmement, les résultats provenant des activités de développement du marché d'exportation peuvent générer des indices et des occasions, mais ils ne peuvent pas avoir des résultats quantifiables immédiats.
L'inexactitude des rapports de résultats a mené les gestionnaires de MAECI à demander des résultats plus concrets que seulement la présentation de leurs produits ou des pistes sur les acheteurs potentiels, et ce, d'année en année.
L'évaluation démontre que la stratégie pour mesurer le rendement devrait être améliorée presqu'en totalité, puisque les outils existants, tels que le modèle logique et la présentation des rapports de résultats servant à évaluer le rendement présentent quelques lacunes. Ceci est dû en partie par le peu temps que le personnel de gestion peut accorder au programme, puisque ce personnel a accompli un travail considérable pour transformer la façon de mesurer le cadre de rendement. Le Tableau 5 résume les constatations de l'évaluation, aussi bien que les actions prises par le personnel du PDME-A pour aborder les questions liées à la façon de mesurer le rendement du programme.
Les efforts considérables fournis pour améliorer la façon de mesurer le cadre de rendement contribueront certainement à une meilleure évaluation et à un meilleur contrôle des futurs résultats. Cependant, compte tenu que le travail est toujours en cours, l'évaluation ne peut pas fournir, à cette étape, un jugement définitif sur le caractère approprié de cette nouvelle façon de mesurer le cadre de rendement. De plus, si les modalités et les conditions sont modifiées de manière significative pour qu'elles soient cohérentes avec la Stratégie commerciale mondiale, alors les modifications proposées au Cadre de gestion et de responsabilisation axé sur les résultats devront être rééxaminées encore une fois, pour tenir compte des nouveaux objectifs proposés par la nouvelle conception du programme.
| Questions | Actions prises |
|---|---|
| Cadre de gestion et de responsabilisation axé sur les résultats | |
Est-ce que les résultats du projet en cours présentés par rapport démontre l'accomplissement des objectifs du programme?
|
|
Est-ce que les indicateurs proposés par les associations ont fait l'objet d'une réflexion suffisante sur le rendement?
|
|
| L'approche concernant la présentation des rapports | |
| Est-ce que le mécanisme prévu pour la présentation de rapport offre de l'information fiable et en temps opportun sur l'évolution des résultats? Les résultats sont-ils facilement observables, mesurables et fiables? |
|
| |
| Est-ce que les associations ont la capacité de faire la cueillette d'information en ce qui concerne le rendement? | |
| |
Dans la présente procédure pour les demandes de remboursement, il a été demandé aux associations de regrouper leurs activités proposées dans des séries définies selon les trois catégories de promotion d'activités commerciales suivantes :
Compte tenu que les associations offrent seulement trois catégories de promotion des activités commerciales et que les séries d'activités qu'elles présentent peuvent inclure un mélange de ces catégories, il est impossible de quantifier le niveau de rendement concernant les résultats du programme. De plus, le système d'information de PDME-A ne prévoit rien pour les éléments tels que : la recherche de rendement suite à des salons professionnels, le soutien pour les missions à l'étranger et les missions étrangères, le nombre de sites Web développés ou le nombre d'études de marché entreprises. Ce système d'information ne présente pas de rapport ou ne mesure pas les écarts entre les activités proposées et les activités terminées.
L'agrégation des résutats par type de promotion des activités commerciales est également impossible à quantifier, parce qu'il est demandé aux associations de présenter un rapport de rendement pour les séries d'activités et non pour les catégories d'activité. Les séries d'activités ne sont pas normalisées, ce qui préviendrait l'agrégation des activités au niveau du rendement.
En l'absence de données agrégées, l'évaluation a fondé son analyse des résultats sur les opinions des interlocuteurs clés, lesquels ne peuvent pas être agrégés. Ces opinions sont généralement positives. La majorité des personnes interrogées trouvent que PDME-A est performant dans l'obtention des résultats de rendement. Une révison encore plus en profondeur des rapports finaux préparés par les 14 associations choisies confirment cette perception, bien que la qualité de la présentation des rapports varie d'une association à l'autre.
Dans le but d'évaluer l'importance relative de cette promotion des activités commerciales, l'équipe de l'évaluation a examiné une compilation des montants attribués. Le Tableau 6 démontre la distribution du financement de PDME-A par catégorie de promotion d'activités commerciales pour les années financières 2002-2003 à 2006-2007.(10) Ce Tableau montre qu'il y a 66 p. 100 des montant dépensés par les associations bénéficiaires qui ont été attribués pour les activités de la catégorie de contacts directs, tandis que 24 p. 100 pour la catégorie les outils de commercialisation et 10 p. 100 pour les autres activités de commercialisation.
| Types d'activités | Montant attribué (000$) | % |
|---|---|---|
| Contacts directs | 7 802,5 | 66 |
| Outils de commercialisation | 2 863,4 | 24 |
| Autres activités de commercialisation | 1 128 | 10 |
| Total | 11 793,9 | 100 |
Une répartition plus détaillée est fournie au Tableau 7 pour les 14 associations incluses dans l'échantillon(11) de la clientèle de PDME-A avec lesquelles les entrevues ont été menées. Ces associations ont réclamé 3,3 millions de dollars, soit 28 p. 100 du total de 11,8 millions de dollars attribués pour les années financières 2002-2003 à 2006-2007.
| Type d'activités | Montant attribué (000$) | % | |
|---|---|---|---|
| Contacts directs | Missions de commercialisation (missions à l'étranger) | 2 489 | 8 % |
| Missions étrangères | 1 748 | 5 % | |
| Exposition de produits et services dans les salons professionnels, les foires, etc. | 1 511 | 46 % | |
| Activités d'Information et de réseautage | 6 277 | 19 % | |
| Sous-total | 2 562,4 | 78 % | |
| Outils de commercialisation | Outil de commercialisation tel que le développement de la presse électronique | 1 324 | 4 % |
| Outil de commercialisation tel que les documents de promotion incluant la recherche de commercialisation | 584 | 2 % | |
| 2 974 | 9 % | ||
| Sous-Total | 4 883 | 15 % | |
| Autre | Étude de marchés et sondage | 2 384 | 7 % |
| indirect de commercialisation | 128 | 0 % | |
| Sous-Total | 2 512 | 8 % | |
| TOTAL | 3 301,8 | 100 % | |
Le Tableau ci-haut indique que les associations choisies ont utilisé 78 p. 100 de leur financement provenant de PDME-A pour des activités de contacs directs, 15 p. 100 pour le développement d'outils de commercialisation et 8 p. 100 pour d'autres activités de commercialisation. Cette distribution est plus fiable que celle offerte à toutes les associations bénéficiaires. L'importance relative des salons professionnels (46 p. 100 des montant attribués) et les activités de réseautage (19 p. 100) est soulignée par le progamme de promotion du commerce international des associations commerciales.
Il a été difficile d'évaluer dans quelle mesure ces résultats ont été atteints en raison de l'actuel système de présentation de rapports qui ne prévoit pas la cueillette des résultats et leur niveau d'impact.
Dans leur demande, les associations doivent expliquer dans quelle mesure leurs séries d'activités contribueront aux principales séries de résultats, mais il n'est pas requis d'identifier les indicateurs de rendement pour ces résultats. De plus, ses résultats principaux ne sont pas clairement liés à l'ensemble des résultats du programme. Les principaux résultats envisagés sont les suivants :
Le processus de présentation de rapports est fondé sur les activités d'une année, alors que dans la plupart des cas, les résultats de la promotion du commerce international surviennent à long terme, souvent après plus de trois ans.
Malgré le fait que la façon de mesurer le niveau des résultats de PDME-A est un problème considérable, les informations recueillies au cours des entrevues et celle recueillies avec le questionnaire donne à penser que le programme mène à des résultats significatifs que plusieurs associations n'auraient pas atteints sans le financement de PDME-A. Les résultats atteints peuvent être résumés de la façon suivante :
Les entrevues menées auprès des représentants des associations bénéficaires et des délégués commerciaux confirment que le rôle principal souvent tenu par les associations est le soutien des PME qui font de l'exportation ou des PME qui veulent commencer à faire de l'exportation, rôle qui se manifeste de ces manières :
Le concept d'incrémentalité des activités de promotion du commerce international financé par le programme sera examiné selon deux niveaux, soit le processus de demande et le niveau du programme dans son ensemble.
Le concept d'incrémentalité a été introduit afin d'éviter que les associations deviennent dépendantes de PDME-A pour le financement de leurs principales activités. Les activités bénéfiques sont définies dans les lignes directrices comme étant celles qui élargissent les initiatives existantes ou qui en créent de nouvelles.
Le critère d'incrémentalité compte pour 30 p. 100 dans le processus d'évaluation et les associations doivent démontrer l'incrémentalité de toutes leurs séries d'activités proposées, sinon les séries peuvent être rejetées. Le Comité d'examen appose une limite de trois ans pour la même activité.
Dans les entrevues, plusieurs préoccupations ont été soulevées au sujet de l'incrémentalité, lesquelles peuvent être résumées de la façon suivante :
L'utilisation du critère d'incrémentalité aux fins de l'évaluation des demandes signifie que l'ensemble des résultats du programme est bénéfique. En d'autres mots, PDME-A encourage les associations à mener des activités de promotion du commerce international qui engendrent des résultats qui n'auraient pas été possibles sans PDME-A. Quelques-uns des résultats sont résumés ci-bas :
| Association | Résultats présentés dans les rapports |
| ACCC (Association des collèges communautaires du Canada) | Un meilleur positionnement afin de soumettre des propositions gagnantes. Un renforcement de la compétitivité dans les services d'enseignement technique. Une visibilité directe aux principaux clients internationaux. L'élaboration d'ébauches d'accords. La passation des marchés avec les membres. L'établissement d'un partenariat. Les ventes de services et des programmes provenant des membres. |
| BIOTECanada | Lidentification des occasions de croissance et de marchés pour les sociétés canadiennes dans les secteurs de la biotechnologie industrielle. Les occasions de réseautage pour des investissements internationaux directs pour les sociétés dont le siège social est en Colombie-Britannique. Le renforcement des rélations et des partenariats garantissant une grande visibilité. |
| CAMESE (L'association canadienne des exportateurs d'équipements et services miniers ) | Tracer le profil des fournisseurs miniers canadiens dans les marchés des principaux pays. L'établissement des principales relations d'affaires dans plusieurs pays. L'établissement de contacts. L'augmentation des ventes. |
| Conseil canadien du bois | Possibilités de ventes. L'amélioratoin de l'accès aux marchés en permettant aux membres de mieux se préparer à la concurrence en présentant des matériaux concurrentiels et en positionnant le bois comme un produit supérieur dans une variété de scénarios. La visibilité accrue des membres par des contacts directs avec les constructeurs. La portée et les ventes accrues dans les nouveaux marchés à travers l'Amérique du Nord. |
| Canadian Photonics | Des possibiltés de ventes prometteuses et des activités de signature pour des partenariats menant à un nombre croissant de ventes et l'ouverture de crénaux d'affaires. La visibilité accrue des petites sociétés. La signature d'accords de partenariat. |
| L'Alliance interactive canadienne | Les sociétés étaient exposées à de nouveaux marchés et elles ont eu des occasions de rencontrer des clients internationaux prometteurs individuellement. Ceci a été un résultat direct du soutien au développement des affaires fourni par l'entremise des séries de PDME-A. La création d'occasions pour les sociétés de sécuriser les accords d'autorisation et de négocier des coentreprises. |
Le bien-fondé du programme est basé sur l'idée que le soutien du gouvernement permettra aux associations commerciales d'atteindre de meilleurs résultats en ce qui concerne la promotion du commerce international, et ceci est valide même si les activités soutenues étaient des activités principales selon les règles d'incrémentalité du programme. Dans une approche basée sur les résultats, le critère d'incrémentalité ne devrait pas être appliqué au niveau des activités, mais à celui des résultats atteints.
L'information obtenue des représentants des associations lors des entrevues et par le questionnaire indique que la plupart des répondants auraient réduit considérablement leurs activités de promotion du commerce international sans le soutien de PDME-A. Plusieurs associations auraient complètement arrêté leurs activités. Cela donne à penser que le programme est un outil efficace pour inciter les activités de promotion du commerce international.
Il est impossible de quantifier le nombre d'activités de promotion du commerce international qui auraient lieu sans PDME-A et l'accroissement des exportations provenant du soutien de PDME-A. Cependant, les résultats atteints par certaines associations pourraient potentiellement être impressionnants et probablement justifier l'existence du programme. Du point de vue des coûts-avantages, l'argent dans le budget de contribution serait un bon investissement. De plus, l'impact du programme ne peut pas être limité à l'accroissement des exportations, parce que tel que mentionné dans une étude, les associations commerciales tiennent un rôle important comme facilitateurs de l'innovation.(12)
Compte tenu de l'insuffisance de l'information disponible et de l'importance de l'effort qui auraient été requis, l'évaluation n'a pas essayé de mesurer le niveau des résultats du programme pour faire des comparaisons entre les associations et pour agréger les résultats du programme plus loin que la variété de secteurs, que ce soit quantitativement ou qualitativement.
La conclusion de cette analyse est que PDME-A accroît la connaissance des occasions d'affaires internationales et les efforts des entreprises canadiennes au niveau du développement du commerce international. Essentiellement, PDME-A réduit les coûts et les risques reliés à la promotion du commerce international pour les entreprises canadiennes. De plus, ces résultats sont surtout importants pour les PME, étant donné qu'il a été constaté que plusieurs associations commerciales font la promotion des intérêts des affaires internationales des PME de manière efficace.
Bien que le programme produise des résultats qui varient largement d'une association à l'autre, à cause de la composition variée de la clientèle, on peut affirmer que certaines associations obtiennent des résultats significatifs en ce qui concerne l'accroissement des ventes à l'exportation par les entreprises qui participent aux salons professionnels, les accords de distribution, les contacts d'affaires, les possibilités de ventes, etc. Le programme soutient également de manière efficace le travail de certaines associations commerciales appartenant aux industries naissantes ou en développement, qui essaient de participer à la chaîne d'approvisionnement mondiale par l'acquisition ou la vente de technologies, en attirant les capitaux de risque ou la gestion des talents et en participant aux accords d'autorisation ou de coentreprises.
La meilleure preuve du succès du programme est que les associations commerciales, année après année, présentent des demandes pour les activités de promotion commerciale pour lesquelles les associations contribuent à 50 p. 100 des coûts. Ce qui signifie que le programme a un impact bénéfique sur la promotion du commerce international et sur ses résultats. Dans l'ensemble, le programme réussit raisonnablement bien compte tenu de son coût relativement modeste par année incluant l'administration. Cependant, une application plus stricte des critères d'admissibilité élliminerait certaines associations qui réussissent moins bien et par conséquent, améliorerait le ratio coût-avantage du programme.
L'évaluation a porté sur l'efficience et la rentabilité dans les trois domaines suivants :
6.1 - La conception du programme.
6.2 - Le caractère approprié de la demande, de la sélection et du processus de demande de remboursement.
6.3 - Le caractère approprié de l'utilisation des ressources.
Le caractère approprié de la structure du programme a été examiné dans les domaines suivants :
6.1.1 - La portée de PDME-A.
6.1.2 - Les critères d'admissibilité.
6.1.3 - Les activités de promotion commerciale.
6.1.4 - Le niveau de financement.
Au cours de la période 2002-2003 à 2007-2008, les demandes de 101 associations ont été approuvées, et approximativement dix autres demandes ont été refusées. Le nombre d'associations participantes a augmenté de 50 en 2002-2003, à 64 en 2006-2007 et a baissé à 61 en 2007-2008. En comparaison à l'année financière 2001-2002, où il n' y avait pas plus de 25 associations, le programme a sensiblement élargi sa portée.
Depuis la campagne d'information, qui a été menée à travers le Canada en 2002-2003, MAECI n'a pas vu l'utilité de mener des activités de commercialisation, étant donné que la portée du programme atteignait suffisamment d'associations. On avait pensé que les agents de secteurs devraient en être les marchands, étant donné leurs connaissances des associations déjà existantes et dans quelle mesure celles-ci pouraient répondre aux critères d'admissibilité de PDME-A.
L'analyse des classifications de la clientèle, laquelle a été menée lors de l'évaluation, a démontré que les associations de bénéficiaires font partie de plusieurs catégories, différenciées selon leur rôle, leur mandat, le type de cotisation des membres et la taille. Quelques-unes sont des associations commerciales des industries manufacturières consacrées à l'approvisionnement de services techniques et de commercialisation à leurs membres, comprenant les services de promotion du commerce international. Certaines autres associations participent à des activités de lobbying ou de représentation de leurs membres et ne participent que légèrement à la promotion du commerce international. D'autres associations sont des associations commerciales au détail et des associations professionnelles. En dernier lieu, certaines ne sont pas des associations mais plutôt des sociétés créées par l'entremise de réseaux et d'institutions d'enseignement supérieur.
Le caractère ouvert du programme a attiré plusieurs associations pour lesquelles l'approvisionnement des services de promotion du commerce international tient un rôle de moindre importance. Cela a une influence directe quant aux résultats du programme étant donné que les associations qui travaillent dans le domaine des certifications professionnelles ou de la commercialisation de l'enseignement dans les pays en développement auront peu d'impact sur les exportations. Lorsque le programme accepte les demandes venant d'associations qui ne font pas beaucoup d'exportations, ses objectifs sont alors considérablement élargis.
Les critères d'admissibilité suivants ont été examinés :
L'évaluation a constaté que ce critère n'est pas sérieusement pris en compte et semble être assoupli afin de satisfaire aux clients. Par exemple :
Critère : Les associations doivent avoir des capacités de gestion et financières
Ce critère a été analysé en utilisant le nombre d'employés et les ressources financières des associations comme indicateurs de capacité.(13)
La figure 1 démontre un diagramme à nuage de points de la distribution des associations selon le nombre d'employés et le revenu total. Il a été démontré que même si la majorité des associations ont en principe les ressources humaines et financières afin de mener leurs activités de promotion du commerce, une proportion significative des associations a très peu d'employés et de très petits budgets (70 p. 100). Il semble donc que le critère sur la capacité est parfois négligé dans le processus d'adjudication.

Parmi les 79 associations dont le financement a été approuvé par PDME-A durant la période 2005-2006 à 2006-2008 :
Si on regarde les ressources financières :
Le niveau minimal de ressources humaines et financières requis pour procéder aux activités de promotion du commerce international peut varier, cependant, il semble que plusieurs associations ont des capacités limitées à le faire de manière efficace et durable. De plus, plusieurs gestionnaires du ministère des affaires étrangères et du commerce international ont soulevé la question concernant les capacités limitées des associations. Ils ont mentionné que les faibles capacités des associations faisaient en sorte que le programme n'était pas renTableau et que ses résultats étaient limités.
Le programme est conçu, tel qu'expliqué dans le PEMD-Associations Handbook « pour favoriser des activités qui semblent être bénéfiques pour les entreprises ayant des ventes annuelles de moins de 25 milllions de dollars (petites et moyennes entreprises). » [Traduction] Le but du programme était de favoriser les PME étant des industries manufacturières et, d'une importance moindre, les PME étant dans le secteur des services.
Lors de l'évaluation des demandes, une pondération de 15 p. 100 est donnée pour les avantages des cotisations des membres, et de plus hautes notes sont attribuées aux associations qui se concentrent sur la participation des petites et moyennes entreprises. L'évaluation du Comité d'examen est basée sur la déclaration des intentions des associations pour s'assurer que les PME bénéficient de leurs séries d'activités et sur l'importance relative des PME dans la cotisation des membres de chaque association, tel que déclaré dans leur demande.
Les constatations de l'évaluation soutiennent le fait que PDME-A est, pour la plupart, bénéfique aux PME.
PDME-A soutient trois catégories d'activités de promotion commerciale :
La perception générale des associations est que ces catégories d'activités sont pertinentes et renTableaus dans l'obtention des résultats concernant la promotion du commerce international, bien que ces résultats peuvent peuvent ne pas être atteints dans le cadre d'une planification s'échelonnant sur une année. Cependant, considérant l'étape différente du développement des industries, les associations des secteurs plus matures aimeraient voir la portée du programme élargie afin de soutenir une gamme plus large d'activités de commercialisation, ceci dans le but de mieux répondre aux besoins de tous leurs membres.
Plusieurs associations ont également exprimées le besoin d'inclure le développement d'un marché international pour les activités commerciales qui se déroulent à l'intérieur du Canada comme étant une partie admissible aux activités du PDME-A.
Depuis mai 2006, PDME-A a accepté de financer, par l'entremise de leur association commerciale, la participaton d'entreprises individuelles au Canada Export Centre, qui est une société créée en 2004, et qui organise des expositions permanentes à Vancouver pour présenter les produits canadiens, les services et les capacités sectorielles aux délégués internationaux et au monde des affaires. L'admissibilité des coûts inclut seulement les frais de l'exposition et les coûts de développement de la présentation, les deux financés à 50 p. 100. En pratique, PDME-A soutien 50 p. 100 des dépenses relatives aux kiosques et ce, jusqu'à concurrence de 8 000 dollars, en plus de 50 p. 100 de l'installation des kiosques.
Dans les annés financières 2006-2007 et 2007-2008, il y eu sept associations qui ont acheminé du financement à des entreprises pour qu'elles aient un kiosque au Canada Export Centre, avec un nouvel arrivant en 2007-2008, ce qui fait qu'en tout huit associations ont utilisé cette occasion de financement.
Trois des huit associations étaient incluses dans notre échantillon sélectionné pour interroger leur représentant en entrevue. Les trois gestionnaires de ces associations ont fait une rétroaction mitigée de leur participation au Canada Export Centre. Ils ont dit que cela avait contribué légèrement à leurs objectifs de promotion du commerce international et que le nombre de visiteurs internationaux était limité.
Les gestionnaires des associations ont également mentionné que, de leur point de vue, l'acheminement des transferts de fonds aux sociétés pour le Canada Export Centre a eu quelques impacts négatifs, puisqu'elles ont engagé des coûts administratifs supplémentaires sans obtenir aucun revenu supplémentaire.
Le financement de PDME-A est en fait une contribution annuelle du gouvernement qui est non remboursable et qui varie entre 20 000 dollars et 150 000 dollars par demandeur. Cela exclut le financement optionnel supplémentaire attribué à l'automne de chaque année. Les associations bénéficiaires doivent apporter une contribution de source privée, un montant équivalent à 50 p. 100, des dépenses admissibles. Les associations peuvent garder un montant de 25 000 dollars pour de l'aide aux sociétés partenaires sur le montant annuel maximum de 150 000 dollars qu'elles reçoivent.
Le Tableau 8 présente les montants moyens demandés, approuvés et attribués au cours de la période 2002-2003 à 2007-2008. Il suggère que le niveau de financement de PDME-A est suffisant étant donné que les associations ont en moyenne demandé beaucoup moins d'argent que le plafond maximun permis de 100 000 dollars de 2002-2003 à 2005-2006 , et de 150 000 dollars de 2006-2007 à 2007-2008. Aussi, le niveau élevé de fonds inutilisés confirme que dans l'ensemble, le niveau de financement est suffisant.
| Année | Montant moyen (en milliers de dollars) | % des fonds inutilisés | ||
|---|---|---|---|---|
| Demandé | Approuvé | Réclamé | ||
| 2002-03 | S/O | 53,3 | 35,8 | 33% |
| 2003-04 | 71,9 | 59,7 | 40,8 | 32% |
| 2004-05 | 71,2 | 58,9 | 38 | 36% |
| 2005-06 | 66,4 | 55,1 | 40,8 | 26% |
| 2006-07 | 85,8 | 73,3 | 52,6 | 28% |
| 2007-08 | 83,9 | 77,5 | 54,1 | 30% |
On peut également voir à l'aide du Tableau 9 que seulement 15 associations, soit moins de 25 p. 100 des associations, ont demandé près du montant maximum ou celui-ci, qui est de 150 000 dollars, en 2006-2007 et en 2007-2008, Au cours de ces deux années, la majorité des demandeurs ont demandé moins de 100 000 dollars et près d'un tiers ont demandé moins de 50 000 dollars. Une situation semblable peut être observée avec la distribution des montants approuvés.
| 2006-07 | 2007-08 | |||
|---|---|---|---|---|
| Montant (en dollars) | Demandé | Approuvé | Demandé | Approuvé |
| 140 000 $ à 150 000 $ | 15 | 6 | 15 | 13 |
| 100 000 $ à 140 000 $ | 9 | 14 | 8 | 7 |
| 50 000 $ à 100 000 $ | 23 | 21 | 17 | 15 |
| 25 000 $ à 50 000 $ | 11 | 15 | 14 | 16 |
| 0-25,000 $ | 6 | 8 | 7 | 10 |
| Total | 64 | 64 | 61 | 61 |
En prenant en compte le financement supplémentaire qui a été attribué aux associations en 2006-2007, l'équipe d'évaluation a remarqué qu'aucune des sept associations auxquelles on a attribué des fonds au-dessus du maximum de 150 000 dollars, n'a réussi à dépenser tous leurs montants approuvés, ce groupe ayant été capable de dépenser seulement 73 p. 100 de l'argent attribué. Aussi, seulement quatre associations ont fait des demandes de remboursement de plus de 150 000 dollars. Elles sont :
L'évaluation a également permis d'observer qu'il y a une relation claire entre la capacité des associations, en ce qui concerne le budget pour les ressources humaines et fiancières, et le montant de financement de PDME-A qu'elles peuvent utiliser.
Il peut être conclu de la figure présentée ci-dessus, que le niveau de financement est en règle générale suffisant. Cette affirmation est soutenue par l'information obtenue lors des entrevues avec les représentants des associations. Les représentants des associations bénéficiaires ont conscience que compte tenu de leur capacité, le niveau de financement est approprié. Cependant, plusieurs représentants d'associations considèrent qu'ils pourraient accomplir plus d'activités de promotion du commerce international s'ils étaient moins contraints par leurs ressources humaines et financières. Selon leur point de vue, le gouvernement fédéral ne reconnaît pas les coûts réels que les associations doivent assumer dans l'exécution des activités du commerce international. Si le financement, pour le moment pourrait être étendu pour permettre aux associations de récupérer une portion des dépenses de leurs frais généraux, tels que les coûts administratifs et opérationnels, elles seraient en mesure d'exécuter le programme et elles pourraient entreprendre un nombre plus élevé d'activités de promotion du commerce international et utiliser plus de financement de PDME-A.
Les représentants de plusieurs association croient également que les 25 000 dollars prévus pour l'aide aux sociétés n'est pas suffisant. Les membres des sociétés participent souvent avec peine aux principales activités et occasions internationales, notamment les petites entreprises qui ne pourraient pas participer y autrement. Si PDME-A leur permet de participer, l'exposition qu'elles pourront tenir et ce qui en découlera pourraient ouvrir de nouvelles possibilités et des occasions d'affaires prometteuse, et ultimement contribuer à l'atteinte des résultats du programme. En limitant l'aide financière accordée aux sociétés le programme réduit ses chances de succès.
Entre les années financières 2002-2003 et 2006-2007, une moyenne de 69 p. 100 des montants approuvés ont été attribué aux associations commerciales, par conséquent le pourcentage des fonds inutilisés est de 31 p. 100. Deux périodes de financement supplémentaire semblent avoir réduit le ratio des fonds inutilisés. Voir le Tableau 2 et 8.
En 2006-2007, le ratio des fonds inutilisés, en prenant en compte le financement supplémentaire, était supérieur à 50 p. 100 pour 37 associations, alors que 12 associations avaient des ratios de fond inutilisés de plus de 80 p. 100. À l'autre extrémité de l'échelle, 18 associations avaient des ratios de fonds inutilisés de 20 p. 100 ou moins, sur lesquelles 11 associations avaient des ratios de 10 p. 100 et moins.
Pendant l'examen des caractéristiques de la taille des association ayant un ratio élevé pour le pourcentage de fonds inutilisés, il a été constaté qu'il y avait clairement une relation inverse entre le nombre d'employés et le financement total des associations. Ainsi, de très petites associations en ce qui concerne le nombre d'employés et les ressources financières réussisent de façon très mal, alors que les plus grandes associations réussissent clairement mieux. Voir le Tableau 10.
| Nombre d'employés | Nombre d'associations | Moyenne en % des fonds inutilisés | Total des fonds | Nombre d'associations | Moyenne en % des fonds inutilisés |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 10 | 64 % | 100 k$ | 3 | 87 % |
| 2 à 3 | 6 | 51 % | 100 k$-300 k$ | 9 | 38 % |
| 4 à 5 | 9 | 39 % | 300 k$-500 k$ | 7 | 66 % |
| 6 à 9 | 14 | 40 % | 500 k$-1 000 k$ | 8 | 62 % |
| 10 à 19 | 16 | 44 % | 1 000 k$-5 000 k$ | 26 | 36 % |
| 20 et + | 9 | 26 % | > 5 000 k$ | 11 | 26 % |
| Total | 64 | 44 % | Total | 64 | 44 % |
Les donnés démontrent également que les fonds inutilisés sont inversement liés au niveau des montants approuvés, soit 32 p. 100 pour les montants approuvés dans la fourchette des montants entre 100 000 dollars et 150 000 dollars, comparativement à 55 p. 100 pour les associations dont la fourchette des montants varie entre 25 000 dollars et 50 000 dollars.
De plus, il y a aussi une relation claire entre le secteur et le niveau de fonds inutilisés, certains secteurs obtiennent de meilleur résultats que d'autres. Les secteurs qui réussissent le mieux sont :
Les secteurs qui réussisent le moins bienl sont :
Les interlocuteurs clés ont déclaré que plusieurs facteurs peuvent expliquer le problème des fonds inutilisés. Ces facteurs sont résumés ci-après.
Selon le point de vue des gestionnaires du PDME-A et les officiers de secteur, le haut taux d'inutilisation des fonds est largement causé par :
Selon le point de vue des associations le problème est causé par :
Dans le but de résoudre le problème des fonds inutilisés ou au moins réduire son acuité, il faudrait prendre en considération les actions suivantes :
Le caractère approprié du processus de la demande et de la sélection a été évalué en examinant les domaines suivants :
6.2.1 - Le calendrier
6.2.2 - Le soutien approprié du soutien des agents de secteurs et de bureau
6.2.3 - L'efficacité du processus de sélection
6.2.4 - Le processus des demandes de remboursement
Les intervenants du programme font l'éloge de la demande en ligne et du processus de demande de remboursement qui ont été établis en 2003-2004. Les représentants des associations pensent que le système automatisé est très facile à utiliser en comparaison au autres programmes gouvernementaux.
Les demandes sont reçues une fois par année, à la fin du mois de janvier et pendant une période de deux mois, on encourage les associations à travailler à leur proposition avec les agents de secteurs avant d'envoyer la demande finale qui doit inclure :
L'annonce des résultats des demandes est faite au début du mois de mars.
Un problème qui a été soulevé par les associations commerciales lors des entrevues est que le cycle de soumission des demandes commence en novembre et se termine en janvier. Ce délai coïncide avec la charge de travail de la fin de l'année financière. Cela pourrait expliquer pourquoi les associations soumettent leur demande à la dernière minute. La préparation de la demande, incluant l'élaboration d'une stratégie commerciale mondiale et la définition des séries d'activités, est parfois faite rapidement, en ayant recours au copier/coller. En dernier lieu, pour certaines associations, l'annonce des résultats en mars, rend difficile la planification des événements au cours des premiers mois de l'année.
L'établissement d'un système de financement pluriannuel éliminerait les problèmes de calendrier.
Le rôle des agents de bureau dans la mise en oeuvre de PDME-A est le suivant :
Le rôle des Délégués commerciaux est limité. Leur rôle à donner des commentaires et une rétroaction sur les activités proposées par les associations commerciales est petit.
L'information obtenue des associations, lors des entrevues et par l'entremise du questionnaire, révèle un taux de satisfaction élevé concernant le soutien offert par les agents de bureau de l'administration centrale lors de la préparation de leurs demandes ainsi que le suivi au niveau de l'aide et des services techniques fournis pendant l'année. Le taux de satisfaction concernant le soutien reçu par les agents à l'étranger de MAECI est bon, mais plusieurs associations croient que certains agents manquent d'expertise dans leur secteur, laquelle est nécessaire pour soutenir et donner de l'information dans le domaine du développement du commerce. Les agents de bureau interrogés en entrevue n'avaient pas toujours une bonne connaissance de PDME-A et ont mentionné qu'ils étaient rarement informés au sujet des résultats des activités pour lesquelles ils devaient fournir des commentaires.
Le taux élevé de rotation des agents de secteurs était une autre préoccupation soulevée par certains représentants d'associations. Les bonnes relations de travail qui existent entre plusieurs associations et leurs représentants de secteur respectifs sont grandement renforcées par le niveau élevé d'expertise sectorielle que leurs employés peuvent développer au cours de leur carrière. La pratique de rotation du personnel dans les nouveaux secteurs diminue les avantages que ces personnes peuvent apporter à leur travail.
Il a été mentionné que les agents de secteurs pourraient tenir un rôle plus proactif et qu'ils pourraient participer davantage dans l'aide à la formulation de stratégies de secteurs et aux objectifs des associations ainsi que dans l'évaluation de leurs résultats. Une révision éventuelle de PDME-A selon la Stratégie commerciale mondiale pourrait donner l'occasion aux agents de secteurs et de bureau de travailler en ce sens avec les associations.
Le Comité d'examen de PDME-A se compose normalement de trois membres choisis parmi les gestionnaires principaux de MAECI. Les réunions se tiennent durant trois jours, période durant laquelle les demandes sont examinées selon des critères particuliers et les séries d'activités approuvées. On incite les agents de secteurs à réviser le processus afin de documenter l'examen et de donner des commentaires sur les demandes et sur les objectifs stratégiques et les capacités des associations.
La conclusion est que le processus actuel comporte plusieurs faiblesses qui affectent la qualité et la constance dans le processus de sélection. Plus particulièrement, les préoccupations suivantes ont été soulevées :
Un des objectifs plus larges du programme était de promouvoir l'excellence dans le développement des marchés internationaux en allouant des fonds sur une base concurrentielle. Le taux d'approbation des demandes était élevé. En 2006-2007, 85 p. 100 des 64 demandes ont été approuvées, desquelles, 30 demandes ont été approuvées en totalité. En 2007-2008, le taux d'approbation a augmenté de 92 p. 100 et 50 demandes ont été approuvées en totalité.
Le comité d'examen est nécessaire. Cependant, son mandat devrait être changé. Au lieu d'analyser et d'approuver les séries d'activités, il devrait réviser et approuver les stratégies et les demandes pluriannuelles. Cela suppose que PDME-A va adopter un processus pluriannuel.
L'efficacité du Comité d'examen va dépendre de la qualité et de la pertinence des informations soumises. De plus, on devrait demander aux associations de fournir plus d'information stratégique dans leur demande, laquelle comprendrait :
Dans le contexte des demandes pluriannuelles, le rôle des agents de secteurs serait élargi afin de fournir un encadrement et de l'aide dans la préparation de stratégies et de demandes pluriannuelles. Les agents prépareraient des rapports de progrès, basés sur la présentation des rapports des associations, et sur leur propre analyse, afin de les présenter aux sessions annuelles du Comité d'examen. Le Conseil d'examen déciderait par la suite, à l'aide de l'information fournie par les agents de secteurs, si chacune des associations bénéficiaires est conforme aux conditions de son accord de contribution et si elle atteint les résultats ciblés exigés pour la continuation du financement de PDME-A. Ces cibles devraient être réalistes et alignées sur ce qui peut être accompli par les associations commerciales. Les critères d'évaluation devraient être révisés dans un contexte de stratégie pluriannuelle et permettre plus d'objectivité.
| Critères | Problèmes | Recommandations |
|---|---|---|
| Stratégie d'exportation. | Information stratégique insuffisante fournie par les associations pour permettre une évaluation objective de la demande. | Lorsque les associations soumettent une demande, on devrait leur demander de :
|
| Incrémentalité : Initiatives pour élargir les marchés ou en développer de nouveaux. | Confusion dans l'interprétation des critères. | Le critère d'incrémentalité devrait s'appliquer aux résultats à atteindre par les associations par l'entremise des activités de PDME-A et non aux activités elles-mêmes. |
| Avantages des cotisations des membres : Les activités doivent encourager la participation des PME. | Ce critère n'est pas bien défini : Une association qui ne représente que les grandes sociétés ne peut pas être choisie. | Les associations doiven démontrer clairement que les activités vont cibler principalement les PME. |
| Performances des associations au cours des deux dernières années : l'accomplissement de la promotion commerciale internationale. | L'information n'est pas disponible avec le système de présentation de rapports actuel. | Réviser les procédures de présentation de rapports et le système dans le contexte d'une stratégie de financement pluriannuelle. |
| Autres critères potentiels. | La Stratégie commerciale mondiale et concentration des marchés | Donner de l'information aux associations concernant la Stratégie commerciale mondiale et expliquer la façon d'en tenri compte. |
Il serait important de mentionner que PDME-A propose en ce moment une révision du processus du comité. Cette révision devrait soulever une grande partie des problèmes mentionnés plus haut. La révision du processus de sélection consisterait à inclure une approche en trois étapes et exigerait que :
Lorsque toutes les activités d'une même série auront été complétées, les associations pourront soumettre une demande de remboursement en ligne pour le paiement de cette série. Comme il a été mentionné précédemment, les demandes de remboursement doivent être soumises dans un délai de 30 jours ouvrables après l'achèvement d'une série. Les fonds non attribués peuvent être réattribués à l'intérieur de la même série. Cependant une modification juridique à l'accord de contribution est nécessaire afin de réattribuer les fonds non dépensés d'une série d'activités à une autre. Les reçus ne doivent pas être fournis avec les demandes de remboursement, mais PDME-A conserve le droit de vérifier les demandes de remboursement durant une période de trois ans suivant la date d'expiration de l'accord.
De façon générale, le processus de demande de remboursement en ligne fonctionne très bien et est apprécié des représentants des association ainsi que du personnel de PDME-A. Cependant, les entrevues ont démontré que le programme tirerait profit d'une plus grande souplesse particulièrement en ce qui concerne les points suivants :
Une approche plus souple des demandes de remboursement pourrait contribuer à réduire le ratio des fonds inutilisés. Par exemple, à plusieurs occasions, les séries d'activités ont coûté moins cher que prévu ou alors, les activités ont dû être annulées pour des raisons imprévisibles. Cependant, étant donné que les fonds doivent être réattribués dans un délai de 30 jours ouvrables,et qu'une modification de l'accord de contribution est nécessaire afin de réattribuer les fonds à une autre série d'activités, ou encore pour en proposer une autre, les associations sont moins enclines à le faire et les fonds restent inattribués.
De plus, dans le contexte de contributions pluriannuelles, une plus grande souplesse au niveau du financement et dans le processus de demande de remboursement sera nécessaire.
Le caractère approprié de l'utilisation des ressources a été évaluée par l'examen des domaines suivants :
6.3.1 - La gestion du programme et les coûts administratifs.
6.3.2 - Communication de l'information financière.
La responsabilité de gestion de PDME-A était, jusqu'en septembre 2007, partagée entre la Division des services de soutien des PME et le Business Sectors Bureau Division. Comme en septembre 2007 il a été décidé de transférer l'entière responsabilité du programme à cette dernière division. Ce transfert devrait être complété d'ici le 31 mars 2008.
Jusqu'à récemment, la Division des services de soutien des PME était responsable de l'élaboration et l'exécution du programme, pendant que le Business Sectors Bureau Division était principalement investi de la liaison entre le ministère et les associations par l'entremise de ses agents de secteur. Le Tableau 12 détermine les ressources humaines du MAECI concernées par le programme et les coûts administratifs estimés correspondants. Un facteur de 33 p. 100 a été appliqué au traitement direct des coûts pour comptabiliser les avantages sociaux (20 p. 100) et services facturés par le ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux (TPSGC) (13 p. 100). Les autres coûts indirects du programme, qui ne sont pas inclus concernent les domaines suivants : juridique (ex. : un conseil juridique), finance (ex. : paiments, planification, budgétisation), ressources humaines (ex. : la dotation et la formation), vérification, évaluation, les systèmes pour soutenir la technolgie de l'information, communications (ex. : téléphone), réception général, etc.
| Échelle salariale minimum | Échelle salariale maximum | Personne/ année | Coût minimum | Coût maximum | |
|---|---|---|---|---|---|
| Innovation and Partnership (BPT) | |||||
| CO-3 (n=1) | 76 000 $ | 96 000 $ | 15 % | 11 400 $ | 14 400 $ |
| CO-2 (n=1) | 62 000 $ | 87 000 $ | 25 % | 15 500 $ | 21 750 $ |
| FS-4 (n=1) | 90 000 $ | 105 000 $ | 100 % | 90 000 $ | 105 000 $ |
| AS-2 (n=3) | 48 000 $ | 52 000 $ | 233 % | 111 840 $ | 121 160 $ |
| Sous-total des salaires | 228 740 $ | 262 310 $ | |||
| Avantages sociaux - employés (à 20 %) | 45 748 $ | 52 462 $ | |||
| TPSGC services facturés (à 13 %) | 29 736 $ | 34 100 $ | |||
| Sous-total | 304 224 $ | 348 872 $ | |||
| Business Sectors Bureau (BDM) | |||||
| EX-1 (n=2) | 96 000 $ | 113 000 $ | 5 % | 4 800 $ | 5 650 $ |
| CO-2 (n=10) | 62 000 $ | 87 000 $ | 150 % | 93 000 $ | 130 500 $ |
| Sous-total des salaires | 97 800 $ | 136 150 $ | |||
| Avantages sociaux - employés (à 20 %) | 19 560 $ | 27 230 $ | |||
| TPSGC services facturés (à 13 %) | 12 714 $ | 17 700 $ | |||
| Sous-total | 130 074 $ | 181 080 $ | |||
| Comité d'examen de PDME-A | |||||
| Membres (n=3) | 90 000 $ | 105 000 $ | 5 % | 4 500 $ | 5 250 $ |
| Avantages sociaux - employés (à 20 %) | 900 $ | 1 050 $ | |||
| TPSGC services facturés (à 13 %) | 585 $ | 683 $ | |||
| Sous-total | 5 985 $ | 6 983 $ | |||
| Total - coûts administratifs estimés annuels pour PDME-A | 440 283 $ | 536 935 $ | |||
Il a été estimé que la contribution des agents de secteurs de PDME-A représente approximativement 12 p. 100 de leurs heures de travail annuelles.(16) Ils travaillent plus aux activités de PDME-A durant la période des demandes qui se déroule de décembre à mars, alors qu'ils aident les associations à compléter leur demande et qu'ils s'assurent que les associations présentent leurs demandes à temps. Lorsque la période pour déposer une demande finale est terminée, les agents de secteur évaluent alors les demandes par l'entremise d'un système électronique. Cette étape s'effectue pendant les deux premières semaines de février. Tout au long de l'année, les agents de secteurs approuvent ou rejettent les modifications aux activités planifiées, approuvent les demandes de remboursement et contrôlent le progrès des associations. Les délégues commerciaux allouent également du temps aux activités de PDME-A. Cependant, il ne s'agit pas d'une partie significative de leur temps.
Le total des coûts administratifs annuels du programme correspond à une fourchette de pourcentage variant entre 14,5 p. 100 et 17,8 p. 100 des contributions totales pour les années financières 2006-2007. Ce ratio administratif correspond à la fourchette pour Horizon le monde et pour CISP. Ces montants, sont approximativement de 7 075 dollars et 8 500(17) dollars par association, ils sont basés sur 64 demandes approuvées en 2006-2007.
Il y a deux limites aux calculs du ratio administratif :
Lorsque les associations présentent une demande de remboursement, elles doivent décrire les dépenses engagées et présenter un rapport en fonction des indicateurs de rendement pour toutes les séries d'activités. Elles ne doivent pas fournir de reçu. Il n'est pas demandé aux associations de soumettre les reçus avec la demande de remboursement, mais elle doivent fournir une « preuve d'activité » concrète qui permette de constater le résultat de la série. Le MAECI se donne le droit de vérifier toutes demandes de remboursement jusqu'à trois ans suivant la date d'expiration établie dans l'accord légal.
En moyenne, le ministère mène neuf vérifications par année et le coût engagé pour ce faire est approximativement de 81 000 dollars par année. Cette procédure a été introduite en 2002-2003. Elle simplifie le traitement des demandes de remboursement en permettant aux agents de se concentrer plus sur le contenu des activités présentées par une association et moins sur les formalités administratives.
La diversité des associations fait que la clientèle de PDME-A est en grande partie le résultat de l'admissibilité des critères qui sont définis de façon large, d'une application libérale et de règles de financement qui en règle générale correspondent aux besoins des associations commerciales.
Malgré l'efficience, le programme souffre d'un grand et persistant désengagement du ratio du fonds causé par la difficulté des associations à planifier leurs dépenses pour la promotion du commerce internationale, la capacité limitée de plusieurs associations et les règles strictes du programme pour la réaffectation des fonds inutilisés.
Le processus du Comité d'examen est considéré comme ne fonctionnant pas adéquatement, puisqu'il ne mène pas à une attribution concurrentiel des fonds de PDME-A et qu'il rend des décisions qui ne sont pas toujours constantes à cause de l'information limitée, le temps disponible par les membres du comité et la pression d'engager les budgets disponibles.
Comme il a été observé dans l'évaluation précédente de 2001, la présentation d'un rapport de rendement en encore une lacune du programme puisqu'il n'est pas possible de produire un rapport satisfaisant sur les résultats atteints concernant le rendement et le résultat.
Finalement, malgré cet éminent processus automatisé, les coûts administratifs du programme représentent un ratio estimé entre 15 p. 100 et 18 p. 100 de la contribution des dépenses.
L'ensemble des conclusions de l'évaluation est que PDME-A, tel qu'il est présentement conçu et exécuté, répond en règle générale aux besoins des associations commerciales. Pour la grande majorité des associations bénéficiaires, le programme atteint également ses résultats prévus en matière de connaissance accrue des occasions d'affaires internationales et du développement du commerce international par les entreprises canadiennes, et l'accroissement de l'expertise industrielle et commerciale canadiennes dans les marchés étranger.
Cependant, PDME-A dans sa présente forme n'est pas pertinent aux priorités de MAECI en ce qui a trait au commerce international, lesquelles trouvent leur application dans la Stratégie commerciale mondiale. La Stratégie commerciale mondiale vise à intégrer les entreprise canadiennes dans les chaînes de valeur mondiales des industries et donne priorité aux secteurs de haute technologie et aux marchés ayant un potentiel élevé, ses critères pouvant être atteints par seulement une fraction de la clientèle actuelle de PDME-A.
L'alignement des modalités et conditions de PDME-A sur la Stratégie commerciale mondiale requerrera une restructuration du programme de manière à baser sa logique et sa conception sur l'atteinte des objectifs stratégiques par les associations commerciales au cours d'une période pluriannuelle, plutôt que sur l'exécution des activitées de promotion commerciale qui sont approuvées sur une base annuelle. Des outils supplémentaires adaptés aux objectifs de la Stratégie commerciale mondiale et plus souples dans l'utilisation des fonds devraient aussi être pris en considération.
La conséquence de l'alignement de PDME-A sur la Stratégie commerciale mondiale serait que plusieurs secteurs et associations ne seraient pas admissibles à l'aide financière de PDME-A. L'impact d'une telle modification sur les activités de promotion du commerce international des associations commerciales qui pendant plusieurs années se sont fiées à PDME-A, devrait être pris en considération.
Il faudrait que PDME-A renforce ses critères d'admissibilité afin d'exclure les associations qui ne sont pas vraiment des associations commerciales, comme les associations professionnelles, les associations de détaillants et les sociétés qui commercialisent des services éducatifs.
Il faudrait que PDME-A réunisse l'aide financière offerte par d'autres programmes fédéraux et qu'il développe ces programmes pour appuyer les secteurs qui dépendent des marchés extérieurs. On peut citer en exemple les industries artistiques et les industries culturelles, les industries forestières et des produits du bois, auxquelles le gouvernement fédéral fournit un soutien à la commercialisation internationale. L'aide du PDME-A aux associations d'industries culturelles pourrait être intégrée aux « Routes commerciales » et aux programmes de Patrimoine Canada. En outre, l'aide fournie aux associations commerciales liées aux produits du bois pour la commercialisation sur le marché américain pourrait être intégrée à un programme Produits du bois canadien développé.
| Recommandations | Réponse et plan d'action de la direction de IIT | Centre de responsabilité | Calendrier |
|---|---|---|---|
| Recommandation 1 : Que le PDME-A conforme ses modalités à la Stratégie commerciale mondiale :
| Réponse de la direction : En vue de mieux s'intégrer dans la SCM, le PDME-A changera le nom du programme et l'alignera radicalement sur l'orientation du Ministère. À mesure que le PDME-A se conformera au fonds commercial d'intégration, il s'alignera davantage sur la SCM.
Le groupe de travail sur le PDME-A étudiera la faisabilité de mettre en oeuvre une approbation de demande sur 2 ou 3 ans pour la planification stratégique d'activités pluriannuelles. Le groupe de travail devra fixer un seuil (soit en dollars soit en pourcentage des demandeurs) de demandes pluriannuelles qui permettra toujours d'obtenir suffisamment d'argent pour le financement des nouvelles demandes déposées chaque année. On attendra toujours des bénéficiaires pluriannuels qu'ils présentent un rapport d'étape acceptable pour continuer de recevoir des fonds, mais ils n'auront pas besoin de suivre le processus de demande en entier. Le mandat, le guide et les communications du PDME-A, seront mis à jour pour encourager les propositions qui incluent les activités relatives à la chaîne de valeur mondiale. | Direction de BMM | Décembre 2008 |
| Recommandation 2 : Que le PDME-A renforce ses critères d'admissibilité afin d'exclure les associations qui ne sont pas vraiment des associations commerciales, comme les associations professionnelles, les associations de détaillants et les sociétés qui commercialisent des services éducatifs. | Réponse de la direction : La direction du PDME-A pense que le terme « associations commerciales » n'est plus une dénomination valide pour définir l'admissibilité. De nombreuses associations admissibles au PDME-A ne se considèrent plus de la sorte. La direction approuve, mais elle juge que les critères d'admissibilité devraient être examinés et renforcés afin d'accorder plus de poids aux associations qui proposent des activités liées au commerce d'intégration. Le PDME-A continuera de financer toutes les associations qui veulent oeuvrer à l'étranger; l'admissibilité serait toujours basée sur les meilleures propositions d'affaires et non sur le type d'association. Plan d'action :Un groupe de travail sur le PDME-A sera désigné pour examiner cette recommandation et déterminer la meilleure façon de renforcer l'admissibilité afin que les associations comme celles-ci ne reçoivent le financement du PDME-A que si leurs propositions sont sérieuses et alignées sur les priorités ministérielles et de la SCM. | Direction de BMM | Décembre 2008 |
| Recommandations 3 : Que le PDME-A réunisse l'aide financière offerte par d'autres programmes fédéraux et qu'il développe ces programmes pour appuyer les secteurs qui dépendent des marchés extérieurs. On peut citer en exemple les industries artistiques et culturelles, et les industries forestières et des produits du bois, auxquelles le gouvernement fédéral fournit un soutien à la commercialisation internationale. L'aide du PDME-A aux associations d'industries culturelles pourrait être intégrée aux Routes commerciales et aux autres programmes de Patrimoine Canada. En outre, l'aide aux associations commerciales liées aux produits du bois pour la commercialisation sur le marché américain pourrait être intégrée à un programme Produits du bois canadien développé. | Réponse de la direction : La direction du PDME-A approuve, étant donné que cette même recommandation a été formulée lors des réunions du Conseil du PDME-A pour le programme de l'année 2008-2009. Plan d'action :Avant 2009-2010, le groupe de travail sur le PDME-A passera en revue l'admissibilité pour les associations dans les secteurs où d'autres aides à l'échelle fédérale existent. L'objectif sera de mettre en oeuvre une politique qui privera ces associations du droit au financement du PDME-A. On peut citer en exemple les Journées agricoles/le PICAA, les Industries culturelles/les Routes commerciales et l'exploitation forestière et les produits en bois canadiens. | Direction de BMM | Décembre 2008 |
| Recommandation 4 : Que le PDME-A mette en oeuvre ce qui suit afin d'augmenter son efficacité :
| Réponse de la direction : La direction du PDME-A pense que la meilleure manière d'aborder l'efficacité réside dans l'admissibilité au programme. Le fait d'augmenter le minimum diminuera l'efficacité des PME que nous visons et des petites associations ainsi que l'appui que nous leur portons. En outre, le budget réduit couplé à cette recommandation engendrerait une diminution du nombre d'associations financées. C'est l'objectif principal des modalités. La direction du PDME-A n'approuve pas cette recommandation, car le programme est conçu pour partager les risques avec les associations en ce qui concerne l'exécution d'activités de développement des exportations et non pour subventionner les coûts administratifs. Cela pourrait provoquer un conflit d'intérêts étant donné qu'une association pourrait en réalité supporter ces coûts elle-même. Pour 2008-2009, le système du PDME-A a été amélioré afin d'exiger des associations qu'elles déterminent les prestations et comment ces dernières seraient versées aux membres des PME. Cela a également été un facteur qui a influencé la cotation de la série durant la période d'évaluation de 2008-2009. Le PDME-A exige déjà la présentation des états financiers et du contexte organisationnel (informations sur la liste des membres, la taille du bureau de l'association, le nombre des PME membres). La désignation d'autres sources de financement et l'effectif de l'association font partie des questions déjà posées. En 2008-2009, le PDME-A a financé des associations qui ont pris de nouveaux risques et a encouragé la recherche de nouveaux résultats lors d'activités auxquelles les associations participent régulièrement. En revanche, le programme n'a pas appuyé celles qui ont atteint des résultats similaires obtenus lors d'activités antérieures. En 2008-2009, des changements ont été apportés au système du PDME-A pour permettre aux associations d'avoir une vision sur 3 ans. Pour 2009-2010, on mènera une enquête approfondie sur la faisabilité de la mise en oeuvre d'une approbation de demande sur 2 ou 3 ans, pour la planification stratégique pluriannuelle des activités. Le PDME-A est souple et permet aux associations de transférer des fonds facilement entre les programmes approuvés. C'est la justification exigée pour les changements importants (supérieurs à 10 000 $) nécessitant une modification juridique qui ralentit le processus. Les nouvelles propositions de programmes qui visent l'utilisation des fonds non attribués nécessitent également cette justification. La direction du PDME-A n'approuve pas cette recommandation, car le financement du programme est destiné aux associations et non aux entreprises. L'augmentation du financement visant à aider les entreprises individuelles en vertu du PDME-A engendrerait une réduction du financement disponible pour les activités d'associations qui profitent au secteur dans son ensemble. Pour 2008-2009, on a amélioré le guide pour les associations qui normalisent les activités et les lient aux résultats définis dans le modèle logique. Consulter le guide à l'annexe C. Plan d'action :Le groupe de travail sur le PDME-A étudiera la faisabilité de mettre en oeuvre une approbation de demande sur 2 ou 3 ans pour la planification stratégique d'activités pluriannuelles. Le groupe de travail devra fixer un seuil (soit en dollars soit en pourcentage des demandes) de demandes pluriannuelles qui permettra toujours suffisamment d'argent pour le financement des nouvelles demandes déposées chaque année. On attendra toujours des bénéficiaires pluriannuels qu'ils présentent un rapport d'étape acceptable pour continuer de recevoir des fonds, mais ils n'auront pas besoin de suivre le processus de demande en entier. | Direction de BMM | Décembre 2009 |
| Recommandation 5 : Faire en sorte que le PDME-A renforce son modèle logique et son cadre de mesure du rendement afin d'améliorer la surveillance du rendement général du programme. Le rapport sur les résultats du programme devrait présenter les extrants et les résultats principaux. Les indicateurs de rendement devraient : 1) être significatifs, c'est-à-dire compréhensibles et comparables dans le temps; 2) être fiables de façon à ce que les données soient vérifiables et qu'on ne puisse pas les trafiquer; 3) être pratiques et réalisables financièrement et présenter des données actuelles. | Réponse de la direction : Le modèle logique, du point de vue des associations, a été élaboré et amélioré en se basant sur des activités d'associations commerciales admissibles, en 2007. On a amélioré le guide pour les associations qui normalise les activités et les liens avec les résultats, qui sont définis dans le modèle logique. Consulter le guide à l'annexe C. Plan d'action :Afin d'améliorer et de normaliser ce que les associations fournissent en matière de présentation des résultats, le système du PDME-A sera modifié pour veiller davantage à ce que les données soient collectées parmi celles qui sont recueillies au moyen d'invites obligatoires. Les données recueillies peuvent ensuite être automatiquement rassemblées et intégrées au CGRR du programme. En raison des ressources limitées et des changements du système proposés attendus avec la réorientation du système du PDME-A, cela ne pourra être réalisé qu'à l'automne 2009. | Directions de BMM et WSE | Automne 2009 |
1 CANADA. MAECI. Report on Plans and Priorities, Ottawa, 2007-2008.
2 Margaret Dalziel, The impact of industry associations, Ottawa, École de gestion, Université d'Ottawa, 2006.
3 D'autre coûts indirects du programme ne sont pas incluent, il s'agit des coûts : légaux (ex. :conseil juridique), pour les finances (ex. : paiements, planification, budgétisation), pour les ressources humaines (ex. : la dotation et la formation), pour la vérification, pour l'évaluation, pour les systèmes de technologie de l'information, pour les communications (ex. : le téléphone), pour la réception en général, etc.
4 Les renseignements étaient confidentiels à 95 p. 100, ce qui veut dire que 95 fois sur 100 la valeur réelle tombera dans la fourchette des 10 points du taux de réponse. Les renseignements confidentiels peuvent varier selon le taux de réponse de chaque question.
5 Source: La base de données du Système de gestion de l'information et celle de PDEM-Associations.
6 Source: la base de données du PDEM-A.
7 Dans la classification des associations de PDME-A, on constate des chevauchements dans les secteurs des produits de construction et dans les industries forestières. BC Wood et Western Red Cedar Lumber Association font partie des industries forestières, alors qu'ils mettent sur le marché des produits de bois utilisés dans la construction et des produits semblables à ceux du Conseil canadien du bois, placés dans le secteur des produits de construction. De la même manière, l'Association du panneau structural est placée dans le secteur des produits de bois, alors que l'Association des fabricants de panneaux de composite est placée dans le secteur de la foresterie.
8 Source : Forestry Innovation Investment Ltd. Statements of Financial Information, 31 mars 2007.
9 Les catégories d'associations, selon leur rôle et leur type, identifiées dans l'analyse de la clientèle sont les suivantes :
10 Dans la base de données du programme, les montants dépensés par les associations ne sont pas inscrits par séries d'activités, plutôt que par catégories d'activités, pour ces motifs le travail de classification a dû être fait et les résultats présentés sont approximatifs, ce ne sont pas des chiffres exacts.
11 Pour s'assurer que cette répartition des activités incluses dans les séries soient classifiées en fonction des catégories détaillées des activités de promotion commerciale.
12 Margaret Dalziel, The impact of industry associations, Ottawa, École de gestion, Université d'Ottawa, 2006.
13 Il est important de noter que dans bien des cas, les informations fournies par les associations sembles imprécises.
14 Les associations ayant peu ou aucun membre dans les PME sont Associations with no or few SME members are the Composite Panel Association, the Structural Board Association, the Canadian Airports Council, national associations whose members are regional associations like the Canadian Wood Council and the Forest Products Association of Canada, organizations of higher education institution posing as associations of universities and colleges.
15 Associations with an excessively high number of SMEs are professional associations and retail trade associations.
16 Le nombre d'heures de travail relié à PDME-A est égal à 2 300 heures, lesquelles sont équivalentes à 290,5 jours de 7,5 heures par jour. Ceci représente approximativement 1,5 personnes par année.
17 Calculé selon la méthode suivante : 3 020 000 $ ÷ 47 180 $ × le ratio du coût administratif (%)
Bureau de l'inspecteur général
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