Le Canada prône :
Des traités multilatéraux ont donné naissance à une norme internationale des plus efficaces contre la mise au point d'ADM. Ces accords comprennent notamment :
L'appui de mécanismes de vérification opérants, mis en place par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), par exemple, aide aussi à prévenir la non-conformité et à instaurer la confiance dans les activités des États. Ces vérifications forcent les États qui continuent à vouloir s'emparer d'ADM à nier ou à camoufler, à fort prix, toute activité en ce sens, ce qui augmente le coût de leurs programmes d'ADM et contribue ainsi à leur réduction.
Des régimes d'inspection efficaces peuvent mettre au jour des activités illicites et favoriser une plus grande transparence. Les sanctions contre les États ou d'autres groupes qui cherchent à se procurer illégalement des ADM contribuent également à accroître le coût politique et économique de la prolifération.
Enfin, nous pouvons minimiser les avantages présumés de la possession d'ADM ou de la menace de leur utilisation contre nous, en assurant un suivi continu de nos capacités défensives et une gestion efficace des situations d'urgence, y compris en matière de protection civile. Ces démarches témoignent de notre détermination à affronter toute menace posée par les ADM.
L'adoption de politiques plus globales en matière de consolidation de la paix et de prévention des conflits, visant, par exemple, à donner un second souffle au processus de paix au Moyen-Orient ou à encourager un rapprochement entre l'Inde et le Pakistan, peut aussi contribuer à la réalisation de nos objectifs de non-prolifération et de désarmement.
