Réintégration du personnel à la suite d'une affectation dans une mission à risque élevé

À l'extérieur du centre de formation de l'Équipe provinciale de reconstruction (EPR) de Kandahar, les mentors et les membres des Forces canadiennes travaillent avec les agents de police en formation. © CIDA/ACDI : Lucas Robinson

Les activités de développement international se déroulent dans des conditions de plus en plus complexes et, par conséquent, les travailleurs humanitaires sont exposés à des risques élevés. Outre les risques physiques associés au métier, l'exposition prolongée à la souffrance et à la violence peut avoir des répercussions psychologiques graves sur le personnel. De nombreux facteurs de stress se manifestent plus clairement à la fin de leur affectation, au moment où les travailleurs se préparent à retourner dans leur pays d'origine. Malgré ce fait connu, nombreux sont les travailleurs humanitaires qui considèrent ne pas recevoir un soutien adéquat de la part de leur employeur au cours de leur mission, et plus particulièrement pendant la phase de réintégration. Cette absence de soutien (réelle ou perçue) peut provoquer une angoisse chez le travailleur et accroître le risque de troubles psychosociaux graves.

Le présent article porte sur les pratiques auxquelles ont recours les organismes de développement international et d'aide humanitaire pour soutenir les travailleurs durant la réintégration après leur mission et les types de stress particuliers vécus par les travailleurs affectés aux zones de conflits.

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