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Réintégration du personnel à la suite d’une affectation dans une mission à risque élevé

Bonnes pratiques en matière d’appui aux travailleurs internationaux de l’aide humanitaire et du développement

Les activités de développement international se déroulent dans des conditions de plus en plus complexes et, par conséquent, les travailleurs humanitaires sont exposés à des risques élevés. Outre les risques physiques associés au métier, l’exposition prolongée à la souffrance et à la violence peut avoir des répercussions psychologiques graves sur le personnel. De nombreux facteurs de stress se manifestent plus clairement à la fin de leur affectation, au moment où les travailleurs se préparent à retourner dans leur pays d’origine. Malgré ce fait connu, nombreux sont les travailleurs humanitaires qui considèrent ne pas recevoir un soutien adéquat de la part de leur employeur au cours de leur mission, et plus particulièrement pendant la phase de réintégration. Cette absence de soutien (réelle ou perçue) peut provoquer une angoisse chez le travailleur et accroître le risque de troubles psychosociaux graves.

Le présent article porte sur les pratiques auxquelles ont recours les organismes de développement international et d’aide humanitaire pour soutenir les travailleurs durant la réintégration après leur mission et les types de stress particuliers vécus par les travailleurs affectés aux zones de conflits.

Réintégration du personnel à la suite d’une affectation dans une mission à risque élevé: Bonnes pratiques en matière d’appui aux travailleurs internationaux de l’aide humanitaire et du développement (Version PDF)

Renforcer l’efficacité interculturelle chez les post-boomers

Selon le document intitulé World Population Prospects des Nations Unies, plus de 1,5 milliard de personnes sont âgées de 10 à 24 ans; il s’agit de la génération la plus importante de l’histoire de l’humanité1. Cette cohorte générationnelle arrive à l’âge adulte à une époque de transformations mondiales sans précédent dans les domaines de l’économie, de l’éducation, des communications, de la démographie, de l’environnement, des technologies et de la culture. Nous nous demandons toutefois s’il y a des besoins en apprentissage et des styles d’apprentissages qui sont propres aux post-boomers, c’est-à-dire les personnes nées entre 1980 et 2000. Dans le présent article, nous nous penchons sur les pratiques et les découvertes du Centre d’apprentissage interculturel relatives à la formation sur les compétences interculturelles dans le contexte d’un programme d’échange pour les jeunes. Nous démontrons que des variables autres que les données démographiques, comme le contexte de la formation, le mandat des clients et la reconnaissance des expériences interculturelles antérieures acquises par les jeunes dans des milieux multiculturels complexes jouent un rôle essentiel dans la conception des interventions d’apprentissage.

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