Bilan semestriel sur le Bureau du conseiller en RSE de l'industrie extractive

Le 31 mai 2011

Le Bureau du conseiller en responsabilité sociale des entreprises (RSE) de l'industrie extractive a été créé en 2009 dans le cadre de la Stratégie de RSE du gouvernement du Canada pour les sociétés extractives canadiennes présentes à l'étranger. En octobre 2009, Mme Marketa Evans a été nommée première conseillère en RSE. Elle s'est vu confier le mandat de fournir un processus d'examen aux entreprises canadiennes de l'industrie extractive présentes à l'étranger ainsi que de conseiller les intervenants en ce qui concerne les nouvelles normes de rendement avalisées conformément à la Stratégie de RSE. Le Bureau donne un accès potentiel à des procédures de recours aux personnes et aux collectivités touchées par les projets à l'étranger. Il soutient également les efforts déployés en vue d'améliorer le rendement en matière de RSE des entreprises minières, pétrolières et gazières canadiennes présentes à l'étranger.

Le Bureau a ouvert ses portes à Toronto en mars 2010. Au cours de la première année, nous avons axé nos activités sur l'établissement d'un processus d'examen crédible et utile, en nous fondant sur une dizaine d'années d'expérience dans ce domaine et en entretenant avec les éventuels utilisateurs des discussions proactives et approfondies sur leurs besoins. À la suite de vastes consultations, nous avons officiellement lancé notre processus d'examen le 20 octobre 2010.

Qu'avons-nous accompli depuis le lancement du processus d'examen?

Nos grands principes directeurs sont l'accessibilité, l'efficacité, l'indépendance, la transparence, la souplesse et la prévisibilité.

Nous savons qu'un processus tel que le nôtre ne peut être considéré comme accessible si personne n'en connaît l'existence. Au cours des six mois suivant le lancement officiel, nous avons donc travaillé à faire connaître la Stratégie de RSE, le Bureau et le processus d'examen à l'aide de divers outils et réseaux (médias dans les pays hôtes, réseaux d'organisations non gouvernementales, ambassades, associations commerciales et autres). Nos principaux utilisateurs éventuels sont les personnes et les collectivités touchées par les projets à l'étranger ainsi que les entreprises minières, pétrolières et gazières canadiennes. Par conséquent, nous avons désigné comme prioritaires nos efforts de sensibilisation visant à établir des liens avec ces groupes. Nous savons également que des procédures de recours semblables enregistrent des proportions élevées de demandes inadmissibles, lesquelles entraînent un gaspillage de temps et d'efforts. Nous avons donc investi dans la création de documents à l'appui et de communications ayant trait au processus d'examen afin d'aider les utilisateurs éventuels à prendre des décisions éclairées.

Faits saillants de nos activités au cours des six derniers mois

  • La première réunion de notre groupe consultatif a eu lieu le 7 janvier 2010. Un compte rendu de cette réunion peut être consulté sur notre site Web.
  • Nous avons établi des liens avec des centaines de personnes, dont beaucoup se sont inscrites à notre liste de diffusion, ont consulté notre site Web et nous ont rencontrés face à face.
  • Nous avons répondu à plus de 60 demandes d'information présentées par de multiples intervenants différents.
  • Nous avons tenu quatre séminaires publics dans le cadre de notre partenariat d'apprentissage avec l'Institute for the Study of CSR de l'Université Ryerson.
  • Le Bureau a participé à d'importantes activités sur la RSE à Vancouver, à Ottawa, au Pérou, au Sénégal, au Burkina Faso et au Mexique, de même qu'au congrès annuel de l'Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs (ACPE). Depuis le lancement du processus d'examen le 20 octobre 2010, le Bureau a pris la parole à plus de 30 activités de sensibilisation et réunions, dont bon nombre comptaient de multiples intervenants.
  • Le 2 mars 2011, le ministre du Commerce international a déposé notre premier Rapport au Parlement du Canada, lequel décrit nos progrès et les leçons que nous avons tirés. Ce rapport est accessible sur notre site Web.
  • Nous avons commencé à travailler à notre première demande d'examen.
  • Nous avons lancé notre nouveau Guide du participant, et nous avons également modifié considérablement notre foire aux questions (FAQ) en ligne.