Services de téléphonie cellulaire et de courriel de BlackBerry – messagerie électronique de SIGNET

Sommaire Exécutif

Le service de BlackBerry est un outil précieux à Affaires étrangères et Commerce international Canada, car il permet aux employés de mieux accomplir leurs fonctions et de rester en contact avec le bureau. Les BlackBerry servent de téléphone et de navigateur Internet, permettent d’accéder à sa boite vocale ministérielle et d’envoyer des textes et ont quelques autres fonctions accessoires, comme, par exemple, l’appareil photo.

N’importe quel employé (y compris ceux qui sont recrutés sur place et les employés sous contrat) peut obtenir un BlackBerry, sous réserve de l’approbation du gestionnaire de programme. Dans le cas du personnel recruté sur place et des contractuels, toutefois, le droit à bénéficier d’un BlackBerry doit être examiné si un accès est élargi à d’autres applications ministérielles leur est offert à l’avenir.

Plus de 3300 employés du MAECI comptent actuellement sur les services de BlackBerry dans le monde et on s’attend à ce que ce nombre croisse. Le groupe d’utilisateurs s’étend sur toutes les directions et comprend, à quelques exceptions près, toutes les missions où le service de BlackBerry est assuré par une entreprise de télécommunications locale. Le nombre de ces dernières s’élève actuellement à 150 dans le monde, dont deux au Canada.

L’Évaluation des facteurs relatifs à la vie privée (ÉFVP) a été mise en place dans le cadre de l’engagement ministériel en matière de protection des renseignements personnels. Elle satisfait également aux exigences de la Gestion de la sécurité des technologies de l’information qui obligent les principaux services ministériels à mener une évaluation sur la sécurité et les renseignements personnels à ce stade.

L’envergure de l’ÉFVP s’est limitée aux services de BlackBerry et à ses processus opérationnels connexes. Il convient de souligner que l’évaluation des facteurs relatifs à la vie privée a porté sur des données personnelles recueillies auprès d’employés du Ministère afin de leur donner accès au service BlackBerry approuvé.

Bien que les BlackBerry et le système de courriel constituent une infrastructure facilitant l’exécution des programmes et la prestation des services ministériels, il incombe à chaque programme de gérer les données rassemblées liées à chacun de ces programmes, y compris les renseignements personnels qui peuvent être recueillis. Le service est un outil de communications ministériel, au même titre que le téléphone, et il peut être utilisé par tous les programmes et les services afin de remplir leurs mandats et leurs objectifs. Chaque programme ou service s’est vu confier un mandat par le Ministère et – dépendamment de leur mandat et dans le cadre de leurs activités quotidiennes – ils peuvent recueillir et entreposer des renseignements personnels. Il incombe à chaque programme d’effectuer cette évaluation et de gérer tout risque éventuel associé à ces renseignements.

Le MAECI est tenu de faire en sorte que toutes les mesures raisonnables soient prises pour protéger et empêcher que ne soient révélés les renseignements personnels dans le cadre de l’utilisation des BlackBerry du Ministère. Il se peut que des renseignements personnels se rapportant à la réalisation des programmes soient stockés dans les BlackBerry au cours de l’exécution des programmes et des activités du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international. Le MAECI utilise le service BlackBerry pour des activités ministérielles non classifiées. L’appareil sert à recevoir des appels téléphoniques et des messages et il permet de lire les courriels professionnels. Le contenu des courriels, des appels téléphoniques et des messages vocaux concernent les affaires, les programmes et les services que le Ministère offre afin de remplir son mandat.

Aucune incidence défavorable grave relative aux renseignements personnels des employés et leur protection n’a été décelée à la suite de l’évaluation des facteurs relatifs à la vie privée concernant les services assurés par le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international au moyen des BlackBerry.

Bien que l’évaluation ait soulevé des questions, il n’existe aucun risque nécessitant des stratégies d’atténuation de ceux-ci.