Gestion des risques

En développement international, les risques sont inévitables. Le MAECD travaille systématiquement avec ses partenaires de développement international pour recenser, évaluer, surveiller et gérer les risques afin d'optimiser les résultats de développement.

Le succès du MAECD dépend de sa capacité à :

  • définir des résultats clairs, réalisables et mesurables;
  • comprendre les risques possibles;
  • mettre en place des mesures pour surveiller et gérer les risques.

Pour ce qui est des résultats, les thèmes prioritaires liés au développement international guident la programmation. Le MAECD a publié des résumés de ses stratégies-pays et de ses stratégies avec des partenaires multilatéraux clés, qui définissent, pour chaque thème prioritaire, les résultats concrets auxquels servira l'aide du Canada.

En s'inspirant de ces stratégies, le MAECD conçoit des cadres en fonction desquels il surveille les progrès et gère l'obtention des résultats.

Pour toutes les décisions en matière d'investissements, le ministère procède à une analyse approfondie des risques, y compris les préoccupations fiduciaires, les catastrophes naturelles, la sécurité et les risques au niveau de la capacité des partenaires, et il élabore les réponses appropriées.

En gérant les risques de manière proactive, Le MAECD accroît l'efficacité des efforts qu'il déploie pour obtenir des résultats de développement concrets.

Comment le MAECD gère-t-il les risques

Le processus de gestion des risques de du MAECD est basé sur le Cadre stratégique de gestion du risque et le Guide de gestion intégrée du risque 2010 du Secrétariat du Conseil du Trésor du gouvernement du Canada. Il a été adapté de façon à tenir compte de l'environnement opérationnel du MAECD et à inclure les leçons tirées de plus de 40 années d'expérience en gestion des risques.

Ce processus répond à la nécessité de mener des évaluations continues des risques (qui sont liés aux résultats de développement et aux pratiques de gestion internes) à chaque niveau et dans chaque secteur de l'organisation.

Il comporte quatre étapes :

  1. définir le contexte;
  2. évaluer le risque (recenser, analyser et répondre)
  3. examiner le risque (tolérance au risque et mesure additionnelle)
  4. surveiller et évaluer le risque.

Tout au long de ce processus, le MAECD communique avec les intervenants et les consulte.

Le MAECD a retenu quatre catégories de risques dans le cadre de ses programmes d'aide au développement et de ses opérations quotidiennes, après avoir consulté le Secrétariat du Conseil du Trésor, d'autres ministères et organismes du gouvernement du Canada, l'Organisation internationale de normalisation et d'autres partenaires du développement.

Voici ces catégories :

  1. Risques opérationnels —une incidence possible sur la capacité du MAECD d'agir de manière efficiente ou efficace.
  2. Risques financiers —une incidence possible sur la capacité du MAECD de protéger adéquatement les fonds publics.
  3. Risques liés au développement —une incidence possible sur la capacité du MAECD d'obtenir les résultats escomptés.
  4. Risques liés à la réputation — une incidence possible sur la réputation du MAECD et sur la confiance des intervenants en la capacité du MAECD de s'acquitter de son mandat.

Le MAECDI est résolu à préciser chaque risque en fonction de son incidence et de sa probabilité d'occurrence, entre autres :

  • identifier les responsables des risques actuels et nouveaux;
  • déterminer la source et l'origine des risques;
  • savoir quelles sont les réponses aux risques appropriées;
  • améliorer la capacité du Ministère l'Agence de gérer les risques qui peuvent nuire aux résultats de développement et de s'y adapter.

Lutter contre la corruption

Nul pays n'est à l'abri de la corruption; cependant, le risque est plus grand dans les pays en développement où les partenaires et les institutions n'ont souvent pas les capacités requises.

Le MAECD a adopté un niveau de tolérance zéro face à la fraude et à la corruption. Pour s'assurer que les dollars d'aide sont acheminés aux personnes qui en ont besoin, et pour les bonnes raisons, Le MAECD a mis en place de solides contrôles pour prévenir toute mauvaise gestion des fonds.

il n'investit des fonds que lorsqu'elle peut fournir une assurance raisonnable au Parlement qu'elle pourra évaluer, surveiller et gérer les risques pendant la mise en œuvre des projets, afin que les fonds soient utilisés aux fins prévues.

Le MAECD travaille aussi avec les pays en développement pour favoriser une saine gouvernance et les aider à établir leurs propres systèmes afin qu'ils puissent gérer les finances publiques de manière transparente et responsable.

On trouve plus de renseignements dans le glossaire.