Le commerce international du Canada : Le point sur le commerce et l'investissement – 2010

Message de l’honorable Peter Van Loan, ministre du Commerce international

L’honorable Peter Van Loan
Ministre du Commerce
international du Canada

À titre deministre du Commerce international du Canada, je suis fier de présenter l’édition 2010 du Rapport sur le commerce international du Canada. Ce rapport présente un aperçu des tendances des échanges commerciaux du Canada au cours de la dernière année.

L’économie mondiale a traversé une période difficile l’an dernier. Bien que les exportations, les importations et les flux d’investissement étranger direct du Canada aient diminué, le Canada s’en est mieux tiré que la plupart des autres pays. Nous avons connu la récession la moins sévère parmi les pays du G-7 et, pour la première fois en une génération, le taux de chômage au Canada est inférieur à celui des États-Unis.

Ce qui est plus important, le Canada est sorti de la crise en position de force.Notre gouvernement amis enoeuvre le Plan d’action économique pour créer des emplois et stimuler l’économie, et nous avons fait preuve de leadership sur la scène internationale en élaborant un plan visant à rétablir l’équilibre budgétaire. Nous avons obtenu des résultats.

Selon les principales prévisions, le Canada dominera le tableau de la croissance parmi les pays avancés dans les années à venir. La vigueur du système financier canadien fait l’envie du reste dumonde. Les prévisions pour 2015 montrent que, parmi les pays du G-7, le ratio dette/PIB du Canada sera moins de la moitié de celui du pays qui se classe au second rang. En 2012, le Canada devrait aussi avoir le plus bas taux d’imposition des sociétés prévu par la loi parmi les pays du G-7.

Alors que le Canada demeure déterminé àmarquer des progrès au sein de l’Organisation mondiale du commerce, il poursuit un ambitieux programme de négociation du libreéchange avec des partenaires de partout dans le monde. Cela comprend les pourparlers en cours avec l’Union européenne – les négociations les plus ambitieuses du Canada depuis l’Accord de libre-échange nord-américain.

Cela s’ajoute aux succès récents dont témoignent les accords de libre-échange conclus avec l’Association européenne de libreéchange, le Pérou, la Colombie, la Jordanie et le Panama, ainsi que les négociations en cours avec, notamment, la Communauté des Caraïbes, la République dominicaine, l’Ukraine et certains pays d’Amérique centrale dont le Salvador, le Honduras, le Nicaragua et le Guatemala.

Le Canada est un chef de file mondial dans la promotion du libre-échange et il offre des atouts concurrentiels de premier ordre :

  • Les taux d’imposition lesmoins élevés sur les investissements nouveaux des entreprises au sein du G-7
  • Le déficit budgétaire et le ratio dette/PIB les plus bas du G-7
  • La croissance économique la plus rapide du G-7 pour 2010, 2011 et 2012, selon le FMI
  • Le système bancaire le plus robuste au monde, selon le Forum économique mondial
  • Une qualité de vie exceptionnelle

Mais nous n’allons pas nous reposer sur nos lauriers.Nos concurrents ne demeurent pas immobiles. Nous allons poursuivre nos efforts pour faire du Canada la destination par excellence des entreprises et de l’investissement.

Nous avons pris unilatéralement l’initiative de supprimer la plupart des droits tarifaires applicables aux machines et au matériel permettant d’améliorer la productivité et aux intrantsmanufacturiers; les droits tarifaires qui subsistent seront abolis d’ici 2015. Le Canada sera alors le premier pays du G-20 à devenir une zone franche de droits tarifaires pour le secteur manufacturier.

Comme il ressort clairement du rapport, les exportateurs canadiens continuent de se diversifier vers les économies en croissance rapide partout dans lemonde, ce qui comprend de nombreux exportateurs de petite et moyenne taille. Plusieurs d’entre eux sollicitent l’aide du Service des délégués commerciaux (SDC). Dans leurs bureaux établis partout au Canada et dans le monde, nos délégués commerciaux offrent une gamme de services qui aident les entreprises canadiennes à faire leur chemin – et à réussir – sur les marchés mondiaux. La présente publication relate les résultats d’une étudemontrant que les exportations des entreprises qui ont fait appel au SDC étaient 18 p. 100 plus élevées que celles des entreprises qui n’ont pas sollicité l’aide de l’organisme. Nous sommes résolus à aider un plus grand nombre d’entreprises canadiennes à profiter de ces avantages en utilisant les nombreux outils offerts par le SDC.

Nous devons continuer à travailler ensemble pour rester à l’avant-garde, dans un contexte économiquemondial qui évolue rapidement et qui est de plus en plus concurrentiel. Ensemble, nous pouvons faire en sorte que le Canada demeure le meilleur endroit au monde où exploiter une entreprise d’envergure mondiale, et exporter, investir, travailler, vivre et créer.

L’honorable Peter Van Loan
Ministre du Commerce international du Canada