Affaires étrangères et Commerce international Canada (MAECI)
Salle de conférence Robertson, 125, promenade Sussex, Ottawa
Le 1er décembre 2010, de 9 h à 12 h 30
Présidente : Claire Poulin
Directrice de l’Éducation internationale et de la Jeunesse, MAECI
Vice-président : Jean-Philippe Tachdjian
Directeur adjoint, Édu-Canada, MAECI
Claire Poulin, Directrice de l’Éducation internationale et de la Jeunesse, MAECI
Bienvenue. Je me joins à la Direction de l’Éducation internationale et de la Jeunesse à une période d’intense activité. À la lumière des derniers jours de réunion, il est clair que nous travaillons tous à l’harmonisation de notre approche visant à attirer des étudiants au Canada, où ils profiteront d’une expérience de haut calibre, et ce, au sein de n’importe quel établissement. Mon entrée en fonction a été marquée par le succès du Congrès des Amériques, le premier en son genre, qui a permis aux Amériques de discuter de l’éducation et de sa promotion dans l’ensemble de la région.
Les prochaines présentations résumeront des mesures précises prises à ce jour par le MAECI et divers représentants ici présents. Nous travaillons d’arrache-pied au resserrement de nos liens avec la Chine, le Mexique et le Brésil afin de jeter les bases de relations plus constructives au moyen, par exemple, du protocole d’entente Inde-Canada. Un bureau spécial a été ouvert à Haïti pour promouvoir les initiatives dans ce pays. Le Consortium canadien pour le marketing international de l’éducation présente une approche concertée de collaboration. Au cours de la prochaine année, il est clair que nous devrons passer à la vitesse supérieure afin de promouvoir le Canada à titre de destination de choix. Nous croyons qu’il y a un consensus à cet égard autour de cette table et espérons continuer à travailler ensemble à l’atteinte de nos objectifs mutuels.
Jean-Philippe Tachdjian (MAECI) : Langues Canada et le Consortium canadien pour le marketing international de l’éducation demandent quelques instants afin de faire le point à l’intention des participants de la TRNCE en prévision de la portion « Tour de table/autres sujets » de la réunion qui aura lieu plus tard ce matin, si tout le monde est d’accord.
Jean-Philippe Tachdjian, Directeur adjoint, Édu-Canada (MAECI)
Ce fut une année difficile; nous avons assumé les conséquences des décisions antérieures et de la fermeture du Réseau CEC. Les missions ont pris en charge une part importante des activités et l’éducation est devenue un des secteurs les plus dynamiques au sein du MAECI. Nous avons eu l’occasion de participer à une nouvelle initiative avec le Congrès des Amériques et souhaitons remercier le BCEI, CONAHEC et l’Organisation universitaire interaméricaine (OUI). Bien que la cadence ait augmenté depuis 2007, la délivrance de permis d’études aux étudiants étrangers qui arrivent au Canada a crû de 18,6 p. 100 – pouvons-nous en faire plus? Le Consortium a été lancé et les premiers ministres provinciaux, dans le cadre de leur allocution du 5 août 2010, ont manifesté leur intérêt pour l’éducation internationale et les présentations prébudgétaires avançaient des mesures et des propositions favorables à la cause de la promotion de l’éducation internationale.
Notre allocation budgétaire actuelle devrait venir à échéance en 2012; les 12 prochains mois seront cruciaux pour la planification future. Nos priorités en 2011 sont la NASFA à Vancouver en mai prochain, la Tournée de promotion des partenariats au Moyen-Orient et le Forum canado-arabe sur l’éducation, en partenariat avec le BCEI. Deux autres points importants pour nos activités sont l’utilisation des médias sociaux (moyennant l’obtention de toutes les approbations gouvernementales nécessaires), ainsi qu’un engagement accru auprès des agents au moyen de cours de formation et de communications.
Cette rencontre est une occasion de vous fournir certaines mises à jour concernant le MAECI; j’en laisserai le soin à l’équipe d’Édu-Canada de s’en charger. À la fin des présentations, je ferai une récapitulation et je ferai le point. Je vous prie de réserver vos questions pour la fin, car nous sommes conscients du temps qui nous est alloué.
Rena Elbaze, gestionnaire de marque pour l’éducation internationale (CMEC)
La mise en œuvre du projet de l’image de marque progresse très bien. Environ 60 représentants d’établissements d’enseignement par mois reçoivent une formation en ligne ou en personne depuis 2008. La Politique d’admissibilité à l’utilisation de l’image de marque a été définie au moyen d’une entente conclue entre le MAECI et le CMEC et les gouvernements provinciaux. Observez notre présentation ou consultez notre site Web (www.imagine.cmec.ca) pour en savoir plus sur la base de référence pancanadienne pour l’admissibilité à l’utilisation de l’image de marque. L’entente reconnait la compétence provinciale dans ce domaine ainsi que la responsabilité du gouvernement fédéral en matières des affaires étrangères. Nous encourageons davantage d’établissements à utiliser cette marque lors des formations mensuelles, dans les publicités provenant des provinces ou d’ONG ainsi que dans le bulletin Imagine. Veuillez consulter les documents distribués qui indiquent le nombre d’établissements ayant bénéficié d’une autorisation et à avoir été autorisés, ainsi que ceux qui se sont vu attribuer un contrat de sous-licence, notamment la plupart des organismes non gouvernementaux (selon les critères d’adhésion et leur conformité à la base de référence pancanadienne). L’utilisation du logo « Imagine » lors d’activités promotionnelles tenues par des ONG ou des établissements permet de mieux faire connaître la marque lors d’événements où il y a une reconnaissance interne et externe de la valeur du logo.
Le développement de la marque en 2010-2011 se fera notamment par l’entremise de mises à jour à l’extranet www.imagine.cmec.ca, qui demeure l’outil principal permettant d’accéder à l’utilisation de l’image de marque. Les missions se servent également du même site Web pour accéder à des images qu’elles utiliseront lors d’activités promotionnelles. L’analyse de marché représentait une activité principale l’été dernier, l’accent étant mis sur l’excellence en recherche par province et par secteur s’appuyant sur des classements et des positionnements à l’échelle mondiale. Notre stratégie de communication liée à l’utilisation de ces outils se poursuivra par l’ajout d’images et de témoignages d’anciens et d’actuels étudiants, offerts (avec l’aval des personnes concernées) par des établissements partout au pays. Les photos et les témoignages ont été recueillis à la suite de consultations auprès des missions en vue d’une adaptation appropriée au marché. Les profils d’anciens et d’actuels étudiants présentent des exemples précis qui reflètent nos campagnes promotionnelles, nos principaux marchés d’intérêt, nos occasions d’emploi, ainsi que le soutien de la part du corps professoral et la qualité de l’expérience étudiante. La marque est actuellement enregistrée dans 53 pays; elle a été déposée dans 81 pays.
Nous avons également mis à jour nos dépliants promotionnels, traduits dans 8 langues, et y avons intégré des photos qui trouveront un écho dans des marchés clés. Parmi les facteurs déterminant le choix d’un étudiant, le pays demeure l’élément prédominant. Malgré nos efforts de promotion et nos nouvelles campagnes de bourses d’études, nous nous laissons distancer en ce qui concerne notre part de marché. Le moment est décisif. Nous devons être plus actifs, étant donné l’accroissement du bassin d’étudiants et compte tenu du fait que certains pays trébuchent (nonobstant des ressources plus importantes). Une carte de référence des études supérieures est en cours d’élaboration. Elle présentera les pôles de recherche et d’innovation, afin de promouvoir les principaux centres d’excellence dans les universités partout au Canada.
En 2011 et en 2012, nous nous concentrerons sur les axes suivants : mise en vedette du Canada (dans les slogans d’Imagine) aux fins de la reconnaissance de la marque, mise sur pied d’un programme de conférenciers champions, exploitation du potentiel de l’industrie et le Programme des études canadiennes. Nous envisageons également de tester la perception de futurs étudiants vis-à-vis de notre marque.
Nancy Hector et Fiona Rutherford, déléguées commerciales (MAECI)
En tant qu’agentes de liaison des missions, nous sommes le lien direct avec les missions en matière de promotion de l’éducation. Nous sommes leur premier et leur principal point de contact (personne-ressource). Notre rôle est d’aider les missions à planifier et à organiser leurs activités, qu’il s’agisse d’un salon de l’éducation, d’une visite d’information ou bien d’un exposé PowerPoint sur les possibilités d’études au Canada. Nous disposons de plusieurs outils pouvant appuyer leurs activités, tels le site extranet de la marque et le nouveau Guide de promotion de l’éducation.
Le financement d’Édu-Canada permet d’appuyer les activités de nos missions à l’étranger. Chaque année, les missions présentent un plan d’activités qui décrit les activités d’éducation prévues pour la prochaine année. Le plan présente également une utilisation détaillée du financement demandé pour chaque initiative. Nous étudions ces demandes de concert avec Jean-Philippe et allouons le financement en fonction de la qualité des propositions. La majorité de ces fonds est affectée aux pays prioritaires, mais nous invitons toutes les missions à nous présenter des propositions.
Nous collaborons étroitement avec la gestionnaire de la marque afin d’en assurer l’utilisation cohérente, d’offrir une formation sur les pratiques exemplaires et de proposer des stratégies et des concepts de promotion visant à aider les missions à mieux faire connaître leurs activités.
La plus grande difficulté à laquelle nous sommes confrontés est la suivante : nous ne sommes que deux à répondre à la demande et à l’intérêt grandissants des missions qui souhaitent promouvoir le Canada à titre de destination d’études. Notre financement limité nuit à notre capacité de soutenir pleinement leurs activités.
Parmi les faits saillants, mentionnons les 150 activités qui ont eu lieu dans 70 pays, l’accroissement de l’activité dans les petites missions ainsi que la transmission des pratiques exemplaires au moyen d’équipes virtuelles déployées dans des régions clés. Le lancement du Guide de commercialisation de l’éducation a permis de meilleures synergies, une meilleure formation, un meilleur partage des ressources et une promotion croisée en collaboration avec Bourses internationales et Expérience internationale Canada. L’IEMO est la plus longue mission commerciale (incluant tous les secteurs) entreprise par le Ministère : elle s’est échelonnée de septembre à novembre 2010. Un résumé et des comptes rendus détaillés sur les activités réalisées dans les missions peuvent être consultés par les personnes intéressées à Édu-Canada. Les photos prises lors des activités montraient la participation des étudiants, l’uniformité du matériel relatif à l’utilisation de la marque, la promotion du Canada dans les produits associés aux activités et le soutien des ambassadeurs lors des activités importantes. À maintes reprises, nous avons recherché, à l’intention des participants, des occasions de séances d’information sur le marché et des visites dans les écoles, ainsi que des séances d’information destinées aux étudiants.
Les États-Unis et les Amériques en général ont été très actifs cette année; on note une augmentation du nombre d’activités de septembre à novembre. En Europe, ces activités sont habituellement organisées par des fournisseurs tiers, ce qui complique la coordination des missions commerciales du point de vue de la logistique et du calendrier des déplacements. Les activités vont bon train, plusieurs salons ayant lieu de janvier à mars 2011.
Nos prochaines tournées s’arrêteront, entre autres, en Afrique (marchés francophones et anglophones), en Iran et en Arabie Saoudite (IECHE), et nous tiendrons d’autres activités en Inde, dans les pays de l’ANASE, au Mexique, en Amérique latine, aux États-Unis et en Europe. Pour recevoir des nouvelles régulièrement, veuillez consulter notre calendrier d’activités en ligne à l’adresse www.edu-canadapro.gc.ca.
Georgina Galloway, déléguée commerciale (MAECI)
Avant d’aborder la mise à jour du site Web, je souhaite faire brièvement le point sur notre réunion du mois de mai, au cours de laquelle nous avons discuté de la formation des agents. Nous sommes toujours à la recherche des meilleures options et des meilleurs partenaires pour la mise en place d’une plateforme en ligne qui nous permettrait d’offrir une formation dans tous les secteurs tout en répertoriant les participants qui auront reçu une formation ou réussi leurs examens. Entre-temps, nous avons participé à plusieurs conférences de l’ICEF dans divers pays afin de renforcer le dialogue avec eux et de leur fournir des renseignements exacts.
En ce qui a trait aux autres ressources Web, Édu-CanadaPRO demeure une source d’information de premier plan où sont maintenant affichés des rapports, les activités par pays (ainsi que les coordonnées des contacts) et les comptes rendus de la TRNCE. Nous avons également travaillé de concert avec nos missions, par l’intermédiaire d’un bureau central au MAECI, à l’élaboration d’un modèle « Étudier au Canada », qui assurera la conformité de nos messages Web aux lignes directrices sur la marque et qui offrira des renseignements exacts et cohérents. Le modèle pourra être personnalisé afin de tenir compte de renseignements clés propres à un marché. Il donnera aussi la possibilité d’incorporer du contenu en langue locale et d’aiguiller les intéressés vers des ressources clés.
La mise à jour du site Web Éducation au-in Canada a été un projet d’envergure. Nous utilisons les outils appropriés afin de maintenir l’accessibilité aux sites Web gouvernementaux. Notre site répond aux normes d’accessibilité, sauf quelques exceptions dues à l’accord sur la marque. Bien que nous ayons établi nos priorités en matière d’architecture de l’information, à savoir un profil de l’utilisateur, l’optimisation en matière de recherche, le renouveau de la présentation et la modification du contenu, il a fallu relever un double défi : le budget et ce qui doit être effectué dans un délai serré. Cet automne, nous allons migrer tout le contenu vers un nouveau système de gestion du contenu (SGC), qui permettra des mises à jour simples et rapides. Le site Web demeure l’un des trois sites du MAECI les plus consultés par le public; on y a observé une hausse de 38 p. 100 du nombre de visites directes. Une présentation des sites en construction suivra. On y expliquera que la conception est en cours et que le contenu sera soumis, s’il y a lieu, aux fins de consultation. Le contenu existant sera transféré, mieux organisé et mieux écrit afin d’améliorer la capacité de recherche (mots-clés) des sites, et ce, pour leur permettre de rivaliser avec ceux d’autres pays. À titre d’exemples de contenu actualisé, on peut citer notamment les sections portant sur l’assurance de la qualité, les possibilités d’emploi au Canada, la culture et les options d’études, de même que le guide destiné aux étudiants « Comment se préparer à venir au Canada » et des sections consacrées aux témoignages d’étudiants et aux options qui s’offrent aux diplômés.
Q : Gonzalo Peralta (LC) : Qui peut utiliser les outils promotionnels sur la marque, tels que les affiches et le matériel? Quelles sont les prochaines étapes dans le cadre des efforts visant à fournir aux agents et aux autres acteurs influents les outils et le matériel que nous avons mis au point afin de promouvoir l’éducation?
R : Jean-Philippe (MAECI) : Des discussions sont en cours avec CIC et le MAECI sur cette question précisément.
Geneviève Gougeon (MAECI) : Les agents peuvent distribuer du matériel. Toutefois, la difficulté est que nous ne disposons pas de fonds suffisants pour en assurer l’impression et la distribution. Actuellement, nos missions impriment ce matériel en puisant dans leur propre budget et pour un nombre limité d’activités.
Q : Karen McBride (BCEI) : Y a-t-il eu des discussions intergouvernementales concernant la façon dont nous pouvons collaborer dans ce domaine afin de mettre en place un programme de formation ou des activités connexes?
R : Jean-Philippe (MAECI) : CIC et le MAECI sont en pourparlers concernant les ressources. La difficulté est de savoir comment nous pouvons assurer le suivi des activités des agents, par ex. qui peut être formé où qui peut utiliser notre matériel sur la marque.
Q : Gary Dyck (Manitoba) : Les rencontres actuelles au Manitoba suscitent de vives discussions sur le même sujet. Parlons-nous des politiques de la pratique?
R : Jean-Philippe (MAECI) Les deux.
John Manning, conseiller principal en politique, MFCU Ontario
Stéphanie Mercure, déléguée commerciale (MAECI)
Lise Pedersen, Université Wilfrid Laurier, vice présidente, NAFSA – Canada SIG
Nous passerons en revue les activités passées et futures. Nous commencerons par NAFSA, une activité phare organisée en collaboration par le fédéral et les provinces, qui a connu beaucoup de succès. Cette activité, qui a eu lieu au Kansas, était d’envergure modeste; les participants ont toutefois fait preuve d’une grande implication. Notre kiosque est économique, souple et attrayant, ce qui en fait une tête d’affiche de l’activité et lui permet d’attirer l’attention de plusieurs autres participants. Le même matériel a été utilisé, à plus petite échelle, lors du NACAC. L’EAIE et ICEF représentent également des événements de prestige clés auxquels nous avons participé afin d’établir des partenariats et de former des agents.
Le Congrès des Amériques sur l’éducation internationale a attiré plus de 650 participants provenant de 44 pays, ce qui en fait un événement d’importance pour le Canada dans le cadre de son engagement dans les Amériques, mais également un forum régional de premier plan en ce qui a trait à la collaboration inter-établissement. Les activités à venir comprennent notamment les réunions de l’Association américaine pour l’avancement des sciences (AAAS) en février, de l’Association Asie-Pacifique pour l’éducation internationale (APAIE) en mars et la Tournée de promotion des partenariats au Moyen-Orient en avril. MAPLE est une nouvelle activité régionale au Moyen-Orient, similaire à l’APAIE, qui se tient pour la première fois en mai 2011. Aussi en mai 2011, la NAFSA accueillera sept provinces, de même que le MAECI, qui disposeront d’un espace de 3 500 pieds carrés, ce qui facilitera la circulation, la tenue des réunions et la promotion du Canada au moyen de matériel promotionnel. De nombreuses activités auront lieu en marge de la NAFSA, telles que des tournées de familiarisation, des réceptions, une activité promotionnelle d’une demi journée tenue par le MAECI le lundi précédant la NAFSA et destinée aux partenaires, et un sommet sur le leadership du BCCIE.
La réception du Canada sera coordonnée, une fois encore, par Canada MIG et aura lieu le 1er juin de 17 h 30 à 19 h 30 à l’immeuble Woodward; on y attend un millier de personnes. Une fête sera organisée pour le reste de la soirée et attirera un plus grand nombre de partenaires et de partenaires potentiels. Les billets seront en vente en février 2011, en groupes de 12 au prix de 700 $. Le site est très polyvalent. On peut y aménager des salles servant à la promotion des régions, et des espaces ouverts et séparés favorisent les occasions de réseautage. Si vous ne figurez pas encore sur la liste de diffusion de Canada MIG, veuillez vous identifier et nous pourrons certainement y ajouter votre nom en vue de nos prochains messages.
C : Jean-Philippe (MAECI) : Il se tiendra une consultation internationale au Royaume-Uni le 3 décembre à laquelle participeront l’Australie, les États-Unis, le Royaume-Uni et le Canada. Nous y assisterons en tant que représentants du CMEC. Nous y ferons le point sur la NAFSA et proposerons que la troisième réunion de ce groupe ait lieu au Canada en marge de la NAFSA, de concert avec le CMEC.
Q : Tam Mathews (SEAL) : Quel groupe d’âge est représenté à la NAFSA?
R : Stéphanie Mercure (MAECI) : Tous les groupes d’âges.
C : Randall Martin (BCCIE) : Il ne s’agit plus d’une conférence axée exclusivement sur l’éducation postsecondaire et nous encourageons tous les secteurs à y assister.
10 h 30 – 10 h 45
Pause
Claude Bibeau, directeur adjoint, Politique et planification (MAECI)
Ce fut une année bien remplie pour le Programme de bourses d’études internationales, un volet de l’unité des politiques de la Direction de l’éducation internationale et de la jeunesse. Je souhaite effectuer un tour d’horizon et fournir quelques indications sur la façon dont nous progressons. Bien qu’il s’agisse d’un programme existant, nous avons réorganisé le système de bourses en mettant l’accent davantage sur les bourses de courte durée, et ce, afin de favoriser la circulation des cerveaux, plutôt sur les bourses de longue durée qui encouragent les étudiants à rester au Canada. Depuis 2007, le premier ministre a annoncé la mise en œuvre de trois grands programmes de bourses. : le Programme de bourses de leadership Canada-CARICOM, les bourses d’échanges Leadership Canada-Chili et le Programme des futurs leaders dans les Amériques. Nous sommes également chargés de la promotion de toutes les bourses du gouvernement du Canada, notamment les bourses d’études supérieures du Canada Vanier et les bourses postdoctorales Banting. Le BCEI administre actuellement les programmes de bourses, mais il y aura un concours en vue du nouveau contrat, qui sera annoncé sous peu.
Les bourses sont un excellent moyen de faire valoir l’expertise canadienne auprès des étudiants internationaux, d’établir des liens entre les établissements et de promouvoir les valeurs canadiennes. Elles constituent également un outil important pour faire connaître le Canada, offrir des occasions d’utiliser la marque et de sensibiliser les dirigeants universitaires et politiques au pays. Une affectation de bourses par province a été présentée, mais bien que nous souhaitions voir une répartition à l’échelle du Canada, les établissements qui nomment et qui sélectionnent les candidats exercent un pouvoir discrétionnaire à ce sujet.
Relativement aux activités menées par Politiques et planification en collaboration avec des partenaires fédéraux, provinciaux et territoriaux, vous avez sans aucun doute entendu parler des récents développements concernant le protocole d’entente Canada-Inde signé en juin 2010, qui définit un cadre de collaboration. Un groupe de travail a été établi et ira de l’avant pendant que nous officialiserons les collaborations. Du côté de l’Inde, le protocole était nécessaire pour permettre l’affectation de fonds. La délégation de l’AUCC qui s’est rendue en Inde en novembre dernier était la plus importante délégation de recteurs à visiter le pays; les établissements se sont fermement engagés sur le plan du financement et des propositions. Le défi pour le Canada sera de soutenir le rythme de l’Inde et de son budget. Les établissements mèneront en grande partie des activités de partenariat alors que le groupe de travail pourrait coordonner le financement d’initiatives.
En août 2010, le Canada et l’Inde ont signé un protocole d’entente dans le domaine de la mobilité universitaire et de la coopération scientifique qui se concentre sur cinq projets financés à hauteur de 500 000 $ annuellement. Nous nous réjouissons également du renforcement de notre coopération avec la Chine. Nous avons organisé et financé en partie des activités en Alberta, notamment un petit déjeuner d’échange de renseignements avec la vice-ministre de l’Éducation de la Chine, qui était en visite en compagnie de représentants du CMEC. Nous avons alors pu mettre en évidence l’importance que le Canada attache à la Chine. Il est important que nous démontrions officiellement notre intérêt pour la Chine tout en nous efforçant d’expliquer le secteur canadien, qui est complexe.
Les nouveaux projets comprennent notamment les Bourses Canada-Brésil et les Bourses Canada Mexique, qui accroîtront les possibilités pour les étudiants canadiens d’aller étudier dans ces pays. L’Initiative Canada-Haïti, quant à elle, comprend un programme d’échanges étudiants, une université virtuelle et des initiatives pilotes de projets conjoints. Prochainement, nous nous concentrerons sur la stratégie de marque et la promotion et sur le Comité interministériel sur les bourses, qui regroupe le CRDI, RHDCC et l’ACDI.
Q : Tom Tunney (EUMC) : Vous avez fait état de 900 bourses attribuées annuellement, mais avons-nous une idée de l’ampleur de la demande et de l’incidence de ces bourses sur le processus de vérification?
R : Claude Bibeau (MAECI) : Chaque bourse est particulière et les statistiques sont très difficiles à obtenir; je devrai vous revenir là-dessus. Je m’assurerai de faire rapport des statistiques sur les demandes et les bourses concernant des pays autres que l’Inde et la Chine. Nous devons travailler de concert avec vous tous afin de tirer le meilleur parti des possibilités qu’offrent les bourses de promouvoir les options d’études au Canada.
Evelyne Foy, directrice générale
Fondée il y a 15 ans, notre organisation regroupe 48 cégeps et établissements québécois. Nous soutenons l’action internationale et contribuons au rayonnement international du réseau collégial, travaillant en étroite collaboration avec des associations partenaires telles que l’ACCC et le BCEI. Nous sommes un partenaire reconnu du gouvernement du Québec. Nous offrons nos services afin de coordonner et de promouvoir les cégeps à l’échelle internationale. Ils constituent le premier niveau de l’enseignement supérieur; ils offrent des programmes préuniversitaires menant à l’université et 130 programmes techniques menant au marché du travail ou servant de tremplin vers des programmes universitaires techniques. Les cégeps ont été créés il y a environ 40 ans afin d’assurer l’accessibilité à un premier niveau d’enseignement supérieur et de permettre un développement régional. Les différentes missions et dimensions de chaque établissement reflètent la particularité régionale. Le cégep vise à offrir aux étudiants une capacité d’adaptation en fonction de leurs intérêts; c’est un attrait clé pour les étudiants internationaux. Les secteurs d’activité internationale comprennent : l’internationalisation de la formation, la mobilité étudiante et enseignante, l’accueil d’étudiants étrangers, la coopération internationale et l’exportation du savoir faire.
La mobilité étudiante est notre principale priorité, suivie du recrutement d’étudiants. Le rôle de CI est de gérer le PIEQ – Volet II afin de promouvoir des partenariats internationaux, des bourses d’études, des programmes de soutien à la mobilité enseignante au collégial, des programmes de bourses d’excellence et des exemptions de droits de scolarité pour les étudiants étrangers et un programme de soutien à l’échange international en formation culturelle et artistique (telle que définie par le gouvernement provincial). Tous ces programmes ont été créés il y a trois ans (sauf le PIEQ) grâce à l’attribution de financement provenant des transferts fédéraux. C’était la première reconnaissance véritable par Québec du rôle que les cégeps peuvent jouer à l’échelle internationale.
Relativement au recrutement d’étudiants internationaux, nous avons entrepris des démarches beaucoup plus tard que les autres provinces et les efforts que nous devons y consacrer sont, par conséquent, beaucoup plus importants, étant donné que nous sommes principalement des établissements francophones. Nous développons notre créneau auprès des pays francophones, mais aussi auprès de pays francophiles, comme le Mexique et le Brésil, avec lesquels le gouvernement du Québec a déjà conclu des accords. Les territoires français offrent des possibilités d’accords grâce auxquels nous pouvons attirer des étudiants qui, autrement, iraient en France. Cela a des effets favorables sur la mobilité de nos étudiants qui souhaitent aller à l’étranger, ainsi que sur les échanges culturels qui se produisent dans les grandes et petites collectivités dont les cégeps sont fréquentés par des étudiants étrangers..Le défi est la manière dont nous vendons nos services et faisons valoir nos programmes à titre de transition vers un emploi. L’île de la Réunion offre des bourses de formation en vue de répondre aux besoins du marché du travail. La Nouvelle-Calédonie est à la recherche de savoir-faire dans le domaine de l’exploitation minière; par conséquent, les bourses y sont dédiées à ces programmes spécialisés. Le gouvernement du Québec participe à une initiative conjointe visant à recruter des étudiants provenant de marchés francophones, avec lesquels nous avons établi des liens, en offrant des exemptions de droits de scolarité et des bourses d’excellence. Nous avons une approche intéressante qui bénéficie du soutien de la province et qui comporte des créneaux dignes d’intérêt dont peuvent profiter les étudiants étrangers et québécois. Nous suivons attentivement l’évolution de la stratégie de commercialisation du fédéral.
Randall Martin, président-directeur général, BCCIE
Le BCCIE travaille depuis maintenant deux ans sous la houlette de sa nouvelle direction et aborde la dernière année de son engagement financier triennal. Nous sommes maintenant en mesure, à la suite du remaniement ministériel et forts de la confiance témoignée par le gouvernement précédent, d’établir un financement à long terme. Au cours des prochaines années, nous offrirons un soutien stratégique aux intervenants en matière de promotion et de services offerts par l’EQA. Le Conseil participe à des activités de commercialisation, au soutien de la marque, à des activités promotionnelles à l’étranger ou à des activités visant à attirer des étudiants au Canada et en Colombie-Britannique, au perfectionnent professionnel, à la promotion du développement du marché du travail de concert avec la province, au renforcement des capacités et à la gestion de l’assurance de la qualité des établissements britanno-colombiens.
L’EQA ne reproduit pas l’accréditation provinciale, mais offre plutôt une marque de commerce normalisée qui sert de désignation volontaire et d’assurance de la qualité de la formation et des établissements d’enseignement postsecondaires (publics, privés et écoles de langues) aux fins de la protection du consommateur. Il y a quatre organismes officiels provinciaux de réglementation et d’accréditation. L’EQA est la première et la seule marque de qualité provinciale au Canada en matière d’éducation postsecondaire qui font l’objet d’une surveillance constante aux fins de l’intégrité. Le gouvernement définit des normes et administre en vertu d’un contrat de services fondé sur des exigences d’admissibilité établies par la province. Tous les établissements publics admissibles sont maintenant accrédités et une part importante des établissements privés sont en cours d’intégration. Cette approche est jugée essentielle à l’image de marque de la Colombie Britannique. Il y a des avantages institutionnels, des outils en ligne destinés à la promotion ainsi qu’un répertoire de ressources professionnelles protégé par un mot de passe. Nous sommes ouverts à l’idée de tenir des discussions avec d’autres provinces relativement à la possibilité d’une collaboration à l’échelle nationale. Veuillez consulter les activités principales, indiquées dans notre présentation, réalisées de concert avec des missions de la Colombie Britannique, les activités ciblées et, pour les établissements qui souhaitent obtenir l’EQA, le processus de demande (formulaire en pièce jointe).
Q : Jean-Philippe Tachdjian (MAECI) : Un établissement hors-C. B. peut-il demander l’EQA?
R: Susan Brown (C.-B.) : Seuls les établissements de la C.-B. sont admissibles. Malgré l’expansion des établissements K-12 (de la maternelle à la 12e année) à l’étranger, il a été décidé que ces écoles ne seront pas admissibles pour l’instant.
Anna Galanter, directrice, cybermarketing et recherche
A offert une vue d’ensemble de SEAL et de l’accréditation (tous les membres accrédités doivent répondre à 12 normes). Chaque école doit être accréditée toutes les sept années au moyen d’un processus d’examen par les pairs et doit participer à un perfectionnement professionnel collaboratif. Le nouvel organisme est né de la fusion de la CAIS et du CESI, regroupe actuellement 95 écoles indépendantes, dont trois écoles internationales. Sa structure de gouvernance comprend une majorité des représentants indépendants siégeant au Conseil – sur un total de 17 membres qui proviennent de partout au Canada. Les principaux secteurs stratégiques prioritaires comprennent : le perfectionnement professionnel, l’accréditation, les activités destinées aux étudiants, le marketing et la recherche. SEAL est chargé d’assurer des normes internationales élevées et un processus d’accréditation exhaustif.
Le projet collaboratif en matière de pensionnats est unique en son genre par l’accent sur l’internationalisation. Actuellement, 2 078 étudiants étrangers paient plus de 8,3 millions $ en droits de scolarité au Canada. Le projet vise à travailler de concert avec toutes les écoles, étant donné la diminution du nombre d’inscriptions. Nous reconnaissons les défis que posent les réalités économiques, tout en étant conscients que si nous travaillons main dans la main, nous serons mieux placés pour y faire face. Le Canada est perçu comme étant la quatrième destination de choix en matière de pensionnats; compte tenu des changements démographiques, les étudiants internationaux sont cruciaux. La tendance démographique du Canada a déjà entraîné la fermeture de deux de nos écoles. Nous enregistrons actuellement une diminution de 660 étudiants internationaux, ce qui a des répercussions sur nos écoles ainsi que sur la mobilité des étudiants de niveau postsecondaire au Canada. Signalons aussi que nos efforts de commercialisation seront axés sur les étudiants canadiens à la recherche d’occasions de pensionnat au Canada. Cette nouvelle stratégie nationale visant le recrutement direct d’étudiants sera lancée en mars 2011, notamment lors de la prochaine tournée en Afrique. Notre nouveau site Web a attiré 19 000 visiteurs ce mois seulement.
Consortium pour le marketing international de l’éducation (Karen McBride) Le consortium, qui représente cinq associations nationales, est heureux de faire le point relativement à ses activités et au principe général consistant à tirer parti des capacités des associations nationales (plutôt que de dédoubler leurs efforts). L’initiative a été bien accueillie par les établissements et les deux paliers de gouvernement. La promotion a constitué un élément important au niveau des associations ainsi que pour le consortium. Figure notamment parmi les activités de collaboration une recherche menée par Daniel Guhr sur les parcours éducationnels des étudiants étrangers (disponible par courriel auprès de Karen). Cette recherche montre peu de différence entre les pays concurrents. Toutefois, nous pouvons en faire beaucoup plus pour clarifier et mieux communiquer ces parcours à l’intention des étudiants qui circulent entre le K 12, les écoles de langues et les options d’études postsecondaires. Cette présentation et la discussion qui a suivi constituent l’une des principales séances tenues en marge du Congrès des Amériques. La deuxième initiative entreprise par le consortium portait sur la promotion internationale : grâce à la relation qu’entretient Langues Canada avec l’ICEF à Berlin, une présentation sur les parcours éducationnels a été réalisée et une réception en l’honneur des agents a été organisée en collaboration avec le consortium et la mission du MAECI à Berlin. À l’avenir, nous planifions présenter des webinaires et des balados afin de mieux informer les missions du MAECI et d’autres acteurs clés à propos de chaque secteur de l’éducation (postsecondaire, K-12 et écoles de langues). Nous vous invitons à nous faire part de vos commentaires et à participer à nos travaux alors que nous procédons à la revue des tendances du marché et à un partage d’information sur les pratiques exemplaires visant à mieux positionner le Canada. Notre intention est de tenir cette consultation l’an prochain.
C : Jean-Philippe (MAECI) se félicite de la collaboration du consortium et souhaite souligner le financement accordé par l’OMA à Langues Canada pour ses activités à Berlin, ainsi que pour la tenue de plusieurs autres activités d’ONG à l’étranger. Des discussions sont en cours en vue du transfert de ce programme de financement à Édu-Canada l’an prochain.
Langues Canada (Gonzalo Peralta) : Langues Canada souhaite remercier le MAECI pour son soutien financier dans le cadre de plusieurs initiatives. L’organisme a organisé des tournées de familiarisation destinées aux agents en marge de la conférence de l’ICEF à Toronto afin de mieux informer ces importants acteurs. Les activités au Brésil et à Berlin ont été des occasions d’accroître la participation des agents et le Canada assistait pour la première fois à ALPHE UK. Langues Canada était également présent à GAELA et à FELCA, qui sont des activités importantes pour le Canada et les instituts de langue. Langues Canada, de façon stratégique, cherche des marchés d’intérêt, sonde ses membres et regroupe les ressources en vue de participer.
Nous avons collaboré avec le BCCIE relativement à l’accréditation et avons récemment signé une entente avec l’ICEF afin de nous assurer que seuls les membres accrédités de LC pourront y participer. Langues Canada a maintenant une liste d’attente pour le recrutement et l’accréditation, étant donné l’accès aux marchés offert par l’organisme. Les prochaines activités comprennent des tournées, de nouvelles publications, l’utilisation des médias sociaux ainsi qu’une mission eu Europe. Il est également important d’établir des parcours éducationnels et de mieux les communiquer aux étudiants internationaux; un membre à lui seul envoie 400 étudiants au Canada afin d’y poursuivre leurs études. Une étude récente commandée par Langues Canada a révélé que, bien qu’il puisse y avoir une certaine diminution du nombre d’étudiants, nous avons en fait augmenté le nombre de semaines d’études et avons contribué à l’économie canadienne à hauteur de 1,5 milliard $CAN.
EUMC (Tom Tunney) : Le rôle de l’EUMC est de promouvoir la compréhension et le développement mondial auprès de plus de 50 universités et collèges membres et d’avoir une présence prédominante entre les écoles canadiennes et étrangères (spécifiquement dans les pays du sud et en développement). Nous mettons l’accent sur les échanges et la mobilité étudiante dans les pays en développement. Par exemple, un nombre important d’étudiants du Botswana sont actuellement au Canada dans le cadre de programmes d’échanges et plus de 65 étudiants réfugiés sont aidés par des étudiants canadiens des établissements d’à travers le Canada et par CIC. Grâce à notre présence dans des pays étrangers, comme le Vietnam, et au rôle que nous avons joué au sein de la dernière mission du BCCIE, nous pouvons soutenir des missions qui oeuvrent dans les régions où nous avons établi une présence, et nous vous invitons à communiquer avec nous relativement au soutien logistique ou à la programmation.
AUCC (Robert White) : Je tenais à souligner une initiative récente de l’AUCC en Inde qui répond aux intérêts de nos membres quant à la collaboration et à l’échange. Nous y avions la plus importante délégation de recteurs d’universités en novembre dernier, la nouvelle impulsion donnée aux relations, à une aide financière du gouvernement et à un financement de 4 millions $ de la part des universités destiné à soutenir les initiatives dans cette région. Dans la foulée de cette initiative, nous élaborerons une stratégie à l’égard du Brésil dans le cadre du nouveau protocole d’entente, tout en appuyant, bien sûr avec détermination, la promotion de la commercialisation de l’éducation.
ACCC (Rudy Sabas) : La mise à jour suivante a été présentée aux membres par écrit.
Le Programme de partenariat étudiant (PEE) a été élargi afin d’y inclure les étudiants chinois présentant une demande et a été lancé le 14 septembre 2010 à Beijing par Jason Kenney, ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, et James Knight, président de l’ACCC. Quarante-deux collèges participent au PEE chinois. Le programme a débuté en avril 2009 en Inde à titre de projet pilote mené par Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) de concert avec l’ACCC. Il visait à augmenter le taux d’approbation des visas pour les étudiants de l’Inde tout en s’assurant de l’intégrité du programme et en réduisant au minimum l’augmentation des infractions en matière d’immigration. Au départ, le programme touchait 20 collèges sélectionnés par CIC en fonction du nombre de demandes présentées en 2008. Le taux d’approbation est passé de 42 p. 100 à 79 p. 100, ce qui a entraîné une hausse du nombre de permis d’études délivrés qui, de 1 503 en 2008, est passé à 4 243 en 2009. Pour l’année 2010, le nombre de collèges participants est passé à 38 et CIC estime à plus de 300 p. 100 – environ 14 000 – l’augmentation du nombre de permis d’études délivrés.
Grâce au financement du programme OMA et du MAECI, l’ACCC a participé à la deuxième Semaine canadienne de l’éducation au Vietnam, du 23 au 30 octobre 2010. Y ont pris part 28 établissements membres de l’ACCC sur un total de 66 institutions du Canada. L’ACCC, ainsi que 25 collèges, ont rencontré Keith Taylor, gestionnaire de CIC au Vietnam, et ont discuté de la possibilité d’élargir le PEE afin d’y inclure les étudiants vietnamiens. On s’attend à ce que le PEE Vietnam soit lancé en avril 2011.
L’ACCC a été en mesure de visiter le centre de formation régional SEAMEO et de rencontrer l’Association des collèges communautaires du Vietnam (VACC), et a discuté de la possibilité d’une organisation conjointe de son atelier régional sur les collèges communautaires, prévu au début du mois de mars 2011 à Ho Chi Minh-Ville. L’objectif de l’atelier est de partager les expériences des pays de l’Asie du Sud-Est sélectionnés dans l’établissement de collèges communautaires, et d’élaborer un réseau d’institutions qui servirait de forum.
L’ACCC et 13 collèges ont participé au salon de l’éducation de la Chine, qui s’est tenu à Beijing, à Shanghai et dans d’autres grandes villes du 14 au 23 octobre 2010. L’ACCC et le Centennial College ont été présentés lors du Forum international sur la formation technique et professionnelle à Beijing les 15 et 16 octobre 2010, événement présidé par l’Association chinoise de l’éducation pour les échanges internationaux. Des représentants de l’ACCC et de quelques collèges ont pu visiter des collèges chinois sélectionnés désireux de tisser des liens institutionnels en vue d’éventuels programmes conjoints en Chine et au Canada dans les domaines de l’administration, des échanges de professeurs et d’étudiants et de la recherche appliquée conjointe.
L’ACCC a été chargée par l’Association chinoise de l’éducation pour les échanges internationaux de concevoir et d’offrir, en septembre 2010 un programme de Formation au leadership en matière de formation professionnelle (VELT); ce programme personnalisé s’étend sur quatre semaines. Vingt présidents et vice-présidents de collèges provenant de partout en Chine y ont participé. Les participants ont acquis une compréhension approfondie de l’importance d’un bon leadership institutionnel dans l’élaboration des mandats, des rôles et des réalisations des collèges, cégeps, polytechniques et universités du Canada. Ils ont pu également se familiariser avec la façon dont les collèges collaborent et travaillent de concert avec le secteur privé, le milieu des affaires et le gouvernement local, tout particulièrement dans l’élaboration de programmes d’études et la recherche appliquée.
Prochaine réunion : XX mai 2011.