Président : Chris Greenshields, directeur
Direction de l’éducation internationale et de la jeunesse, MAECI
Vice président : Jean-Philippe Tachdjian
Directeur adjoint, Édu-Canada, MAECI
Chris Greenshields, directeur, Direction l’éducation internationale et de la jeunesse, MAECI
L’impact économique du secteur de l’éducation internationale pour le Canada a démontré l’importance croissante de ce secteur, tandis que l’augmentation du nombre de participants renforce la crédibilité de ce secteur. Les avantages à long terme sont plus clairs; il y a amélioration de la coordination et de la coopération dans l’industrie de l’éducation, et l’approche à l’égard de partenaires clés, par exemple la Chine et l’Inde, est plus stratégique. L’éducation demeure un élément de plus en plus important de nos relations et de notre politique commerciale. Le Premier ministre a lancé le Programme des futurs leaders dans les Amériques (PFLA) l’an dernier, dans le cadre d’un ensemble d’initiatives concernant les Amériques. Dans un premier temps, les participants ont été sélectionnés l’automne dernier pour former la base d’un réseau croissant d’anciens élèves du monde entier. II est extrêmement important de tirer avantage des possibilités qu’offrent ces futurs leaders; un projet visant la mobilisation des anciens élèves est en cours au MAECI. L’Inde, qui manifeste le vif désir d’élargir les relations dans le domaine de l’éducation pour répondre à la demande de son secteur de l’enseignement supérieur, offre d’importantes possibilités pour le Canada.
Jean-Philippe Tachdjian, directeur adjoint (Édu-Canada, MAECI)
Année 2009-2010 difficile. Fermeture du CECN a eu un impact réel sur les missions. Suite au rapport sur l’impact économique, l’hon. Stockwell Day avait présenté les résultats devant les universités et collèges. Secteur le plus en demande à nos ambassades et consulats même dans la récession économique. Un secteur en croissance. Réseau des CECN : Le public pas au courant que le CECN était une organisation non gouvernementale contrairement au British Council. Donc, on attendait que le gouvernement sauve le CECN. Les ambassades reçoivent de plus en plus de demandes. Nous essayons de développer des activités économiques et les compétences de nos ambassades, telles que des services améliorés, service de conseils par téléphone, etc. Nous savons que vous avez été déçus mais nous continuons avec notre travail et faisons tout notre possible. Le budget actuel exige essentiellement que l’on en fasse plus avec moins, mais nous nous sommes engagés à répondre aux attentes et à avancer au même pas que les initiatives menées sous l’égide d’Édu-Canada.
Image de marque : Succès, collaboration et adoption par les établissements moins rapides que prévu mais avec la saison de mise à jour des brochures promotionnelles, nous espérons que plus en plus d’entre eux feront la demande. Il est sûr que la liste manquante de l’Ontario n’aide pas.
Activités offertes par nos missions est sur la base de recouvrement des coûts, pour consacrer plus de nos fonds à la promotion et l’amélioration de notre site web. L’ancien Live, Learn and Succeed, était, en son temps, à l’avant-garde de la technologie. Notre site actuel est un remaniement de ce site, mais il faut le remplacer et utiliser les nouvelles technologies Web 2.0.
Événements de prestige : Leur importance est croissante. L’APAIE ainsi que l’EAIE étaient, il n’y a pas si longtemps, peu connus et importants. Cette année NAFSA sera probablement un peu moins grand mais on se prépare pour Vancouver en 2011.
La première conférence des Amériques sur l’éducation internationale comblera le trou au niveau des Amériques. Établissements canadiens ouvrant des campus à l’étranger ont des opportunités maintenant en Inde mais ailleurs aussi, comme au Koweït. Il faut travailler conjointement avec ces établissements afin de développer une stratégie commune.
Initiatives relatives à l’image de marque, Geneviève Gougeon
Automne 2009, on a lancé l’image de marque aux établissements d’enseignement, portant sur l’utilisation du logo mais aussi sur la stratégie, la promesse de la marque et le site extranet. La formation est un prérequis afin de pouvoir utiliser la marque. Le partenariat avec le Conseil des ministres de l’Éducation (Canada), soit le CMEC, fonctionne bien et, même si la mobilisation des établissements est lente, on prévoit qu’elle s’accroîtra au cours de l’été, après les programmes d’information et de formation.
C’est une image de marque « parapluie » invitant à connaître le Canada. Protection de l’image de marque : sous-licence d’utilisation, marque déposée dans plus de 53 pays. Politiques d’utilisation de la marque définissent les conditions d’utilisation, les types d’établissements qui peuvent l’utiliser mais les provinces peuvent aussi décider d’être plus restrictives. Cette politique guide nos missions sur les critères d’admissibilité aux événements. Les écoles de langues pour l’instant peuvent participer seulement dans une section “non branded”. Processus de demande d’utilisation est simple et géré par la gestionnaire de marque du CMEC, Rena Elbaze.
Explication des avantages d’utilisation de la marque selon l’éligibilité ou l’autorisation (tableau). Analyse de la participation aux sessions de formation et les demandes d’utilisation. La C. B. et la SK ont un taux de participation bas en comparaison du nombre d’établissements. Exemple d’utilisation de la marque par un établissement québécois. Support aux missions : les sessions de formation sont de plus en plus importantes afin de sensibiliser nos missions à utiliser la marque correctement.
Activités 2010-2011 : Directives de « co-branding » avec les provinces à retravailler. Adapter la marque aux marchés (intelligence de marché). Présentation de photos d’événements, exemple de couleurs selon le marché. La marque nous permet d’être flexibles.
Extranet : Explication des différentes sections et de la demande d’utilisation. Exemples visuels d’outils de promotion. Envoie direct à la gestionnaire de marque.
Q: AUCC (Pari Johnson) : Les bourses Vanier et les nouveaux postdocs font-ils partie de notre promotion et les établissements doivent-ils soumettre des visuels pour approbation?
R : MAECI (Geneviève Gougeon) : Oui les bourses Vanier font partie des stratégies de promotion.
C : CeLEA (Claude Martel) : Les établissements privés seront-ils inclus?
R : MAECI (Jean-Philippe) : Ce n’est pas une question de privé ou public. Par exemple, un établissement public ne peut pas utiliser la marque dans ses campus à l’étranger, ce n’est que pour le recrutement d’étudiants au Canada. C’est une question d’autorité provinciale, mais la difficulté est que les gouvernements provinciaux ne réglementent pas le secteur des langues. Par contre, des discussions sont en cours sur l’inclusion des écoles de langues et des collèges privés (CETAQ).
C : Facteur intéressant est aussi la croissance des formations à distance et il faudrait commencer à penser à un « sub-branding » pour ce secteur.
C : (CICIC) Yves Beaudin : Les écoles de langues ne sont pas éligibles, seulement les écoles de langues d’établissements publics éligibles à utiliser la marque le sont. Pour suivre la liste d’autorisation complète, visiter le site Web CICIC.ca.
Q : AUCC (Robert White) : Pour Rena, le délai de traitement nécessaire est de 24 heures une fois la formation suivie et la demande présentée. La formation est elle offerte sur demande?
R : MAECI (JP) : Nous les informons des dates des séances de formation que nous organisons régulièrement. Le rôle de l’association est important pour ce qui est d’informer le réseau.
Nancy Hector et Rebecca Barnes
Les prochaines activités de nos missions à l’étranger sont axées sur les pays prioritaires, où 70 p. 100 de nos fonds sont affectés. Il y aura de nombreuses activités bien établies cette année au Moyen-Orient, en Asie et en Afrique, et de nouvelles activités seront incluses, notamment des salons de recrutement d’étudiants au niveau du doctorat. Les missions coordonnent un plus grand nombre d’initiatives pour aider les établissements à exploiter autant d’activités que possible en un même voyage. Actuellement, nous mettons au point des pratiques exemplaires et visons une normalisation accrue pour l’organisation des activités, y compris la présentation de rapports, les paiements et la messagerie. Fait digne de mention, l’Arabie saoudite a été ajoutée à notre liste régulière d’activités, après le salon international de l’enseignement supérieur (l’IEHE), qui avait remporté un grand succès auprès d’une quarantaine d’établissements. Le Canada était le seul pays à offrir une perspective globale. Il convient aussi de mentionner une prochaine tournée dans la région de l’ANASE; les salons de recrutement d’étudiants au niveau du doctorat auront plus de visibilité dans trois des pays de cette région. En ce qui concerne le financement, les 30 p. 100 qui restent seront affectés aux marchés non prioritaires, soit l’Iran, le Pakistan et le Bangladesh, pour accroître les activités de diffusion des missions. Les activités en Europe sont surtout organisées par des tiers, ce qui rend plus difficile la coordination de la tournée. Voir la liste des activités pour connaître les dates et les principales manifestations sectorielles, comme le salon de l’aérospatiale à Farnborough au Royaume Uni. Nous avons produit une brochure sur l’aéronautique l’an dernier pour une initiative du genre. Il y aura plus d’activités de diffusion des missions en Amérique latine, notamment en Argentine et au Panama, ainsi qu’une tournée dans les Caraïbes.
C : MAECI (JP) : Vous remarquerez dans la liste des activités que de nombreux pays n’ont pas été actifs par le passé. Cela est dû à la fermeture des bureaux du Réseau des centres d’éducation canadiens (Réseau CEC) et aux stratégies d’atténuation menées par Édu-Canada pour encourager les missions à être plus actives afin que la commercialisation se poursuive.
Q : AUFC (Christophe Kervégant-Tanguy) : Quel est le plan promotionnel d’utilisation de la marque? Quels sont les messages qui fonctionnent, avons-nous une idée de la direction à prendre et la façon dont la marque est reçue?
R : Il y a deux façons de mesurer le succès : l’opinion publique, pour laquelle Édu-Canada n’a pas les fonds, ou le nombre d’étudiants étrangers. Le nombre de permis a augmenté et surtout dans les petits marchés. Il est important d’être synergétique. Donc, nous devons aller dans la même direction que les marchés d’activités des établissements afin qu’ils bénéficient de nos efforts.
Q : LC (Gonzalo Peralta) : Listes pour l’enseignement du français et de l’anglais langue seconde sont différentes. Nous prenons les intérêts du secteur de français langue seconde en compte lorsque nous établissons nos plans. S’il y a un intérêt dans un marché en particulier, il faut nous le dire. Il est difficile pour nous de connaître les marchés pour des secteurs spécifiques et nous avons besoin d’aide pour les identifier.
C : LC (Gonzalo Peralta) : Nous sommes en train d’identifier ces marchés et de compiler ces informations.
Georgina Galloway
Les principaux projets incluront la formation des agents (groupe influent que nous devons mieux orienter du point de vue de l’information, des pratiques exemplaires et des relations avec les agents). C’est à l’ICEF (Toronto) où notre objectif est d’élaborer un message clair et cohérent, qu’a lieu la première prestation d’un module. Par la suite, nous examinerons « l’accréditation » des agents mais, pour cela, il faudra assurer un suivi, ce qui n’est pas possible en ce moment à cause du manque de ressources. Notre objectif à long terme est de travailler avec les missions pour former les agents à l’étranger et prendre note de ceux et celles qui ont reçu une formation. De plus, Édu Canada fait l’objet d’une réorganisation en vue de renforcer les outils d’inscription aux activités. Nous vous encourageons tous à vous inscrire, car il s’agira d’un outil de communication très important pour les clients des services d’enseignement. En ce moment, le site Web pour les étudiants (www.educationau-incanada.ca) fait l’objet d’une évaluation pour respecter les principales exigences et pour les besoins d’une nouvelle stratégie à venir.
Q : CICDI (Yves Beaudin) : En ce qui concerne l’ICEF, il ne convient pas d’utiliser le terme « agrément » au Canada. Nous ne nous occupons pas de l’agrément des établissements; nous faisons une assurance de la qualité. Seule la Colombie-Britannique l’utilise pour ses « collèges carrières ». Cela se fait aux États-Unis, mais dans la plupart des pays, nous utilisons l’expression « assurance de la qualité ».
R : MAECI (JP) : Clarification comme quoi il s’agit ici des agents, et non des établissements.
John Manning, ministère de la Formation et des Collèges et Universités (MFCU), Ontario, et Stéphanie Mercure, déléguée commerciale
Appui donné aux commentaires de Chris Greenshields à propos des jalons importants en matière de collaboration soutenue entre les provinces et territoires et le gouvernement fédéral, et de la mise en valeur du Canada au moyen d’activités prestigieuses (visant l’établissement de partenariats de haut niveau). Voir la présentation pour connaître les lieux et les dates clés. L’AAAS constitue un exemple de promotion croisée dans le cadre d’une manifestation scientifique, l’événement général le plus important pour l’avancement de la science. Dix organismes gouvernementaux ont collaboré à la promotion des partenariats en recherche avec les États-Unis. Cet événement représentait un bon moyen de promotion, grâce à la visibilité dans les médias et au domaine de recherche promotionnel ciblé. La rencontre de l’APAIE et la tournée de familiarisation ayant suivi en Australie ont permis à sept établissements, ainsi qu’aux représentants gouvernementaux, de rendre visite aux universités (Sydney et Melbourne) et d’y faire la promotion du Canada, de mener des recherches et de mettre en commun les pratiques exemplaires en matière de sécurité. Selon les commentaires généraux qui ont été faits, ce programme a été particulièrement utile pour tous. Dans le sillage de la tournée, 27 établissements ont participé à la rencontre de l’APAIE : pavillon fortement intégré, réception sur les lieux, présentations sur les pratiques exemplaires (contenu canadien) offertes par le MFCU, et sur la position du Canada en matière d’éducation internationale (MAECI). À la NAFSA, à Kansas City, il y aura un pavillon amélioré et du nouveau matériel de promotion. Les prochaines activités de prestige à l’EAIE et à la NACAC mettront à l’honneur le nouveau pavillon, des activités de sensibilisation des médias et, en ce qui concerne l’EAIE, une table ronde sur les partenariats France-Canada après la conférence. L’ICEF (en mai, à Toronto) est un organisme qui met en rapport les agents et les étudiants du monde entier, tout en fournissant des ressources et des possibilités de formation aux agents en éducation. La Conférence des Amériques sur l’éducation internationale, qui doit avoir lieu à Calgary (Alberta), sera coordonnée par trois organismes. Cela va dans le sens des objectifs et de la stratégie du Canada pour les Amériques, tout comme l’EAIE et l’APAIE. Il convient de souligner les activités clés qui doivent être organisées au Canada (NAFSA, Vancouver 2011; AAAS, Vancouver 2012; NACAC, Toronto 2013).
Pause santé
Jennifer Humphries, vice-présidente (BCEI)
En 2009, les discussions entre les associations du milieu de l’éducation ont permis de cerner une lacune dans le marché, soit l’insuffisance d’activités liées à l’éducation internationale dans les Amériques. Quelques activités ont été menées une seule fois, mais rien à l’échelle panaméricaine. Le groupe a élaboré un cadre pour ce type de conférence en espérant que les activités auront lieu dans un pays différent chaque année. Le but est de créer un forum de discussion, sur le thème particulier de la « qualité ». Pourquoi cet événement est-il important? Parce qu’il permet d’améliorer les connaissances, d’augmenter le nombre de partenariats, de faciliter les échanges, d’établir une approche coordonnée à l’appui du secteur de l’éducation dans les pays en développement de l’hémisphère et de présenter au monde entier l’éducation dans les Amériques. Il vise à attirer 600 participants à la première conférence. Qui y assistera? Le ministre Kent a confirmé sa présence. Le secrétaire général de l’Organisation des États américain (OEA) et les chefs des Premières nations y sont invités.
Programme provisoire : 3,5 jours d’activités rattachées à la conférence.
Pourquoi la 1re conférence a-t-elle lieu au Canada? C’était notre idée, à l’occasion du 20e anniversaire de l’adhésion du Canada à l’OEA. Nous pourrions en outre y faire valoir l’importance de l’engagement du Canada dans les Amériques. Les activités supplémentaires en marge de la conférence auront une valeur ajoutée pour les participants. Le 24 mai est la date d’échéance pour la présentation des propositions de séances. Promotion : par les missions canadiennes à l’étranger, la publicité, la promotion en ligne, etc.
Mai – trousse de l’exposant en ligne.
1er juin – début des inscriptions.
Comment participer : présenter une proposition de séance, faire la promotion auprès de votre réseau, parrainer, participer et faire du réseautage.
C : MAECI (JP) – Le MAECI estime qu’il s’agit d’une activité de prestige. Il y aura un pavillon du Canada et on demandera aux établissements de passer un peu de temps au kiosque. Cette rencontre n’est pas seulement une conférence spéciale du BCEI – il s’agit d’un élément essentiel de la stratégie du MAECI pour les Amériques.
Karen McBride, présidente (BCEI)
Qu’est-ce que ce consortium? Un groupe d’associations nationales clés ayant une solide expérience en matière de soutien de la commercialisation de l’éducation. Ses membres ont le droit d’utiliser l’image de marque « Imagine ». Pourquoi ces associations se sont elles regroupées? 1) Pour attirer un plus grand nombre d’étudiants étrangers au Canada. 2) Parce qu’elles reconnaissent l’importance d’une action collective bien structurée pour améliorer la compétitivité. 3) Pour que le secteur de l’éducation participe aux activités de commercialisation de l’éducation canadienne à l’étranger. Les partenariats intersectoriels peuvent permettre d’obtenir des avantages concurrentiels. Nous souhaitons travailler plus étroitement avec les deux ordres de gouvernement et avec les intervenants en éducation. Cinq associations ont récemment rencontré le ministre Van Loan, lequel a reconnu l’importance du travail accompli et les avantages que procure une approche cohérente à l’égard de la commercialisation de l’éducation. Ce que le consortium prévoit faire : 1) Démontrer que le secteur de l’éducation est en train de s’organiser. 2) Favoriser une approche plus coordonnée et stratégique à l’égard des activités de commercialisation internationales existantes. 3) Déterminer les principales activités où il est possible d’avoir une valeur ajoutée (pratiques exemplaires, formation des agents, collecte de données et renseignements d’affaires, pour que les établissements se rencontrent régulièrement afin d’échanger des informations et de favoriser la collaboration, mise à profit des réseaux à l’étranger afin de mieux faire connaître le système d’éducation canadien). Les partenariats sont essentiels afin d’éviter les chevauchements d’efforts. Il faut examiner comment nous pouvons collaborer de façon plus stratégique pour maximiser nos efforts.
Q : EUMC (Tom Tunney) : Félicitations! C’est dans ce sens que nous devons aller pour présenter nos idées en utilisant une approche plus rigoureuse. Nécessité d’une solution élaborée au Canada, qui réponde à nos besoins. Il ne s’agit pas, et ne devrait pas s’agir, d’un remplacement du Réseau CEC. Insister sur le fait qu’il doit s’agir d’un processus ouvert, concernant, en particulier, ce que peuvent offrir nos établissements. L’EUMC soutient cette initiative.
R : BCEI (Karen McBride) : Nous ne remplaçons pas le Réseau CEC. Toutefois, nous pouvons fournir des renseignements aux étudiants sur les marchés clés et combler un certain vide laissé par le Réseau CEC. Nous devons réunir systématiquement beaucoup d’expertise et de connaissances.
Q : CIS CHEC (Michelle Beaton) : Le CHEC a pour but premier d’organiser des visites dans le principal marché. Le CHEC souhaite participer, en raison de son expertise en recrutement.
Q : MCIE (Garry Dyck) – Est ce qu’il s’agira d’une autre organisation qui s’occupera de l’éducation internationale?
R : Nous ne souhaitons pas avoir une autre infrastructure ou une nouvelle bureaucratie. Nous voulons mieux coordonner ce qui existe déjà.
Q : MAECI (Jean-Philippe) : Avez-vous contacté les gouvernements provinciaux?
R : BCEI (Karen McBride) : Oui, à l’automne, nous avons eu des discussions avec le président du CMEC. Nous avons effectué un suivi auprès des ministères provinciaux et nous leur ferons une présentation la semaine prochaine. Nous souhaitons également faire participer les ministères et organismes provinciaux.
Q : BCCIE (Randall Martin) : Que se passera t il s’il n’y a pas de financement fédéral supplémentaire?
R : BCEI (Karen McBride) : On peut en faire beaucoup en optimisant les ressources disponibles. Nous espérons obtenir des fonds fédéraux en démontrant l’utilité de notre organisation et notre engagement dans ce domaine. Nous pourrions en faire bien plus si nous avions plus de financement, mais nous pouvons toujours avoir un apport utile sans financement supplémentaire.
Repas léger servi dans le Hall Skelton
M. Faisal Mohammad Al-Mohanna Abaalkhail, attaché culturel, Bureau culturel de l’Arabie saoudite au Canada
Historique du ministère de l’Enseignement supérieur. Le Bureau culturel relève du ministère de l’Enseignement supérieur (MES), dont la mission est axée sur les universités, les bourses d’études et la recherche. Le nombre d’universités a considérablement augmenté. Celles ci sont rattachées au MES, mais elles jouissent d’une grande autonomie. Programme de bourses d’études qui sont distribuées dans tous les pays, dont de nombreuses au Canada, et dans un large éventail de domaines d’études. Le MES aide les particuliers et les établissements à former des liens. Nombre d’entre eux souhaitent vivement établir des partenariats avec des établissements étrangers. Nécessité pour les universités saoudiennes d’établir des partenariats internationaux : élaboration de programmes d’études, recrutement d’enseignants, agrément des programmes, et projets de recherche. Le budget de l’Arabie saoudite pour 2010 s’élève à 144 milliards $, dont 25 p. 100 (36,5 milliards $) ont été réservés à l’éducation et au perfectionnement de la main d’œuvre. En outre, 16,3 milliards $ iront aux soins de santé et aux affaires sociales, soit une augmentation de 50,9 p. 100 par rapport à 2009. Les établissements canadiens n’ont pas signé autant de protocoles d’entente au salon international de l’enseignement supérieur (IEHE) que d’autres pays. Encore récemment, la plupart des étudiants saoudiens au Canada faisaient des études de médecine. En date du 4 mai, 8 792 étudiants participaient à un programme de bourses d’études au Canada. Une autre étape du programme de bourses d’études a été approuvée; par conséquent, le programme sera en vigueur jusqu’en 2015 au moins. En 2009, le Bureau culturel de l’Arabie saoudite a reçu un financement annuel de 380 millions $. Près de 12 p. 100 des étudiants boursiers sont au Canada. Le Bureau culturel souhaite maintenir ce pourcentage. Il s’agit de déterminer les intérêts en matière de recherche des universités saoudiennes. Les universités canadiennes sont invitées à collaborer avec leurs homologues saoudiens pour maintenir les partenariats. Problèmes soulevés concernant les permis de travail et d’études pour les Saoudiens : période de validité des visas et renouvellement devant se faire à l’extérieur du Canada. Le Bureau culturel recommande que les étudiants saoudiens soient autorisés à renouveler leurs visas sans avoir à aller à l’extérieur du Canada.
Problème additionnel : l’admission aux programmes d’études supérieures est le principal problème à régler d’urgence. Nous devons trouver des moyens d’aider les étudiants à satisfaire aux exigences universitaires.
Prochaines étapes : rédiger les protocoles d’entente pour les faire signer à la conférence de l’IEHE de 2011; explorer les domaines d’intérêt commun pour les deux pays; prévoir de fréquentes visites de haut niveau de la part des universités et du gouvernement; élaborer de meilleurs moyens d’accélérer l’admission des boursiers saoudiens aux programmes d’études supérieures au Canada; prolonger la période de validité des visas.
Q : MAECI (Jean-Philippe) : En ce qui concerne l’IEHE et l’absence d’ententes : dans les établissements canadiens, ce sont des personnes différentes qui s’occupent du recrutement et des ententes. Ce sont surtout des recruteurs qui ont assisté à l’IEHE l’an dernier. Pour le salon de 2011, nous devrions prévoir une délégation pour le recrutement et une délégation pour l’établissement de partenariats. En ce qui concerne la question des visas, nous avons parlé avec Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) et avec d’autres ministères, lesquels sont tout à fait conscients des problèmes et espèrent les voir résolus le plus tôt possible.
Q : BCEI (Jennifer Humphries) : Un comité de l’immigration du BCEI a discuté du fait que les visas de résident temporaire et les permis d’études ne sont pas délivrés pour la même durée et qu’il faudrait intervenir dans certains cas.
C : CICDI (Yves Beaudin) : M. Faisal pourrait faire une présentation aux sous ministres des provinces. Les problèmes de visas ont également été inscrits à l’ordre du jour de la prochaine réunion du Comité consultatif fédéral-provincial sur les activités internationales liées à l'éducation.
Q : MECI (Garry Dyck) – Les responsables des études supérieures doivent souvent planifier leurs programmes de façon à avoir suffisamment de places. Les étudiants qui arrivent auront de la difficulté à s’exprimer en anglais et n’ont pas droit à l’admission conditionnelle.
C : ACES (Doug) : Au nom de l’ACES, je souhaiterais vous rencontrer pour parler de ces questions.
C : LC (Gonzalo Peralta) : Langues Canada a déjà réservé deux kiosques pour l’IEHE de 2011. Il serait bon de mieux préparer les présentations pour améliorer la participation. Il faudrait avoir une approche globale intégrant toutes les questions, notamment celles qui concernent la langue et les visas.
Stratégie pour l'éducation de le Toronto Financial Services Alliance (TFSA)
Mme Catherine Chandler-Crichlow, directrice générale, Centre of Excellence in Financial Services Education
Depuis la fin des années 1990, on cherche à faire de Toronto un centre de rayonnement du secteur financier en réunissant les industries et en attirant les entreprises et le talent dans ce secteur. La Financial Services Alliance a réuni les chefs de tous les domaines financiers pour contribuer à stabiliser l’ensemble de l’industrie. Le financement provient du ministère de la Formation et des Collèges et Universités de l’Ontario (MFCU). Le rapport intitulé « Talent Matters » a fait ressortir les pénuries de main d’œuvre qualifiée qui ont justement donné lieu à la formation de l’Alliance. Mme Chandler a indiqué que, d’après son expérience professionnelle, d’autres pays souhaitent vivement travailler dans le secteur de l’éducation au Canada. Voici d’autres domaines d’intérêt pour Toronto : la gestion du risque, l’exploitation minière, les métaux, le financement dans le domaine de l’énergie et le financement des régimes de retraite, en qualité de chef de file mondial potentiel. Résumé du mandat : agir comme plaque tournante de la recherche et de l’information; renforcer l’harmonisation avec l’éducation; attirer des talents. En général, la mise en valeur de l’éducation et de la formation au moyen de liens entre les entreprises et les clients et de la promotion jumelée (liaison entre les gens et les établissements plutôt que reproduction des programmes existants) suscite de l’intérêt. Dans ce processus, les éléments moteurs sont l’éducation, l’industrie, la ville et le gouvernement. La ville était le principal élément moteur de l’initiative. Le secteur de l’éducation a joué un rôle actif en harmonisant les programmes sectoriels, en fournissant l’expertise dans les programmes d’études et en établissant la liaison avec l’industrie.
Un objectif clé est d’assurer le développement du marché du travail. Un rapport sur la génération Y indiquait que la connaissance du secteur financier était faible et que les parents sont des intervenants clés sur le plan du soutien et de l’influence. Les membres de cette génération sont intéressés par les possibilités caractérisées par la souplesse; il faut mettre sur pied des programmes d’enseignement coopératif et offrir des possibilités de travail pour les préparer au secteur des services financiers (SSF), et améliorer les réseaux d’information. La TFSA crée actuellement une grille en ligne (compétences, débouchés, parcours d’études) pour le SSF. Les villes, le gouvernement, les organisations du SSF, les étudiants, ceux qui se réorientent professionnellement, les enseignants et les conseillers devraient en tirer des avantages.
C : ACEeL (Claude Martel) : Favorable au modèle intégrant tous les secteurs intéressés.
Randall Martin, directeur général (BCCIE)
Le BCCIE a été formé en 1991 (NPD) pour s’occuper avant tout des fournisseurs de services d’éducation internationale dans le secteur public. En 2001, avec le gouvernement libéral, le BCCIE a changé, car il a perdu son financement pendant plusieurs années. En 2007, il a reçu un financement à court terme pour des activités clés en Inde et à Beijing puis, par la suite, un financement de base pour trois ans dans le cadre de sa réorganisation. Le Conseil est financé par deux ministères; les écoles de la maternelle à la 12e année, les écoles de langues, les écoles postsecondaires et celles qu’il chapeaute, de façon générale, sont représentées. Les communautés d’intervenants sont représentées au conseil d’administration; les principales activités du Conseil sont les communications, la commercialisation et l’assurance de la qualité des services d’éducation – EQA. En 2001, la privatisation d’écoles en Colombie Britannique s’est accompagnée de la nécessité d’améliorer l’assurance de la qualité et de protéger le consommateur. L’EQA pour le secteur de l’éducation postsecondaire est un regroupement de programmes existants administrés par le Conseil; il y a possibilité d’inclure les programmes de la maternelle à la 12e année. Tous les établissements publics ainsi que 22 ou 23 établissements privés sont admissibles. Les membres en règle peuvent présenter une demande. En ce qui concerne l’EQA, les membres de Langues Canada seront inclus de façon imminente, et les collèges carrières privés pourraient être également inclus. La désignation « EQA » est un gage de qualité de l’éducation et de protection du consommateur et elle vise à renforcer l’image de marque de la Colombie Britannique, tout en assurant la promotion du système d’éducation canadien.
Parmi les nouvelles initiatives pour le BCCIE figurent une liste élargie de conférences, un séminaire estival pour la formation professionnelle (300 participants du 23 au 26 juin) dans tous les volets des programmes d’éducation internationale, des visites de délégués (prochainement de l’Inde et du Vietnam) et la planification d’activités pour faciliter l’entrée sur le marché, notamment les initiatives menées en Chine pour établir une base pour les établissements d’enseignement. Des activités de moindre envergure peuvent suivre dans des marchés mieux établis. Le Vietnam et le Brésil sont de nouveaux marchés intéressants. Bien que le BCCIE soit un organisme indépendant, il peut agir au nom d’autres secteurs en vue de la conclusion de protocoles d’entente en raison de ses liens solides et ouverts avec le gouvernement, car il possède la souplesse nécessaire pour s’adapter et assurer la mise en œuvre, tout comme EduNova et d’autres organismes provinciaux nouveaux. Il y a un impératif économique : 17 000 emplois à temps plein et contribution de 2,5 à 3 milliards $ à l’économie de la Colombie Britannique. La contribution à la collectivité de chaque étudiant étranger à temps plein est de 25 000 $, et l’industrie ou le tourisme peuvent profiter de retombées supplémentaires. Le BCCIE, officiellement ouvert depuis un an, examine actuellement de nouvelles formules de financement durable ainsi que la planification de la relève pour le secteur de l’éducation. Voir la nouvelle publication de l’organisme, premier exemple de guide d’études de type « Lonely Planet ».
C : IPSEA (Maureen Smiley) : Le BCCIE est devenu une importante source d’information sur les marchés émergents et tout le monde a accès à ses services. Il est utile autant sur le plan personnel que professionnel.
Robert White, analyste principal des politiques (AUCC), et Dominique van de Maele, agent principal de programme (ACCC)
Édu-Canada souhaite poursuivre la recherche dans le secteur de l’exportation des connaissances, notamment en ce qui concerne les services à l’étranger et l’élaboration d’outils de commercialisation pour promouvoir l’éducation AU Canada. Il y a clairement un intérêt économique et scolaire à renforcer la réputation mondiale des établissements et du pays, bien qu’il y ait eu peu d’information concrète sur les programmes, sur les services reconnus et non reconnus qui sont offerts, sur le champ d’application préliminaire de l’éducation à distance. L’étude commandée par le MAECI vise à créer un répertoire des programmes et des services offerts aux étudiants qui vivaient à l’étranger en 2007 2008. Un sondage a été réalisé pour permettre de comprendre les enjeux (partie des activités, approche décentralisée, nécessité d’avoir un mécanisme de mise à jour simple) et peut être de créer d’autres possibilités de collecte de données lorsqu’une base de données préliminaire aura été établie. Le but est d’élaborer des pratiques exemplaires en matière de prestation de services à l’étranger, de créer un répertoire et de déterminer comment arriver à mieux promouvoir les programmes d’éducation canadiens à l’étranger. De tous les établissements membres, 58 ont répondu, 72 p. 100 faisant état de programmes offerts à l’étranger, 68 p. 100 manifestant un intérêt élevé ou moyen aujourd’hui et 82 p. 100 manifestant un intérêt élevé ou moyen pour l’avenir. Voir les principales tendances et observations dans le rapport ci joint. La recherche indique que des programmes sont offerts dans 41 pays, la Chine étant le marché le plus important, suivie de l’Inde. En moyenne, trois spécialistes se consacrent aux exportations des connaissances à l’étranger, et les frais de scolarité sont estimés à 31,34 millions $. Les données brutes résument les modes de prestation, les méthodes d’agrément ainsi que les bourses obtenues. Tous les programmes respectent les exigences des établissements d’accueil, 65 p. 100 comportent des mécanismes guidant l’assurance de la qualité et 37 p. 100 passent par une organisation professionnelle.
L’ACCC a utilisé le même questionnaire que l’AUCC (commande du MAECI) et obtenu un taux de réponse de 77 p. 100. Toutes les données ont trait à l’année scolaire 2007 2008. Nous avons en moyenne, par établissement, 2,55 ETP occupant des postes autres que des postes d’enseignants, affectés directement au soutien des activités liées à la prestation des programmes d’études offerts à l’étranger. Un peu comme dans le cas de l’AUCC, plus de 50 p. 100 des programmes sont offerts en Chine et 13 p. 100, en Inde. Il semble exister un désir de diversification. Les domaines d’étude sont le secteur commercial (vaste secteur), le secteur de l’informatique et celui du tourisme. La vaste majorité des étudiants assument leurs propres frais. Il faut donc trouver d’autres moyens de soutenir leurs études. Assurance de la qualité : 100 p. 100 suivent les pratiques et politiques générales du Canada.
Q : EduNova (Ava Czapalay) : Sous quelle forme l’information sera t elle offerte?
R : MAECI (JP) : Le rapport sera offert en version PDF, sur le site Web du MAECI, mais nous espérons ajouter une base de données consultable par pays.
C : ACEeL (Robert): L’Université de Phoenix offre de nombreux programmes en ligne. L’avenir de l’apprentissage devient réalité extrêmement vite.
R : MAECI (JP) : Nous avons escamoté l’apprentissage en ligne dan le rapport, qui ne fait pas partie de cette étude particulière.
AUCC (Robert White) : Certains de nos établissements offrent un apprentissage en ligne, mais celui ci est minime.
C : LC (Gonzalo Peralta) : Je crois que ce rapport est une bonne idée. Il y a une grande différence entre l’éducation à l’étranger et l’éducation à distance. Avec l’éducation à l’étranger, nous exploitons ce que nous avons déjà. Les établissements doivent se trouver à l’étranger. Nos concurrents se rendent compte que ces programmes sont des moyens d’attirer les étudiants au Canada.
R : MAECI (JP) : Je crois savoir que nos concurrents font cela depuis longtemps. Les Français ont eu les lycées français. Nous avons maintenant 63 écoles qui offrent un programme d’études canadien (primaire, élémentaire et/ou secondaire) à l’étranger.
C : ACES (Douglas Peers) : La plupart des programmes de maîtrise de l’Australie offerts à l’étranger ne respectent pas la qualité des programmes australiens. Nous devons être prudents.
C : EduNova (Ava Czapalay) : Nous devons prendre conscience du fait que d’autres pays n’offrent pas des programmes de même qualité que ceux du Canada.
C : CICDI (Yves Beaudin) : L’Université de Phoenix et l’Université Meritus offrent des programmes d’études ici. Il ne s’agit pas de s’inquiéter, mais de garder à l’esprit qu’il y a de nombreux établissements publics qui offrent des programmes de qualité en ligne.
C : EUMC (Tom Tunney) : Si l’on regarde la façon dont les étudiants apprennent au Canada, on constate qu’ils apprennent en ligne, tendance qui va se maintenir.
Q : MAECI (JP) : Il n’est pas question de déprécier la formation en ligne, mais ce projet n’incluait pas la formation en ligne. À titre d’information, un projet de loi sur les services en éducation à l’étranger sera déposé au Parlement indien; il permettra d’ouvrir des établissements d’enseignement étrangers dans le pays, ce qui influera sur les énormes problèmes de capacité en Inde. Les établissements canadiens seront ils intéressés à y aller? Combien de temps le gouvernement canadien devrait-il consacrer à la promotion des campus à l’étranger pour les établissements canadiens?
C : ANCC (Richard Novez) : Nous souhaitons promouvoir l’image de marque canadienne à l’étranger pour trouver un moyen d’attirer les étudiants au Canada.
C : MCEI (Garry Dick) : Le MAECI devrait aider les universités à s’établir à l’étranger.
C : LC (Gonzalo Peralta) : L’extraction de données est la première étape. Continuer : quelle est notre capacité? Quels sont les marchés visés? La prochaine étape consiste à obtenir le reste de l’information.
C : CeLEA (Robert) : Avant d’investir des fonds, on devrait se pencher sur un ensemble de formules ainsi que sur la prestation en ligne. Le MAECI devrait examiner les pratiques exemplaires et nous les communiquer.
Pause santé
Christophe Kervégant-Tanguy, directeur général (AUFC)
Il a étudié la perception du Canada par les étudiants de France lors d’un salon. Pour eux, c’est le meilleur des deux mondes : le français, l’anglais et le bilinguisme. Plusieurs étudiants d’autres pays étaient présents au salon. Les étudiants viennent pour les valeurs et la réputation. Les établissements francophones en dehors du Québec veulent augmenter leur nombre d’étudiants étrangers. L’AUFC est un réseau de 13 universités reparties dans 7 provinces. En plus des francophones il y a aussi des francophiles multilingues qui parlent l’arabe, le chinois, etc. Le Canada est perçu comme étant très ouvert. Nous pensons que nous offrons quelque chose d’unique. Ce n’est pas apprendre la langue qui est le plus percutant, c’est d’apprendre à penser dans la langue. Il y a plusieurs programmes d’immersion. Il y a des cours entièrement bilingues clés dans le domaine de la santé et du gouvernement fédéral. Il y a plus de 550 programmes de maîtrise. Accent mis sur les programmes de santé. Plusieurs anglophones veulent aussi étudier en français. La pédagogie : pas seulement l’intégration des TIC mais l’utilisation des TIC dans la pédagogie.
En France, il y a une méconnaissance de la francophonie canadienne hors Québec. Ils veulent apprendre dans les deux langues et avoir des cours en anglais. Ils veulent des campus bilingues.
4,7 p. 100 des Français sont au Canada. Les étudiants français veulent venir dans des provinces comme l’Alberta. Comment expliquer que la francophonie existe au Canada? Pas d’imitation possible. Les Britanniques ne peuvent pas l’offrir. La France non plus. On peut pousser la diversité de l’offre dans notre marque. Le positionnement en France est très important. Comment mieux utiliser notre réseau? Porter une attention particulière au 1er cycle? L’AUFC demande que PREP fasse une étude sur « comment mieux faire pour la Francophonie? » Sonder la clientèle.
C : MAECI (JP) : Selon la Loi sur les langues officielles, nous avons la responsabilité d‘aider les établissements en milieu minoritaire.
C : LC (Gonzalo Peralta) : De notre côté, cela nous intéresse de participer à une étude de positionnement. Il est très important d’explorer la question.
EUMC : Accent mis sur l’augmentation de la diversité dans les campus (programme d’étudiants étrangers, bourses d’études). Programme de stages pour les étudiants et possibilités de perfectionnement pour les enseignants.
ACCC : Le projet de liens entre les établissements (Inde et Chine) est une réussite que l’association compte exploiter. Chine – programme de formation pour les représentants des collèges indiens. Poursuite du programme conjoint de partenariat étudiant avec CIC, qui est un grand succès. Conférence annuelle – accent mis sur la stratégie en Asie, avec un grand nombre de délégations internationales.
MFCU : Engagement dans le budget d’augmenter de 50 p. 100 le nombre d’étudiants étrangers ces cinq dernières années. Expansion du programme des candidats des provinces.
BCEI : Assure la gestion du programme de bourses d’études en Libye. Récentes missions à l’étranger.
EduNova : Partenariats avec les provinces de l’Atlantique pour accueillir une délégation de l’Inde.
N. B. : On annoncera bientôt la stratégie internationale pour le Nouveau Brunswick.
MCIE : L’an prochain, le budget sera limité. Les efforts seront concentrés sur le Mexique, le Brésil et la Chine.
LC : Riyad, NAFSA, Berlin, ACTFL, ICEF, Londres, BCCIE et BCEI. Priorités : élaborer des moyens de faire venir les étudiants au Canada; programmes en français.
CICDI : Consulter le site www.CICDI.ca pour voir la liste des établissements et des écoles de la maternelle à la 12e année à l’étranger pouvant utiliser l’image de marque.
CETAC : le comité consultatif inclut maintenant des représentants des organismes de réglementation des collèges carrières privés dans plusieurs provinces, de CIC et du Programme canadien de prêts aux étudiants. S’ajoute au conseil de direction et au conseil des commissaires.
NACC : Accent mis sur les mesures d’assurance de la qualité au pays. Il y a 40 000 travailleurs affectés au soutien personnel qui ont examiné le programme d’études normalisé et ont maintenant élaboré des examens en ligne. Conférence à Banff au mois de mai.
AUCC : Continue de soutenir les activités internationales de nos membres; guide des pratiques exemplaires pour le recrutement des étudiants étrangers en Inde; poursuite de la stratégie concernant l’Inde et mobilisation des membres pour l’organisation d’une délégation de présidents qui se rendra en Inde en novembre; présentation sur l’éducation au Comité sénatorial des affaires étrangères faite par l’AUCC comme point de départ de l’action visant la Chine.
ACES : L’atelier du mois de décembre qui portait sur les programmes d’échange d’étudiants au niveau du doctorat tenu à Delhi a été productif. L’accent a été mis sur les échanges et le double diplôme d’études, pas nécessairement sur le recrutement. Problème imminent : la propriété intellectuelle. Alain – importance de l’apprentissage à distance et de la technologie langagière. Nécessité d’aller plus loin dans ce domaine.
NAFSA – SIG : Les places pour la réception canadienne à la NAFSA sont déjà toutes réservées.
CAPBS : La Canadian Association of Private Boarding Schools (CAPBS) a maintenant été créée.
CHEC : Le principal objectif est l’organisation de tournées de recrutement (Inde, Moyen Orient, Amérique latine) visant les écoles secondaires les plus prestigieuses.
La date de la prochaine réunion est novembre 30, 2010.