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Valérie Cardinal

Valérie Cardinal in Australia   

"À l’été 2006, je venais d’obtenir mon diplôme de premier cycle universitaire et un questionnement viscéral s’imposait à moi: devais-je entreprendre ma maîtrise tout de suite ou profiter d’une des nombreuses possibilités qui existent pour partir à l’aventure quelques mois? J’ai eu la chance d’avoir une amie qui voulait elle aussi s’exiler à l’«autre bout du monde» et la décision n’a donc pas été très difficile à prendre. Après s’être entendues sur la catégorie vacances-travail des programmes internationaux pour les jeunes, deux option s’offraient a nous: organiser notre voyage toutes seules ou demander l’aide d’un partenaire des programmes internationaux pour les jeunes. Nous nous sommes d’abord informées à propos du partenaire SWAP, combien cela allait coûter, les destinations possibles pour le programme vacances-travail, etc. Après discussion, nous avons toutefois choisi de faire l’ensemble des démarches par nous-mêmes sans l’aide d’un partenaire, question de rentabiliser toutes nos économies et de vivre ce nouveau défi et chacune des étapes qu’il implique à fond.

L’Australie allait être notre pays d’adoption…

Sitôt arrivée c’était l’adrénaline des débuts pour s’installer et, en trois semaines, j’étais devenue une «Sydneysider» avec un nouvel emploi, un nouvel appartement et un nouveau compte bancaire. J’ai eu la chance d’arriver à la mi-octobre et, avec la période des fêtes de Noël qui approchait, ce ne fût pas trop difficile de me trouver un emploi dans une des plus belles salles de réception de la ville. Pendant plusieurs mois, j’ai donc pu profiter de ce que Sydney a de meilleur à offrir: ses nombreuses plages à une trentaine de minutes du centre-ville, ses festivals d’été, son nightlife et surtout à une des plus grosses fêtes du jour de l’an avec ses célèbres feux d’artifices du Harbour Bridge. Avec mes économies, j’ai ensuite exploré pendant plusieurs semaines Melbourne et l’Australie dans tout ce qu’elle a de magnifique avec sa très populaire côte Est. J’en ai aussi profité pour faire un petit tour en Corée du Sud avant de revenir au pays. Mon but était accompli, j’avais visité un nouveau coin de la planète sans m’endetter, mon anglais s’était amélioré et je m’étais fait des nouveaux amis.

J’ai bien aimé l’Australie parce que je crois que c’est un des paradis pour les milliers d’étrangers qui y débarquent avec un permis de vacances-travail chaque année. L’infrastructure touristique y est très bien développée, je n’ai pas eu de problème pour y trouver de l’emploi et on a toujours la possibilité de rencontrer d’autres personnes dans la même situation que nous venant des quatre coins du monde.

Heureuse coïncidence, j’ai aujourd’hui la chance d’effectuer un stage directement en lien avec les Programmes internationaux pour les jeunes dans le cadre de ma maîtrise. Alors à ceux qui hésitent ou se demandent ce qu’ils vont retirer d’un tel projet, je répondrais simplement que vous ne saisirez probablement jamais à quel point une telle expérience internationale vous changera avant de l’avoir vraiment faite. C’est une opportunité à saisir et à mettre dans son «bagage de vie» puisqu’elle peut nous servir à un moment où on s’y en attend le moins.

Je terminerai en disant : «No worries mates! Enjoy… and don’t be afraid to eat vegemite sandwich!»

- Valérie Cardinal

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Date de modification :
2011-09-14