Lutte contre les produits médicaux contrefaits et falsifiés

Le 22 mai 2012

Les dirigeants du G8 soulignent la sérieuse menace que les produits médicaux contrefaits et falsifiés constituent pour la santé publique. L’accès accru à Internet ainsi que les nouvelles méthodes de fabrication et de distribution des produits médicaux contrefaits et falsifiés compliquent la protection des chaînes d’approvisionnement légitimes. Puisque ces chaînes d’approvisionnement chevauchent souvent les frontières, les dirigeants du G8 encouragent la collaboration de part et d’autre de celles-ci afin d’efficacement combattre ce fléau. La lutte contre les produits médicaux contrefaits et falsifiés ne vise pas à nuire au commerce légal des médicaments génériques.

Sensibiliser le public à l’égard des médicaments contrefaits et falsifiés. Les membres du G8 accroîtront les efforts déployés pour sensibiliser les consommateurs aux dangers des produits médicaux contrefaits et falsifiés, notamment en coordination avec des organisations internationales comme l’Organisation mondiale de la Santé. Comme il convient et suivant les lois et règlements de chaque pays, ils informeront les consommateurs au sujet des pharmacies sur Internet qui vendent des produits médicaux contrefaits et falsifiés.

Combattre les sites Internet indésirables de vente de produits médicaux. Les membres du G8 s’engagent à mettre en commun les renseignements dont ils disposent au sujet des sites Internet indésirables (p. ex. pharmacies) qui vendent des produits médicaux contrefaits et falsifiés, et ce, comme il convient et suivant les lois et règlements de chaque pays.

Diffuser les pratiques exemplaires en matière de lutte contre les médicaments contrefaits et falsifiés. Les membres du G8 s’engagent à mettre en commun les renseignements dont ils disposent au sujet des pratiques exemplaires et des technologies de détection de la contrefaçon, notamment en ce qui concerne les systèmes de dépistage et de traçabilité, et ce, comme il convient et suivant les lois nationales.


Comme on le décrit dans l’aide-mémoire no 275 de l’Organisation mondiale de la Santé (http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs275/fr/janvier 2010).