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Que peuvent faire les Canadiens

Pendant les catastrophes naturelles et autres situations d'urgence à l'étranger?

Les Canadiens tiennent à secourir les collectivités éprouvées par des catastrophes naturelles ou autres situations d’urgence à l’étranger : 

La meilleure forme d’aide est un don en argent – et non un don de vêtements ou d’aliments – à une organisation humanitaire reconnue.

Pourquoi donner de l’argent plutôt que des biens?

Parce que les dons en espèces sont rapides, économiques et polyvalents.

  • Les dons d’argent comptant sont le moyen le plus rapide et le plus économique d’aider les habitants d’une région sinistrée. Ils permettent aux organisations d’aide d’acheter rapidement les fournitures exactes dont a besoin la population éprouvée.
  • Les dons en argent permettent aux organisations d’aide d’acheter des biens et des services dans le pays sinistré ou dans les régions avoisinantes. En d’autres termes, votre contribution financière :
  1. aide à faire parvenir les secours aux populations éprouvées le plus rapidement possible et,

  2. aide à relancer l’économie locale, qui peut avoir été sérieusement touchée par la catastrophe.
  • Dans la plupart des cas, il est plus économique d’acheter les biens sur place que de les transporter par avion sur de longues distances, car le carburant et les heures de vol des avions coûtent très cher. De plus, il faut beaucoup moins de temps pour acheter des fournitures sur place que pour organiser le transport aérien à partir d’un pays lointain. 
  • Les objets déjà connus des populations traumatisées et déplacées sont susceptibles de répondre à leurs besoins humanitaires et de leur procurer un sentiment de réconfort et de familiarité, ce qui n’est pas le cas des articles étrangers, qui ne leur sont pas familiers.

Pourquoi les gouvernements et les organismes de secours découragent-ils les dons d’aliments, de vêtements et d’autres fournitures?

Parce que les dons en argent sont plus utiles.

  • Les secouristes qui travaillent sur le terrain risquent de perdre un temps précieux à trier des boîtes de dons privés non étiquetées ou mal étiquetées, alors qu’ils pourraient acheter les fournitures dont la population a besoin sur place, à bas prix.
  • Les aliments, les vêtements et les autres fournitures risquent de ne pas convenir au climat ou à la culture de la population sinistrée. Par exemple, les survivants peuvent avoir besoin de tentes légères à la suite d’un ouragan survenu en été, ou de tentes d’hiver après un tremblement de terre hivernal.
  • Si les fournitures données par le public canadien ne conviennent pas à la situation dans une crise en particulier, elles resteront inutilisées, après avoir été transportées à grands frais dans la région sinistrée.
  • Dans certaines parties du monde, des articles comme les vêtements et les couvertures sont soumis à des règlements d’importation qui exigent la fumigation, par exemple. Si les articles en question n’ont pas subi le traitement prescrit, ils peuvent être interceptés à l’entrée du pays visé, encombrer les ports de mer et les aéroports et retarder ainsi le dédouanement de fournitures de secours essentielles. En d’autres termes, vos dons matériels, offerts dans de bonnes intentions, pourraient ralentir la distribution des fournitures de secours appropriées dans le pays éprouvé.
  • Les dons de médicaments et de fournitures médicales périmés peuvent faire plus de mal que de bien à la population éprouvée. En outre, les pays réglementent l’importation des médicaments; ceux que vous envoyez risquent d’être interdits et interceptés par les douanes du pays, et l’argent dépensé pour les transporter à partir du Canada aura été gaspillé.

Vous avez déjà recueilli des biens que vous voulez donner. Que devriez-vous en faire?

Faites preuve d’imagination : Transformez-les en dons en argent.

Beaucoup de Canadiens et de Canadiennes trouvent des moyens originaux de transformer les vêtements, les jouets et autres articles en dons en argent. En voici deux à titre d’exemple :Organiser une vente de garage de quartier, une vente aux enchères ou une tombola et remettre tous les bénéfices à un organisme de secours reconnu. Les articles qui restent peuvent être remis à une organisation caritative locale ou à un refuge.

  • Organiser une vente de garage de quartier, une vente aux enchères ou une tombola et remettre tous les bénéfices à un organisme de secours reconnu. Les articles qui restent peuvent être remis à une organisation caritative locale ou à un refuge.
  • Avec les dons d’aliments, organiser un repas-partage communautaire et demander à chaque participant de faire don d’une somme d’argent modique pour payer son écot. L’argent ainsi recueilli pourra être donné à un organisme de secours. S’il reste des aliments non périssables, ils pourront être remis à une soupe populaire locale.

Vous voulez travailler comme bénévole dans le pays éprouvé. Que pouvez-vous faire?

Avant de proposer vos services, il y plusieurs facteurs à considérer : 

  • Le besoin de services de recherche et de sauvetage est ordinairement de courte durée; c’est une question d’heures plutôt que de jours ou de semaines. Un certain nombre de pays qui se spécialisent dans la recherche et le sauvetage sont plus près que le Canada de certaines régions vulnérables aux catastrophes, et peuvent donc être sur place plus rapidement, au moment crucial.
  • Le besoin de premiers secours et autres formes d’aide médicale d’urgence qui sauvent des vies est ordinairement de courte durée et les services de santé du pays éprouvé ou des pays voisins peuvent y répondre.
  • De nombreux organismes ont déjà des listes de bénévoles locaux et étrangers qui habitent près de la région sinistrée et qui peuvent contribuer aux secours immédiats. En temps de crise, les gens qui peuvent être les plus utiles à court terme sont souvent ceux qui possèdent l’expérience du terrain et les connaissances linguistiques appropriées, car ils peuvent être plus proactifs que les bénévoles qui ne parlent pas la langue locale et ne connaissent pas la région.
  • De nombreux pays exigent des visas d’entrée, dont l’obtention demande beaucoup de temps, parfois plusieurs semaines. En outre, certains pays exigent des vaccins particuliers. Si vous avez des compétences qui pourraient être utiles en cas de crise humanitaire, vous feriez bien de vous adresser à l’avance à une organisation de secours pour vous inscrire comme bénévole et pour demander conseil sur la façon de vous préparer à partir à quelques heures d’avis pour une région sinistrée.

Vous voulez vous rendre utile ici au Canada. Que pouvez-vous faire?

Engagez-vous au niveau local.

  • Les ONG canadiennes ou les filiales locales d’organisations internationales ont parfois besoin d’aide pour assurer le service téléphonique durant les collectes de fonds ou pour organiser des activités de financement dans votre localité. Consultez leurs sites Web régulièrement.

Vous voulez aider au-delà de la phase initiale critique de la catastrophe. Que pouvez-vous faire?

Restez engagé à long terme.

  • Les gens veulent se rendre utiles au cours de la période d’urgence initiale, sans se rendre compte de l’énorme quantité d’aide et d’argent qu’exige la reconstruction à long terme, longtemps après la phase critique d’une catastrophe naturelle. Organisez des collectes de fonds. Encouragez des amis et des parents à faire des dons à des organisations reconnues qui participent à la reconstruction d’une zone sinistrée. Faites des dons en argent durant la période des Fêtes, où la plupart des organisations non gouvernementales organisent des campagnes de financement.
  • Renseignez-vous sur la réduction des risques et faites des dons à des projets de développement qui ont pour but de minimiser la vulnérabilité des communautés aux catastrophes naturelles dans le futur.

Où pouvez-vous trouver des informations au sujet des organisations humanitaires chevronnées?

Le gouvernement du Canada travaille avec des partenaires humanitaires chevronnés afin de livrer l'aide humanitaire dans les régions touchées par une catastrophe. Vous trouverez une liste complète de profils de projets, par pays, comprenant les agences d’exécution/ partenaires avec lesquels le Gouvernement du Canada a travaillé dans le passé sur la Banque de projets de développement international. Vous trouverez une liste complète des organismes de bienfaisance sur le site internet de l'Agence du revenu du Canada.