Le secrétaire parlementaire Obhrai effectue une visite à Genève pour aborder la situation au Sri Lanka

Le 25 mars 2014 - Le secrétaire parlementaire du ministre des Affaires étrangères et des Droits internationaux de la personne, l’honorable Deepak Obhrai, effectue une visite à Genève, en Suisse, les 25 et 26 mars 2014 pour aborder la situation des droits de la personne au Sri Lanka devant le Conseil des droits de l’homme.

« Le Canada continuera de demander instamment à ce que des progrès concrets soient réalisés quant à la réconciliation et à la responsabilisation à la suite du conflit, a fait savoir M. Obhrai. L’absence de mesures pour améliorer la situation risque de compromettre la stabilité et la prospérité du Sri Lanka. Le Canada continuera d’exprimer ses préoccupations concernant les abus et les violations actuels des droits de la personne au Sri Lanka, y compris les détentions arbitraires et les représailles contre les militants. »

Le Canada plaide en faveur de l’adoption d’une résolution ferme à l’égard du Sri Lanka, demandant notamment la tenue d’une enquête indépendante sur les allégations de violation et d’abus des droits de la personne et des crimes qu’auraient commis les deux parties durant la période couverte par la Commission des enseignements et de la réconciliation.

Un document d’information suit.

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Document d’information

Le Canada a toujours milité en faveur de l’amélioration de la situation des droits de la personne au Sri Lanka, y compris pour la réconciliation et la responsabilisation à la suite du conflit. Malheureusement, le Canada n’a pas perçu l’empressement du gouvernement du Sri Lanka de s’attaquer sérieusement à cette question. Bien que des progrès évidents aient été réalisés au chapitre de la reconstruction et du déminage, entre autres, le gouvernement n’a pas pris de mesures exhaustives pour donner suite à bon nombre des recommandations formulées par sa propre Commission des enseignements et de la réconciliation.

Le Canada est également profondément déçu que le gouvernement du Sri Lanka n’ait pas réussi à faire en sorte que des enquêtes indépendantes et crédibles soient menées à l’égard des violations présumées des droits de la personne et du droit humanitaire international commises de part et d’autre au cours du conflit, et que les responsables de ces violations et abus systématiques soient traduits en justice. En l’absence de processus de responsabilisation nationaux crédibles, le Canada croit que le temps est venu de mener une action internationale concertée. La responsabilisation et la justice sont essentielles pour assurer la réconciliation et la paix à long terme.

Le Canada continuera de soulever ces questions par l’entremise de mécanismes bilatéraux et multilatéraux, ainsi que d’offrir une aide appropriée au Sri Lanka. Nous demandons instamment au gouvernement du Sri Lanka de collaborer avec le Conseil, d’adopter une approche constructive à l’égard du rapport du haut-commissaire et d’accepter l’aide que lui offre son bureau.