Le secrétaire parlementaire Obhrai se réjouit de l’adoption de la résolution sur le Sri Lanka par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU

Le 27 mars 2014 - Le secrétaire parlementaire du ministre des Affaires étrangères et des Droits internationaux de la personne, l’honorable Deepak Obhrai, a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« Le Canada se réjouit de l’adoption, aujourd’hui, d’une résolution par le Conseil de droits de l’homme de l’ONU qui réitère la nécessité pour le gouvernement du Sri Lanka de régler les questions en suspens concernant la réconciliation et la responsabilisation ainsi que les graves abus et violations des droits de la personne.

« Je suis heureux que le Conseil ait fait appel au Haut-Commissariat aux droits de l’homme afin de procéder à une enquête approfondie sur les allégations de graves abus et violations des droits de la personne et de crimes connexes commis par les deux parties au Sri Lanka de 2002 à 2009.

« Le Canada demande instamment au Sri Lanka de maintenir sa collaboration avec le Conseil et de participer de façon constructive au suivi et à l’application des recommandations contenues dans la résolution afin de jeter les bases de la paix, de la prospérité et de la sécurité durables pour tous les Sri-Lankais. »

Un document d’information suit.

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Document d’information - Résolution du Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur le Sri Lanka

Cette résolution, qui est dirigée par les États-Unis, le Monténégro, Maurice, la Macédoine et le Royaume-Uni, et qui compte un total de 41 coparrains, dont le Canada, reconnaît les progrès réalisés par le gouvernement du Sri Lanka au chapitre de la reconstruction des infrastructures, du déminage et de la réinstallation de la majorité des personnes déplacées à l’intérieur du pays. Elle souligne toutefois que beaucoup de travail reste à faire dans les domaines de la justice, de la réconciliation, de l’utilisation et de la propriété des terres, ainsi que de la reprise des moyens de subsistance.

Depuis la fin du conflit, en 2009, les mécanismes d’enquête nationaux ne se sont malheureusement pas révélés indépendants et efficaces, et n’ont pas réussi à donner suite aux appels vigoureux à la justice et à la transparence. Par conséquent, la résolution demande que le Haut-Commissariat aux droits de l’homme mène une enquête approfondie en ce qui a trait aux allégations de graves abus et violations des droits de la personne et de crimes connexes commis par les deux parties au Sri Lanka durant la période couverte par la Commission sur les leçons apprises et la réconciliation.

Le Conseil des droits de l’homme a approuvé la résolution d’aujourd’hui; 23 pays se sont prononcés en faveur de la résolution, 12 pays s’y sont opposés et 12 pays se sont abstenus de voter.