Le gouvernement Harper modernise l’accord de libre-échange avec le Chili et élargit sa portée

Le 30 septembre 2013 - Le ministre du Commerce international, l’honorable Ed Fast, a annoncé aujourd’hui que l’accord de libre-échange élargi du Canada avec le Chili est maintenant en vigueur. Le ministre Fast en a fait l’annonce au TMX Broadcast Centre, à Toronto, en compagnie du ministre des Affaires étrangères du Chili, M. Alfredo Moreno.

« La priorité absolue de notre gouvernement est la création d’emplois, la croissance et la prospérité à long terme pour tous les Canadiens, a déclaré le ministre Fast. L’annonce d’aujourd’hui sur l’élargissement de l’Accord de libre-échange Canada-Chili [ALECC] garantira que les institutions financières canadiennes de calibre mondial et les autres entreprises canadiennes profitent d’un accès amélioré au marché chilien. Il s’agit du plus récent exemple de la manière dont le plan axé sur le commerce de notre gouvernement profite concrètement aux entreprises canadiennes ainsi qu’aux travailleurs canadiens et à leurs familles. »

L’accord élargi et modernisé comprend l’ajout d’un nouveau chapitre sur les services financiers, qui aidera les institutions financières canadiennes à développer de nouveaux marchés dans les secteurs des services bancaires, de l’assurance et de la gestion des biens au Chili. Il prévoit également de nouvelles règles sur les marchés publics, les procédures douanières et le règlement des différends.

Le ministre Fast a également profité de l’occasion pour procéder à la publication officielle d’une étude qui conclut que l’ensemble des gains économiques du Canada découlant de ses relations commerciales avec le Chili s’élève à environ 250 millions de dollars par année.

« L’une des composantes clés du plan de promotion du commerce de notre gouvernement, le plus ambitieux de l’histoire du Canada, consiste à élargir et à moderniser les anciens accords afin de maximiser les avantages qu’ils offrent aux travailleurs canadiens et à leurs familles, a ajouté le ministre Fast. Les relations économiques entre le Canada et le Chili démontrent bien que le commerce libre et ouvert permet d’accroître la prospérité. C’est pourquoi nous continuerons d’ouvrir de nouveaux marchés pour nos exportateurs et nous nous assurerons que les entreprises canadiennes et les travailleurs canadiens disposent de l’avantage concurrentiel et des outils dont ils ont besoin pour réussir à l’étranger. »

Le commerce des marchandises entre les deux pays a plus que triplé depuis l’entrée en vigueur de l’ALECC en 1997; en 2012, il s’est élevé à près de 2,5 milliards de dollars.

Parmi les autres personnes qui ont participé à l’annonce d’aujourd’hui, soulignons les représentants du Conseil canadien des Amériques, de la Toronto Financial Services Alliance et de la Banque Royale du Canada, ainsi que M. Randy Hoback, député fédéral de Prince Albert, en Saskatchewan, et président de ParlAmericas, un réseau indépendant constitué des assemblées législatives nationales de 35 États d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale, d’Amérique du Sud et des Caraïbes.

Pour en savoir plus sur l’étude rendue publique par le ministre Fast ainsi que sur les avantages de l’ALECC, prière de consulter Les retombées économiques de l'Accord commercial entre le Canada et le Chili.

Un document d’information suit.

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Document d’information - Le secteur financier de calibre mondial du Canada

L’accord modifiant l’Accord de libre-échange Canada-Chili (ALECC) couvre des domaines qui n’étaient pas visés dans l’accord initial. Parmi les principaux domaines en question, notons celui des services financiers, un moteur important de création d’emplois et de prospérité au Canada.

Le secteur des services financiers et d’assurance, qui comprend les banques, les sociétés d’assurances et les cabinets de gestion des actifs, constitue l’un des principaux sous-secteurs de l’économie de services du Canada. En 2012, il a représenté plus de 101 milliards de dollars (environ 6,5 p. 100) du produit intérieur brut (PIB) du Canada.

Le secteur des services financiers est un important moteur de croissance économique. À titre d’exemple :

  • il emploie près de 700 000 Canadiens;
  • il offre des salaires nettement supérieurs à la moyenne nationale;
  • il soutient et utilise différents services connexes à haute valeur ajoutée qui apportent, eux aussi, une importante contribution à l’économie;
  • par sa portée, sa qualité et sa solidité, il soutient tous les autres secteurs;
  • il facilite le fonctionnement des autres secteurs de l’économie, en améliorant l’efficacité et, par le fait même, en accroissant la compétitivité des entreprises canadiennes.

Les services financiers et d’assurance connaissent une demande croissante à l’échelle mondiale. Au cours des cinq dernières années, les exportations de ces services ont progressé de 40 p. 100, et ont atteint 9,1 milliards de dollars en 2012. Les sociétés d’assurances canadiennes mènent des activités dans plus de 20 pays.

Les institutions financières canadiennes ont cerné le Chili comme un marché prioritaire pour les services bancaires et de gestion d’actifs. Bien que l’industrie minière soit le principal secteur d’activité au Chili actuellement, il n’en demeure pas moins que celui des services financiers représente 16 p. 100 du PIB du pays, selon KPMG. Le secteur des services financiers du Chili, qui a enregistré une croissance vigoureuse au cours des dernières années, est considéré comme l’un des plus avancés en Amérique latine.