Des représentants du gouvernement Harper rencontrent des dirigeants de l’industrie pour discuter des avantages de l’accord commercial historique conclu entre le Canada et l’Union européenne pour la Nouvelle-Écosse

Le renforcement des échanges commerciaux avec l’Union européenne créera des emplois et suscitera de nouveaux débouchés dans toute la Nouvelle-Écosse

Le 26 octobre 2013 - Le ministre de la Justice, procureur général du Canada et ministre responsable de la Nouvelle-Écosse, l’honorable Peter MacKay, a rencontré aujourd’hui d’importants dirigeants de l’industrie et du milieu des affaires de la Nouvelle-Écosse pour discuter de la façon dont leurs entreprises tireraient profit de l’Accord économique et commercial global conclu entre le Canada et l’Union européenne (UE). Une entente de principe relative à cet accord historique a été annoncée la semaine dernière par le premier ministre Stephen Harper et le président de la Commission européenne, M. José Manuel Barroso. Le ministre MacKay a tenu des tables rondes à Stellarton et à Truro, en Nouvelle‑Écosse, où le député de Cumberland-Colchester-Musquodoboit, M. Scott Armstrong, s’est joint à lui.

« Cet accord historique est le plus ambitieux jamais conclu par le Canada. Il représente un gain important pour les travailleurs de la Nouvelle-Écosse et leurs familles, a déclaré le ministre MacKay. En effet, les travailleurs et les familles qui tirent leur gagne-pain des grands secteurs industriels de la province, y compris les produits de la mer, l’agriculture, la fabrication ainsi que la foresterie et les produits du bois, bénéficieront de l’accès préférentiel qu’offre cet accord au marché le plus vaste et le plus lucratif du monde. »

L’accord commercial Canada-UE bénéficiera grandement à l’industrie des produits de la mer de la Nouvelle-Écosse, qui emploie plus de 9 000 Néo-Écossais, en supprimant les droits de douane sur ses principales exportations, notamment des droits de 20 p. 100 sur les crevettes cuites et décortiquées, de 8 p. 100 sur le homard vivant, et d’autres pouvant s’élever jusqu’à 16 p. 100 sur le homard surgelé et 8 p. 100 sur les pétoncles surgelés. La Nouvelle-Écosse tirera grandement profit de ces réductions, qui s’ajoutent à d’autres suppressions de droits dans ce secteur.

Au moment de son entrée en vigueur, l’accord ouvrira également de nouveaux marchés aux produits forestiers et aux produits du bois à valeur ajoutée de la Nouvelle‑Écosse. La suppression des droits de l’UE sur ces produits accroîtra leur compétitivité et créera des conditions propices à l’augmentation des ventes.

« Le secteur forestier de la Nouvelle-Écosse apporte une contribution essentielle à l’économie provinciale; il compte plus de 5 300 travailleurs occupant des postes qui nécessitent généralement des employés hautement qualifiés », a fait remarquer le ministre MacKay.

Il en va de même pour le secteur agricole et agroalimentaire diversifié de la Nouvelle-Écosse, qui emploie plus de 10 000 personnes. Le jour de l’entrée en vigueur de l’accord, celui-ci garantira un taux d’admission en franchise de droits qui, sans cela, pourrait atteindre 14,4 p. 100 sur les fruits et légumes frais et surgelés. Il fera également disparaître les droits imposés par l’UE pouvant atteindre jusqu’à 9,6 p. 100 sur les bleuets frais et 12,8 p. 100 sur les produits transformés.

Les avantages considérables que tirera la Nouvelle-Écosse de cet accord s’étendront à d’autres secteurs, comme celui des services, un secteur névralgique pour l’économie de la province.

Au moment de son entrée en vigueur, l’accord commercial entre le Canada et l’Union européenne établira un accès préférentiel au marché des services de l’UE — l’une des plus vastes économies de services du monde, dont la valeur en 2012 était estimée à environ 12,1 billions de dollars sur le plan du produit intérieur brut (PIB) — et en accroîtra la transparence. Ceci se traduira par un accès élargi, plus sûr et plus prévisible pour des domaines qui revêtent un intérêt particulier pour la Nouvelle‑Écosse, comme les services environnementaux, la recherche et le développement, l’ingénierie, l’architecture et d’autres services professionnels.

L’UE est la deuxième destination d’exportation de la Nouvelle‑Écosse et son principal partenaire commercial. Elle est en outre la plus grande économie intégrée du monde, regroupant plus de 500 millions de consommateurs et affichant un PIB global de 17 billions de dollars.

Pour de plus amples renseignements sur la façon dont l’accord commercial entre le Canada et l’UE profitera à la Nouvelle‑Écosse, prière de consulter la page Avantages pour la Nouvelle‑Écosse.

Pour plus de détails sur les vastes retombées positives qu’engendrera l’accord en faveur de toutes les régions du Canada, veuillez consulter plandaction.gc.ca/AECG.

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