Le Canada et l’Union européenne s’entendent sur un texte complet

La planification est en cours pour une mission commerciale et un sommet Canada-UE en septembre

Le 5 août 2014 - Ottawa, Ontario - Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada

En octobre dernier, le Canada, avec l’appui unanime de ses provinces et territoires, est parvenu à une entente de principe historique sur un accord de libre-échange avec l’Union européenne.

Aujourd’hui, le Canada et l’Union européenne ont le plaisir d’annoncer que leurs fonctionnaires se sont entendus sur le texte complet de l’accord, et que la traduction et l’examen juridique final pourront commencer.

Compte tenu de leur participation tout au long du processus, les provinces et les territoires du Canada ont reçu le texte complet et ont été entièrement informés sur son contenu et les étapes à venir.

La planification d’un sommet Canada-UE est également en cours. Ce sommet aura lieu en septembre au Canada.

En outre, il a été annoncé aujourd’hui que le premier ministre Harper et le ministre Fast dirigeront une mission commerciale au Royaume-Uni au début de septembre afin d’assurer la création d’emplois et de profiter des avantages du premier venu qui découleront de l’accord commercial historique entre le Canada et l’UE.

Les faits en bref

  • L’UE est la plus grande économie intégrée du monde, regroupant plus de 500 millions de consommateurs et affichant un PIB de 17 billions de dollars.
  • À l’entrée en vigueur de l’accord commercial Canada-UE, environ 98 p. 100 des plus de 9 000 lignes tarifaires de l’UE seront libres de droits pour les produits canadiens.
  • Une étude conjointe a conclu que l’accord commercial avec l’Union européenne aurait des retombées positives considérables au Canada, car il mènerait à une hausse de 20 p. 100 des échanges bilatéraux et à une augmentation de 12 milliards de dollars du revenu annuel du Canada (PIB). Les retombées de l’accord équivaudraient à la création de près de 80 000 nouveaux emplois ou à une hausse de 1 000 $ du revenu annuel moyen des ménages canadiens.

Citations

« Il s’agit d’une autre étape importante en vue de la mise en œuvre de l’accord commercial historique entre le Canada et l’UE, qui créera des emplois et des opportunités économiques pour les travailleurs canadiens dans toutes les régions du pays. Notre prochaine mission commerciale au Royaume-Uni, en Union européenne, aidera les entreprises canadiennes à profiter des avantages d’être les premières à arriver sur le marché le plus important et le plus lucratif du monde, même pendant la traduction et l’examen juridique final du texte. »

Ed Fast, ministre du Commerce international

L’AECG : Ce qu’on en a dit

Organisations nationales

« Cette entente est le meilleur des accords commerciaux. Elle confère au pays un avantage concurrentiel sur d’autres joueurs importants à l’échelle internationale, en lui donnant un accès préférentiel à la plus grande économie du monde. L’AECG nous procure un avantage numérique sur la scène mondiale. Il représente tout un univers de nouvelles possibilités pour les entreprises canadiennes de l’ensemble du pays. Grâce au pont que nous venons de construire, l’AECG ouvrira des marchés aux petites entreprises qui cherchent à exporter des produits et services et à investir, ainsi qu’à celles qui souhaitent commercialiser de nouvelles technologies. Une analyse économique conservatrice des retombées de l’AECG révèle que cet accord se traduira par 80 000 nouveaux emplois pour les Canadiens. Cela correspond à une augmentation de 20 p. 100 du commerce bilatéral et à l’injection de 12 milliards de dollars dans l’économie canadienne sur une base annuelle. »

Jayson Myers, président-directeur général, Manufacturiers et Exportateurs du Canada

« Il s’agit du plus important accord commercial jamais conclu par le Canada : sa portée dépasse celle de l’ALENA. Le commerce international est un moteur important de la croissance économique. Dans un contexte où l’économie mondiale continue d’éprouver des difficultés, de telles initiatives sont aujourd’hui plus importantes que jamais. »

L’honorable Perrin Beatty, président et chef de la direction, Chambre de commerce du Canada

« Pour les consommateurs, les entreprises et les travailleurs canadiens, l’incidence globale semble extrêmement positive. L’entente Canada-UE représente la prochaine étape logique du programme commercial mondial du Canada. Elle nous confère un accès privilégié à l’un des deux plus riches marchés internationaux. De plus, elle crée un modèle pour les autres négociations commerciales d’envergure, notamment avec l’Inde et les pays membres du Partenariat transpacifique. »

L’honorable John Manley, président et chef de la direction, Conseil canadien des chefs d’entreprise

« C’est une bonne nouvelle pour les entreprises qui font déjà des affaires avec l’Union européenne ou qui envisagent d’en faire. Les entrepreneurs canadiens ont le potentiel nécessaire pour faire face à la concurrence partout dans le monde, et nous sommes heureux de constater que le gouvernement supprime des obstacles qui entravent la croissance des entreprises et la création d’emplois. »

Dan Kelly, président et chef de la direction, Fédération canadienne de l’entreprise indépendante

« L’accord commercial entre le Canada et l’Union européenne change complètement la donne pour plusieurs secteurs canadiens des pêches, notamment celui des crevettes du Canada atlantique (en particulier les crevettes cuites et décortiquées); celui du traitement du homard (les ventes de homard vivant devraient profiter de retombées positives); celui du hareng et du maquereau. La suppression totale des droits de douane — qui varient actuellement entre 15 et 20 p. 100 — sur le plus grand marché du monde pour les produits de la mer permettra à l’industrie canadienne des pêches de mettre en œuvre beaucoup plus rapidement sa stratégie de diversification des marchés. »

Patrick McGuinness, ancien président, Conseil canadien des pêches

« L’entente entre le Canada et l’Union européenne annoncée aujourd’hui est une bonne nouvelle pour l’aquaculture canadienne. Elle ouvrira de nouveaux débouchés au saumon d’élevage canadien, à l’omble chevalier du Yukon, aux huîtres de la côte du Pacifique et aux moules du Canada atlantique. Les producteurs de produits de la mer de partout au Canada devraient sortir gagnants de cette entente. »

Ruth Salmon, directrice générale, Alliance de l’industrie canadienne de l’aquaculture

« Au nom des membres de l’Association des industries aérospatiales du Canada, je tiens à féliciter sincèrement le gouvernement du Canada pour la conclusion d’une entente de principe avec l’Union européenne concernant l’AECG. Faisant partie d’une industrie qui exporte plus de 80 p. 100 de ses produits à l’étranger, les entreprises aérospatiales du Canada appuient fermement tous les efforts déployés pour réduire les obstacles aux échanges internationaux et au développement du commerce. Près de 25 p. 100 des exportations aérospatiales canadiennes sont destinées à l’Europe, et nos entreprises ont noué des liens étroits avec l’industrie aérospatiale de l’Union européenne. Nous sommes très heureux à l’idée des débouchés que créera l’AECG pour notre industrie. Nous remercions le premier ministre et le gouvernement du leadership dont ils ont fait montre à cet égard et nous nous réjouissons à la perspective de consulter l’accord définitif en temps opportun. »

Jim Quick, président et chef de la direction, Association des industries aérospatiales du Canada

« L’accord de libre-échange avec l’Europe constitue une occasion de croissance sans précédent pour l’industrie canadienne de l’aluminium, car il mettra en branle la suppression progressive des droits imposés à l’importation d’aluminium, par exemple, 7 p. 100 sur les barres d’aluminium, 6 p. 100 sur les biellettes, les fonderies et les plaques d’aluminium et 3 p. 100 sur l’aluminium de refonte. Nous attendons avec impatience la signature de cet accord, grâce auquel les producteurs canadiens d’aluminium auront accès à un vaste marché. »

Jean Simard, président-directeur général, Association de l’aluminium du Canada

« Les accords de libre-échange ont pour effet d’accroître l’efficacité de la fabrication dans les centres d’excellence mondiaux et de favoriser la croissance de l’industrie. Nous pensons que cet accord aura des répercussions très positives sur la place qu’occupe le Canada au sein de l’industrie automobile mondiale. »

Steve Rodgers, président, Association des fabricants de pièces d’automobile

« Réunissant des agriculteurs et des membres de l’industrie, notre conseil comprend l’importance du commerce comme moteur de croissance économique. Le Barley Council of Canada réalise que cette entente pourrait accroître la demande de produits canadiens. »

Chantelle Donahue, vice-présidente et directrice des affaires générales de Cargill Canada, Barley Council of Canada

« Les marchands de bœuf et de veau canadiens saluent les efforts importants déployés par le premier ministre Stephen Harper, le ministre du Commerce international, Ed Fast, et le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Gerry Ritz, et ils leur sont reconnaissants du travail accompli pour ouvrir de nouveaux débouchés à leur industrie et permettre d’optimiser l’image de marque du bœuf canadien à l’étranger. Bœuf Canada est bien positionné, avec ses partenaires commerciaux, pour tirer profit des nouvelles possibilités d’exportation en Europe. Nous avons à cœur la marque Bœuf Canada et continuerons d’encourager des partenariats solides en Europe, pour accroître la demande de notre produit. »

Rob Meijer, président, Bœuf Canada Inc.

« Il s’agit d’un accord historique pour le Canada et d’une étape essentielle pour renforcer la position du Canada sur la scène internationale dans le domaine des sciences de la vie. Une concurrence plus équitable dans le domaine de la protection de la propriété intellectuelle débouchera sur des investissements accrus dans la recherche et le développement de nouveaux médicaments et vaccins, ici au pays. L’entente encouragera l’innovation, ce qui constitue un avantage pour le Canada, mais elle offrira avant tout de l’espoir aux patients canadiens et à leurs familles, qui dépendent de la découverte de médicaments nouveaux et meilleurs pour pouvoir surmonter de graves problèmes de santé. »

Russell Williams, président, Les compagnies de recherche pharmaceutique du Canada

« L’Alliance canadienne du commerce agroalimentaire félicite le gouvernement fédéral pour la conclusion de l’AECG — l’initiative de libre-échange la plus importante du Canada depuis l’ALENA et le fruit des négociations commerciales les plus vastes jamais menées par le Canada. L’Alliance appuie entièrement cette entente, qui devrait permettre d’augmenter la valeur des exportations de produits agricoles et alimentaires vers l’Union européenne d’un montant incroyable de 1,5 milliard de dollars par année. »

Lisa Skierka, présidente, Alliance canadienne du commerce agroalimentaire

« Devançant ses principaux concurrents, le gouvernement du Canada a obtenu un accès réel et substantiel à l’un des rares marchés d’exportation au monde dépassant le milliard de dollars. Par le truchement de l’AECG, le Canada réitère son appui aux agriculteurs et aux transformateurs d’aliments et envoie un signal clair de sa détermination en ce qui a trait au commerce. »

Kathleen Sullivan, ancienne directrice générale, Alliance canadienne du commerce agroalimentaire

« Les banques du Canada ont été reconnues comme étant les plus solides au monde pendant six années de suite. Le présent accord contribuera à maintenir la vigueur et la stabilité de notre système bancaire, qui continuera à soutenir la croissance économique du pays. Nous félicitons le gouvernement du Canada d’avoir maintenu le cap sur cet important accord qui s’inscrit dans un programme commercial plus large. »

Terry Campbell, président, Association des banquiers canadiens

« La suppression, prévue par cette entente, d’obstacles de longue date et notamment de droits de douane élevés permettra enfin aux producteurs canadiens de bœuf de tirer profit du lucratif marché européen du bœuf. »

Martin Unrau, ancien président, Association canadienne des éleveurs de bovins

« La récolte de canola qui s’achève battra tous les records. Nos agriculteurs comptent sur le commerce, et l’AECG témoigne bien de la façon dont le gouvernement du Canada encourage la réussite des agriculteurs canadiens sur les marchés étrangers. »

Rick White, président, Canadian Canola Growers Association

« Nous félicitons le gouvernement Harper des efforts qu’il a déployés pour conclure un accord de libre-échange avec l’Union européenne. Notre secteur investira 2,3 milliards de dollars dans le renouvellement de la flotte au cours des cinq prochaines années, et la suppression des droits de douane profitera à nos opérateurs de traversiers qui offrent des liaisons économiques vitales pour la population de partout au pays. »

Serge Buy, chef de la direction, Association canadienne des opérateurs de traversiers

« L’Association canadienne du médicament générique (ACMG) salue la détermination du gouvernement du Canada de réduire le fardeau sur les tribunaux, de régler rapidement les différends concernant les brevets pharmaceutiques et d’offrir une plus grande certitude commerciale aux fabricants canadiens de produits pharmaceutiques génériques. L’ACMG se réjouit du fait que le gouvernement du Canada reconnait l’importance de la fabrication de produits pharmaceutiques génériques pour l’économie nationale. »

Jim Keon, président, Association canadienne du médicament générique

« Le Conseil des viandes du Canada se réjouit des efforts soutenus et constants déployés par les négociateurs canadiens en vue d’obtenir des résultats tangibles sur le plan commercial pour l’industrie de la viande. »

Arnold Drung, président, Conseil des viandes du Canada

« Les marchés canadien et européen du porc se complètent, et le resserrement des relations entre les deux régions laisse donc présager une amélioration des perspectives d’exportation dans notre secteur. Il profitera également aux travailleurs, aux entreprises et aux familles qui vivent de l’industrie porcine. »

Jean-Guy Vincent, président, Conseil canadien du porc

« L’Accord économique et commercial global engendrera de nombreux débouchés et élargira l’accès au marché pour les biocarburants et les coproduits agricoles à valeur ajoutée en provenance du Canada. La suppression des obstacles au commerce et l’amélioration de l’accès aux marchés s’avéreront bénéfiques pour les producteurs canadiens de biocarburants et pour les agriculteurs avec qui ils travaillent étroitement. Cet accord pourrait créer des débouchés totalisant plus de 50 millions de dollars dans le domaine des carburants renouvelables et des coproduits. »

W. Scott Thurlow, président, Association canadienne des carburants renouvelables

« Cette entente commerciale entre le Canada et l’Union européenne donnera aux transformateurs canadiens de légumineuses un accès grandement amélioré au marché européen, tout en fournissant au secteur alimentaire européen l’accès aux fournisseurs du Canada, qui pourront désormais être compétitifs sur le plan des prix et de la qualité, une fois qu’auront été levés les droits de douane qui créaient une distorsion des marchés. »

Murad Al-Katib, ancien président, Association canadienne des cultures spéciales

« L’industrie canadienne du sucre est heureuse d’apprendre que le Canada et l’Union européenne sont parvenus à une entente de principe sur un accord commercial entre le Canada et l’Union européenne. Cet accord commercial historique constitue une occasion unique pour les exportateurs canadiens. »

Sandra Marsden, présidente, Institut canadien du sucre

« Cet accord sera bénéfique aux Européens ainsi qu’aux consommateurs et aux entreprises du Canada. »

Gregory Thomas, directeur fédéral, Fédération canadienne des contribuables

« La croissance de l’industrie automobile canadienne repose sur une libéralisation des échanges commerciaux avec les États-Unis qui date de plusieurs dizaines d’années, dans un contexte d’intégration. Nous saluons les efforts déployés par l’équipe de négociation du Canada pour parvenir à une entente de principe tenant compte de la nature hautement intégrée de l’industrie automobile du Canada en Amérique du Nord. »

Mark A. Nantais, président, Association canadienne des constructeurs de véhicules

« L’Association des vignerons du Canada accueille favorablement l’annonce de la conclusion d’une entente de principe relativement à l’accord commercial entre le Canada et l’UE. Nous nous réjouissons à la perspective de tirer parti des nombreux débouchés que générera cet accord pour les vins canadiens de calibre mondial. Les vins du Canada figurent parmi les meilleurs du monde, et le secteur vinicole continuera de prospérer à l’échelle nationale et internationale. »

Dan Paszkowski, président et directeur général, Association des vignerons du Canada

« L’Accord économique et commercial global (AECG) supprime les droits de douane sur l’huile de canola et garantit l’accès en franchise de droits du canola et des produits du canola au marché européen. La suppression des droits de douane sur le canola et ses produits, ainsi que la libéralisation de leur commerce sont une priorité pour le secteur, et nous appuyons donc sans réserve le programme de négociation commerciale du gouvernement du Canada ainsi que cette entente de principe. »

Jim Everson, vice-président aux relations gouvernementales, Conseil canadien du canola

« L’Association canadienne de l’industrie de la chimie félicite le gouvernement fédéral des efforts qu’il a déployés pour mener à bien les négociations relatives à l’accord commercial Canada-UE et pour procurer aux produits canadiens un meilleur accès aux marchés. Cet accord aura pour effet d’augmenter les échanges bilatéraux dans le secteur des produits chimiques et d’améliorer la compétitivité de l’industrie canadienne de la chimie au sein des chaînes de valeur mondiales. »

David Podruzny, vice-président, Affaires et Économie, Association canadienne de l’industrie de la chimie

« L’entente de principe relative à l’AECG montre que la voix des gouvernements locaux du Canada a été entendue et respectée dans les négociations commerciales avec l’Europe, et elle ouvre la voie à un partenariat économique beaucoup plus solide entre, d’une part, le gouvernement fédéral et, d’autre part, les villes et les collectivités du Canada. Aujourd’hui, nous voyons les résultats positifs de la collaboration des deux dernières années entre la Fédération canadienne des municipalités et le ministre du Commerce international Ed Fast, qui a consacré beaucoup d’énergie à répondre à d’importantes questions concernant les répercussions possibles sur les petites entreprises, les industries stratégiques et la prise de décision à l’échelle locale. Aujourd’hui, le gouvernement fédéral nous assure, nous les administrations locales, que nous ne serons pas touchées par des règles que nous ne pouvons nous permettre ou qui affaibliraient notre capacité de servir nos concitoyens. Nous devons utiliser cet accord pour faire tomber les obstacles qui se dressent entre nos propres gouvernements, et non seulement entre le Canada et l’Europe. Pour que se réalise pleinement le potentiel économique du Canada, les villes et les collectivités doivent être des partenaires à part entière de manière à attirer des emplois et à promouvoir les entreprises, tant au Canada qu’à l’étranger. »

Claude Dauphin, ancien président, Fédération canadienne des municipalités

« Produits alimentaires et de consommation du Canada se réjouit de cet accord économique et commercial global historique entre le Canada et l’Union européenne. Cette entente marquante, la plus complète et ambitieuse de l’histoire du Canada, offrira un accès sûr et déterminant à la plus grande économie du monde, et ouvrira des portes aux entreprises canadiennes qui souhaitent étendre leurs activités au-delà de nos frontières. »

Nancy Croitoru, présidente-directrice générale, Produits alimentaires et de consommation du Canada

« Nous nous réjouissons de cet accord commercial et des efforts déployés par le gouvernement pour libéraliser les échanges. La prospérité de l’industrie des produits forestiers repose sur la force de ses exportations. »

David Lindsay, président et chef de la direction, Association des produits forestiers du Canada

« Nous félicitons le gouvernement de mettre l’accent sur l’adaptation et l’innovation dans des secteurs traditionnels comme l’agriculture, les pêches et la foresterie. Nous pensons que la génomique pourrait aider le gouvernement à remplir certains de ses principaux engagements — entre autres en offrant aux industries traditionnelles axées sur les ressources des solutions pour rehausser leur compétitivité et leur productivité, et en positionnant le Canada comme un chef de file mondial dans un contexte de bioéconomie fondée sur le savoir. »

Pierre Meulien, président et chef de la direction, Génome Canada

« Les Constructeurs mondiaux d’automobiles du Canada sont favorables aux accords de libéralisation des échanges commerciaux. Au lendemain de la signature historique de l’AECG entre le Canada et l’Union européenne, nous encourageons le gouvernement du Canada à conclure le plus rapidement possible d’autres accords bilatéraux de manière à rendre les règles du jeu plus équitables pour tous les fabricants et distributeurs de véhicules, au profit des consommateurs canadiens. »

David Adams, président, Constructeurs mondiaux d’automobiles du Canada

« L’ouverture de nouveaux marchés pour les récoltes des cultivateurs canadiens est absolument essentielle, et nous félicitons le gouvernement fédéral d’avoir mené à terme la négociation de l’accord économique et commercial global (AECG). L’ouverture d’un nouveau marché de 500 millions de consommateurs se traduira par des gains énormes pour les agriculteurs, et c’est pourquoi les Producteurs de grains du Canada appuient résolument l’AECG depuis le début. »

Stephen Vandervalk, ancien président, Producteurs de grains du Canada

« Nous sommes très heureux d’apprendre que les négociations ont abouti et qu’une entente a été conclue. Nous avons hâte que l’AECG soit mis en œuvre intégralement et nous continuerons à travailler avec nos membres afin qu’ils tirent parti des avantages de cet accord. L’AECG comporte des possibilités énormes pour les entreprises canadiennes et représente un nouveau type d’entente commerciale qui convient aux entreprises exerçant des activités sur les marchés mondiaux actuels. Non seulement cet accord réduira-t-il les obstacles à la circulation des marchandises, mais il permettra d’accroître le commerce des services, la mobilité de la main-d’œuvre et les investissements entre les régions. »

Joy Nott, présidente, I.E. Canada (Association canadienne des importateurs et exportateurs)

« Compte tenu du caractère mondial de ses activités, l’industrie minière canadienne est très favorable à la conclusion de nouvelles ententes commerciales avec des marchés clés. L’entente de principe conclue aujourd’hui sur un accord économique et commercial global constitue une percée importante qui, à terme, supprimera les droits de douane européens sur les produits miniers canadiens, favorisera la mobilité de la main-d’œuvre et encouragera l’investissement européen dans le secteur minier canadien. L’investissement étranger au Canada contribue directement à la création d’emplois, au progrès du secteur canadien des services miniers et à la prospérité économique générale de notre pays. »

Pierre Gratton, président et chef de la direction, Association minière du Canada

« La Société pour les troubles de l’humeur du Canada salue la conclusion par le premier ministre Stephen Harper et le gouvernement du Canada d’une entente avec le plus grand marché du monde, l’Union européenne. L’AECG offre une occasion exceptionnelle de garantir la poursuite de la recherche et de l’innovation canadiennes dans le domaine des médicaments, ce qui permettra d’améliorer la santé de tous les Canadiens et de maintenir des emplois hautement qualifiés dans la recherche au Canada. »

Phil Upshall, directeur général national, Société pour les troubles de l’humeur du Canada

« Les membres de l’Association canadienne des manufacturiers de produits nautiques se réjouissent à la perspective de tirer parti des possibilités d’exportation accrues qui découleront de l’accès à une clientèle entièrement nouvelle grâce à cet important accord. Nous sommes très fiers du fait que les fabricants, les négociants, les courtiers et autres intervenants du Canada sont des joueurs importants sur la scène internationale. »

Sara Anghel, directrice exécutive et vice-présidente des Relations gouvernementales, Association canadienne des manufacturiers de produits nautiques

« L’UE est un chef de file en ce qui concerne le lancement de produits innovateurs à base de légumineuses, y compris des pâtes et des produits de boulangerie-pâtisserie, grâce auxquels les consommateurs peuvent améliorer leur santé et contribuer au développement durable sans modifier leur alimentation. Cet accord commercial ouvre des débouchés aux producteurs de légumineuses de l’ensemble du pays, depuis les cultivateurs de haricots de l’Ontario jusqu’aux cultivateurs de pois de l’Alberta. »

Nick Sekulic, président, Pulse Canada

« La suppression des droits de douane encore en vigueur et la réduction des obstacles non tarifaires profiteront grandement aux fabricants et consommateurs canadiens de spiritueux. Les fabricants canadiens de spiritueux ont mis en œuvre une stratégie vigoureuse de croissance de leurs exportations. Nous voulons féliciter le gouvernement du Canada d’avoir fait preuve de persévérance pour en arriver à cet accord et nous désirons remercier le premier ministre [Stephen Harper] et le ministre du Commerce international [Ed Fast] des efforts qu’ils ont déployés à cet égard. En outre, nous croyons comprendre que l’AECG aura pour effet d’accroître la transparence et d’imposer la discipline nécessaire en ce qui concerne les programmes de soutien nationaux à l’industrie des boissons alcoolisées, et ce, au profit des consommateurs canadiens. »

Jan Westcott, président et chef de la direction, Spirits Canada

« Depuis plus de 75 ans, la Commission canadienne du blé commercialise à l’échelle mondiale les produits de première qualité des agriculteurs des Prairies. Aujourd’hui, l’Union européenne (UE) est un marché d’exportation clé pour le blé et l’orge du Canada. La conclusion d’un accord commercial ambitieux avec l’UE stimulera les ventes de blé canadien de calibre mondial, ce qui créera des emplois et favorisa la prospérité des agriculteurs de l’Ouest canadien et de leurs familles. »

Ian White, président et chef de la direction, Commission canadienne du blé

« L’Association appuie assurément les efforts importants du gouvernement du Canada en vue de conclure un accord commercial avec l’Union européenne (UE) et d’améliorer la capacité de ses membres à accroître les débouchés commerciaux pour le secteur des machines, des outils et des moules. L’industrie canadienne de l’outillage jouit d’une bonne réputation au sein des pays de l’UE en raison de sa main-d’œuvre qualifiée et compétente. Il s’agit d’un marché où nous sommes en mesure de soutenir la concurrence mondiale et où les occasions de réussite sont nombreuses. »

David Glover, président, Association canadienne de l’outillage et de l’usinage (ACOU)

« En réduisant les barrières au commerce et à l’investissement auxquelles sont actuellement confrontées nos membres, l’accord commercial entre le Canada et l’Union européenne profitera grandement aux entreprises que nous représentons, les grandes comme les petites. Cet accord permettra d’améliorer la compétitivité à l’échelle internationale de notre économie du savoir, de créer de nombreux emplois de grande valeur ainsi que d’accroître les possibilités de revenus, les investissements en R-D, les exportations et les dépenses en immobilisations, auxquels le secteur canadien des technologies de l’information et de la communication contribue année après année. »

Karna Gupta, président et chef de la direction, Association canadienne de la technologie de l’information

« Notre industrie estime qu’un accord économique et commercial global [AECG] augmentera la demande, ici au Canada, dans le secteur de la construction, qu’il favorisera la croissance des entreprises et qu’il entraînera la construction de logements pour les nouveaux travailleurs. De même, grâce à l’AECG, les gens auront la confiance nécessaire pour investir dans leur avenir et dans la construction. Avec les efforts en vue d’accroître les échanges avec la région de l’Asie-Pacifique, il va sans dire que les négociations en vue de libéraliser le commerce avec l’Europe, comme c’est le cas avec notre accord de libre­échange avec les États-Unis, profitera à tous les Canadiens et au secteur de la construction pour les décennies à venir. »

Terrance Oakey, président, Merit Canada

« L’Association canadienne de l’industrie de la chimie appuie vivement le programme commercial du gouvernement et la conclusion d’un accord économique et commercial global avec l’Union européenne. Un tel accord aiderait l’industrie canadienne de la fabrication chimique à accéder à de nouveaux marchés, viendrait stimuler la croissance économique, la création d’emplois et l’investissement, et créerait de nouvelles occasions de mettre en valeur les ressources naturelles du Canada, dont l’énergie, en vue de les transformer en produits à valeur ajoutée au bénéfice de l’ensemble du secteur de fabrication. »

Richard Paton, président et chef de la direction, Association canadienne de l’industrie de la chimie

« Canada en tête regroupe les organismes de développement économique de 11 villes de partout au pays dans le but de promouvoir le Canada comme une destination de choix pour le commerce et l’investissement. Ensemble, les collectivités que représentent nos membres ont été à l’origine de 72 p. 100 de la croissance du PIB et de 90 p. 100 de la croissance de l’emploi au Canada de 2007 à 2012. Nous estimons qu’un accord de libre-échange avec l’Union européenne permettra d’attirer de nouveaux investissements — et par ricochet de nouveaux emplois — provenant d’entreprises européennes déjà établies au Canada et d’entreprises européennes souhaitant élargir leurs activités en Amérique du Nord. Nous sommes grandement en faveur de cet accord et nous nous réjouissons à l’idée de concrétiser les retombées et les débouchés qui y sont liés. »

Bruce Graham, ancien président, Canada en tête

« L’UE est de toute évidence un marché vaste et prospère avec une forte présence d’investisseurs au Canada et vice-versa. Si vous songez à quel point le commerce mondial repose de plus en plus sur les chaînes d’approvisionnement intra-entreprises ou sur les chaînes d’approvisionnement coordonnées à l’échelle mondiale, vous pourrez constater à quel point un accord de libre-échange peut vraiment générer des investissements dans les deux pays concernés. »

Roy McAlpine, vice-président des relations avec le gouvernement et l'industrie, Maple Leaf Foods Inc.

« En tant que fabricant de pointe de composants de caoutchouc ayant une forte clientèle en Europe, nous croyons que l'AECG ne facilitera pas seulement nos affaires en Europe, mais il nous permettra aussi d'accroître notre part de marché. L'élimination proposée des droits de douane nous permettra d'être plus compétitifs comparativement à nos autres usines en Europe. De plus, en éliminant les contraintes liées aux mouvements de la main-d'œuvre temporaire, il sera plus facile de transférer au Canada la technologie et le savoir provenant de nos installations européennes. Ce transfert de technologie favorisera notre croissance et permettra aussi à nos employés locaux d'accroître leurs compétences. Au cours de mes nombreux voyages en Europe depuis 15 ans, j'ai pu constater les débouchés extraordinaires que la région offre aux entreprises canadiennes. Pour l'économie canadienne, le potentiel d'investissement étranger direct est énorme et notre manufacture de pointe à London (Ontario) n'est qu'un petit exemple de l'importance de l'investissement étranger pour la création d'emplois et le transfert des technologies de pointe au Canada. »

Vijai Lakshmikanthan, vice-président, Starlim North America Corporations

« Wing Wing exporte des saucissons de porc secs en Europe depuis maintenant une quarantaine d’années. En tant que petite entreprise spécialisée qui dépend des marchés d’exportation pour assurer sa croissance, l’accord commercial entre le Canada et l’Union européenne nous permettra de consolider notre présence sur le marché européen, d’accroître nos profits et d’étendre nos activités, ce qui est bon pour nos employés et leur famille. »

Rod Fong, directeur général, Wing Wing

« En tant que membres de l’industrie alimentaire de la Colombie-Britannique et du Canada depuis plus de 50 ans maintenant, nous appuyons fermement l’accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne. L’industrie alimentaire est le premier employeur en Colombie-Britannique, et à elle seule, Freybe Gourmet Foods donne de l’emploi à plus de 300 personnes. La réussite de notre entreprise, la création d’emplois et la croissance de l’industrie dans son ensemble dépendront d’initiatives comme l’AECG qui nous donnent un meilleur accès à d’importants marchés à l’étranger et se traduisent par des investissements accrus dans nos gens, nos technologies et nos entreprises. »

Sven Freybe, président et chef de la direction, Freybe Gourmet Foods

Maritimes et Terre-Neuve-et-Labrador

« L’UE est le marché le plus lucratif au monde pour ce qui est des produits de la mer, et la consommation par habitant y est considérable. Un grand nombre de nos produits de la mer ne sont pas compétitifs en raison des droits de douane élevés imposés par l’Union européenne. La suppression d’un seul coup de tous les droits de douane européens sur le poisson et les fruits de mer constitue une réalisation remarquable. L’UE se trouve dans notre arrière-cour. Les deux tiers des produits de la mer du reste du Canada sont vendus aux États-Unis, mais nous ne vendons que 34 p. 100 de nos produits à ce pays. Nous sommes plus près de nombreuses régions de l’Europe, tant sur le plan géographique qu’historique, que de nombreux marchés des États-Unis. Il est clair que nous avons du travail à faire, mais la bonne nouvelle est que les conditions ont changé. Nous avons maintenant l’occasion de faire croître nos ventes. C’est une bonne nouvelle pour nous et pour les consommateurs européens. L’accord crée de nouveaux débouchés. »

Derek Butler, directeur général, Association of Seafood Producers

« Nous encourageons vivement le gouvernement du Canada ainsi que les provinces à procéder le plus rapidement possible à la mise en œuvre de l’AECG, puisque celui-ci permettra aux entreprises comme la nôtre, ainsi qu’aux autres PME qui exportent, d’être traitées sur un pied d’égalité avec n’importe quelle autre entreprise européenne. Et comme nos employés canadiens pourront aller travailler avec leurs collègues d’Irlande, où nous venons d’acquérir une entreprise, cette entente facilitera le transfert de connaissances et de technologies, pour le plus grand bien de notre entreprise. »

Jean-Paul Deveau, président, Les Algues acadiennes limitée

« Trop de nos produits sont assujettis à des droits de douane élevés qui nous empêchent d’être concurrentiels sur les marchés mondiaux. L’accord entre le Canada et l’UE change les règles du jeu dans notre secteur et c’est pourquoi le Conseil canadien du homard souhaite que cet accord soit ratifié le plus rapidement possible. Nous invitons le gouvernement fédéral et les provinces à le mettre en œuvre le plus tôt possible. En donnant à nos exportateurs un accès accru au marché le plus vaste et le plus lucratif du monde, l’AECG assure la prospérité durable de notre industrie et celle des milliers de gens qu’elle emploie dans le Canada atlantique. »

Geoff Irvine, directeur général, Conseil canadien du homard

« Nous exerçons nos activités depuis des années dans un contexte de désavantage concurrentiel, notamment par rapport à la Norvège et à l’Islande, sur le plan de l’accès à cet important marché. L’entente, de façon générale, mettra fin à ce désavantage et nous rendra plus compétitifs. »

Earle McCurdy, président, Fish, Food & Allied Workers

« L’accord conclu entre le Canada et l’Union européenne met en relief la croissance importante enregistrée à l’échelle de la province. Alors que la province entre en concurrence à l’échelle mondiale, un plus grand nombre de débouchés s’offriront aux entreprises qui avaient de la difficulté à survivre sur le marché actuel. »

Richard Alexander, directeur exécutif, Newfoundland and Labrador Employers’ Council

« L’entreprise se réjouit de l’annonce relative à l’Accord économique et commercial global avec l’Europe. Cet accord aura des retombées extrêmement positives sur l’industrie des produits de la mer et mettra les entreprises canadiennes des pêches sur un pied d’égalité avec leurs concurrentes sur les marchés européens. Nous saluons les efforts déployés par le premier ministre Stephen Harper et par le ministre du Commerce international, l’honorable Ed Fast, pour conclure cette entente. La suppression des droits de douane sur nos produits de la mer destinés au marché européen nous donnera la possibilité d’accroître notre présence dans toute l’Europe. »

Martin Sullivan, directeur général, Ocean Choice International

« Il s’agit d’une formidable initiative. Je crois qu’à peu près tout le monde dans l’industrie de la pêche souhaite depuis des années un accord de libre-échange avec l’Union européenne. Nous sommes tout à fait emballés. »

Bill Barry, président-directeur général, Barry Group Inc.

« Cet accord commercial historique avec l’Union européenne mènera à une augmentation des activités de fret au port d’Halifax. La hausse des échanges commerciaux avec l’Europe aura des retombées économiques positives à long terme pour ce dernier, en raison de la hausse des volumes de marchandises échangés. Comptant parmi les principaux ports qui relient le Canada à l’Europe, le port d’Halifax est prêt à accueillir le volume accru d’échanges commerciaux entre les deux régions qui découlera de cet accord unique. »

Karen Oldfield, présidente-directrice générale, Administration portuaire d’Halifax

« Un accord commercial avec l’Union européenne rendra enfin les règles du jeu plus équitables pour les entreprises de la côte est, qui pourront ainsi prendre de l’expansion, rivaliser avec la concurrence et investir dans leur croissance au profit des travailleurs. Nous attendons impatiemment que la ratification de cet accord vienne couronner les efforts déployés pour consolider les relations transatlantiques qui font la force de nos économies. »

Ian D. Smith, directeur général, Clearwater Seafoods Ltd.

« Cet accord nous place en très bonne position pour démontrer aux autres pays la valeur de notre produit. »

Dannie Hansen, directeur du développement, Louisbourg Seafoods Ltd.

« En tant que producteur, j’appuie l’accord commercial entre le Canada et l’Union européenne, car il facilitera la commercialisation et stimulera notre industrie. Compte tenu de la quantité de gens sur la côte est qui vivent de la pêche et de l’industrie des produits de la mer, il s’agit là d’un progrès dont doivent se féliciter notre industrie et les gens qui en dépendent. »

Peter Connors, président, Eastern Shore Fisherman’s Protective Association

« Les accords de libre-échange en vue de supprimer les droits de douane ouvriront grandement les marchés. Je félicite chaleureusement le gouvernement des efforts qu’il a déployés pour lever les obstacles au commerce. »

Nathan Blades, président, Nova Scotia Fish Packers Association

« Je crois qu’il existe encore beaucoup de nouveaux débouchés en Europe non seulement pour le homard vivant, mais aussi pour le homard transformé. »

Gilles Thériault, GTA Fisheries Consultants

« Il s’agit d’une réalisation majeure pour le Canada et en particulier pour l’industrie de la pêche du Nouveau-Brunswick. Nous nous attendons à ce que cet accord ait de formidables retombées économiques dès son entrée en vigueur. »

Doris Losier, directrice, Cape Bald Packers

« L’Union des pêcheurs des Maritimes représente plus de 1 300 travailleurs qui pourraient tirer profit des possibilités formidables qu’un accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne (UE) offrirait à l’industrie. L’accès en franchise de droits au marché lucratif des produits de la mer de l’UE serait synonyme d’emplois et de prospérité pour les pêcheurs des Maritimes et leurs familles. »

Christian Brun, directeur général, Union des pêcheurs des Maritimes

« Nous constatons que la Nouvelle-Écosse est bien placée pour tirer profit de l’intensification du commerce mondial. Les homards que nous expédions en Europe sont assujettis à des droits de douane de 8 p. 100. Ces droits seraient éliminés dans le cadre d’un accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne, et nos produits pourraient alors mieux soutenir la concurrence en Europe. »

Doug McRae, associé, Gateway Facilities, Aéroport international Stanfield d’Halifax

« Percer de nouveaux marchés, c’est la voie de l’avenir pour notre entreprise et pour toute l’industrie canadienne des moules. Depuis un certain temps, nous travaillons pour accéder au marché européen. L’accord commercial entre le Canada et l’Union européenne facilitera l’accès aux marchés, ce qui nous aidera à poursuivre notre expansion et à créer de nouvelles sources de prospérité pour notre entreprise, la collectivité et la province dans son ensemble. »

Esther Dockendorff, présidente, P.E.I. Mussel King Inc.

« La conclusion d’un accord commercial entre le Canada et l’Union européenne (UE) constituera clairement une victoire pour les producteurs, les entreprises de transformation et les fournisseurs de moules, d’huîtres et de poissons de calibre mondial de l’Île-du-Prince-Édouard. La suppression des droits de douane élevés sur le vaste marché de l’UE entraînera des possibilités formidables qui favoriseront grandement la réussite et la prospérité des aquaculteurs de l’Île-du-Prince-Édouard. »

Ann Worth, directrice générale, Prince Edward Island Aquaculture Alliance

« Nous croyons que les meilleurs produits de la mer du monde proviennent de l’Île-du-Prince-Édouard. Nos transformateurs de produits de la mer sont très heureux qu’une entente ait été conclue avec l’Union européenne afin de supprimer les droits de douane et de rendre ce marché lucratif plus accessible. »

Dennis King, directeur exécutif, PEI Seafood Processors Association

« La conclusion d’un accord commercial avec l’Europe mettra nos membres sur le même pied que leurs concurrents européens, ce qui leur permettra d’accéder aux marchés d’exportation, de soutenir la concurrence et de prospérer. Je n’insisterai jamais assez sur les avantages qu’aurait une réduction notable des obstacles tarifaires importants auxquels se heurtent actuellement les entreprises de transformation des produits de la mer de la Nouvelle-Écosse sur les marchés européens. »

Marc Surette, directeur général, Nova Scotia Fish Packers Association

« La conclusion d’un accord ambitieux avec l’Union européenne, qui supprimera les obstacles tarifaires, profitera directement à Sable Fish Packers. Avec une hausse de ses exportations vers l’Europe, l’entreprise pourra prendre de l’expansion, créer de nouveaux débouchés pour les travailleurs en Nouvelle-Écosse et offrir plus d’emplois et de meilleurs salaires. Nous appuyons les efforts que déploie le gouvernement pour nous aider à accroître nos activités sur d’importants marchés pour l’industrie des produits de la mer. »

Brian Blades, président, Sable Fish Packers Limited

« Les Européens aiment beaucoup la crevette nordique que nous commercialisons; c’est pourquoi le marché de l’Union européenne revêt une grande importance pour les pêcheurs de l’Association coopérative des pêcheurs de l’île limitée. La suppression des droits tarifaires sur les produits de la mer est cruciale pour notre industrie et nous soutenons le gouvernement dans ses négociations en vue de conclure un accord commercial avec l’Union européenne, lequel profiterait directement à nos pêcheurs. »

Marcel Duguay, directeur général, Association coopérative des pêcheurs de l’île limitée

« L’industrie des produits de la mer est cruciale pour l’économie du Nouveau-Brunswick, et c’est précisément pourquoi nous appuyons la conclusion d’un accord commercial avec l’Union européenne. Cet accord renforcera la compétitivité des entreprises comme Shediac Lobster Shop en Europe, ce qui donnera lieu à une hausse des exportations et pourrait profiter aux travailleurs du Nouveau-Brunswick sous la forme de nouveaux emplois et de meilleurs salaires. »

Daniel Belliveau, vice-président, Marketing, Shediac Lobster Shop Ltd.

« Les avantages considérables que cet accord procurera au Nouveau-Brunswick et à l’industrie des produits de la mer en particulier sont importants pour la croissance soutenue de Westmorland Fisheries. Plus de 300 employés travaillent à la production dans notre entreprise. L’accès à l’un des plus grands marchés des produits de la mer du monde nous donnerait la possibilité d’accroître la production et de créer de nouveaux emplois. Nous saluons les efforts continus que déploie le gouvernement pour ouvrir les marchés et offrir aux entreprises canadiennes un accès en franchise de droits à ces marchés. »

Russel Jacob, président, Westmorland Fisheries Ltd.

« L’industrie des pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard génère des retombées économiques totales de plus de 1 milliard de dollars et emploie de façon directe ou indirecte plus de 12 p. 100 de la main-d’œuvre de la province. La réduction des obstacles tarifaires de l’Union européenne visant les produits agricoles canadiens pourrait entraîner une hausse des ventes et stimuler la croissance et la prospérité de notre important secteur agricole. »

Gary Linkletter, président, Prince Edward Island Potato Board

« Comme le secteur forestier souhaite diversifier ses marchés, il va de soi de chercher du côté du Royaume-Uni et de l’Union européenne, qui ont été des partenaires commerciaux naturels du Canada atlantique la majeure partie des deux derniers siècles. La conclusion d’un accord visant l’ouverture du marché européen est une bonne nouvelle pour les entreprises du Nouveau-Brunswick. »

Mark L. Arsenault, président et directeur général, Association des produits forestiers du Nouveau-Brunswick

« La conclusion d’un accord commercial avec l’Union européenne (UE) augmentera les possibilités pour les entreprises qui vendent directement aux pays de l’UE, en plus d’améliorer les débouchés pour les entreprises comme Acadian Timber qui fournissent du matériel à ces entreprises. Nous saluons les efforts que déploie le gouvernement pour accroître les débouchés commerciaux et améliorer notre économie. »

Kevin Topolniski, chef forestier, Acadian Timber

« Cet accord de libre-échange ambitieux avec l’Union européenne a pour objectif de rendre les règles du jeu plus équitables pour nos producteurs et d’améliorer l’accès à ce marché lucratif de 500 millions de consommateurs. Nous accueillons favorablement l’engagement du gouvernement à améliorer le contexte de commercialisation des produits forestiers du Canada. »

Diana Blenkhorn, présidente et chef de la direction, Bureau du bois de sciage des Maritimes

« Étant donné la nécessité de diversifier les marchés pour les produits forestiers de la Nouvelle-Écosse, la Forest Products Association of Nova Scotia salue l’initiative du gouvernement du Canada visant à faciliter l’accès au marché de l’Union européenne. »

Steve Talbot, directeur général, Forest Products Association of Nova Scotia

« La conclusion d’un accord commercial avec l’Union européenne donnerait aux fabricants et aux exportateurs de la côte Est la possibilité de cibler de nouveaux marchés d’exportation pour diversifier leurs ventes et d’accroître leur présence en Europe alors qu’ils sont précisément à la recherche de nouveaux débouchés. Grâce à cet accord, le Canada serait une destination plus intéressante pour les investissements dans le secteur de la fabrication, car les entreprises canadiennes jouiraient d’un accès privilégié en franchise de droits à l’un des plus importants marchés au monde. »

David Haire, vice-président, Manufacturiers et Exportateurs du Canada – Terre-Neuve-et-Labrador

« J’appuie tout accord commercial qui augmentera le trafic au port de Sydney, qui contribue déjà considérablement à l’économie de l’île du Cap­Breton. La conclusion d’un accord commercial entre le Canada et l’Union européenne profitera au port de Sydney, mais les retombées seront définitivement très nombreuses aussi pour l’ensemble de l’île. »

Paul Carrigan, directeur général, Sydney Ports Corporation Inc.

« Je me réjouis du fait que le gouvernement du Canada a négocié un accord de libre échange avec l’Union européenne (UE) et que l’UE exhorte ses membres à appuyer la croissance de l’aquaculture. Je crois comprendre que cette initiative a conduit à l’élaboration de projets d’expansion dans diverses régions de l’Espagne, notamment à Murcia. En tant que président-directeur général de Cooke Aquaculture et propriétaire de Culmárex, je suis prêt à investir et à faire en sorte que ces projets se concrétisent. Je suis bien conscient des possibilités que présentent nos activités sur le plan de la création d’emplois et de la croissance économique et je suis donc déterminé à collaborer avec vous afin de réaliser ce potentiel. »

Glenn Cooke, PDG, Cooke Aquaculture

Québec

« En plus de favoriser nos exportations, l’accord engendrera des investissements chez nous autant de la part des entreprises européennes voulant faire des affaires sur le marché nord-américain que de nos entreprises québécoises, lesquelles auront accès à des machines et équipements exempts de droits de douane pour se moderniser. »

Antoine Normand, président, Chambre de commerce de Gatineau

« Nous possédons la force, le savoir, l’expertise et l’ambition qui nous permettront à tous de vraiment tirer profit de cet accord avec l’UE, un marché de 500 millions de consommateurs. Grâce à cet accord, le Canada devient le seul pays à bénéficier d’un accès privilégié aux deux principaux marchés du monde, l’Union européenne et les États-Unis. Il permettra entre autres au Québec d’améliorer sensiblement sa balance commerciale. »

Françoise Bertrand, présidente-directrice générale, Fédération des chambres de commerce du Québec

« Le port de Montréal est le principal port de la côte est de l’Amérique du Nord en ce qui concerne les échanges entre le cœur industriel de l’Europe du Nord et celui de l’Amérique du Nord. Dans le contexte du nouvel accord de libre-échange avec l’Union européenne, notre projet d’agrandir les installations du port à Contrecœur (au Québec) prend une nouvelle dimension. »

Sylvie Vachon, présidente-directrice générale, Administration portuaire de Montréal

« En 2012, le Québec et le Canada ont généré 26 p. 100 de la production mondiale de canneberges. À l’heure actuelle, le marché européen représente uniquement 16 p. 100 de nos ventes de produits de la canneberge, comparativement à plus de 70 p. 100 pour les États-Unis, qui sont de loin le plus grand partenaire économique du Québec et du Canada. »

Monique Thomas, directrice générale, Association des producteurs de canneberges du Québec

« Le défi était très grand pour les négociateurs canadiens, qui ont réussi à décrocher une entente mutuellement très bénéfique. Il faut saluer le leadership et la volonté du gouvernement fédéral et des gouvernements successifs au Québec, qui n’ont cessé de défendre ce projet d’envergure au cours des dernières années, fortement appuyés en cela par l’ensemble du milieu des affaires au Québec et au Canada. Soulignons enfin que cette démarche a été grandement inspirée par [un] ancien premier ministre du Québec, M. Jean Charest, qui a cru aux avantages d’un tel accord dès le début et a mis tout son poids politique afin qu’il puisse se concrétiser. À notre avis, l’entente présentée aujourd’hui permettra d’établir une collaboration accrue avec nos partenaires économiques européens et facilitera la mobilité des biens, des services et de la main-d’œuvre. Un tel accord contribuera à diversifier nos marchés et à attirer des investissements importants qui généreront une prospérité durable bénéfique pour l’ensemble des Québécois et des Canadiens. »

Yves-Thomas Dorval, président, Conseil du Patronat du Québec

« Le Groupe Rio Tinto salue la conclusion de l’Accord économique et commercial global et la levée des restrictions canadiennes sur l’investissement en provenance de l’Union européenne dans le secteur de l’exploitation minière de l’uranium, puisqu’il estime que les politiques qui favorisent le commerce et l’investissement étrangers permettent d’augmenter la prospérité de la Saskatchewan et des autres régions du Canada. »

Alfredo Barrios, chef de la direction, Rio Tinto Alcan

« La signature de l’AECG va aider nos entreprises locales à intégrer les chaînes de valeur mondiales et va leur permettre de percer le marché de l’Union européenne, qui compte 500 millions de consommateurs et affiche un PIB de 17 billions de dollars. Grâce à l’AECG, il sera aussi plus facile d’attirer dans notre ville l’investissement européen direct et de favoriser la mobilité de la main-d’œuvre hautement qualifiée dont nos entreprises ont de plus en plus besoin. »

Michel Leblanc, président et chef de la direction, Chambre de commerce du Montréal métropolitain

« Cela vient confirmer l’avenir de notre secteur. Ce sera une belle occasion de faire la promotion de certaines coupes comme la coupe jambon, qui est fort prisée en Europe. »

David Boissonneault, président, Les Éleveurs de porcs du Québec

« La production de sirop d’érable de qualité est une source de grande fierté pour les Canadiens. Nos produits sont déjà bien connus sur le marché européen. Le sirop d’érable n’est plus seulement l’accompagnement traditionnel des crêpes et des gaufres; il est maintenant utilisé comme aromate naturel dans des produits à valeur ajoutée. La suppression des barrières tarifaires de l’Union européenne sur les produits canadiens favorisera l’augmentation des ventes et la reconnaissance des produits de grande qualité du Canada. »

Serge Beaulieu, président, Fédération des producteurs acéricoles du Québec

« Ces dernières années, le sirop d’érable a gagné en popularité auprès des Européens. Un accord commercial avec l’Union européenne rendra les produits canadiens plus concurrentiels sur ce marché lucratif. »

Pierre Faucher, propriétaire, La Cabane à Pierre

« Il ne fait aucun doute dans notre esprit qu’un accord global entre le Canada et l’Union européenne entraînera d’importantes retombées économiques pour le Canada et pour le Québec. »

Simon Prévost, ancien président, Manufacturiers et Exportateurs du Québec

« Nous saluons les efforts que déploient le gouvernement et le ministre Fast en vue de réduire les obstacles au commerce avec l’Union européenne (UE). Nous sommes convaincus que la conclusion d’un accord commercial avec l’UE favorisera un commerce plus libre et plus ouvert des biens et des services entre le Canada et l’UE. »

Veso Sobot, directeur des Affaires générales, Ipex Gestion Inc.

« Un accord économique et commercial global avec l’Union européenne contribuera à la croissance de l’industrie chimique québécoise, un fleuron économique qui emploie près de 25 000 personnes au Québec. »

Sâadia Lakehal, directrice générale, Association pour le Développement et l’Innovation en Chimie au Québec (ADICQ)

Ontario

« L’industrie félicite le premier ministre et le ministre du Commerce international de leur dévouement constant à l’égard de l’ouverture des marchés internationaux et de la négociation de l’AECG. La santé de l’économie canadienne est tributaire de la capacité du pays à exporter partout dans le monde et à faire face à la concurrence. L’AECG générera des retombées importantes pour l’économie canadienne au cours des années à venir. »

Andrew Casey, président et chef de la direction, BIOTECanada

« Ford du Canada félicite le gouvernement du Canada pour la conclusion d’une entente de libre-échange transformationnelle avec l’Union européenne. Ford est une entreprise bâtie sur le libre-échange. Depuis sa création, elle appuie les ententes qui permettent la croissance des échanges bilatéraux entre les partenaires. L’accroissement des débouchés commerciaux constitue un élément fondamental de son plan d’affaires, et l’Europe représente un marché important pour ses véhicules à l’échelle internationale. »

Dianne Craig, présidente et chef de la direction, Ford du Canada

« Nous félicitons le Canada et l’Union européenne d’avoir conclu un accord économique et commercial global moderne et de grande qualité, offrant des possibilités de croissance aux deux régions. Nous sommes sensibles aux efforts déployés pour trouver des solutions créatives qui amélioreront l’accès au marché des automobiles fabriquées au Canada tout en permettant au pays de continuer de profiter de l’intégration du secteur manufacturier, qui s’est accrue en Amérique du Nord au cours des 50 dernières années. »

Kevin Williams, président-directeur général, General Motors du Canada

« L’UE est le plus grand acheteur de soja canadien, et nous y exportons plus de 1 million de tonnes annuellement. Nous nous réjouissons à l’idée d’accroître davantage nos échanges commerciaux avec l’Europe grâce à la mise en œuvre de l’AECG. »

Barry Senft, président-directeur général, Les Producteurs de grain de l’Ontario

« Le Canada possède des régimes d’établissement des prix strictement contrôlés en ce qui a trait aux médicaments. Ainsi, au fil du temps, il n’y aurait aucune raison pour que les prix des médicaments augmentent par rapport aux niveaux actuels. C’est une bonne chose pour le Canada. Cela nous permet de mieux rivaliser avec les autres pays qui disposent actuellement de meilleurs régimes de propriété intellectuelle. »

Chris Halyk, président, Janssen Inc.

« Nous prévoyons que cet accord, lorsqu’il entrera en vigueur, ouvrira de nouveaux marchés dans l’ensemble de l’Europe aux exportateurs canadiens comme NOVO Plastics et créera des débouchés commerciaux importants pour toutes les petites et moyennes entreprises du pays. NOVO Plastics profitera de la suppression des droits de douane imposés par l’UE sur les pièces d’automobile, qui peuvent atteindre 4,5 p. 100. Cela nous procurera un avantage concurrentiel sur le marché de l’UE que peu d’autres pays détiennent. »

Baljit Sierra, président-directeur général, NOVO Plastics Inc.

« Un accès préférentiel à la plus importante économie du monde, qui affiche un PIB de près de 17 billions de dollars et compte quelque 500 millions de consommateurs, sera bénéfique à une nation commerçante comme le Canada. La valeur des exportations de l’industrie des services financiers a doublé au cours des dix dernières années, et le secteur représente actuellement environ la moitié de l’investissement direct étranger du Canada. De plus, les exportations des sociétés financières augmentent plus rapidement que celles des sociétés d’autres secteurs, et l’AECG pourrait créer d’autres débouchés pour nos fournisseurs de services financiers. »

Janet L. Ecker, présidente-directrice générale, Alliance des services financiers de Toronto

« L’Union européenne est un marché d’exportation important pour nous. Nos clients en Pologne, en Hongrie et en Slovaquie apprécient la grande qualité et les bas prix que nous pouvons leur offrir. Grâce à cet accord, nos produits seront encore plus concurrentiels sur le plan des prix, ce qui nous permettra de faire croître nos activités, créera de nouvelles sources de prospérité pour les employés actuels et futurs et profitera à l’ensemble des fabricants canadiens. »

Ben Whitney, président, Armo Tool Limited

« Nos exportations en Europe représentent un volet de plus en plus important de nos activités. L’amélioration de l’accès au marché européen assortie d’une réduction des droits de douane et des obstacles nous aiderait à continuer à diversifier notre clientèle et à stabiliser l’emploi chez Ontario Drive and Gear. »

Michael Eckardt, chef de la direction, Ontario Drive and Gear Ltd. (ODG)

« Chez Miovision, nous sommes tout à fait favorables à un accord commercial entre le Canada et l’Union européenne (UE), et nous considérons que des échanges plus ouverts avec l’Europe seraient une avancée majeure pour le secteur des marchés publics. Tout au moins, des entreprises telles que Miovision pourront, grâce à la réduction des obstacles techniques au commerce, retirer de leurs contrats actuels avec des clients européens des gains beaucoup plus importants. Enfin, plus tôt le Canada obtiendra un accès préférentiel à l’UE, plus tôt les entreprises de ces deux marchés pourront croître et créer des emplois. »

Kurtis McBride, cofondateur et chef de la direction, Miovision Technologies

« La conclusion d’un accord économique et commercial global [AECG] entre le Canada et l’Union européenne sera assurément une grande victoire pour la région de Waterloo. En tant que partenaire du développement économique régional, nous cherchons à attirer des investissements en faisant valoir les vastes possibilités qu’offre la région de même que la compétence et la capacité d’innover exceptionnelles de sa main-d’œuvre. Et c’est exactement ce que cet accord nous aidera à faire. C’est pourquoi Canada’s Technology Triangle Inc. appuie la conclusion d’un AECG fructueux, qui permettra d’améliorer l’avantage concurrentiel de la région de Waterloo à l’échelle mondiale. »

John G. Jung, chef de la direction, Canada’s Technology Triangle Inc.

« La réduction des obstacles au commerce constitue la méthode classique pour créer des emplois. Nous sommes un pays de commerçants. Nous sommes persuadés qu’en ayant accès à de plus grandes possibilités en Europe, nous pourrons accroître notre production, embaucher plus de travailleurs et ainsi créer des emplois. C’est la façon de faire. »

Paul Van Meerbergen, gestionnaire, Développement commercial, Lamko Tool and Mold Inc.

« L’Accord économique et commercial global avec l’Union européenne (UE) donnera à Éthanol GreenField, fournisseur de renommée mondiale d’alcool de grande pureté utilisé à des fins industrielles et médicales, l’occasion d’élargir ses activités sur le marché lucratif de l’UE et de vendre ses produits à l’échelle mondiale. Cet accord fera progresser le Canada et permettra aux entreprises canadiennes de soutenir la concurrence et de prospérer dans l’économie mondiale du XXIe siècle. La réduction des droits de douane et des autres obstacles au commerce sur le marché européen sera source de nouveaux débouchés pour notre entreprise et nous permettra de créer des emplois bien rémunérés ici-même au Canada. »

Kenneth Field, président du conseil d’administration, Éthanol GreenField

Prairies

« Les Producteurs de bœuf du Manitoba saluent la conclusion fructueuse des négociations de l’AECG. Nous estimons que cette entente offre des retombées potentielles de plus de 600 millions de dollars pour le secteur bovin au Canada. En plus de ces avantages financiers concrets, l’accord prévoit un processus de suppression des principales barrières non tarifaires au commerce. Ce processus pourrait se traduire par des avantages presque aussi importants pour notre industrie que la suppression des obstacles tarifaires. »

Trevor Atchison, ancien président, Producteurs de bœuf du Manitoba

« L’Union européenne est l’un des marchés mondiaux les plus importants, et elle continue d’être un marché clé pour les céréales et les oléagineux de l’Ouest canadien. Bien que l’UE soit déjà une destination importante pour les produits agricoles, le resserrement de nos liens économiques avec les Européens accroîtra notre accès à leur marché et profitera incontestablement aux agriculteurs, au secteur céréalier et à l’économie de l’Ouest canadien en général. »

Wade Sobkowich, directeur général, Western Grain Elevator Association

« Les cultivateurs d’orge de l’Alberta ont beaucoup d’enthousiasme et d’attentes à l’égard de l’AECG. Cette entente historique nous ouvre de nouveaux débouchés et nous donne la possibilité d’accroître nos exportations sur le marché européen. Au Canada, nous avons la chance de produire plus que ce dont nous avons besoin pour nous alimenter, et nos agriculteurs comptent sur les exportations pour assurer leur rentabilité. L’AECG nous aidera à accéder au marché de 500 millions de consommateurs de l’Union européenne. Il s’agit d’une formidable nouvelle pour nous. »

Matt Sawyer, président, Alberta Barley

« Cet accord commercial qui, sur une période de sept ans, réduira progressivement à zéro les droits de douane imposés sur le blé, se traduira par des débouchés accrus pour le blé canadien. L’Alberta Wheat Commission félicite le gouvernement fédéral pour la conclusion de cet accord. L’accès accru que ce dernier offrira à un marché fiable et stable comme celui de l’UE est positif pour les producteurs albertains et contribuera à stimuler les exportations dans le secteur agricole. »

Kent Erickson, président, Alberta Wheat Commission

« Le Canada exporte 40 milliards de dollars par année en produits agricoles et alimentaires, dont 2,4 milliards à destination de l’Union européenne. Ce nouvel accord commercial pourrait se traduire par une hausse de 1,5 milliard de dollars des ventes de produits agricoles outre-mer, ce qui signifie plus de revenus pour les producteurs de blé de l’Alberta. »

Doug Cornell, directeur général, Alberta Wheat Commission

« La société CanMar Grain Products Ltd. est devenue un chef de file mondial de la production de graines de lin grillées et doit en grande partie son succès directement aux occasions d’exportation dont elle a su profiter sur d’importants marchés étrangers. La conclusion d’un accord commercial avec l’Union européenne aidera notre entreprise à consolider et à accroître sa présence sur le marché européen, ce qui nous aidera à créer des emplois et à favoriser la prospérité de nos employés. Cet accord offre des perspectives nombreuses et très intéressantes pour l’ensemble de l’industrie céréalière. »

Cecil Werner, président et chef de la direction, CanMar Grain Products Ltd.

« Le blé de qualité est une source de grande fierté pour les Canadiens. Nos produits agricoles sont déjà bien connus sur le marché européen. La suppression des obstacles tarifaires touchant ces produits favorisera l’augmentation des ventes et la reconnaissance des produits de grande qualité du Canada. »

Jim Wickett, administrateur, Western Canadian Wheat Growers Association

Colombie-Britannique

« L’entente représente un tournant pour les échanges commerciaux du Canada en levant les obstacles et en ouvrant des marchés pour les produits de la Colombie-Britannique. »

John Winter, président-directeur général, B.C. Chamber of Commerce

« Bien que nous exportions du saumon en conserve vers l’Europe depuis plus de 100 ans, les droits de douane élevés, atteignant parfois plus de 20 p. 100, ont rendu très difficile la croissance de nos exportations à destination de ce lucratif marché. Le commerce est porteur d’emplois et il contribue au maintien du niveau de vie des Canadiens. Cet accord représente de nouveaux débouchés pour les pêcheurs et les transformateurs de toute la côte. »

Christina Burridge, directrice générale, BC Seafood Alliance

« Un accord commercial global entre le Canada et l’Europe qui réduit progressivement les droits de douane ne contribuera pas seulement à stimuler la demande de nos produits, il permettra aussi aux entreprises canadiennes d’obtenir davantage pour leurs produits. »

Chris Sporer, directeur général, Seafood Producers Association of British Columbia

« L’entreprise Grand Hale Marine est relativement nouvelle dans l’industrie des produits de la mer en Colombie-Britannique, mais elle a su trouver de nouveaux marchés au sein de l’Union européenne (UE) grâce à de nouveaux produits. Les contingents, les droits de douane élevés et parfois une combinaison de ces deux facteurs ont grandement compliqué l’exportation de certains de nos produits dans les pays de l’UE. Sur le marché, nos produits sont reconnus comme étant des produits canadiens, sains et de qualité. La conclusion d’un accord commercial avec l’UE profitera directement à tous les producteurs canadiens de produits de la mer, y compris Grand Hale Marine Products, en supprimant ou en réduisant les obstacles sous forme de droits et de contingents. Le fait de conclure une entente commerciale avec l’UE avant les nombreux pays qui nous concurrencent conférera aux Canadiens un avantage et les aidera à établir ou à consolider des liens d’affaires avant les autres. Nous appuyons les efforts que déploie le gouvernement pour nous aider à accroître nos activités sur d’importants marchés pour l’industrie des produits de la mer. »

John Nishidate, directeur général, Grand Hale Marine Products

« Comme c’est le cas pour la plupart des produits de la mer de la Colombie-Britannique, une grande partie du flétan pêché à des fins commerciales dans la province est exporté. Plus l’accès aux principaux marchés des produits de la mer du monde sera ouvert à notre industrie, mieux se portent nos pêcheurs, les collectivités où ils vivent et le Canada. Les pêcheurs de flétan à des fins commerciales appuient pleinement la conclusion d’un accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne. »

Lyle Pierce, vice-président, Pacific Halibut Management Association

« Grâce à l’accord commercial avec l’Union européenne, de nombreuses industries de la Colombie-Britannique, comme le bois et les produits du bois, l’agriculture et les produits de la mer, profiteront d’une réduction des obstacles tarifaires et pourront élargir leurs liens commerciaux existants. Les possibilités au chapitre de l’emploi seront plus nombreuses pour les résidants de la Colombie-Britannique, et nos industries bénéficieront d’un marché plus diversifié pour leurs produits. »

Bob Wilds, directeur général, BC Wharf Operators Association

« BC Blueberries, le plus grand producteur de bleuets en corymbe du Canada, se réjouit des efforts importants que déploient l’honorable Ed Fast et le gouvernement du Canada pour ouvrir de nouveaux marchés en Europe. L’accord commercial entre le Canada et l’Union européenne (UE) améliorera les possibilités et la compétitivité des producteurs de bleuets canadiens sur le marché de l’UE, le deuxième partenaire en importance du Canada au chapitre du commerce des biens et des services. »

Debbie Etsell, directrice générale, British Columbia Blueberry Council

« La conclusion d’un accord commercial avec l’Union européenne contribuera à diversifier les marchés et à renforcer les relations pour l’industrie forestière de la région côtière de la Colombie-Britannique. La diversification des marchés et de solides relations à l’échelle internationale assurent la stabilité des affaires, ce qui signifie des emplois sûrs et que l’on peut compter sur le secteur forestier pour contribuer à l’économie. »

Bruce St. John, vice-président, Ventes de bois d’œuvre et Marketing, Western Forest Products Inc.

« Je salue les efforts du gouvernement en vue de conclure un accord commercial avec l’Union européenne, qui aura pour effet de supprimer les droits de douane visant les produits de bois et qui simplifiera les exigences entourant l’accès au marché pour les exportateurs canadiens. Cet accord améliorera grandement la situation de l’industrie forestière canadienne. »

Paul Newman, directeur général, Groupe Produits de bois canadien

« L’Independent Wood Processors Association appuie totalement la suppression des droits de douane et des taxes visant nos produits manufacturés exportés. Nous nous réjouissons de voir que le ministre Fast s’efforce d’abolir ces barrières commerciales au sein de l’Union européenne et ailleurs dans le monde. »

Russ Cameron, président, Independent Wood Processors Association of British Columbia (IWPA)

« Un accord commercial entre le Canada et l’Union européenne nous donnera l’occasion de faire croître nos ventes de produits forestiers de classe mondiale en Europe, de créer de nouveaux emplois et de favoriser la prospérité de notre industrie. »

Richard J. Slaco, vice-président et chef forestier, International Forest Products Limited (Interfor)

« Le bois et les produits du bois de qualité sont une source de grande fierté pour les Canadiens. Les exportateurs de bois de la Colombie-Britannique doivent acquitter des droits de douane de 2,2 p. 100 en moyenne lorsqu’ils exportent leurs produits vers les pays de l’Union européenne — des droits qui peuvent même atteindre 10 p. 100. La suppression des obstacles tarifaires sur ces produits favorisera l’augmentation des ventes et la reconnaissance des produits canadiens de calibre mondial. »

Rick Jeffery, président et chef de la direction, Coast Forest Products Association

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