Le Canada collabore avec le Guatemala pour améliorer la sécurité alimentaire et réduire la malnutrition chronique

Le 24 octobre 2013

OTTAWA — Aujourd’hui, le ministre du Développement international et de la Francophonie, l'honorable Christian Paradis, a rencontré le ministre des Affaires étrangères du Guatemala, Luis Fernando Carrera, pour discuter d’une plus grande collaboration entre les deux pays sur diverses questions. Lors de la réunion, le ministre Paradis a également annoncé que le Canada allait appuyer les mesures prises par le Guatemala pour accroître la productivité agricole et réduire la malnutrition chez les enfants et les femmes.

« Le Canada appuie le travail du Guatemala en vue d’améliorer la nutrition de milliers de jeunes enfants ainsi que de femmes enceintes et de jeunes mères, tout en aidant les petits exploitants agricoles à hausser leurs profits et à accéder aux marchés où ils peuvent offrir le maïs et les haricots de qualité qu’ils produisent, a déclaré le ministre Paradis. Il s’agit précisément du genre de projet favorisant l’autosuffisance qui permettra aux pays d’atteindre la résilience et d’améliorer la prospérité de tous les citoyens. »

Le projet, qui va dans le sens de la priorité stratégique du Guatemala visant la réduction de la malnutrition chronique à l’échelle nationale, contribuera pour beaucoup à la sécurité alimentaire dans ce pays. En outre, l’appui du Canada en faveur de ce projet cadre avec les objectifs de l’Initiative pour le renforcement de la nutrition lancée par les Nations Unies.

« Le gouvernement du Guatemala déploie de grands efforts pour obtenir des résultats de développement qui soient durables et pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des Guatémaltèques, a affirmé le ministre Carrera. Notre gouvernement a instauré le Pacte faim zéro, une approche exhaustive figurant parmi ses principales priorités qui intègre le Programme d’achats au service du progrès du Programme alimentaire mondial des Nations Unies, ainsi que d’autres initiatives portant sur la santé des mères, des nouveau‑nés et des enfants. »

La nouvelle contribution annoncée aujourd’hui fait fond sur les résultats du premier programme d’achats au service du progrès mené dans l’Est du Guatemala, qui a été amorcé avec le soutien du Canada en 2010. Le Canada collabore avec ses partenaires dans les Amériques en vue d’accroître les débouchés économiques, de renforcer la sécurité et les institutions et de favoriser des relations durables.

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Fiche d'information

Le Canada appuie les efforts du Guatemala visant à améliorer la sécurité alimentaire et à réduire la malnutrition chronique chez les femmes et les enfants

Le projet annoncé aujourd'hui, d’une valeur de 10 millions de dollars, aidera le Canada à atteindre ses objectifs à l’égard de la sécurité alimentaire — l'une de ses priorités en matière de développement international — ainsi que ceux qui relèvent de son engagement lié à l'Initiative de Muskoka sur la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants.

Le projet permettra d'accroître la productivité agricole durable de quelque 3 300 petits exploitants agricoles et d'augmenter la consommation d'aliments nutritifs ou complémentaires de plus de 33 500 bénéficiaires qui sont touchés par l’insécurité alimentaire et la sous-alimentation, ou qui dépendent de l’aide alimentaire.

Parmi les activités réalisées dans le cadre du projet, on trouve la prestation d’une assistance technique à des petits exploitants agricoles afin de les aider à réduire les pertes après récoltes et à améliorer la qualité de leurs produits. Des organisations d’agriculteurs recevront également une assistance afin d’accroître leur accès aux marchés et leurs ventes, et il y aura une augmentation de la demande d’excédents de récoltes (maïs et haricots) puisque le Programme alimentaire mondial (PAM) en achètera un grand volume.

Au cours du projet, les excédents des agriculteurs seront achetés, puis transformés en compléments alimentaires enrichis destinés à des nourrissons et à des enfants âgés de 6 à 23 mois, ainsi qu’à des femmes enceintes et allaitantes, ce qui est essentiel pour prévenir les retards de croissance et la malnutrition chronique.

Dans le cadre d’un partenariat public-privé, le PAM demandera des soumissions d’entreprises de l’industrie agroalimentaire pour la production de compléments alimentaires, que le PAM achètera par la suite. Le PAM et les entreprises concluront un accord selon lequel ces dernières devront se procurer les céréales de base auprès des organisations d’agriculteurs qui participent au volet Achats au service du progrès du projet. Cette situation sera avantageuse pour tous : les agriculteurs auront accès à un nouveau marché, tandis que les entreprises de l’industrie agroalimentaire auront un acheteur ferme pour leur produit, qui sera fabriqué conformément aux exigences nutritionnelles imposées par le PAM. Ainsi, le projet appuiera la priorité du gouvernement du Guatemala qui est d’améliorer la nutrition.