Le ministre Paradis fera la promotion de la croissance économique et des valeurs canadiennes en France et au Sénégal

Le 6 novembre 2013

OTTAWA — À l'occasion de sa visite en France et au Sénégal, qui se déroulera du 7 au 12 novembre prochains, l'honorable Christian Paradis, ministre du Développement international et ministre de la Francophonie, profitera de son rôle de leader au sein de la Francophonie pour promouvoir la croissance économique durable et la réduction de la pauvreté.

À Paris, du 7 au 9 novembre, le ministre Paradis prendra part à la 29e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie, où il fera la promotion d'une initiative économique au sein de cette organisation, en plus de tenir une série de rencontres bilatérales avec ses homologues des pays membres de la Francophonie. Le ministre prononcera également une déclaration au nom du gouvernement du Canada lors de la Conférence générale de l'UNESCO, organisme au sein duquel le Canada demeure un membre actif et engagé.

« Le Canada joue un rôle de premier plan dans la Francophonie, une organisation essentielle à la promotion de notre héritage et de notre culture francophone, a dit le ministre Paradis. Notre gouvernement continuera de promouvoir la croissance économique durable comme meilleur outil pour réduire la pauvreté, augmenter l'égalité entre les sexes et créer la prospérité. »

Le ministre se rendra ensuite au Sénégal du 10 au 12 novembre où il s'entretiendra avec des représentants du gouvernement du Sénégal, des partenaires canadiens et internationaux ainsi que des organisations locales pour parler du programme de développement du Canada. Le ministre Paradis visitera également des projets de développement financés par le Canada afin d'en voir les résultats. Durant son séjour, le ministre parlera notamment de la sécurité alimentaire, du rôle du secteur privé dans le développement agricole, et du renforcement mutuel de l'agenda de prospérité des deux pays.

Au retour de cette visite, le ministre Paradis aura donc pu profiter de tribunes importantes pour les pays membres de la Francophonie. Il en aura fait preuve de la contribution canadienne pour améliorer la vie des populations francophones dans le monde, particulièrement l'engagement continu du Canada à appuyer le Sénégal dans ses efforts de développement durable afin de rehausser la qualité de vie de tous les Sénégalais.

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Document d'information

Le Canada, toujours engagé pour le développement des pays de la Francophonie

Le Canada et la Francophonie

Le Canada a été l'un des premiers pays à promouvoir la Francophonie en l'aidant à établir et à développer ses institutions durant les années 1960. Aujourd'hui, le Canada en est le deuxième plus important donateur.

La Francophonie est un réseau d'États et de gouvernements membres qui ont en commun l'usage de la langue française. Son mandat est politique, mais il vise aussi le développement. Ses objectifs sont les suivants :

  • Promouvoir la langue française et la diversité culturelle et linguistique.
  • Promouvoir la paix, la démocratie et les droits de la personne.
  • Appuyer l'éducation, la formation, l'enseignement supérieur et la recherche.
  • Développer la coopération au service du développement durable, de la solidarité et de la croissance économique.

Réalisations

De 2010 à 2013, grâce au soutien du Canada et d'autres donateurs, la Francophonie et ses institutions ont :

  • accompagné les processus électoraux, renforcé les capacités en droit constitutionnel dans 15 pays principalement de l'Afrique subsaharienne. Elle a aussi accompagné les sorties de crise en Côte d'Ivoire, en République centrafricaine, à Madagascar, au Mali, au Niger, au Tchad, en Tunisie, en Guinée et en Guinée-Bissau, en contribuant directement au processus de transition vers la démocratie.
  • contribué au renforcement des capacités de 27 pays de prendre part efficacement aux cycles de l'Examen périodique universel du Conseil des Nations Unies pour les Droit de l'Homme.
  • soutenu la formation de plus de 9 000 enseignants du niveau primaire et 550 formateurs et surveillants de même que 6 700 personnes engagés dans le domaine du numérique pour l'enseignement afin d'assurer un accès par les enfants à un enseignement de qualité et sans disparité de genre.
  • appuyé les efforts de 19 pays visant à développer des stratégies nationales de développement durable (Bénin, Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Maurice, Niger, Tunisie, Sainte-Lucie, Congo, Côte d'Ivoire, îles Comores, Togo, Guinée, République démocratique du Congo, Gabon, République centrafricaine, Cameroun, Vanuatu et Sénégal).
  • diffusé de l'information spécialisée sur le développement durable, par l'entremise du système d'information Médiaterre qui est devenu le premier site de diffusion d'information sur le développement durable en français consulté par 4,5 million de personnes provenant de 147 pays.
  • appuyé 15 actions de soutien et de renforcement de capacités aux profit des organisations de femmes dans 32 pays s'activant autour de la lutte contre les violence faites aux femmes.
  • aidé 23 pays à renforcer leurs capacités dans la formulation et la mise en œuvre de politiques commerciales. Tous les bénéficiaires ont mis en place des dispositifs de suivi des politiques nationales.
  • créé de nouveaux centres de lecture et d'animation culturelle (CLAC), notamment aux îles Comores et au Mali, portant à 295 leur nombre total dans le monde (principalement en Afrique). Chaque année, l'ensemble du réseau de CLAC permet à 3 millions de jeunes d'avoir accès à la lecture et au savoir, notamment grâce à des livres et à des films, et en participant à des ateliers de formation professionnelle.

Le Canada, partenaire pour le développement du Sénégal

Le Canada est le deuxième plus important donateur dans le domaine de l'éducation au Sénégal. Pour aider les enfants et les jeunes dans ce pays, le Canada a contribué à :

  • établir 3 500 nouvelles écoles primaires entre 2000 et 2010, une hausse de 42 % du nombre d'écoles, ce qui a permis à 587 295 élèves supplémentaires de fréquenter l'école, une hausse de 50 %.
  • former 23 900 enseignants des niveaux préscolaire et primaire.
  • appuyer des programmes pour améliorer la qualité de l'éducation dans 500 écoles, au profit de 75 000 élèves, dont 36 000 filles.
  • augmenté le taux global d'inscription à l'école primaire, pour atteindre 93,9 % en 2011, en hausse par rapport à 72,2 % en 2000.
  • appuyer le travail du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme entre 2002 et 2012, grâce à la fourniture de traitements contre le VIH/sida à 7 200 personnes, la détection et le traitement de 19 000 cas de tuberculose, et la distribution de 1,4 million de moustiquaires de lit imprégnées d'insectifuge pour la prévention du paludisme.
  • faire passer le pourcentage d'élèves qui terminent l'école primaire de 59,1 % en 2010 à 66,5 % en 2011 en accroissant le nombre d'écoles, le ratio enseignant-élèves et le nombre de manuels et de pupitres, et en rendant l'environnement d'apprentissage plus sain grâce à une amélioration des installations d'assainissement et d'approvisionnement en eau.
  • traduire 41 textes pour les écoles primaires dans la langue propre au pays pour 104 000 filles et garçons.

Le Canada continue de noter avec satisfaction les performances croissantes enregistrées au niveau de l'accès des enfants à l'école, notamment des filles. Le Canada salue également l'engagement du Sénégal à améliorer la qualité et le pilotage de son programme national en éducation.

En 2011-2012, pour améliorer la sécurité alimentaire au Sénégal, le Canada a contribué à :

  • augmenter le nombre de personnes qui utilisent les prêts de microfinance, de 712 500 personnes en 2005 à 1 620 000 en 2011, dont 44 % sont des femmes.
  • créer 50 nouvelles banques de céréales qui desservent 81 000 personnes, dont 30 % sont des femmes, ce qui a permis d'entreposer les céréales dans l'attente de la hausse des prix.
  • aider des producteurs agricoles grâce à la conversion par 2 147 exploitants de 429 hectares de terre à la culture du riz, pour le bénéfice direct de 12 884 ménages.

En juin 2013, le Canada a indiqué qu'il appuyait le Sénégal dans son processus d'adhésion à la Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition. La Nouvelle Alliance permettra au Sénégal d'accroître le développement de son secteur agricole et de stimuler sa croissance économique avec l'apport du secteur privé, ce qui permet d'augmenter les revenus et de réduire la faim, la pauvreté et la malnutrition.