Amélioration de l'accès des agriculteurs aux marchés en Afrique de l'Est et de l'Ouest

L'annonce vient appuyer le Projet d'amélioration de l'accès des agriculteurs aux marchés en Afrique de l'Est et de l'Ouest (10,3 millions de dollars sur cinq ans), mis en œuvre par la Société financière internationale.

Le projet vise à améliorer les moyens de subsistance des petits agriculteurs africains (femmes et hommes) en accroissant leur accès aux marchés locaux, régionaux et internationaux.

Les objectifs comprennent la collaboration avec :

  • les intervenants de l'industrie et les agriculteurs afin de faciliter l'adoption de normes commerciales internationales et de pratiques en matière de salubrité des aliments, ainsi que d'un régime de certification des agriculteurs, pour au plus quatre produits de grande valeur (café, cacao, huile de palme et noix de cajou). Par conséquent, les agriculteurs amélioreront leurs pratiques agricoles et la qualité de leurs produits, lesquels seront plus attirants pour les acheteurs, particulièrement ceux à l'étranger.
  • le secteur privé pour accroître les liens entre les agriculteurs, les transformateurs et les détaillants afin de coordonner l'offre et la demande, grâce à des techniques novatrices comme l'agriculture sous contrat. Par conséquent, les agriculteurs pourront mieux adapter leur production aux demandes du marché dans son ensemble.

La Société financière internationale est partenaire d'Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada et membre du Groupe de la Banque mondiale. Il s'agit de la plus grande institution de développement à l'échelle mondiale axée exclusivement sur le secteur privé des pays en développement. L'agriculture est une priorité de premier plan pour la Société financière internationale en Afrique. L'organisation a des relations de longue date partout en Afrique ainsi que dans les principales chaînes de valeur agricoles.

Le Canada : un chef de file en ce qui touche la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants

L'amélioration de la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants et la réduction du nombre de décès évitables sont des priorités de premier plan pour le Canada. En 2010, le Canada, qui présidait alors le G-8, a lancé l'Initiative de Muskoka afin d'amener la communauté internationale à se mobiliser pour réduire la mortalité maternelle et infantile et pour améliorer la santé des mères et des enfants dans les pays les plus pauvres du monde.

Dans le cadre de l'Initiative de Muskoka, le Canada s'est engagé à verser 1,1 milliard de dollars supplémentaires entre 2010 et 2015 pour aider les femmes et les enfants dans les pays les plus pauvres du monde. Le Canada a aussi annoncé qu'il continuerait à consacrer 1,75 milliard de dollars aux programmes destinés à améliorer la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants au cours de cette même période, ce qui porte son engagement total à 2,85 milliards de dollars.

L'Initiative de Muskoka a réussi à attirer l'attention dans le monde. En septembre 2010, pendant le Sommet des Objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies, le secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon a lancé Chaque femme, chaque enfant, une campagne mondiale mobilisant les ressources de gouvernements, d'organisations internationales, du secteur privé et de la société civile pour s'attaquer aux principales menaces contre la santé des femmes et des enfants. Le but est de sauver 16 millions de vies d'ici 2015.

En marge de la 68session de l'Assemblée générale des Nations Unies à l'automne 2013, le premier ministre Harper a coprésidé une réunion de haut niveau sur la santé des femmes et des enfants, au cours de laquelle il a mentionné que cette dernière était la grande priorité du Canada en matière de développement.

Grâce à l'Initiative de Muskoka et à la mobilisation mondiale qui a suivi, les taux de mortalité maternelle sont en baisse et des millions d'enfants de plus peuvent célébrer leur cinquième anniversaire. Notre objectif commun n'a pas encore été atteint, mais il est à notre portée.

C'est pourquoi le premier ministre accueillera un sommet de haut niveau sur la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants, du 28 au 30 mai 2014, à Toronto. Ce sommet de haut niveau mettra à profit le rôle de chef de file que le Canada joue dans ce domaine et tracera la voie à suivre en vue de la prochaine série d'efforts coordonnés qui seront déployés dans le monde en faveur de la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants. Les participants comprendront des experts canadiens et étrangers, représentant la société civile, le milieu des affaires, le monde universitaire, les pays développés et en développement, des organismes internationaux et des fondations internationales du domaine de la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants.