Le Canada aide les enfants des régions éloignées du Kenya à obtenir une éducation de qualité

Grâce au soutien du Canada à l’UNICEF, plus d’enfants auront accès à des enseignants spécialisés, à des écoles sécuritaires et à une prestation plus efficace de l’enseignement dans les collectivités éloignées

Le 21 août 2014 – Toronto, Ontario – Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada

Aujourd’hui, au nom de Christian Paradis, ministre du Développement international et de la Francophonie, Joe Daniel, député de la circonscription Don Valley-Est, a annoncé que le Canada soutient le travail de l’UNICEF pour améliorer l’accès à un enseignement de qualité pour les enfants vulnérables et mal desservis au Kenya. Il était accompagné de Chungsen Leung, député de Willowdale.

Le projet a comme objectif d’accroître le nombre d’enfants, en particulier les filles, qui fréquentent l’école dans les comtés de Garissa et de Turkana, deux régions éloignées et arides du Kenya où le taux de pauvreté est élevé, la sécheresse récurrente et les populations de réfugiés nombreuses. Dans ces comtés, l’accès aux services gouvernementaux est restreint, en particulier pour les communautés nomades. Le projet vise également à améliorer l’éducation des enfants par des activités telles que la formation des enseignants, la rénovation des salles de classe, la mise sur pied d’écoles mobiles et la mise à niveau des programmes d’étude nationaux.  

« C’est dans les régions arides et éloignées du Kenya que les taux d’abandon scolaire et de chômage chez les jeunes sont les plus élevés, a déclaré M. Daniel. Pour les enfants vivant dans les régions éloignées comme Garissa et Turkana, avoir accès à des enseignants spécialisés et à des salles de classe stimulantes où ils se sentent protégés et en sécurité peut faire toute la différence. »

Améliorer l’accès à l’enseignement de qualité aidera les citoyens à acquérir les compétences dont ils ont besoin pour trouver un emploi et participer au développement économique local. Puisque ces régions sont témoins d’une hausse des investissements dans le secteur de l’extraction, le Canada apporte aux collectivités des moyens pour maximiser les avantages de l’extraction des ressources naturelles tout en favorisant une croissance inclusive et diversifiée.

« Éduquer les filles et les garçons les plus marginalisés et les habiliter à activement modeler leur propre avenir est un investissement transformateur, a affirmé le président et chef de la direction d’UNICEF Canada, David Morley. Le gouvernement du Canada est un chef de file mondial lorsqu’il s’agit de sauver la vie des enfants, et le soutien qu’il accorde à ce nouveau programme d’éducation aidera l’UNICEF à rejoindre et à soutenir plus d’enfants dans les régions éloignées du Kenya, quels que soient l’endroit où ils vivent et les obstacles à l’éducation qui se trouvent sur leur chemin. »

Le projet donnera également au gouvernement du Kenya de meilleures possibilités de suivi de la gestion et du rendement des écoles dans les régions éloignées. Le gouvernement du Kenya sera en mesure d’utiliser la technologie de téléphonie cellulaire pour obtenir des renseignements exacts et récents sur les écoles situées dans les collectivités éloignées, afin d’améliorer la façon dont les décideurs établissent les budgets et les priorités stratégiques.  

« Le Canada appuie les approches novatrices de gestion et de prestation de l’enseignement aux enfants qui vivent dans les régions éloignées, a indiqué le ministre Paradis. À long terme, un accès accru à l’éducation dans les communautés défavorisées aidera les enfants et les jeunes à acquérir les compétences dont ils ont besoin pour participer au développement économique local et permettra de mettre en place des assises solides afin de réduire la pauvreté au Kenya. »

Accroître l’accès à l’éducation de qualité dans les pays en développement, surtout pour les filles, est une priorité absolue pour le Canada.

Les faits en bref

  • Bien que le Kenya ait réalisé de grands progrès au cours de la dernière décennie dans le domaine de l’éducation, plus de 1,2 million d’enfants ne sont toujours pas scolarisés, et la plupart d’entre eux vivent dans les régions arides ou semi-arides. Le taux de fréquentation scolaire est plus faible chez les filles partout au pays.
  • À titre de moteur économique de l’Afrique orientale, le Kenya doit développer une main-d’œuvre concurrentielle à l’échelle mondiale et qui possède les connaissances, les aptitudes et les compétences requises pour réaliser son plein potentiel. En élargissant l'accès à une éducation de qualité au Kenya, particulièrement pour les personnes les plus marginalisées, le Canada aide à établir le capital humain essentiel à l’appui d’une croissance économique soutenue.
  • Les retombées des élections contestées de 2007 ont été dévastatrices. La violence qui a éclaté à la suite des élections a eu de graves répercussions sur le système d'éducation, puisque des écoles ont été détruites ou transformées en camps pour les personnes déplacées. Les élèves et les enseignants eux-mêmes ont été déplacés, et bon nombre d’entre eux ont perdu des semaines, voire des mois de cours.

Produits connexes

Liens connexes

Contacts

Sandrine Périon
Attachée de presse
Cabinet du ministre du Développement international et de la Francophonie
343-203-6238
sandrine.perion@international.gc.ca

Le Service des relations avec les médias
Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada
343-203-7700
media@international.gc.ca
Suivez-nous sur Twitter : @MAECD_DEV
Aimez-nous sur Facebook : Le Canada : promoteur du développement international – MAECD