Discours du ministre Paradis lors d’une réception en marge de la 29e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie

Le 7 novembre 2013 - Paris, France

Sous réserve de modifications

Nos retrouvailles ce soir, en marge de la Conférence ministérielle, nous permettent d'amorcer ensemble la prochaine année de la Francophonie, celle qui nous mènera au Sommet de Dakar, au Sénégal, en 2014.

Le travail de nos collègues sénégalais effectué en vue de ce sommet est déjà bien avancé, et je les en félicite.

Il me tarde d'ailleurs de me rendre à Dakar dans quelques jours pour affirmer aux Sénégalais mon soutien et celui du Canada dans la réalisation de cet événement d'envergure.

En effet, le Sommet de Dakar sera l'occasion idéale pour discuter de l'important avenir de notre organisation.

Le Canada est fier de faire partie d'une organisation plus structurée, transparente et vigoureuse dans l'application de ses principes fondamentaux. Une entité multilatérale qui assume pleinement son rôle d'acteur incontournable dans la conduite des relations internationales et qui appuie le renforcement des principes démocratiques, le respect des droits de la personne et la bonne gouvernance, toutes des valeurs qui sont chères aux Canadiens.

Comme vous le savez, j'ai tout récemment été nommé ministre de la Francophonie au sein du gouvernement du Canada. Ce mandat se marie bien à mon autre portefeuille, celui de ministre du Développement international.

Je compte particulièrement me pencher sur la question du développement économique durable et l'élargissement des perspectives économiques pour les pays en développement. Notre objectif est de produire des résultats concrets qui pourront aider un plus grand nombre de personnes à vaincre la pauvreté. Cela demandera de l'innovation et une ouverture aux projets ralliant divers partenaires, dont le secteur privé.

Je m'engage aussi à continuer d'élargir le rôle du Canada parmi les chefs de file de la Francophonie.

Nous avons été présents dès la création de la Francophonie institutionnelle et nous demeurons attachés à cette organisation qui ne cesse d'évoluer et de croître.

Le Canada fait d'ailleurs sa part pour renforcer la Francophonie économique, en négociant des accords de libre-échange et de promotion et de protection des investissements étrangers avec certains de vos pays.

Nous aspirons à étendre le cercle des pays francophones avec qui nous pouvons harmoniser nos politiques en matière de commerce et d'investissement.

Dans la prochaine année, nous aurons l'énorme tâche de mettre en œuvre la stratégie économique sur laquelle nos pays collaborent en ce moment.

Nous devrons tous être engagés dans ce mandat sans précédent confié à la Francophonie, celui de se doter d'un espace économique viable et solide.

En terminant, permettez-moi de réitérer l'honneur que vous nous faites en étant présents ici ce soir, et de remercier le secrétaire général Abdou Diouf pour tout son travail au sein de notre organisation.

Bien que son départ nous attriste, tous ici présents savent à quel point ses accomplissements nous encourageront dans les années à venir.

En commençant par le prochain grand rendez-vous de la Francophonie à Dakar, en 2014.

J'espère avoir l'occasion de travailler avec vous tous d'ici là.

Je nous souhaite une excellente deuxième journée de travail en conférence ministérielle demain ainsi qu'une année productive en Francophonie.

Je vous remercie.