Le ministre met en évidence l’ambitieux programme de libre-échange du Canada
(Nº 167 - Le 18 mai 2010 - 16 h 55 HE) Le ministre du Commerce international, l’honorable Peter Van Loan, a souligné aujourd’hui la réussite économique du Canada auprès de décideurs et de chefs d’entreprise américains. À cette occasion, il a insisté sur le fait que le Canada s’oppose au protectionnisme et privilégie l’ouverture des marchés internationaux.
Comme l’a fait observer le ministre Van Loan, le Canada représente une destination de choix pour l’investissement. En effet, il affiche une croissance économique solide, le taux d’imposition le moins élevé sur les nouveaux investissements des entreprises et le plus bas rapport de la dette au PIB des pays du G7.
« Le libre-échange représente la pierre angulaire des relations canado- américaines, a indiqué le ministre Van Loan. Le programme commercial global du Canada s’inspire du succès avec lequel nous avons su renforcer le marché nord-américain. L’ambitieux programme de libre-échange du Canada montre à quel point nous croyons que le libre-échange peut nous rendre tous plus prospères et concurrentiels.
Le ministre Van Loan a fait cette observation à l’occasion d’un événement organisé aujourd’hui par la Chambre de commerce des États-Unis à Washington, intitulé « Next Steps for the World Trade Agenda ». Le représentant américain au Commerce, M. Ron Kirk, et le directeur général adjoint de l’Organisation mondiale du commerce, M. Rufus H. Yerxa, étaient également présents à cet événement.
Pendant son allocution, le ministre Van Loan a également souligné que le Canada n’était pas en faveur de l’imposition d’une taxe bancaire.
« Le secteur bancaire canadien est reconnu comme étant le plus stable des pays du G7, a fait remarquer le ministre Van Loan. L’imposition d’une taxe viendrait punir notre secteur financier alors qu’il affiche un excellent rendement. Nos banques ont agi de manière responsable tout au long de la récession afin d’éviter les actifs toxiques. Il n’est donc pas logique de leur imposer une taxe de dissuasion maintenant, laquelle constituerait une mesure injuste pour les consommateurs auxquels serait refilée la facture en définitive. »
L’Accord de libre-échange nord-américain a contribué à l’augmentation importante des échanges et des investissements étrangers directs en Amérique du Nord. Le commerce de marchandises entre le Canada, le Mexique et les États-Unis a presque doublé, atteignant 699,2 milliards de dollars américains en 2009. L'Amérique du Nord constitue aujourd'hui l'un des plus grands marchés de libre-échange du monde et compte quelque 448 millions de consommateurs.
En moins de quatre ans, le gouvernement du Canada a ouvert des portes aux entreprises canadiennes grâce à la conclusion de nouveaux accords de libre-échange avec la Colombie, le Pérou, la Jordanie, le Panama et les États membres de l'Association européenne de libre-échange, soit l’Islande, la Norvège, la Suisse et le Liechtenstein.
En 2010, le gouvernement du Canada aura l’occasion de faire part de sa vision du commerce à l’occasion des activités internationales qu’il accueillera, notamment le Sommet du G8 à Muskoka et le Sommet du G20 à Toronto.
Le programme du G20 se concentrera pour sa part sur le redressement de l'économie mondiale et sur la mise en place des fondements qui nous permettront d'assurer une croissance durable et équilibrée. Il sera alors essentiel pour réaliser cet objectif que le G20 poursuive ses engagements existants, notamment celui de lutter contre le protectionnisme et de promouvoir l’ouverture des marchés.
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