Le ministre Fast souligne des façons de renforcer l’avantage du Canada et des États-Unis

La participation du Canada au Partenariat transpacifique contribuerait à la création d’emplois tant pour les Canadiens que pour les Américains, affirme le ministre devant des dirigeants politiques et des chefs d’entreprise américains

Le 12 mars 2012 - Le ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique, l’honorable Ed Fast, a conclu aujourd’hui sa visite aux États-Unis, où il a souligné l’importance de miser sur l’avantage concurrentiel dont bénéficient le Canada et les États-Unis dans de nouvelles négociations commerciales, y compris le Partenariat transpacifique (PTP).

« Le Canada et les États-Unis entretiennent les plus importantes relations commerciales bilatérales du monde, a déclaré le ministre Fast. En tant que voisins et amis, nous pouvons et devons établir ensemble le PTP. À titre d’alliés ayant des vues similaires, nous pouvons veiller à ce que des normes élevées soient intégrées au PTP en ce qui concerne des questions telles que l’investissement, la coopération réglementaire, les entreprises appartenant à l’État et les dispositions relatives à la main-d’œuvre. »

Le Partenariat transpacifique est un accord de libre-échange que neuf pays, dont les États-Unis, sont à négocier. Depuis que le premier ministre Stephen Harper a fait part officiellement de l’intérêt du Canada de se joindre aux négociations sur le PTP en novembre 2011, le ministre Fast a eu des entretiens avec ses homologues des neuf pays membres du PTP (Australie, Brunéi, Chili, États-Unis, Malaisie, Nouvelle-Zélande, Pérou, Singapour et Vietnam).

À Washington, à l’occasion d’une conférence sur l’investissement, le ministre Fast a fait la promotion du Canada comme destination de choix pour l’investissement en soulignant ses solides principes économiques fondamentaux, ses impôts raisonnables et ses politiques en faveur des entreprises. Il a également tenu des réunions avec le représentant américain au Commerce Ron Kirk, le secrétaire au Commerce John Bryson et d’autres importants représentants et décideurs des États-Unis. À New York, il a rencontré des chefs d’entreprise et des dirigeants politiques à qui il a exposé les façons dont le libre-échange a créé des emplois et favorisé la prospérité de part et d’autre de la frontière.

« La participation, à un stade précoce, du Canada aux négociations sur le PTP est le meilleur moyen de garantir les emplois et la prospérité aux États-Unis, a précisé le ministre Fast. La participation du Canada au PTP est essentielle pour préserver les emplois et la prospérité dont jouissent les travailleurs, les entreprises et les familles des États-Unis, grâce à nos économies intégrées et à nos chaînes d’approvisionnement. »

Le ministre Fast s’est déclaré satisfait de la réponse des intervenants américains ayant pris part à la consultation du U.S. Federal Register sur l’adhésion du Canada au PTP qui s’est terminée en janvier 2012, réponse qui a été très largement favorable.

« Plus de 91 p. 100 des répondants américains appuyaient la participation du Canada au PTP, a ajouté le ministre. Cela indique clairement que les intervenants américains reconnaissent que l’adhésion du Canada au PTP est essentielle pour assurer la prospérité future des deux pays, étant donné que le Canada et les États-Unis sont l’un pour l’autre le plus important partenaire commercial et que nos économies intégrées soutiennent des millions d’emplois des deux côtés de notre frontière commune. »

Le ministre Fast a aussi décrit les autres façons dont le Canada et les États-Unis coopèrent actuellement en vue de renforcer les économies hautement intégrées des deux pays. En décembre 2011, le premier ministre Stephen Harper et le président américain Barack Obama ont dévoilé le Plan d’action sur la sécurité du périmètre et la compétitivité économique et le Plan d’action sur la coopération en matière de réglementation, conçus pour accélérer le commerce et les déplacements légitimes, améliorer la sécurité en Amérique du Nord et harmoniser les approches en matière de réglementation.

Ces plans, qui représentent la plus importante avancée de la coopération Canada–États-Unis depuis l’Accord de libre-échange nord-américain, créeront des emplois et favoriseront la croissance dans les deux pays.

Plus de 10 millions d’emplois dans les deux pays reposent sur le commerce entre le Canada et les États-Unis, soit 8 millions aux États-Unis et 2,4 millions au Canada. Le Canada et les États-Unis sont l’un pour l’autre le plus important marché d’exportation. En fait, le Canada est le premier marché d’exportation de marchandises pour 35 des 50 États américains.

Pour plus d’information, prière de consulter la page Le ministre Fast visite Washington et New York.

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Un document d’information suit.

Pour de plus amples renseignements, les représentants des médias sont priés de communiquer avec :

Rudy Husny
Attaché de presse
Cabinet de l’honorable Ed Fast
Ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique
613-992-7332

Le Service des relations avec les médias (commerce)
Affaires étrangères et Commerce international Canada
613-996-2000

Document d’information – Le commerce et l’investissement entre le Canada et les États-Unis

Le Canada et les États-Unis entretiennent les plus importantes relations commerciales du monde. En 2011, leurs échanges commerciaux de biens et de services ont totalisé 708 milliards de dollars. Les échanges transfrontaliers quotidiens de marchandises et de services entre les deux pays s’élèvent à environ 1,9 milliard de dollars.

Les relations commerciales bilatérales sont un élément crucial de la prospérité économique et du niveau de vie des habitants des deux pays. Environ 8 millions d’emplois aux États-Unis dépendent du commerce avec le Canada, alors que 2,4 millions d’emplois au Canada, ou près d’un emploi sur sept, sont générés par le commerce avec les États-Unis. Les entreprises canadiennes comptent 17 000 établissements à la grandeur du territoire américain, et elles emploient plus de 619 000 Américains.

Chaînes d’approvisionnement et exportations

Les chaînes d’approvisionnement entre les États-Unis et le Canada sont aussi hautement intégrées. Ensemble, nos entreprises fabriquent des produits pour le marché mondial. Dans certains cas, un produit peut faire plusieurs allers-retours de part et d’autre de la frontière en cours de production.

Chaque jour, les avantages stratégiques de nos chaînes d’approvisionnement stimulent la prospérité et la croissance économiques des deux côtés de la frontière.

Le Canada et les États-Unis sont l’un pour l’autre le plus important marché d’exportation. En fait, le Canada est le premier marché d’exportation de marchandises pour 35 des 50 États américains.

En 2011, les exportations canadiennes de biens et de services vers les États-Unis se sont élevées à 370,3 milliards de dollars. Les principales exportations canadiennes de produits comprenaient les combustibles minéraux et le pétrole, les véhicules motorisés et les machines. Les Canadiens et les Américains entretiennent les relations les plus étroites du monde sur le plan de l’énergie. L’infrastructure énergétique — y compris les réseaux de pipelines pour le pétrole et le gaz ainsi que les réseaux de distribution d’électricité — est fortement intégrée. Le Canada est le premier et le plus fiable fournisseur de pétrole, de gaz naturel et d’électricité pour les Américains. En fait, en 2011, les États-Unis ont importé des produits énergétiques du Canada pour une valeur de 102,2 milliards de dollars, ce qui représente plus du double de la valeur de leurs importations énergétiques de l’Arabie saoudite, en deuxième place.

Importations et investissements

Les importations canadiennes de biens et de services des États-Unis pour la même année se sont élevées à 337,8 milliards de dollars et comprenaient principalement des véhicules motorisés, des machines et du matériel électrique et électronique. En fait, le Canada achète trois fois plus des États-Unis que de la Chine — plus que la Chine, le Japon et le Royaume-Uni réunis.

Le Canada et les États-Unis entretiennent aussi parmi les plus importantes relations du monde en matière d’investissement. À la fin de 2010, l’investissement direct des États-Unis au Canada s’est élevé à 306,1 milliards de dollars, ce qui correspond à 54,5 p. 100 de l’investissement étranger direct total au Canada, alors que l’investissement direct canadien aux États-Unis s’est élevé à 249,9 milliards de dollars, soit 40,5 p. 100 de l’investissement direct canadien total à l’étranger.

L’Accord de libre-échange nord-américain, entré en vigueur en 1994, repose sur le commerce bilatéral. Les échanges commerciaux entre le Canada et les États-Unis ont presque doublé depuis la signature de l’ALENA.

Périmètre de sécurité et compétitivité

Le Plan d’action sur la sécurité du périmètre et la compétitivité économique vise à rendre la frontière terrestre la plus efficace possible en :

  • effectuant des inspections harmonisées et mutuellement reconnues des cargaisons, en provenance de l’étranger, qui arrivent au périmètre. En vertu du Plan d’action, les cargaisons seront donc inspectées au premier point d’entrée et ne seront plus réinspectées à fond par la suite lorsqu’elles traverseront la frontière terrestre canado-américaine;
  • concentrant les inspections à la frontière terrestre sur les voyageurs et les cargaisons qui présentent un risque élevé ou inconnu, et non sur les voyageurs et les cargaisons qui représentent un risque non élevé connu;
  • effectuant des investissements suffisants dans l’infrastructure physique et la technologie à la frontière, par exemple en augmentant le nombre de voies pour les participants aux programmes NEXUS et EXPRES et en installant des lecteurs de documents plus rapides.

Le Plan d’action conjoint du Conseil de coopération en matière de réglementation permettra de faire tomber des obstacles au commerce, de réduire les coûts pour les entreprises et les consommateurs, et d’élargir les possibilités économiques des deux côtés de la frontière. Il prévoit 29 initiatives grâce auxquelles le Canada et les États-Unis harmoniseront leurs approches en matière de réglementation, dans les secteurs, entre autres, de l’agriculture et de l’alimentation, des transports et de la santé.

Des documents d’information détaillés sur chaque domaine de coopération et sur ce que signifient les initiatives prévues peuvent être consultés à la page Sécurité du périmètre et compétitivité économique.