Le gouvernement Harper souligne les avantages pour l’Alberta d’un éventuel accord commercial entre le Canada et l’Union européenne

Le renforcement des échanges commerciaux avec l’Union européenne favorisera la création d’emplois bien rémunérés, la croissance et la prospérité à long terme des travailleurs albertains, selon le ministre d’État Menzies et le député Merrifield

Le 27 avril 2012 - Le ministre d’État (Finances), l’honorable Ted Menzies, et le président du Comité permanent du commerce international et député de Yellowhead, l’honorable Rob Merrifield, ont uni leurs efforts aujourd’hui à ceux de ministres fédéraux de partout au pays pour souligner les avantages d’un éventuel accord commercial avec l’Union européenne. Ils prenaient part à des activités organisées dans des entreprises locales de l’Alberta appartenant à deux secteurs qui revêtent une importance particulière pour cette province, soit les services énergétiques et l’agriculture. Ils ont mis en relief les retombées positives qu’aurait un accord commercial entre le Canada et l’Union européenne pour les travailleurs canadiens et leurs familles.

« Le secteur des services énergétiques est un pilier important de l’économie albertaine qui profiterait grandement d’un accord commercial ambitieux avec l’Union européenne. En effet, plus de 60 000 Albertains et leurs familles tirent leur subsistance de ce secteur, a souligné le ministre Menzies lors de son passage à Trican Well Service Ltd., la plus grande entreprise canadienne de pompage par pression et l’un des principaux fournisseurs de services sur le marché mondial des hydrocarbures. En réduisant les obstacles au commerce, l’accord permettrait d’accroître les ventes de services énergétiques de calibre mondial de l’Alberta sur le marché lucratif de l’Union européenne, qui regroupe 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux Albertains en favorisant la création d’emplois et la hausse des salaires, et en accroissant la prospérité à long terme. »

M. Merrifield prenait part à une activité organisée dans les locaux de l’entreprise Lewis Farms, à Spruce Grove.

« Notre gouvernement concentre ses efforts sur les emplois, la croissance et la prospérité à long terme. Un accord ambitieux avec l’Union européenne représentera un gain énorme pour les entreprises et les travailleurs de l’Alberta, a indiqué M. Merrifield. Plus de 52 000 travailleurs albertains et leurs familles dépendent de l’agriculture. Un accord commercial entre le Canada et l’Union européenne sera bénéfique pour cet important secteur, et profitera directement aux travailleurs et aux familles de l’Alberta qui en dépendent. »

La ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux et ministre de la Condition féminine, l'honorable Rona Ambrose, a également loué les avantages qu’aurait un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’Union européenne.

« Notre gouvernement est axé sur le renforcement de la croissance économique et l'ouverture de nouveaux marchés pour les entreprises, travailleurs et agriculteurs canadiens, a déclaré la ministre Ambrose. Lorsque les entreprises canadiennes réussissent sur la scène mondiale, cela se traduit par de bons emplois et une prospérité accrue pour les travailleurs canadiens à travers le pays et ici en Alberta. »

« Plus de 60 p. 100 du revenu annuel du Canada (produit intérieur brut) et un emploi sur cinq dépendent du commerce, a souligné le ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique, l’honorable Ed Fast, dans une allocution prononcée aujourd’hui devant les membres de l’Economic Club of Canada à Ottawa. L’allocution du ministre s’inscrivait dans le cadre de plusieurs activités organisées un peu partout au pays dans le but de promouvoir les bienfaits de l’accord commercial entre le Canada et l’Union européenne présentement en cours de négociation.

« Un accord ambitieux avec l’Union européenne aurait des retombées importantes pour les travailleurs de toutes les régions du pays, a déclaré le ministre Fast. Un tel accord se traduirait par une augmentation de 20 p. 100 des échanges commerciaux entre le Canada et l’Union européenne et permettrait d’injecter 12 milliards de dollars par année dans l’économie canadienne. Cela équivaut à une hausse de 1 000 dollars du revenu de la famille canadienne moyenne ou à la création de 80 000 emplois. »

L’Union européenne, la plus grande économie intégrée du monde avec son marché de plus de 500 millions de consommateurs et un produit intérieur brut supérieur à 17 billions de dollars, est le deuxième partenaire commercial du Canada. Les négociations en cours avec l'Union européenne représentent la plus importante initiative commerciale du Canada depuis l'historique Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).

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Un document d’information décrivant les avantages pour l’Alberta d’un éventuel accord commercial entre le Canada et l’Union européenne suit.

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Document d’information – Avantages pour l’Alberta d’un éventuel accord commercial entre le Canada et l’Union européenne

Emplois, croissance et prospérité à long terme pour les travailleurs de l’Alberta

Un accord commercial ambitieux avec l’Union européenne (UE) aurait des retombées positives considérables au Canada, car il mènerait à une hausse de 20 p. 100 des échanges bilatéraux et à une augmentation de 12 milliards de dollars du revenu annuel du Canada (produit intérieur brut).

Cela se traduirait par une hausse de 1 000 dollars du revenu de la famille canadienne moyenne ou par la création de 80 000 emplois, ce qui reviendrait à ajouter à l’économie canadienne un nombre d’emplois égal au double du nombre d’emplois qu’on trouve actuellement dans la région de Wood Buffalo.

Plusieurs des principaux secteurs de l’économie de l’Alberta bénéficieraient d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE :

Agriculture

  • Ce secteur emploie près de 52 000 personnes en Alberta.
  • De 2009 à 2011, les exportations de produits agricoles de l’Alberta vers l’UE se sont chiffrées en moyenne à 298 millions de dollars par année.
  • Les droits de douane qu’impose l’UE sur les principales exportations de l’Alberta, tels l’avoine (89 euros/tonne) et les produits transformés comme l’huile de canola (droits de 3,2 à 6,4 p. 100) et la nourriture pour animaux (droits pouvant atteindre 948 euros/tonne), seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
  • L’élimination des obstacles tarifaires se traduirait par une augmentation des ventes de produits agricoles de calibre mondial de l’Alberta sur le marché lucratif de l’UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs de l’Alberta grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.

Produits chimiques et matières plastiques

  • Ce secteur emploie près de 13 000 personnes en Alberta.
  • De 2009 à 2011, les exportations de produits chimiques et de matières plastiques de l’Alberta vers l’UE se sont chiffrées en moyenne à 76 millions de dollars par année.
  • L’UE impose actuellement des droits de douane moyens de 4,9 p. 100 sur les exportations canadiennes de produits chimiques et de matières plastiques. Ces obstacles tarifaires seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
  • L’élimination des obstacles tarifaires se traduirait par une augmentation des ventes de produits chimiques et de matières plastiques de calibre mondial de l’Alberta sur le marché lucratif de l’UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs de l’Alberta grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.

Machines industrielles

  • Ce secteur emploie plus de 1 000 personnes en Alberta.
  • De 2009 à 2011, les exportations de machines industrielles de l’Alberta vers l’UE se sont chiffrées en moyenne à 65 millions de dollars par année.
  • L’UE impose actuellement des droits de douane moyens de 2,1 p. 100 sur les machines industrielles canadiennes, des droits qui peuvent parfois atteindre 8 p. 100. Ces obstacles tarifaires seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
  • L’élimination des obstacles tarifaires se traduirait par une augmentation des ventes de machines industrielles de calibre mondial de l’Alberta sur le marché lucratif de l’UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs de l’Alberta grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.

Bois et produits du bois

  • Ce secteur emploie près de 18 000 personnes en Alberta.
  • De 2009 à 2011, les exportations de bois et de produits du bois de l’Alberta vers l’UE se sont chiffrées en moyenne à 2,4 millions de dollars par année.
  • L’UE impose des droits de douane moyens de 2,2 p. 100 sur les exportations de bois et de produits du bois de l’Alberta, des droits qui dans certains cas peuvent atteindre 10 p. 100. Ces obstacles tarifaires seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
  • L’élimination des obstacles tarifaires se traduirait par une augmentation des ventes de bois et de produits du bois de calibre mondial de l’Alberta sur le marché lucratif de l’UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs de l’Alberta grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.

Services

  • Dans l’ensemble, le secteur des services emploie près de 1,4 million de personnes en Alberta.
  • Le secteur des services occupe une place très importante dans l’économie de l’Alberta, représentant 61 p. 100 du PIB global de la province en 2010.
  • En 2010, la valeur du marché de l’importation de services de l’UE s’élevait à 1,4 billion de dollars.
  • Les obstacles au commerce de l’UE visant les services canadiens à l’heure actuelle comprennent les exigences relatives à la citoyenneté et la résidence, l’absence de règles régissant l’entrée temporaire et les restrictions touchant la propriété et les investissements. Ces obstacles au commerce seraient réduits dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE, ce qui profiterait directement aux entreprises et aux travailleurs de cet important secteur de l’économie de l’Alberta.

Investissement

  • Les investissements directs des entreprises canadiennes sur le marché de l’UE se chiffraient à près de 173 milliards de dollars en 2011, ce qui représentait plus de 25 p. 100 de l’ensemble des investissements directs du Canada à l’étranger. La même année, les investissements directs des entreprises européennes au Canada atteignaient près de 161 milliards de dollars, soit plus de 26 p. 100 de l’investissement étranger direct total au Canada.
  • Les entreprises albertaines ont à l’heure actuelle des investissements importants dans divers secteurs industriels de l’UE, dont l’exploitation minière, les services financiers, les services professionnels, l’énergie renouvelable, les technologies environnementales, les transports ainsi que les technologies de l’information et des communications.
  • L’adoption de règles prévisibles en matière d’investissement et l’accès garanti aux marchés de l’UE permettront d’uniformiser les règles du jeu pour les investisseurs et les entreprises de l’Alberta et de réduire les risques rattachés aux investissements à l’étranger. Cela aura pour effet d’accroître les flux d’investissements bilatéraux, contribuant ainsi à la création d’emplois et à la prospérité à long terme des travailleurs de l’Alberta.

Marchés publics

  • Les travailleurs de l’Alberta et des autres régions du Canada qui sont employés dans des secteurs comme l’ingénierie, l’architecture et la technologie seraient avantagés par un accès élargi aux marchés publics de l’UE, dont la valeur est estimée à 2,4 billions de dollars.
  • Un accès élargi au plus vaste marché public du monde profiterait à des secteurs qui revêtent une grande importance pour l’économie de l’Alberta, bénéficiant ainsi aux travailleurs et à leurs familles.