Le gouvernement Harper entame des pourparlers sur l’investissement avec le Bénin et le Burkina Faso

Selon le ministre Fast, un climat plus prévisible et plus stable pour l’investissement en Afrique favorisera la création d’emplois et la croissance pour tous

Le 30 mai 2012 - Le ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique, l’honorable Ed Fast, et le ministre des Affaires étrangères John Baird ont annoncé aujourd’hui le lancement de négociations en vue de conclure des accords sur la promotion et la protection des investissements étrangers (APIE) entre le Canada et deux pays d’Afrique, le Bénin et le Burkina Faso.

« Lorsque j’ai rencontré les chefs de mission africains au Canada, il y a quelques mois, j’ai promis d’intensifier notre coopération et nos engagements avec l’Afrique, a affirmé le ministre Fast. Je me réjouis donc de donner suite à cette promesse en annonçant que le Canada a officiellement ouvert des négociations sur des APIE avec le Bénin et le Burkina Faso. »

Des pays africains figurent parmi les économies qui affichent les taux de croissance les plus élevés du globe. L’an dernier, le PIB de l’Afrique subsaharienne a enregistré une croissance supérieure à 5 p. 100, classant cette région du monde parmi celles qui affichent la croissance la plus rapide. Cette expansion devrait se poursuivre cette année et l’an prochain.

Les accords sur la promotion et la protection des investissements étrangers contribuer à accroître la confiance des investisseurs canadiens et africains, en rendant les règles plus transparentes et en créant un climat plus stable et plus prévisible pour l’investissement.

« De tels accords aideront à attirer plus d’investissements canadiens au Bénin et au Burkina Faso tout en renforçant la croissance économique et en ouvrant de nouveaux marchés pour les entreprises canadiennes, en particulier les petites et moyennes entreprises, a indiqué le ministre Fast. Par la même occasion, nous offrirons de nouveaux espoirs et de nouveaux débouchés aux citoyens du Bénin et du Burkina Faso. »

Outre notre APIE actuel avec l’Égypte, le Canada a conclu des négociations avec Madagascar et le Mali. De plus, nous négocions activement des accords similaires avec le Cameroun, le Ghana, la Côte d’Ivoire, la Tanzanie, la Tunisie et la Zambie et nous avons consulté, dans le cadre de ce processus, un vaste éventail d’intervenants. Outre ces accords sur l’investissement, le Canada mène actuellement des négociations de libre-échange avec le Maroc, une première en ce qui concerne un pays africain.

« Depuis les cinquante dernières années, une constante émerge : la démocratie, la sécurité et la prospérité sont intrinsèquement liées, a souligné le ministre Baird. Le Canada et les pays africains poursuivront leur partenariat important pour faire avancer chacun de ces trois éléments. »

Les échanges commerciaux entre le Canada et l’Afrique subsaharienne ont atteint un niveau sans précédent, se chiffrant à 10 milliards de dollars en 2011, comparativement à 7,8 milliards en 2010 et 5,3 milliards en 2009. L’Afrique offre aux entreprises canadiennes des débouchés dans divers secteurs, notamment dans les télécommunications, l’agriculture, l’énergie, les transports, l’infrastructure, les ressources naturelles et l’éducation.

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