Le ministre Fast et le ministre Duguid donnent le coup d’envoi à la Semaine de la petite entreprise

Un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’Union européenne contribuera à la création de bons emplois et à la prospérité des PME, selon les ministres

Le 15 octobre 2012 - Le ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique, l’honorable Ed Fast, et le ministre du Développement économique et de l’Innovation de l’Ontario, l’honorable Brad Duguid, ont souligné aujourd’hui les avantages qu’un accord économique et commercial entre le Canada et l’Union européenne procurerait aux PME et aux travailleurs. Les ministres participaient au lancement de la Semaine de la petite entreprise depuis les locaux de Mellow Walk, un fabricant de chaussures de confort et de sécurité de Toronto qui bénéficierait de la réduction des droits de douane qu’entraînerait un tel accord. Le président de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI), M. Dan Kelly, était aussi présent.

« La création d’emplois et la croissance de l’économie canadienne figurent en tête de liste des priorités de notre gouvernement, a déclaré le ministre Fast. Les PME forment l’épine dorsale de notre économie, représentant 98 p. 100 de toutes les entreprises du Canada et employant près de la moitié de la population active canadienne. C’est pourquoi nous aidons les PME à prendre de l’expansion et à réussir en leur ouvrant de nouveaux marchés à l’étranger, grâce au plus ambitieux plan d’expansion du commerce de notre histoire, dans lequel s’insère la conclusion d’un accord commercial global avec l’Union européenne. »

Selon les projections, un tel accord permettrait de hausser de 20 p. 100 le commerce bilatéral et injecterait annuellement 12 milliards de dollars dans l’économie canadienne. Cela équivaut à une augmentation de 1 000 $ du revenu de la famille canadienne moyenne ou à la création de 80 000 emplois au Canada, ce qui correspond au nombre actuel d’emplois dans la ville de Guelph.

« Les petites et moyennes entreprises sont au cœur de l’économie ontarienne, et notre gouvernement est conscient que leur réussite passe par l’accès aux marchés étrangers, a indiqué le ministre Duguid. L’ouverture des marchés qu’apporteraient des accords commerciaux comme le pacte proposé avec l’Union européenne est essentielle pour assurer la croissance continue de notre économie et stimuler la création d’emplois et la prospérité des Ontariens. »

Le secteur de la fabrication est l’un des moteurs de l’économie ontarienne, comptant pour 12,4 p. 100 du PIB total de la province en 2011 et employant près de 795 000 personnes. Les travailleurs et les entreprises qui fabriquent divers produits industriels en Ontario bénéficieraient d’un accord économique et commercial entre le Canada et l’Union européenne, notamment dans les secteurs des produits chimiques, des plastiques et des outils. En 2011, l’Ontario a exporté vers l’Union européenne des produits manufacturés dont la valeur totale atteignait près de 8,2 milliards de dollars. L’accord Canada-Union européenne permettrait de réduire les obstacles tarifaires actuels à l’importation de produits manufacturés canadiens, ce qui profiterait directement aux entreprises et aux travailleurs de ce secteur en Ontario.

« Les efforts du Canada pour conclure un accord commercial avec l’Union européenne ouvrent une foule de possibilités sur ce marché aux PME, a affirmé le président de la FCEI, M. Kelly. Environ la moitié des PME participent au commerce international, et de ce nombre, 5 p. 100, soit 5 000 de nos entreprises membres, font actuellement des affaires avec l’Europe. En contribuant à réduire les droits de douane, les coûts et les autres obstacles, un accord commercial avec l’Union européenne permettra à un plus grand nombre de petites entreprises de tirer profit des débouchés qu’offre ce marché. »

Selon une étude réalisée par la FCEI en 2011, plus de la moitié des répondants ont indiqué vouloir accroître leur volume d’échanges commerciaux avec l’Union européenne d’ici les trois prochaines années.

L’Union européenne est le deuxième partenaire commercial en importance du Canada et la plus grande économie intégrée du monde, avec un marché qui compte plus de 500 millions de consommateurs et un PIB dépassant 17 billions de dollars. Les négociations en cours avec l’Union européenne constituent la plus importante initiative commerciale du Canada depuis la signature de l’historique Accord de libre-échange nord-américain.

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Un document d’information suit, qui présente les retombées positives qu’aurait pour l’Ontario un éventuel accord économique et commercial entre le Canada et l’Union européenne.

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Rudy Husny
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Brianna Ames
Cabinet de l’honorable Brad Duguid
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Document d’information - Avantages pour l’Ontario d’un éventuel accord commercial entre le Canada et l’Union européenne

Emplois, croissance et prospérité à long terme pour les travailleurs de l’Ontario

Un accord commercial ambitieux avec l’Union européenne (UE) aurait des retombées positives considérables au Canada, car il mènerait à une hausse de 20 p. 100 des échanges bilatéraux et à une augmentation de 12 milliards de dollars du produit intérieur brut du Canada.

Cela se traduirait par une hausse de 1 000 dollars du revenu de la famille canadienne moyenne ou par la création de 80 000 emplois — ce qui équivaut à ajouter à l’économie canadienne le nombre actuel d’emplois qu’on trouve dans la ville de Guelph.

Plusieurs des principaux secteurs de l’économie de l’Ontario bénéficieraient d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE :

Agriculture

  • Ce secteur emploie plus de 92 000 personnes en Ontario.
  • Les produits agricoles constituent un important secteur d’exportation de l’Ontario vers l’UE. De 2009 à 2011, les exportations annuelles se sont chiffrées en moyenne à près de 500 millions de dollars.
  • Un ambitieux accord commercial entre le Canada et l’UE garantirait un accès permanent, en franchise de droits, à des produits phares de l’Ontario, dont les oléagineux et les légumineuses à grain.
  • L’élimination des obstacles tarifaires permettrait d’accroître les ventes de produits agricoles de calibre mondial de l’Ontario sur le lucratif marché de l’UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs ontariens grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.

Produits électroniques

  • Ce secteur emploie plus de 41 500 personnes en Ontario.
  • Les produits électroniques constituent un important secteur de l’économie ontarienne. De 2009 à 2011, les exportations annuelles de l’Ontario vers l’UE se sont chiffrées en moyenne à 1,3 milliard de dollars.
  • L’UE impose actuellement des droits de douane de 3 p. 100 en moyenne sur les produits électroniques canadiens, mais ces droits atteignent même parfois 14 p. 100. Ces obstacles tarifaires importants seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
  • L’élimination des obstacles tarifaires se traduirait par une augmentation des ventes de produits électroniques de calibre mondial de l’Ontario sur le lucratif marché de l’UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela créerait des emplois et favoriserait la croissance et la prospérité à long terme pour les entreprises, les travailleurs et leurs familles en Ontario.

Produits chimiques et matières plastiques

  • Ce secteur emploie plus de 87 000 personnes en Ontario.
  • L’industrie des produits chimiques et des matières plastiques constitue l’un des principaux secteurs d’exportation de l’Ontario vers l’UE. De 2009 à 2011, les exportations annuelles se sont chiffrées en moyenne à 1,1 milliard de dollars.
  • L’UE impose actuellement des droits de douane moyens de 4,9 p. 100 sur les produits chimiques et les matières plastiques. Ces obstacles tarifaires seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
  • L’élimination des obstacles tarifaires permettrait d’accroître les ventes de produits chimiques et de matières plastiques de calibre mondial de l’Ontario sur le lucratif marché de l’UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs ontariens grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.

Machines industrielles

  • Ce secteur emploie plus de 5 500 personnes en Ontario.
  • Les machines industrielles constituent un important secteur d’exportation de l’Ontario vers l’UE. De 2009 à 2011, les exportations annuelles se sont chiffrées en moyenne à 533 millions de dollars.
  • L’UE impose actuellement des droits de douane moyens de 2,1 p. 100 sur les machines industrielles, mais ces droits atteignent même parfois 8 p. 100. Ces obstacles tarifaires seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
  • L’élimination des obstacles tarifaires permettrait d’accroître les ventes de machines industrielles de calibre mondial de l’Ontario sur le lucratif marché de l’UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs ontariens grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.

Services

  • Dans l’ensemble, le secteur des services emploie plus de 4,5 millions de personnes en Ontario.
  • Le secteur des services constitue un important moteur de l’économie ontarienne : il représentait 76 p. 100 du PIB total de la province en 2010.
  • En 2010, la valeur des importations de services de l’UE s’élevait à 1,4 billion de dollars.
  • Les obstacles au commerce de l’UE visant les services canadiens comprennent, à l’heure actuelle, les exigences relatives à la citoyenneté ou à la résidence, l’absence de règles régissant le séjour temporaire et les restrictions touchant la propriété et l’investissement. Ces obstacles au commerce seraient réduits dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE, ce qui profiterait directement aux entreprises et aux travailleurs de cet important secteur de l’économie ontarienne.

Investissement

  • En 2011, les investissements directs des entreprises canadiennes dans la zone de l’UE se sont chiffrés à près de 173 milliards de dollars, soit plus de 25 p. 100 de l’ensemble des investissements directs du Canada à l’étranger. La même année, les investissements directs d’entreprises européennes au Canada ont atteint près de 161 milliards de dollars, soit plus de 26 p. 100 de l’investissement étranger total au Canada.
  • À l’heure actuelle, les entreprises ontariennes ont des investissements importants dans divers secteurs de l’UE, dont l’agriculture, l’automobile, les secteurs financiers, l’énergie renouvelable, les transports et les technologies de l’information et des communications.
  • L’adoption de règles prévisibles en matière d’investissement et l’accès garanti aux marchés de l’UE permettront d’uniformiser les règles du jeu pour les investisseurs et les entreprises de l’Ontario, et de réduire les risques rattachés aux investissements à l’étranger. Cela aura pour effet d’accroître les flux d’investissements bilatéraux, contribuant ainsi à la création d’emplois et à la prospérité à long terme des travailleurs de l’Ontario.

Marchés publics

  • Les travailleurs de l’Ontario et des autres régions du Canada qui sont employés dans des secteurs comme l’ingénierie, l’architecture et la technologie seraient avantagés par un accès élargi aux marchés publics de l’UE, dont la valeur est estimée à 2,4 billions de dollars.
  • Un accès élargi au plus vaste marché public du monde profiterait à des secteurs qui revêtent une grande importance pour l’économie de l’Ontario, bénéficiant ainsi aux travailleurs et à leurs familles.