Le ministre d’État Bernier souligne les avantages pour l’industrie acéricole emblématique du Québec d’un accord commercial entre le Canada et l’Union européenne

Le resserrement de nos liens commerciaux avec l’Union européenne stimulera les ventes de produits canadiens emblématiques, ce qui favorisera la création d’emplois et la prospérité à long terme pour les Québécois, indique le ministre d’État Bernier

Le 13 novembre 2012 - Le ministre d’État (Petite Entreprise et Tourisme), l’honorable Maxime Bernier, a participé aujourd’hui à une activité organisée à Québec à l’occasion d’une semaine de promotion nationale consacrée aux marques et aux produits emblématiques du Canada. Le ministre Bernier en a profité pour souligner la renommée mondiale dont jouit le sirop d’érable du Québec, l’une des nombreuses exportations québécoises qui profiteront d’un accord commercial entre le Canada et l’Union européenne.

« Notre gouvernement soutient les entrepreneurs afin de stimuler la création d’emplois et la croissance dans nos collectivités, a déclaré le ministre Bernier lors de son passage à La Cabane à Pierre, une cabane à sucre située à Frampton. Et pour y arriver, il est fondamental d’ouvrir de nouveaux marchés pour les produits et services canadiens. La conclusion d’un accord économique et commercial global avec l’Union européenne profitera aux marques et produits emblématiques du Canada tels que le sirop d’érable. »

« Nous sommes heureux d’accueillir le ministre Bernier aujourd’hui, a déclaré le propriétaire de La Cabane à Pierre, M. Pierre Faucher. Ces dernières années, le sirop d’érable a gagné en popularité auprès des Européens. Un accord commercial avec l’Union européenne rendra les produits canadiens plus compétitifs sur ce marché lucratif. »

« La production de sirop d’érable de qualité est source de grande fierté pour les Canadiens, a déclaré le président de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, M. Serge Beaulieu. Nos produits sont déjà bien connus sur le marché européen. Le sirop d’érable n’est plus seulement l’accompagnement traditionnel des crêpes et des gaufres; il est maintenant utilisé comme aromate naturel dans des produits à valeur ajoutée. L’élimination des barrières tarifaires de l’Union européenne sur les produits canadiens favoriserait non seulement l’augmentation des ventes, mais aussi la reconnaissance des produits de grande qualité du Canada. »

Les produits agricoles constituent le troisième secteur d’exportation du Québec vers l’Union européenne : de 2009 à 2011, les exportations annuelles moyennes se sont chiffrées à 639,2 millions de dollars. En 2011, les exportations canadiennes de sirop d’érable vers l’Union européenne, dont 95 p. 100 provenaient du Québec, ont atteint 45,2 millions. Les principales exportations agricoles québécoises vers ce marché, notamment le sirop d’érable, les aliments préparés et les fruits en conserve, sont assujetties à des droits de douane élevés, lesquels seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’Union européenne.

« Plus de 60 p. 100 des revenus annuels du Canada (produit intérieur brut) et un emploi sur cinq au pays sont liés au commerce, a souligné le ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique, l’honorable Ed Fast. C’est pourquoi notre gouvernement met en œuvre le plus ambitieux plan d’expansion du commerce de l’histoire du pays, plan qui comprend un accord commercial global de deuxième génération avec l’Union européenne. Un tel accord devrait augmenter de 20 p. 100 nos échanges bilatéraux et injecter annuellement 12 milliards de dollars dans l’économie canadienne. Cela équivaut à une augmentation de 1 000 dollars du revenu de la famille canadienne moyenne ou à la création de 80 000 emplois. »

Représentant un marché de plus de 500 millions de consommateurs et un PIB de plus de 17 billions de dollars, l’Union européenne est le deuxième partenaire commercial du Canada et la plus grande économie intégrée du monde.

Pour plus d’information, prière de consulter la page Produits iconiques du Canada qui bénéficierait d'un AECG.

- 30 -

Suit un document d’information présentant les avantages pour le Québec d’un accord commercial entre le Canada et l’Union européenne.

Pour de plus amples renseignements, les représentants des médias sont priés de communiquer avec :

Rudy Husny
Attaché de presse
Cabinet de l’honorable Ed Fast
Ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique
613-992-7332
rudy.husny@international.gc.ca

Le Service des relations avec les médias (commerce)
Affaires étrangères et Commerce international Canada
613-996-2000
Suivez-nous sur Twitter : @Commerce_Canada

Document d’information – Avantages pour le Québec d’un éventuel accord commercial entre le Canada et l’Union européenne

Emplois, croissance et prospérité à long terme pour les travailleurs québécois

Un accord commercial ambitieux avec l’Union européenne (UE) aurait des retombées positives considérables au Canada, car il mènerait à une hausse de 20 p. 100 des échanges bilatéraux et à une augmentation de 12 milliards de dollars du revenu annuel du Canada (produit intérieur brut).

Cela se traduirait par une hausse de 1 000 dollars du revenu de la famille canadienne moyenne ou par la création de 80 000 emplois, ce qui reviendrait à ajouter à l’économie canadienne un nombre d’emplois égal au double du nombre d’emplois qu’on trouve actuellement dans les villes de Saguenay ou de Trois-Rivières.

Plusieurs des principaux secteurs de l’économie du Québec bénéficieraient d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE :

Agriculture

  • Ce secteur emploie environ 57 000 personnes au Québec.
  • Les produits agricoles constituent le troisième secteur d’exportation du Québec vers l’UE. De 2009 à 2011, les exportations de ce secteur se sont chiffrées en moyenne à 639,2 millions de dollars par année.
  • Les principales exportations agricoles du Québec vers l’UE, notamment le sirop d’érable, les aliments préparés et les fruits en conserve, sont assujetties à des droits de douane élevés. Ces obstacles tarifaires importants seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
  • L’élimination des obstacles tarifaires permettrait d’accroître les ventes de produits agricoles de calibre mondial du Québec sur le lucratif marché de l’Union européenne, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs québécois grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.

Aluminium

  • Ce secteur emploie plus de 9 000 personnes au Québec.
  • De 2009 à 2011, les exportations d’aluminium du Québec vers l’UE se sont chiffrées en moyenne à 522,5 millions de dollars par année, ce qui représentait plus de 90 p. 100 des exportations canadiennes d’aluminium vers l’UE, dont la majeure partie est assujettie à des droits de douane.
  • L’UE impose des droits allant jusqu’à 10 p. 100 dans ce secteur, y compris des droits de 3 à 6 p. 100 sur l’aluminium corroyé. Ces obstacles tarifaires seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
  • L’élimination des obstacles tarifaires se traduirait par une augmentation des ventes de produits d’aluminium de calibre mondial du Québec sur le lucratif marché de l’UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs québécois grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.

Produits chimiques et matières plastiques

  • Ce secteur emploie près de 90 000 personnes au Québec.
  • De 2009 à 2011, les exportations de produits chimiques et de matières plastiques du Québec vers l’UE se sont chiffrées en moyenne à 270,9 millions de dollars par année.
  • L’UE impose actuellement des droits de douane moyens de 4,9 p. 100 sur les exportations canadiennes de produits chimiques et de matières plastiques. Ces obstacles tarifaires seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
  • L’élimination des obstacles tarifaires permettrait d’accroître les ventes de produits chimiques et de matières plastiques de calibre mondial du Québec sur le lucratif marché de l’UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs québécois grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.

Bois et produits du bois

  • Ce secteur emploie près de 40 000 personnes au Québec.
  •  De 2009 à 2011, les exportations de bois et de produits du bois du Québec vers l’UE se sont chiffrées en moyenne à 59,6 millions de dollars par année.
  • L’UE impose actuellement des droits moyens de 2,2 p 100 sur les exportations canadiennes de bois et de produits du bois, certains droits atteignant même 10 p. 100. Ces obstacles tarifaires seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
  • L’élimination des obstacles tarifaires permettrait d’accroître les ventes de bois et de produits du bois de calibre mondial du Québec sur le lucratif marché de l’UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs québécois grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.

Produits de la mer

  • Ce secteur emploie plus de 1 700 personnes au Québec.
  • Les produits de la mer constituent un important secteur de l’économie du Québec. De 2009 à 2011, les exportations de produits de la mer du Québec vers l’UE se sont chiffrées en moyenne à 17,8 millions de dollars par année.
  • L’UE constitue le plus important marché du monde pour les produits de la mer. De 2009 à 2011, les importations de produits de la mer de l’UE en provenance du monde entier ont atteint en moyenne 25 milliards de dollars par année.
  • L’UE impose actuellement des droits de douane moyens de 11 p. 100 sur les exportations canadiennes de produits de la mer, et certains atteignent même 25 p. 100. Ces obstacles tarifaires importants seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
  • L’élimination des obstacles tarifaires permettrait d’accroître les ventes de produits de la mer de calibre mondial du Québec sur le lucratif marché de l’UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs québécois grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.

Services

  • Dans l’ensemble, le secteur des services emploie quelque 2,7 millions de personnes au Québec.
  • Le secteur des services occupe une place très importante dans l’économie québécoise, représentant 71 p. 100 du PIB total de la province en 2010.
  • En 2010, la valeur des importations de services de l’UE s’élevait à 1,4 billion de dollars.
  • Les obstacles au commerce de l’UE visant les services canadiens comprennent à l’heure actuelle les exigences relatives à la citoyenneté et à la résidence, l’absence de règles régissant l’entrée temporaire et les restrictions touchant la propriété et l’investissement. Ces obstacles au commerce seraient réduits dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE, ce qui profiterait directement aux entreprises et aux travailleurs de cet important secteur de l’économie québécoise.

Investissement

  • Les investissements directs des entreprises canadiennes dans la zone de l’UE se chiffraient à près de 173 milliards de dollars en 2011, ce qui représentait plus de 25 p. 100 de l’ensemble des investissements directs du Canada à l’étranger. La même année, les investissements directs d’entreprises européennes au Canada atteignaient près de 161 milliards de dollars, soit plus de 26  p. 100 de l’investissement étranger total au Canada.
  • Les entreprises québécoises ont à l’heure actuelle des investissements importants dans divers secteurs industriels de l’UE, dont les transports, l’aérospatiale, les télécommunications, le papier, les services d’ingénierie et les services aux entreprises.
  • L’adoption de règles prévisibles en matière d’investissement et l’accès garanti aux marchés de l’UE permettront d’uniformiser les règles du jeu pour les investisseurs et les entreprises du Québec, et de réduire les risques rattachés aux investissements à l’étranger. Cela aura pour effet d’accroître les flux d’investissements bilatéraux, contribuant ainsi à la création d’emplois et à la prospérité à long terme des travailleurs du Québec.

Marchés publics

  • Les travailleurs du Québec et des autres régions du Canada qui sont employés dans des secteurs comme l’ingénierie, l’architecture et la technologie seraient avantagés par un accès élargi aux marchés publics de l’UE, dont la valeur est estimée à 2,4 billions de dollars.
  • Un accès élargi au plus vaste marché public du monde profiterait à des secteurs qui revêtent une grande importance pour l’économie du Québec, bénéficiant ainsi aux travailleurs et à leurs familles.