La ministre Shea souligne les avantages d’un accord commercial entre le Canada et l’Union européenne pour les produits emblématiques de l’Île-du-Prince-Édouard

Le renforcement des échanges commerciaux avec l’Union européenne stimulera les ventes de produits emblématiques canadiens, ce qui favorisera la création d’emplois et la prospérité à long terme des travailleurs de l’Île-du-Prince-Édouard, indique la ministre Shea

Le 16 novembre 2012 - La ministre du Revenu national, l’honorable Gail Shea, a participé aujourd’hui à une activité à l’Île-du-Prince-Édouard à l’occasion d’une semaine nationale de sensibilisation consacrée à des marques et des produits emblématiques du Canada. La ministre Shea a mis en vedette l’industrie de renommée mondiale des pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard, l’un des nombreux secteurs provinciaux d’exportation qui profiteront d’un accord commercial entre le Canada et l’Union européenne.

« Le gouvernement est déterminé à créer des emplois pour favoriser la croissance économique au Canada », a expliqué la ministre Shea aux membres du P.E.I. Potato Board, à Charlottetown. « L’ouverture de nouveaux marchés, comme celui de l’Union européenne où sont prisés les marques et les produits emblématiques du Canada qui font notre fierté, s’inscrit dans ces efforts. La conclusion d’un accord économique et commercial global avec l’Union européenne profitera à divers secteurs de l’économie de l’Île-du-Prince-Édouard, notamment à son industrie des pommes de terre et au secteur de l’agriculture dans son ensemble. »

De 2009 à 2011, les exportations annuelles de produits agricoles de l’Île-du-Prince-Édouard à destination de l’Union européenne se sont chiffrées à 5,3 millions de dollars en moyenne, classant l’agriculture parmi les plus importants secteurs de la province sur le plan des exportations.

« L’industrie des pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard génère des retombées économiques totales de plus de 1 milliard de dollars et emploie de façon directe ou indirecte plus de 12 p. 100 de la main-d’œuvre de la province, a souligné le président du P.E.I. Potato Board, M. Gary Linkletter. La réduction des obstacles tarifaires de l’Union européenne visant les produits agricoles canadiens pourrait augmenter les ventes ainsi que stimuler la croissance et la prospérité de notre important secteur agricole. »

« Plus de 60 p. 100 du revenu annuel du Canada (produit intérieur brut) ainsi qu’un emploi sur cinq au Canada sont liés au commerce, a affirmé le ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique, l’honorable Ed Fast. C’est pourquoi notre gouvernement met en œuvre actuellement le plan d’expansion du commerce le plus ambitieux de l’histoire du Canada, plan qui comprend un accord commercial global de deuxième génération avec l’Union européenne. Un tel accord permettrait d’augmenter de 20 p. 100 les échanges bilatéraux et d’injecter 12 milliards de dollars par année dans l’économie canadienne. Cela équivaut à une hausse de 1 000 dollars du revenu de la famille canadienne moyenne, ou à la création de 80 000 emplois. »

L’Union européenne est le deuxième partenaire commercial du Canada. Il s’agit de la plus grande économie intégrée du monde, comptant plus de 500 millions de consommateurs et affichant un PIB de plus de 17 billions de dollars.

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Suit un document d’information présentant les avantages, pour l’Île-du-Prince-Édouard, d’un accord commercial entre le Canada et l’Union européenne.

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Document d’information - Avantages pour l’Île-du-Prince-Édouard d’un éventuel accord commercial entre le Canada et l’Union européenne

Emplois, croissance et prospérité à long terme pour les travailleurs de l’Île-du-Prince-Édouard

Un accord commercial ambitieux avec l’Union européenne (UE) aurait des retombées positives considérables au Canada, car il mènerait à une hausse de 20 p. 100 des échanges bilatéraux et à une augmentation de 12 milliards de dollars du revenu annuel du Canada (produit intérieur brut).

Cela se traduirait par une hausse de 1 000 dollars du revenu de la famille canadienne moyenne ou par la création de 80 000 emplois, ce qui reviendrait à ajouter à l’économie canadienne un nombre d’emplois égal au double du nombre d’emplois qu’on trouve actuellement dans les villes de Charlottetown et de Summerside.

Plusieurs des principaux secteurs de l’économie de l’Île-du-Prince-Édouard bénéficieraient d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE :

Agriculture

  • Ce secteur emploie près de 3 700 personnes à l’Île-du-Prince-Édouard.
  • De 2009 à 2011, les exportations annuelles de produits agricoles de l’Île-du-Prince-Édouard vers l’UE se sont chiffrées en moyenne à 5,3 millions de dollars.
  • Un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE garantirait un accès en franchise de droits permanent pour des intérêts clés de l’Île-du-Prince-Édouard en matière d’exportation, comme les frites et les bleuets surgelés ainsi que les flocons de pommes de terre, et pourrait offrir de nouvelles possibilités d’exportation d’aliments transformés à l’Île-du-Prince-Édouard.
  • L’élimination des obstacles tarifaires permettrait d'accroître les ventes de produits agricoles de calibre mondial de l’Île-du-Prince-Édouard sur le lucratif marché de l'Union européenne, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs de l’Île-du-Prince-Édouard grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.

Produits de la mer

  • Ce secteur emploie près de 3 900 personnes à l’Île-du-Prince-Édouard.
  • Les principales exportations de l’Île-du-Prince-Édouard vers l’UE sont les produits de la mer. De 2009 à 2011, les exportations annuelles de produits de la mer de l’Île-du-Prince-Édouard vers l’UE se sont chiffrées en moyenne à 19,6 millions de dollars.
  • L’UE constitue le plus important marché du monde pour les produits de la mer. De 2009 à 2011, les importations de produits de la mer de l’UE en provenance du monde entier ont atteint en moyenne 25 milliards de dollars par année.
  • L’UE impose actuellement des droits de douane moyens de 11 p. 100 sur les exportations canadiennes de produits de la mer, et certains atteignent même 25 p. 100. Ces obstacles tarifaires importants seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
  • L’élimination des obstacles tarifaires permettrait d'accroître les ventes de produits de la mer de calibre mondial de l’Île-du-Prince-Édouard sur le lucratif marché de l'Union européenne, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs de l’Île-du-Prince-Édouard grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.

Produits chimiques et matières plastiques

  • L’industrie des produits chimiques et des matières plastiques est un secteur en pleine croissante de l’Île-du-Prince-Édouard. De 2009 à 2011, les exportations de produits chimiques et de matières plastiques de l’Île-du-Prince-Édouard vers l’UE se sont chiffrées en moyenne à 2,3 millions de dollars par année.
  • L’UE impose actuellement des droits de douane moyens de 4,9 p. 100 sur les exportations canadiennes de produits chimiques et de matières plastiques. Ces obstacles tarifaires seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
  • L’élimination des obstacles tarifaires permettrait d'accroître les ventes de produits chimiques et de matières plastiques de calibre mondial de l’Île-du-Prince-Édouard sur le lucratif marché de l'Union européenne, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs de l’Île-du-Prince-Édouard grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.

Services

  • Dans l’ensemble, le secteur des services emploie près de 54 000 personnes à l’Île-du-Prince-Édouard.
  • Le secteur des services occupe une place très importante dans l’économie de l’Île-du-Prince-Édouard, représentant 76 p. 100 du PIB total de la province en 2010.
  • En 2010, la valeur des importations de services de l’UE s’élevait à 1,4 billion de dollars.
  • Les obstacles au commerce de l’UE visant les services canadiens comprennent à l’heure actuelle les exigences relatives à la citoyenneté et à la résidence, l’absence de règles régissant l’entrée temporaire et les restrictions touchant la propriété et l’investissement. Ces obstacles au commerce seraient réduits dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE, ce qui profiterait directement aux entreprises et aux travailleurs de cet important secteur de l’économie de l’Île-du-Prince-Édouard.

Investissement

  • Les investissements directs des entreprises canadiennes dans la zone de l’UE se chiffraient à près de 173 milliards de dollars en 2011, ce qui représentait plus de 25 p. 100 de l’ensemble des investissements directs du Canada à l’étranger. La même année, les investissements directs d’entreprises européennes au Canada atteignaient près de 161 milliards de dollars, soit plus de 26 p. 100 de l’investissement étranger total au Canada.
  • Les entreprises de l’Île-du-Prince-Édouard ont à l’heure actuelle des investissements importants dans divers secteurs industriels de l’UE, dont les produits de la mer, la fabrication, les produits de construction et les sciences biologiques.
  • L’adoption de règles prévisibles en matière d’investissement et l’accès garanti aux marchés de l’UE permettront d’uniformiser les règles du jeu pour les investisseurs et les entreprises de l’Île-du-Prince-Édouard, et de réduire les risques rattachés aux investissements à l’étranger. Cela aura pour effet d’accroître les flux d’investissements bilatéraux, contribuant ainsi à la création d’emplois et à la prospérité à long terme des travailleurs de l’Île-du-Prince-Édouard.

Marchés publics

  • Les travailleurs de l’Île-du-Prince-Édouard et des autres régions du Canada qui sont employés dans des secteurs comme l’ingénierie, l’architecture et la technologie seraient avantagés par un accès élargi aux marchés publics de l’UE, dont la valeur est estimée à 2,4 billions de dollars.
  • Un accès élargi au plus vaste marché public du monde profiterait à des secteurs qui revêtent une grande importance pour l’économie de l’Île-du-Prince-Édouard, bénéficiant ainsi aux travailleurs et à leurs familles.