Professeur Denis Stairs

Denis Stairs, né à Halifax en 1939, a obtenu un baccalauréat en histoire de l’Université Dalhousie en 1961, et un autre en philosophie, en politique et en économique de l’Université d’Oxford en 1964. Il a ensuite fait son doctorat en science politique à l’Université de Toronto, où il s’est spécialisé en politique internationale et étrangère.

Le professeur Stairs est retourné à l’Université Dalhousie pour s’y joindre au département de science politique en 1966, et a été directeur fondateur de son Centre d’études de politique étrangère de 1970 à 1975. Il a été président du département de 1980 à 1985, et vice-président de l’Université Dalhousie aux affaires universitaires et à la recherche de 1988 à 1993. En 1995, il est devenu titulaire de la chaire McCulloch. Il a été nommé professeur émérite en 2005.

Ex-président de l’Association canadienne de science politique et ex-membre durant six ans du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada, le professeur Stairs a été élu membre de la Société royale du Canada en 1979. Il a siégé aux conseils d’administration de la Fédération canadienne des sciences sociales et du conseil des recherches de l’Institut canadien de recherches avancées. Il est actuellement membre du conseil d’administration de l’Institut de recherche en politiques publiques, du comité de réception du Collège des forces canadiennes à Toronto, et du conseil consultatif de l’Institut canadien de la défense et des affaires étrangères, à Calgary. Le professeur Stairs se spécialise dans la politique étrangère et de défense canadiennes, les relations canado-américaines et les sujets connexes.

Il est l’auteur de The Diplomacy of Constraint: Canada, the Korean War, and the United States et nombre de ses conférences et articles ont également été publiés. Le professeur Stairs a été deux fois lauréat du prix Marcel Cadieux pour la qualité de ses écrits. Il a également reçu en 2004 le prix du Chercheur distingué de l’Association d’études internationales. Bien qu’il se considère principalement comme un éducateur, le professeur Stairs exprime des avis, à l’occasion, à la demande de commissions royales d’enquête, de comités parlementaires et de ministères, notamment le ministère de la Défense nationale et Affaires étrangères Canada (ainsi que les divers prédécesseurs de ce dernier). Selon ce qu’il a pu constater, cette activité n’a eu jusqu’à maintenant aucun effet pratique.