Éliminer la violence contre les femmes

La violence contre les femmes est omniprésente; elle prend plusieurs formes et touche toutes les sociétés. Peu importe ses circonstances - viol utilisé comme arme de guerre, esclavage sexuel, violence conjugale ou excision –, la violence contre les femmes est une violation des droits de la personne et un obstacle à la réalisation des idéaux d’égalité, de développement et de paix.

Photo d’une femme souriante

Ce principe a été reconnu expressément lors de la Quatrième Conférence mondiale sur les femmes (en anglais seulement) tenue à Pékin en 1995. Les déléguées de 189 pays ont inscrit la violence contre les femmes au nombre des sujets de préoccupation qui exigent une action mondiale si l’on veut parvenir à l’égalité hommes-femmes.

Au sein de la Commission de la condition de la femme de l’ONU, de la Conseil des droits de l’homme et d’autres instances multilatérales, le Canada appuie les résolutions qui réclament l’élimination de la violence contre les femmes et les fillettes (y compris les crimes d’honneur et l’élimination des pratiques traditionnelles ou coutumières qui portent atteinte à la santé des femmes et des filles, dont l’excision). Le Canada a également joué un rôle déterminant dans l’inclusion des crimes fondés sur le sexe de la victime dans le Statut de Rome de la Cour pénale internationale.

Les travaux du Canada à l’ONU ont servi à élaborer la Déclaration sur l’élimination de la violence contre les femmes et à mettre en œuvre et à renouveler, par le biais de la Résolution pilotée par le Canada sur l’élimination de la violence contre les femmes, le mandat du Rapporteur spécial de l’ONU sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences. Le rapporteur spécial a pour mission de chercher et d’obtenir l’information sur les violations et de formuler des recommandations sur l’élimination de la violence contre les femmes et la réparation de ses conséquences.

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