Affaires étrangères et Commerce international Canada
Symbole du gouvernement du Canada

Affaires étrangères et Commerce international Canada

international.gc.ca

Qu'a fait le Canada jusqu'ici pour mettre en oeuvre le Plan d'action pour l'Afrique du G8 et le NEPAD?

Le Canada appuie le NEPAD au moyen de mesures figurant dans les engagements du Plan d'action pour l'Afrique dans les domaines de la paix et de la sécurité, de la gouvernance, de la croissance économique, de l' allégement de la dette, de la santé, de l' éducation, de l' agriculture et de l'eau.

La mise en oeuvre du Plan d'action pour l'Afrique du G8 est une priorité pour le Canada. Les ministères et organismes tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du gouvernement fédéral prennent des mesures pour s'assurer que les engagements du Canada sont livrés dans les délais prévus. Depuis l'adoption du Plan d'action pour l'Afrique du G8 (PAA) à Kananaskis, le Canada a publié des rapports nationaux une fois l'an, soulignant son rôle de leadership à l'égard de la mise en oeuvre et du plan d'action lui-même ainsi que de la réponse aux défis décrits dans le document. Une fois de plus cette année, le Canada a publié un rapport national détaillé qui énonce les mesures concrètes qu'il a prises pour livrer les engagements figurant dans l'initiative sur l'Afrique décidée à Kananaskis.

L'importance qu'accorde le Canada à la mise en oeuvre intégrale du PAA a été illustrée clairement par le démarrage rapide de tous les programmes annoncés par le premier ministre à Kananaskis le 27 juin 2002. Un grand nombre de ces programmes sont financés grâce au Fonds canadien pour l'Afrique d'un montant de 500 millions de dollars créé dans le cadre du budget de décembre 2001.

Selon le G8 Research Group (Groupe de recherche sur le G8) de l'Université de Toronto, le Canada affiche un bon dossier en termes d'accomplissements des engagements pris lors des sommets de Kananaskis et d'Evian et il possède le meilleur dossier en termes de mise en oeuvre du plan au sein des pays du G8.

À l'appui du Plan d'action pour l'Afrique du G8, le Canada s'est engagé en 2002 à doubler son budget d'aide d'ici 2010, et d'en affecter plus de la moitié à l'Afrique. Cela comprend la promesse d'un montant de 6 milliards de dollars sur cinq ans (2002-2007) pour appuyer le développement de l'Afrique.

Le Canada continuera à augmenter son aide à l'Afrique au cours des cinq prochaines années et il doublera son niveau entre 2003-2004 et 2008-2009. Cette contribution annoncée s'inscrit dans une augmentation complémentaire de 3,4 milliards de dollars en aide internationale du Canada au cours des cinq prochaines années, avec pour objectif le doublement de l'aide internationale d'ici 2010-2011, par rapport à 2001-2002.

Le Budget 2005 annonce notamment les mesures qui suivent en ce qui a trait à l'Afrique :

  • l'aide que le Canada consent à l'Afrique doublera d'ici 2008-2009, comparativement au niveau de 2003-2004;

  • 160 millions de dollar affectés à l'Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination, un organisme ayant pour but de sauver la vie d'un million d'enfants entre 2004 et 2006;

  • 140 millions de dollar affectés au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme;

  • 42 millions de dollar affectés à l'Initiative mondiale pour l'éradication de la poliomyélite, pour lui donner les moyens d'atteindre son objectif d'éradiquer cette maladie à l'échelle mondiale d'ici la fin de l'année;

  • 34 millions de dollar affectés supplémentaires au Fonds de fiducie pour les pays pauvres très endettés;

  • 172 millions de dollar affectés au cours des cinq prochaines années à la part canadienne du service de la dette des pays admissibles à l'égard des sommes payables à l'Association internationale de développement de la Banque mondiale et au Fonds africain de développement de la Banque africaine de développement;

  • 100 millions de dollar par année sur cinq ans affectés aux initiatives de sécurité et de paix pour fournir une assistance en matière de sécurité aux États qui se trouvent en situation de chaos ou qui sont en voie de l'être.

Le 19 avril 2005, le Canada a annoncé que 25 pays, dont 14 sont africains, recevront le gros de l'aide bilatérale du Canada aux termes du nouvel énoncé de politique internationale. Ces « partenaires du développement » ont été sélectionnés selon trois critères : niveau de pauvreté, afin d'assurer que les ressources d'aide sont concentrées où les besoins sont les plus grands; capacité d'utiliser l'aide efficacement; et présence canadienne suffisante pour offrir une valeur ajoutée, en contribuant à mettre à profit les relations existantes avec les partenaires du développement pour livrer plus efficacement les programmes requis.

Paix et sécurité

Le Canada continue à appuyer l'Union africaine et la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) dans leurs efforts de mise en valeur de leurs capacités de prévention, de règlement et de gestion des crises.

Le 12 mai 2005, le premier ministre a annoncé l'engagement du Canada d'accroître notre engagement à l'appui des efforts internationaux pour rétablir la paix et la stabilité au Darfour. Ce programme inclut trois volets :

  • Le Canada offrira jusqu'à 170 millions de dollars pour assurer un soutien technique de la mission de l'Union africaine au Soudan (Darfour) - tout appui à cet égard sera fourni en réponse aux demandes de l'UA. Ce soutien ajoutera à l'aide canadienne existante à la mission de l'UA au Soudan, d'un montant de 20 millions de dollars, annoncée lors de l'assemblée générale de l'ONU à New York en septembre 2004 - dont le volet le plus spectaculaire est la fourniture d'hélicoptères en location depuis l'automne dernier à l'UA pour accroître la mobilité des observateurs de l'UA dans cette vaste région.

  • 28 millions dollars en aide humanitaire aux personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays (PDIP) au Darfour et aux réfugiés du Chad - ces fonds seront acheminés par l'intermédiaire des agences de l'ONU.

  • Le Canada offrira un soutien aux efforts de médiation menés par l'UA et collaborera avec les autres membres de la communauté internationale pour s'assurer que la situation au Darfour demeure au centre des priorités, tant que la paix ne règne pas et que les populations déplacées et les réfugiés ne sont pas en mesure de retourner en toute sécurité dans leurs villages.

Une contribution de 4 millions de dollars à même le Fonds canadien pour l'Afrique appuie le mécanisme de maintien de la paix et de la sécurité de l'Union africaine et renforce les liens avec les organisations infrarégionales. Le Canada a joué un rôle important à l'égard de la création d'un nouveau poste au sein de l'Union africaine, la représentante spéciale pour la protection des civils dans les conflits armés.

Dans le cadre d'un engagement de 15 millions de dollars à l'égard de l'Initiative de paix et de sécurité Canada-Afrique de l'Ouest, le Centre Pearson pour le maintien de la paix aide le Centre international Kofi Annan de formation au maintien de la paix au Ghana à élaborer programmes d'études et formation. Il s'agit de prévenir et de résoudre les conflits armés en Afrique de l'Ouest. Dans le cadre d'une autre initiative, le nombre d'armes portatives et légères est réduit en Sierra Leone, grâce au soutien apporté par le Canada au programme « Des armes pour le développement » et au renforcement des contrôles frontaliers.

Le nouveau Fonds pour la paix et la sécurité dans le monde créé par le gouvernement du Canada est réservé à la fourniture d'une aide en matière de sécurité aux États en difficultés ou fragiles, à la stabilisation et au rétablissement après les conflits, et à la mise en valeur des capacités en matière d'opérations de maintien de la paix, essentiellement en Afrique, tel que prévu par le G8 dans son Initiative pour accroître la capacité mondiale de mener des opérations de soutien de la paix annoncée au Sommet de Sea Island en 2004.

Gouvernance

Par l'intermédiaire du Fonds canadien pour l'Afrique, le Canada a fait de l'amélioration régionale et continentale des capacités de gouvernance l'une de ses grandes priorités - aider les Africains à obtenir les outils dont ils ont besoin pour accomplir les objectifs décrits dans le NEPAD.

Nombre de partenaires canadiens contribuent par leur expertise à ces activités. La Fédération canadienne des municipalités aide les Africains à acquérir une connaissance de la décentralisation des pouvoirs publics et des mécanismes d'imputabilité nécessaires pour rendre le processus efficient et efficace dans le cadre du Programme de gouvernance locale en Afrique (PGLA). Le Centre parlementaire du Canada met en oeuvre le Programme Afrique-Canada de soutien aux parlements.

Des organisations africaines, notamment l'African Capacity Building Foundation, participent également intensivement à ce programme.

Par le truchement du Fonds canadien pour l'Afrique, le Canada fournit :

  • 28 millions de dollars pour aider les pays à acquérir les compétences et le savoir-faire de la fonction publique, ce qui inclut l'imputabilité financière et les politiques économiques.

  • 9 millions de dollars au Programme de renforcement parlementaire Afrique-Canada. Il permet aux parlementaires africains et canadiens de partager connaissance et pratiques exemplaires en matière de paix et de sécurité, ainsi que de débattre de surveillance parlementaire. Les priorités correspondent à l'égalité des sexes, à la lutte contre la corruption et aux problèmes de pauvreté. Les activités incluent un réseau de lutte contre la corruption, qui élabore des lignes directrices pour les pays membres. Le programme renforcera le rôle des parlementaires concernant la mise en oeuvre des initiatives du NEPAD.

  • 6 millions de dollars pour faciliter l'amélioration de la gouvernance locale. Avec les partenaires africains, il vise la mise au point de nouvelles approches pour combler des besoins communautaires de base, notamment l'accès à l'eau, les techniques sanitaires et les soins de santé, en haussant la participation de la collectivité au processus.

  • 2,5 millions de dollars au Fonds d'information sur le NEPAD pour aider les organismes bénévoles et communautaires africains à participer, tout comme le secteur privé et le grand public, à la mise en oeuvre concrète du NEPAD.

Haut de la page

Croissance économique

  • En janvier 2003, le Canada a ouvert ses marchés à l'ensemble des importations de tous les PMA (dont 34 en Afrique), à l'exception de certains produits agricoles soumis à la gestion des approvisionnements (volailles et oeufs). Cet accord a maintenant été prolongé jusqu'au 30 juin 2014. Entre 2002 et 2004, les importations par le Canada des pays africains les moins avancés dans leur développement ont augmenté à un taux annuel moyen de 11,7 %.

  • Le Canada a lancé récemment le Fonds d'investissement du Canada pour l'Afrique (FICA), une initiative conjointe des secteurs public et privé qui vise à fournir du capital de risque pour des investissements en Afrique qui génèrent une croissance économique. Le gouvernement du Canada investira jusqu'à 100 millions de dollars dans le Fonds, selon une formule de contribution équivalente de la part des autres investisseurs. Il s'agit d'encourager le secteur privé à s'investir en Afrique, en mettant l'accent sur les projets d'infrastructure et les petites et moyennes entreprises.

  • Pour accroître la capacité commerciale de l'Afrique, le Canada accorde 20 millions de dollars à des initiatives qui font la promotion des exportations au sein et à l'extérieur du continent, et qui renforcent le rôle des pays et des institutions de l'Afrique lors des négociations commerciales multilatérales.

  • Le soutien accordé par le Canada à la Banque africaine de développement aide des pays africains à mettre sur pied des projets et à mettre à profit les sources non utilisées d'aide financière pour des projets d'infrastructure. Tout comme la Banque, le Canada fournit 10 millions de dollars pour des projets viables d'un point de vue financier, ce qui inclut deux projets en cours de réalisation, l'oléoduc Kenya-Ouganda et le projet d'interconnexion des réseaux d'électricité du Bénin, du Togo et du Ghana.

Allégement de la dette

Depuis le Sommet d'Evian en 2003, le Canada a accordé 128 millions de dollars à la radiation de la dette de pays africains, annulant ainsi 100 % des créances dues par quatre pays africains. Quatre autres pays sont censés obtenir du Canada une remise de dette intégrale, une fois qu'ils auront terminé l'Initiative concernant la dette des pays pauvres très endettés (PPTE).

  • Au niveau bilatéral, le Canada a accordé plus de 595 millions de dollars à l'allégement de la dette de pays pauvres très endettés (PPTE) d'Afrique. Aux termes de l'Initiative canadienne à l'égard de la dette, qui a débuté en 1999, le Canada renoncera à plus de 1,1 milliard de dollars de créances dues au Canada par les PPTE. À ce jour, le Bénin, l'Éthiopie, le Ghana, Madagascar, le Rwanda, le Sénégal, la Tanzanie et la Zambie ont profité de cette Initiative.

  • Au niveau multilatéral, le Canada a accordé 346,4 millions de dollars au Fonds en fiducie pour les PPTE administré par la Banque mondiale. De plus, en février 2005, le Canada a engagé 172 millions de dollars (sur cinq ans) pour commencer la mise en oeuvre unilatérale de sa proposition faite aux donateurs d'acquitter 100 % des paiements au titre du service de la dette due par 56 pays à faible revenu à l'Association internationale de développement de la Banque mondiale et au Fonds africain de développement jusqu'en 2015. Le Canada a également invité tous les donateurs à accepter un allégement complémentaire des créances dues au FMI et à déterminer la meilleure façon de financer ce coût.

Santé

La pandémie du VIH/sida, le paludisme et les autres maladies transmissibles continuent à avoir des conséquences dévastatrices dans nombre de pays africains. Le Canada a effectué un certain nombre de contributions importantes pour faciliter la lutte contre ces maladies infectieuses, par le truchement d'une palette d'initiatives et d'institutions multilatérales.

  • En 2000, le Canada a annoncé que le budget qu'il accorde à la lutte contre le VIH/sida quadruplerait au cours des cinq prochaines années, soit sur un total de 270 millions de dollars. Le Canada a largement dépassé ces objectifs par voie d'investissements stratégiques qui dépassent aujourd'hui les 600 millions de dollars en dépenses consacrées au VIH/sida, ce qui inclut les contributions au Fonds mondial pour la lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme, aux programmes bilatéraux et aux investissements stratégiques clés dans la recherche et le développement sur les vaccins et les microbicides.

  • Le Fonds canadien pour l'Afrique a consacré 50 millions de dollars à la recherche d'un vaccin contre le VIH : 45 millions de dollars à l'Initiative internationale pour un vaccin contre le SIDA (IAVI) pour la mise au point de vaccins contre le VIH et 5 millions de dollars au Programme africain pour un vaccin contre le sida de l'OMS. De plus, le Canada a également effectué une contribution de 15 millions sur trois ans au Partenariat international pour des microbicides (IPM).

  • En 2001, le Canada a effectué une contribution initiale sur quatre ans de 160 millions de dollars au Fonds mondial pour la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (FMLSTP). En mai 2004, le Canada a annoncé une contribution supplémentaire de 70 millions de dollars. Plus récemment, le Canada a annoncé dans le budget de 2005 un ajout de 140 millions de dollars au financement accordé au FMLSTP.

  • Dans le budget de 2005, le Canada a annoncé qu'il accorderait 160 millions de dollars à l'Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI). Le Canada collabore avec la GAVI depuis sa création en 2000, et il a déjà fourni une contribution de 40 millions de dollars.

  • Présentement, le Canada est le principal donateur de l'Initiative 3 x 5 de l'Organisation mondiale de la santé, qui vise à établir et améliorer les normes cliniques et programmatiques à l'échelle mondiale disponibles, pour permettre à 3 millions de patients atteints du VIH/sida de pays en développement d'accéder aux antirétrovirus d'ici la fin 2005.

  • Au nombre des autres initiatives canadiennes dans le domaine de la santé figure un montant total de 162 millions de dollars pour l'Initiative mondiale pour l'éradication de la poliomyélite, ce qui inclut une contribution de 42 millions de dollars en janvier 2005. Pour assurer l'éradication de la poliomyélite à l'échelle mondiale, le Canada collabore avec l'UNICEF et l'OMS au soutien de l'Initiative mondiale d'éradication de la poliomyélite (IMEP) et depuis 1988, il est l'un des cinq premiers donateurs concernant l'Initiative. Grâce à l'intensification des programmes internationaux d'immunisation, le nombre de signalements de cas de poliomyélite a chuté de plus de 350 000 (chiffre estimé) à moins de 800 en 2003, la plupart de ces cas se situant en Afrique. L'objectif de l'IMEP consiste à éradiquer la poliomyélite dans le monde d'ici la fin 2008, grâce à des efforts comme une campagne d'immunisation de 80 millions d'enfants dans l'Afrique subsaharienne.

  • Le Canada a également récemment promulgué une loi dans le but de mettre en application la décision de 2003 des membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) concernant l'accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce et à la santé publique, de manière à permettre l'exportation de versions moins coûteuses de médicaments brevetés dans les pays en développement et les moins avancés. La Loi de l'engagement de Jean Chrétien envers l'Afrique permettra aux fabricants canadiens de fournir des médicaments à faible coût aux pays en développement. Cela fait du Canada l'un des premiers pays à prendre des mesures concrètes à cet égard.

De l'enseignement de base au comblement du fossé numérique

  • Le Canada double ses investissements dans l'éducation de base pour atteindre un chiffre de 100 millions de dollars par année en 2005, au profit des pays africains dotés de plans d'éducation bien conçus.

  • Le Canada accorde 35 millions de dollars à trois initiatives africaines qui accroissent l'utilisation et les avantages de la nouvelle technologie de l'information et des communications. La hausse de la connectivité aide les prestateurs de soins de santé à accéder à de l'information cruciale grâce à la technologie sans fil et l'amélioration de l'accès à la technologie de l'information et des communications accroît la compétitivité des petites et moyennes entreprises d'Afrique du Sud.

L'agriculture et l'eau

L'accès aux ressources hydriques à des fins agricoles, ainsi que pour les besoins des ménages, n'est toujours pas à la portée de tous les Africains. Le Canada collabore avec d'autres donateurs internationaux, ainsi que les institutions multilatérales clés, afin de faciliter une amélioration de l'accès à l'eau de la majorité des collectivités rurales ainsi que des citadins des villes africaines.

Parallèlement, les recherches axées sur les besoins agricoles de l'Afrique font l'objet d'une promotion dans les établissements de recherche du continent. De nombreux programmes ont été entrepris par le programme du Fonds canadien pour l'Afrique, et ils mettent l'accent sur le maintien des systèmes essentiels à la survie dans les domaines de l'agriculture, de l'environnement et de l'eau.

  • Le Canada investit 40 millions de dollars dans les recherches propres à l'Afrique du Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale. On axera les recherches sur les besoins des petits agriculteurs et des femmes productrices. Au nombre des innovations figurent de nouvelles variétés plus productives et nutritives de fèves et de pommes de terre et un gain de poids du tilapia, un poisson commun.

  • Grâce aux 30 millions de dollars en aide canadienne, un centre de biosciences pour l'agriculture est créé au Kenya, dans le but de mettre sur pied des capacités locales de recherche de pointe. Le soutien du Canada facilitera également la création d'un réseau de centres d'excellence en Afrique.

  • Le Canada s'est engagé financièrement pour un montant de 50 millions de dollars canadiens de 2002 à 2007, pour appuyer la gestion des ressources en eau dans le cadre du Partenariat mondial pour l'eau, du Mécanisme pour l'eau en Afrique, de la Banque africaine de développement et du Fonds de fiducie pour l'eau et l'assainissement de l'ONU-Habitat. Ce montant aidera les villes et collectivités africaines à promouvoir les investissements dans l'eau et l'assainissement, en ciblant particulièrement les très pauvres, dont les villes situées sur les rives du lac Victoria.

Pied de page

Date de modification :
2012-10-24