Affaires étrangères et Commerce international Canada
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Accord commercial Canada-UE

Ouvrir de nouveaux marchés en Europe

L’élimination des tarifs imposés par l'UE sur les exportations canadiennes de produits chimiques et de matières plastiques, qui sont en moyenne de 4,9. p. 100, profiterait directement aux exportateurs et aux travailleurs canadiens ainsi qu'à leurs familles.

Le renforcement des échanges commerciaux avec l'UE se traduirait par de bons emplois, la croissance et la prospérité à long terme pour les travailleurs canadiens.

L’élimination des obstacles tarifaires imposés par l'UE se traduirait par une augmentation des ventes de produits de la mer canadiens sur le marché lucratif de l'UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs.

Un meilleur accès au marché des services de l'UE, dont la valeur s'élève à 1,4 billion de dollars, profiterait aux entreprises et aux travailleurs de cet important secteur de l'économie canadienne.

Message du ministre

Transcription

Description : Message du ministre Fast sur un AECG
Emplacement : Ottawa
Durée : 2:28
Taille du fichier : 14,8 Mo
Autres formats : MP4 (16,6 Mo)

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Les emplois et la prospérité au Canada dépendent de nos activités commerciales avec les autres pays. En fait, les échanges commerciaux représentent plus de 60  p. 100 du revenu annuel du Canada (produit intérieur brut) et sont à l’origine d’un emploi sur cinq au pays. Le gouvernement du Canada est résolu à fournir aux entreprises, aux investisseurs et aux travailleurs canadiens les outils, l’accès et l’appui dont ils ont besoin pour réussir sur les marchés mondiaux.

En ce qui concerne les accords de libre-échange (ALE), il est important de distinguer la réalité de la fiction. Le gouvernement du Canada souhaite rétablir les faits afin que les Canadiens aient l’information juste et prennent des décisions éclairées quant aux bénéfices et à la prospérité que pourraient apporter à long terme les ALE aux entreprises du pays, ainsi qu’aux travailleurs canadiens et à leurs familles.

Mythe no 1 : Les accords de libre-échange menacent les services publics du Canada. Faits

Mythe no 2 : Les accords de libre-échange empêchent les gouvernements d’adopter des lois et des règlements relatifs à l’environnement, au travail, aux soins de santé et à la sécurité. Faits

Mythe no 3 : Les accords de libre-échange menacent le système public de soins de santé du Canada. Fait

Mythe no 4 : Les accords de libre-échange menacent les normes et les règlements en matière de qualité de l’eau et de services d’approvisionnement en eau. Faits

Mythe no 5 : Les accords de libre-échange minent les normes et les règlements canadiens en matière de protection de l’environnement. Faits

Mythe no 6 : Les accords de libre-échange pourraient forcer le Canada à exporter son eau. Faits

Mythe no 7 : Un accord commercial avec l’UE empêcherait le gouvernement du Canada de protéger les intérêts culturels du pays. Faits

Mythe no 8 : Les accords de libre-échange permettent aux entreprises et aux investisseurs étrangers de contester les lois et les règlements du Canada. Faits

Mythe no 9 : Un accord commercial avec l’UE entraînerait une hausse du coût des médicaments et des soins de santé. Faits

Mythe no 10 : Un accord commercial entre le Canada et l’UE empêcherait les administrations municipales canadiennes de s’approvisionner localement ou de recourir à des services locaux. Faits

Mythe no 11 : Le gouvernement du Canada négocie en secret l’accord de libre-échange avec l’UE.

Manufacturiers et Exportateurs du Canada
« La conclusion de l’AECG pourrait aider les fabricants et les exportateurs canadiens à diversifier leurs ventes dans de nouveaux marchés d’exportation, à accroître leur présence en Europe et à faire du Canada une destination plus attrayante pour les investissements dans le secteur de la fabrication. » – M. Jayson Myers, président et chef de la direction, Manufacturiers et Exportateurs du Canada

Fédération canadienne de l’entreprise indépendante
« Les PME sont depuis toujours en faveur d’ententes de libre-échange. Elles accueillent donc favorablement l’AECG puisqu’il leur permettra de tirer plus facilement avantage des occasions qu’offre l’énorme marché européen. Le fait que l’Accord réduira les formalités administratives et autres coûts qui constituent un important élément dissuasif pour les petites entreprises le rend encore plus attrayant. » – Mme Catherine Swift, présidente, Fédération canadienne de l’entreprise indépendante

Chambre de commerce du Canada
« La Chambre de commerce du Canada a toujours été en faveur d’un accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l’Union européenne. Un AECG bénéficiera à toutes les entreprises canadiennes, grandes ou petites, partout au Canada. Il assouplira les règles commerciales, réduira les obstacles techniques et appuiera sans équivoque le commerce et l’investissement ouverts et réglementés. » – M. Perrin Beatty, président et chef de la direction, Chambre de commerce du Canada

Alliance canadienne du commerce agroalimentaire
« Il est essentiel d’ouvrir le marché européen aux produits agricoles et alimentaires canadiens. Le Canada exporte la moitié de sa production agricole et alimentaire. Nous devons absolument continuer de trouver de nouvelles possibilités d’exportation pour nos excellents produits. » – Mme Kathleen Sullivan, directrice générale, Alliance canadienne du commerce agroalimentaire

Forum sur le commerce Canada-Europe
« Les négociations sur l’AECG surviennent à un moment crucial dans le contexte de la fragile reprise économique mondiale, alors que les entreprises canadiennes ont la nécessité impérieuse de diversifier et d’intensifier leurs échanges commerciaux et leurs investissements avec les grands marchés du monde. Pour continuer d’innover et demeurer concurrentielles et prospères, les entreprises qui font grandir notre économie savent qu’elles doivent chercher activement de nouveaux débouchés commerciaux et des possibilités d’investissement à l’étranger. L’Union européenne est riche en débouchés de cette nature. Un AECG ambitieux accroîtra l’accès au marché des ressources, des produits agricoles, des biens fabriqués et des services canadiens, stimulera l’investissement bilatéral et facilitera l’intégration du Canada dans les chaînes de valeur mondiales et transatlantiques. » – M. Roy MacLaren, président canadien du Forum sur le commerce Canada-Europe

Association canadienne des importateurs et exportateurs (I.E.Canada)
« I.E.Canada croit fermement que la libéralisation du commerce en général entraîne des retombées importantes pour l’économie canadienne. Un accord ambitieux et de grande envergure tel que l’AECG pourra éventuellement ouvrir de nouveaux marchés d’exportation aux entreprises canadiennes, leur procurer des avantages concurrentiels et accroître les possibilités d’emplois pour les Canadiens, tant au Canada qu’à l’étranger. » – Mme Joy Nott, présidente, Association canadienne des importateurs et exportateurs (I.E.Canada)

Clearwater
« Un accord commercial avec l’Union européenne assurerait aux entreprises de la côte Est des chances égales de prendre de l’expansion, de faire face à la concurrence et d’investir dans ce marché de façon à renforcer leur croissance et à en faire bénéficier les travailleurs […] Nous nous réjouissons des efforts du gouvernement pour renforcer les liens transatlantiques qui rendent nos économies plus solides. » – M. Ian Smith, chef de la direction, Clearwater

Développement économique et de l’Innovation
« Nos priorités sont la création d’emplois et la croissance de l’économie. Nous n’y parviendrons pas sans augmenter nos exportations, et c’est pourquoi nous félicitons le ministre Fast pour les efforts qu’il a déployés afin de nouer des liens avec le reste du monde et d’accroître les débouchés pour l’Ontario et les autres provinces, dans le but de créer des emplois et de renforcer les possibilités économiques qui s’offrent à nous. » – M. Brad Duguid, ministre du Développement économique et de l’Innovation de l’Ontario

Alliance Grain Traders Inc.
« Un accord commercial avec l’Union européenne donnerait aux PME l’occasion de prendre de l’expansion et de créer des emplois tout en diversifiant leurs exportations. » – M. Murad Al‑Katib, président du Conseil consultatif sur les PME du ministre du Commerce international, et président et chef de la direction d’Alliance Grain Traders Inc.

Chambre de commerce italienne au Canada – Section ouest
« Un accord commercial avec l’Union européenne conférera aux entreprises canadiennes un avantage concurrentiel. » – M. Celso Boscariol, président de la Chambre de commerce italienne au Canada – Section ouest

Fermes Cavendish
« Un nouvel accord avec les pays de l’Union européenne offrirait d’excellentes occasions, pour les exportateurs du Canada atlantique, d’exploiter de nouveaux marchés. » – Robert Irving, président des Fermes Cavendish

Greater Halifax Partnership
« Puisque le flux des échanges commerciaux se fait dans les deux sens, une grande partie du transport des marchandises se fera par l’intermédiaire du port de Halifax. Une certaine partie du fret pourrait aussi expédiée en avion, en cargo par exemple. […] Nous savons que chaque navire qui arrive au port crée quatre emplois à temps plein par année. Le secteur de la pêche pourrait aussi bénéficier de la réduction des droits de douane et de la capacité d’acheminer vers l’Europe une plus grande quantité de produits à meilleur prix. » – M. Fred Morley, vice-président exécutif et économiste en chef du Greater Halifax Partnership 

  • Composée de 27 États membres et forte de plus de 500 millions d’habitants, l’UE constitue le deuxième marché d’exportation de marchandises du Canada (après les États-Unis).

  • Selon les statistiques européennes, le Canada représente la troisième source de stocks d'investissement étranger direct (IED) de l'UE (2010). 

  • À la fin de 2011, le stock d’investissement direct du Canada dans l’UE s’élevait à plus de 172,5 milliards de dollars. 

  • En 2011, les exportations canadiennes de marchandises dans l’UE ont augmenté de 16,1 p. 100. Le commerce bilatéral de marchandises s’est élevé à 92,1 milliards de dollars, une hausse par rapport aux 82,4 milliards de dollars en 2010. 

  • Les principales exportations canadiennes de marchandises vers l’UE sont les pierres et les métaux précieux, les machines et les équipements, les combustibles minéraux et le pétrole, les minerais et les produits de l’aérospatiale.

  •  Les principales importations canadiennes de marchandises de l’UE sont les machines et les équipements, les combustibles minéraux et le pétrole, les produits pharmaceutiques, les véhicules, les machines et le matériel électrique et électronique. 

  • À la fin de 2011, les pays de l’UE considérés dans leur ensemble ont constitué le deuxième investisseur en importance du Canada (après les États-Unis), étant à l’origine de 26 p. 100 du stock d’investissement étranger direct au Canada.

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Date de modification :
2013-01-15