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Ouvrir de nouveaux marchés en Europe

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Pourquoi un accord commercial avec l'Union européenne serait avantageux pour le Canada

L'Union européenne est le plus grand marché unique et le plus important investisseur du monde

Canada et Europe : stimuler la création d'emplois, la croissance et la prospérité à long terme

La prospérité et le niveau de vie des Canadiens reposent sur le commerce. Il est crucial de chercher à l'extérieur de nos frontières des débouchés économiques qui aident à accroître les échanges et les investissements afin d'assurer la prospérité de tous les travailleurs canadiens. Depuis longtemps, le commerce constitue un puissant moteur de l'économie du Canada, et c'est d'autant plus vrai en cette période économique difficile.

Les emplois et la prospérité au Canada dépendent de nos activités commerciales avec les autres pays. En fait, les échanges commerciaux représentent plus de 60 p. 100 du revenu annuel du Canada (produit intérieur brut) et sont à l'origine d'un emploi sur cinq au pays. Le gouvernement du Canada est résolu à fournir aux entreprises, aux investisseurs et aux travailleurs canadiens les outils, l'accès et l'appui dont ils ont besoin pour réussir sur les marchés mondiaux.

Le Canada négocie actuellement avec l'Union européenne en vue de conclure un accord économique et commercial global (AECG). Cet accord éventuel est, de loin, l'initiative commerciale la plus ambitieuse du Canada : il pourrait engendrer encore plus d'avantages que l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Depuis l'entrée en vigueur de l'ALENA, 4,5 millions d'emplois ont été créés au Canada, et le revenu annuel du pays a augmenté de près de 1 billion de dollars.

Contribuer au revenu annuel du Canada en y injectant 12 milliards de dollars

Le marché de l'Union européenne – qui regroupe 500 millions d'habitants et dont l'activité écono-mique annuelle se chiffre à plus de 17 billions de dollars – offre d'importants débouchés aux entreprises et aux travailleurs canadiens. L'Union européenne est le plus vaste marché d'importation de marchandises du monde : il est 2,7 fois plus grand que celui des États-Unis. En fait, l'Union européenne constitue déjà le deuxième partenaire du Canada en matière de commerce et d'investissement, juste après les États-Unis. Les travailleurs canadiens de toutes les régions dans des secteurs tels que le poisson et les fruits de mer, les produits chimiques et les plastiques, la technologie, le bois et les produits du bois, la fabrication de pointe, le transport, l'agriculture et l'énergie renouvelable – pour n'en nommer que quelques-uns – retireront des bénéfices d'un accès accru au marché lucratif de l'Union européenne.

Une étude réalisée en collaboration avec l'Union européenne avant le lancement des négociations a montré qu'un accord ambitieux pourrait injecter 12 milliards de dollars par année dans le revenu du Canada et accroître les échanges bilatéraux de 20 p. 100. Cela équivaut à la création de 80 000 emplois ou à une hausse moyenne de 1 000 $ du revenu des familles canadiennes!

Un avantage concurrentiel pour les entreprises et les travailleurs

Le Canada pourrait être l'un des seuls pays développés à jouir d'un accès préférentiel auprès de plus de 800 millions de consommateurs dans les deux plus grandes économies mondiales, c'est-à-dire les États-Unis et l'Union européenne, ce qui pourrait engendrer des possibilités d'investissement et un avantage concurrentiel qui entraîneraient la création d'emplois, la croissance et la prospérité à long terme partout au Canada.

Les négociations commerciales avec l'Union européenne sont les plus transparentes et les plus axées sur la collaboration que le Canada n'ait jamais menées. Depuis le début, les provinces et les territoires y ont participé activement et de vastes consultations ont été tenues avec les administrations municipales ainsi que des intervenants de divers secteurs de l'ensemble du pays.

Le gouvernement fédéral ainsi que les gouvernements provinciaux et territoriaux ont reconnu les avantages qu'un accord pourrait procurer à toutes les régions du Canada, en déclarant dans un communiqué conjoint qu'en matière de négociations commerciales, « il n'existe actuellement aucune priorité plus grande pour le Canada que la négociation de l'Accord économique et commercial global entre le Canada et l'Union européenne ».

Ce que pensent les Canadiens d'un éventuel accord commercial avec l'Europe

«La conclusion d'un AECG pourrait aider les fabricants et les exportateurs canadiens à diversifier leurs ventes dans de nouveaux marchés d'exportation, à accroître leur présence en Europe et à faire du Canada une destination plus attrayante pour les investissements dans le secteur de la fabrication. »

Jayson Myers, président et chef de la direction,Manufacturiers et Exportateurs du Canada

« Les PME sont depuis toujours en faveur d'ententes de libre-échange. Elles accueillent donc favorablement l'AECG puisqu'il leur permettra de tirer plus facilement avantage des occasions qu'offre l'énorme marché européen. Le fait que l'Accord réduira les formalités administratives et autres coûts qui constituent un important élément dissuasif pour les petites entreprises le rend encore plus attrayant. »

Catherine Swift, présidente, Fédération canadienne de l'entreprise indépendante

« La Chambre de commerce du Canada a toujours été en faveur d'un AECG entre le Canada et l'Union européenne. Un AECG bénéficiera à toutes les entreprises canadiennes, grandes ou petites, partout au Canada. Il assouplira les règles commerciales, réduira les obstacles techniques et appuiera sans équivoque le commerce et l'investissement ouverts et réglementés. »

Perrin Beatty, président et chef de la direction, Chambre de commerce du Canada

« Un accord commercial entre le Canada et l'Union européenne est crucial pour élargir les marchés au profit de l'agriculture canadienne et des produits alimentaires canadiens. Le Canada exporte la moitié de sa production agroalimentaire. Nous devons absolument continuer de trouver de nouvelles possibilités d'exportation pour nos produits de grande qualité. »

Kathleen Sullivan, directrice générale, Alliance canadienne du commerce agroalimentaire


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Date de modification :
2013-01-07