Contenu supplémentaire
Avantages aux provinces et territoires
Avantages pour le Québec d’un éventuel accord commercial entre le Canada et l’Union européenne
Emplois, croissance et prospérité à long terme pour les travailleurs québécois
Un accord commercial ambitieux avec l’Union européenne (UE) aurait des retombées positives considérables au Canada, car il mènerait à une hausse de 20 p. 100 des échanges bilatéraux et à une augmentation de 12 milliards de dollars du revenu annuel du Canada (produit intérieur brut).
Cela se traduirait par une hausse de 1 000 dollars du revenu de la famille canadienne moyenne ou par la création de 80 000 emplois, ce qui reviendrait à ajouter à l’économie canadienne un nombre d’emplois égal au double du nombre d’emplois qu’on trouve actuellement dans les villes de Saguenay ou de Trois-Rivières.
Plusieurs des principaux secteurs de l’économie du Québec bénéficieraient d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE :
Agriculture
- Ce secteur emploie environ 57 000 personnes au Québec.
- Les produits agricoles constituent le troisième secteur d’exportation du Québec vers l’UE. De 2009 à 2011, les exportations de ce secteur se sont chiffrées en moyenne à 639,2 millions de dollars par année.
- Les principales exportations agricoles du Québec vers l’UE, notamment le sirop d’érable, les aliments préparés et les fruits en conserve, sont assujetties à des droits de douane élevés. Ces obstacles tarifaires importants seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
- L’élimination des obstacles tarifaires permettrait d'accroître les ventes de produits agricoles de calibre mondial du Québec sur le lucratif marché de l'Union européenne, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs québécois grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.
Aluminium
- Ce secteur emploie plus de 9 000 personnes au Québec.
- De 2009 à 2011, les exportations d’aluminium du Québec vers l’UE se sont chiffrées en moyenne à 522,5 millions de dollars par année, ce qui représentait plus de 90 p. 100 des exportations canadiennes d’aluminium vers l’UE, dont la majeure partie sont assujetties à des droits de douane.
- L’UE impose des droits allant jusqu’à 10 p. 100 dans ce secteur, y compris des droits de 3 à 6 p. 100 sur l’aluminium corroyé. Ces obstacles tarifaires seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
- L’élimination des obstacles tarifaires se traduirait par une augmentation des ventes de produits d’aluminium de calibre mondial du Québec sur le lucratif marché de l’UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs québécois grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.
Produits chimiques et matières plastiques
- Ce secteur emploie près de 90 000 personnes au Québec.
- De 2009 à 2011, les exportations de produits chimiques et de matières plastiques du Québec vers l’UE se sont chiffrées en moyenne à 270,9 millions de dollars par année.
- L’UE impose actuellement des droits de douane moyens de 4,9 p. 100 sur les exportations canadiennes de produits chimiques et de matières plastiques. Ces obstacles tarifaires seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
- L’élimination des obstacles tarifaires permettrait d'accroître les ventes de produits chimiques et de matières plastiques de calibre mondial du Québec sur le lucratif marché de l’UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs québécois grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.
Bois et produits du bois
- Ce secteur emploie près de 40 000 personnes au Québec.
- De 2009 à 2011, les exportations de bois et de produits du bois du Québec vers l’UE se sont chiffrées en moyenne à 59,6 millions de dollars par année.
- L’UE impose actuellement des droits moyens de 2,2 p 100 sur les exportations canadiennes de bois et de produits du bois, certains droits atteignant même 10 p. 100. Ces obstacles tarifaires seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
- L’élimination des obstacles tarifaires permettrait d'accroître les ventes de bois et de produits du bois de calibre mondial du Québec sur le lucratif marché de l’UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs québécois grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.
Produits de la mer
- Ce secteur emploie plus de 1 700 personnes au Québec.
- Les produits de la mer constituent un important secteur de l’économie du Québec. De 2009 à 2011, les exportations de produits de la mer du Québec vers l’UE se sont chiffrées en moyenne à 17,8 millions de dollars par année.
- L’UE constitue le plus important marché du monde pour les produits de la mer. De 2009 à 2011, les importations de produits de la mer de l’UE en provenance du monde entier ont atteint en moyenne 25 milliards de dollars par année.
- L’UE impose actuellement des droits de douane moyens de 11 p. 100 sur les exportations canadiennes de produits de la mer, et certains atteignent même 25 p. 100. Ces obstacles tarifaires importants seraient éliminés dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE.
- L’élimination des obstacles tarifaires permettrait d'accroître les ventes de produits de la mer de calibre mondial du Québec sur le lucratif marché de l’UE, lequel compte quelque 500 millions de consommateurs. Cela profiterait directement aux travailleurs québécois grâce à la création d’emplois, à la hausse des salaires et à une prospérité accrue à long terme.
Services
- Dans l’ensemble, le secteur des services emploie quelque 2,7 millions de personnes au Québec.
- Le secteur des services occupe une place très importante dans l’économie québécoise, représentant 71 p. 100 du PIB total de la province en 2010.
- En 2010, la valeur des importations de services de l’UE s’élevait à 1,4 billion de dollars.
- Les obstacles au commerce de l’UE visant les services canadiens comprennent à l’heure actuelle les exigences relatives à la citoyenneté et à la résidence, l’absence de règles régissant l’entrée temporaire et les restrictions touchant la propriété et l’investissement. Ces obstacles au commerce seraient réduits dans le cadre d’un accord commercial ambitieux entre le Canada et l’UE, ce qui profiterait directement aux entreprises et aux travailleurs de cet important secteur de l’économie québécoise.
Investissements
- Les investissements directs des entreprises canadiennes dans la zone de l’UE se chiffraient à près de 173 milliards de dollars en 2011, ce qui représentait plus de 25 p. 100 de l’ensemble des investissements directs du Canada à l’étranger. La même année, les investissements directs d’entreprises européennes au Canada atteignaient près de 161 milliards de dollars, soit plus de 26 p. 100 de l’investissement étranger total au Canada.
- Les entreprises québécoises ont à l’heure actuelle des investissements importants dans divers secteurs industriels de l’UE, dont les transports, l’aérospatiale, les télécommunications, le papier, les services d’ingénierie et les services aux entreprises.
- L’adoption de règles prévisibles en matière d’investissement et l’accès garanti aux marchés de l’UE permettront d’uniformiser les règles du jeu pour les investisseurs et les entreprises du Québec, et de réduire les risques rattachés aux investissements à l’étranger. Cela aura pour effet d’accroître les flux d’investissements bilatéraux, contribuant ainsi à la création d’emplois et à la prospérité à long terme des travailleurs du Québec.
Marchés publics
- Les travailleurs du Québec et des autres régions du Canada qui sont employés dans des secteurs comme l’ingénierie, l’architecture et la technologie seraient avantagés par un accès élargi aux marchés publics de l’UE, dont la valeur est estimée à 2,4 billions de dollars.
- Un accès élargi au plus vaste marché public du monde profiterait à des secteurs qui revêtent une grande importance pour l’économie du Québec, bénéficiant ainsi aux travailleurs et à leurs familles.