Accord de libre-échange Canada-Corée (ALECC)

Les avantages pour les provinces et les territoires

Le gouvernement du Canada consacre tous ses efforts à la création d’emplois et d’opportunités pour les Canadiens de toutes les régions du pays.

Notre prospérité à long terme repose sur notre capacité de tirer profit des occasions économiques sur les marchés émergents. Le plus récent discours du Trône s’est engagé à accroître les échanges commerciaux en Asie afin que puissent en profiter les travailleurs, les entreprises et les industries dans tout le Canada. L’Accord de libre-échange Canada-Corée (ALECC) est à la hauteur de cet engagement.

Le 22 septembre 2014, le premier ministre Stephen Harper et la présidente de la Corée de Sud, Mme Park Guen-hye, ont assisté à la signature de l’ALECC par le ministre Fast et son homologue coréen, le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Énergie, M. Yoon Sang-jick. L’ALECC est entré en vigueur le 1er janvier 2015 à la suite de la prompte ratification de l’Accord par les deux parties. Conformément avec la volonté des parties prenantes pour l'entrée en vigueur rapide de l’ALECC, le calendrier de la mise en œuvre de l'accord représente le plus rapide ayant été réalisé pour un accord de libre-échange par le Canada. L'accord est passé de la signature à l'entrée en vigueur en un peu plus de trois mois.

Cette réalisation de première importance constitue le premier accord de libre-échange du Canada en Asie-Pacifique et offre un nouvel accès aux entreprises et travailleurs canadiens en Corée du Sud, la 4e économie de l’Asie, avec un PIB annuel de 1,3 billion de dollars et une population de 50 millions d’habitants.

L’Accord de libre-échange Canada-Corée créera des milliers d’emplois pour les travailleurs canadiens en haussant les exportations canadiennes vers la Corée du Sud de 32 p. 100 et en injectant 1,7 milliard de dollars dans l’économie du Canada. Il met les entreprises canadiennes sur un pied d’égalité avec leurs concurrents provenant d’autres partenaires commerciaux de la Corée du Sud, dont les États-Unis,  l’Union européenne, et l’Australie, qui ont déjà mis en œuvre des accords de libre-échange avec la Corée du Sud. Environ  90 p. 100 des exportations actuelles du Canada vers la Corée du Sud sont maintenant exemptes de droits de douane, et tout le reste sauf une petite fraction  du reste sera exempté de droits de douane avec le temps. L’Accord est avantageux pour les travailleurs canadiens de toutes les régions du pays en accroissant les ventes et les exportations, et en donnant aux consommateurs plus de choix et des prix plus bas.

Alors que la Corée du Sud est un acteur économique important en lui-même et un marché clé pour le Canada,  ce pays constitue aussi pour les entreprises et les travailleurs canadiens une porte d’entrée vers toute la dynamique région de l’Asie-Pacifique. Par conséquent, les entreprises canadiennes peuvent mieux tirer profit des avantages qu’offre la Corée du Sud en tant que tremplin stratégique pour accroître leur présence dans toute l’Asie-Pacifique et dans les chaînes d’approvisionnement régionales et globales.

Il est clair qu’occuper une place avantageuse dans cette région est essentiel pour la prospérité économique à long terme du Canada.

Après plus de 50 ans de relations diplomatiques entre le Canada et la Corée du Sud, un accord de libre-échange constituait l’étape naturelle suivante de ces relations dynamiques entre deux pays déterminés à promouvoir la croissance économique et le développement par l’entremise du libre-échange.