Secteur des services d’infrastructure et des matériaux de construction


Si vous menez des activités dans le secteur canadien des services d’infrastructure et des matériaux de construction, les accords de libre-échange (ALE) et les accords sur la promotion et la protection des investissements étrangers (APIE) du Canada créent des occasions d’affaires pour les entreprises comme la vôtre. Ce secteur est composé de cabinets de génie-conseil, de bureaux d’architectes, d’entreprises de construction et d’un vaste éventail de sociétés se spécialisant dans les produits du bâtiment écologique et dans les technologies éconergétiques. Avec une activité d’une valeur de 124 milliards de dollars, ce secteur représente 8 p. 100 du produit intérieur brut (PIB) du Canada et emploie plus de 1 million de Canadiens. En 2011, le Canada a exporté pour plus de 4,3 milliards de dollars de produits et de services d’infrastructure.

Les économies à croissance rapide d’Asie, d’Amérique latine et d’Afrique ont fait l’objet d’un certain nombre de missions commerciales qu’a dirigées le ministre du Commerce international et ministre de la porte d’entrée de l’Asie-Pacifique, l’honorable Ed Fast. Les participants aux missions commerciales n’ont pas manqué de constater les besoins en infrastructure de ces pays. En janvier 2013, le ministre Fast a dirigé une mission commerciale fructueuse en Afrique subsaharienne, une région qui connaît une croissance rapide; la mission a essentiellement porté sur le secteur de l’infrastructure. Peu de temps avant, en novembre 2012, la ministre d’État des Affaires étrangères (Amériques et Affaires consulaires), l’honorable Diane Ablonczy , au nom du ministre Fast, a dirigé une mission commerciale au Panama, au Pérou et en Colombie portant exclusivement sur l’infrastructure, en vue de mettre de l’avant les nombreux débouchés qu’offrent ces pays d’Amérique latine.

Plusieurs grands projets d’infrastructure nécessitent des investissements considérables, souvent de la part des gouvernements, et offrent des occasions très intéressantes pour les fournisseurs de biens et services. Les accords commerciaux conclus entre gouvernements, comme les ALE et les APIE, permettent aux entreprises canadiennes de rivaliser dans le cadre de ce genre de projets d’infrastructure.

Par exemple :

  • L’Accord de libre-échange Canada-Pérou  (mis en œuvre en août 2009) va plus loin que l’APIE conclu par les deux pays et protège davantage les intérêts des investisseurs canadiens en prévoyant un arbitrage international contraignant en vue de régler les différends. Cet accord de libre-échange resserre des liens bien établis et de plus en plus importants en matière de commerce et d’investissement; d’ailleurs, à l’heure actuelle, le Canada constitue l’un des principaux investisseurs étrangers au Pérou.
  • L’Accord de libre-échange Canada-Colombie  (en vigueur depuis août 2011) protège les intérêts des entreprises canadiennes menant des activités ou effectuant des investissements liés aux secteurs des routes, des ports, des aéroports et des réseaux urbains de transport en commun, et ce, grâce à des droits et des obligations réciproques et ayant force obligatoire, notamment un arbitrage contraignant pour le règlement des différends.
  • Le Canada et la Jordanie ont un accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers (en vigueur depuis décembre 2009), qui prévoit des droits et des obligations réciproques et ayant force obligatoire, notamment un arbitrage contraignant pour le règlement des différends, dans le cadre de la conduite d’activités liées aux routes, aux ports, aux aéroports et aux réseaux urbains de transport en commun de la Jordanie.
  • L’Accord de libre-échange entre le Canada et le Chili (en vigueur depuis septembre 1997) offre aux entreprises canadiennes un avantage concurrentiel sur l’un des marchés les plus importants d’Amérique du Sud, mais aussi l’un de ceux qui affichent l’une des croissances les plus rapides. Des projets de plus de 60 milliards de dollars américains sont en cours au Chili et l’adoption par celui-ci d’un programme de concessions axé sur le modèle « construction, exploitation et transfert » permet la participation active du secteur privé.
  • Le Canada a conclu et adopté des APIE avec plus de 30 pays et il mène actuellement des négociations avec de nombreux autres pays. De nombreux ALE du Canada visent aussi les investissements, notamment ceux avec le Pérou, la Colombie et le Chili mentionnés ci-dessus.

Pour obtenir de plus amples renseignements concernant les nouvelles occasions d’affaires à l’étranger et la façon dont les ALE et les APIE du Canada peuvent aider votre entreprise dans un marché en particulier, veuillez communiquer avec un délégué commercial ou consulter le site Web du Service des délégués commerciaux. Vous pouvez également consulter notre base de données sur les projets internationaux dans le secteur des infrastructures.