Secteur de l’exploitation minière


Si vous menez des activités dans le secteur canadien de l’exploitation minière, les accords de libre-échange (ALE) et les accords sur la promotion et la protection des investissements étrangers (APIE) du Canada créent des occasions d’affaires pour les entreprises comme la vôtre.

L’industrie minière canadienne représente l’un des secteurs les plus anciens, les plus productifs et les plus rentables du pays. C’est un secteur où le savoir, la technologie, l’expertise et le rôle prépondérant des entreprises du Canada jouent un rôle important à l’échelle internationale, sans compter des retombées considérables sur le plan national.

En 2011, la valeur des actifs miniers canadiens à l’étranger (AMCE) a atteint 146,7 milliards de dollars, et plus de 1 000 sociétés canadiennes d’exploration et d’exploitation minière étaient présentes dans plus de 100 pays. Cette même année, le Mexique (20 milliards de dollars), le Chili (19 milliards de dollars), les États-Unis (17 milliards de dollars), l’Argentine (11 milliards de dollars) et la Zambie (6 milliards de dollars) figuraient au palmarès des États affichant les plus importants volumes d’AMCE.

À l’échelle nationale, en 2011, l’industrie de l’exploitation minière représentait 6 p. 100 du produit intérieur brut (PIB) et les exportations dans ce secteur s’élevaient à plus de 43 milliards de dollars. Les économies émergentes constituent à l’heure actuelle des destinations importantes pour les produits minéraux canadiens. En effet, en 2011, la Chine a reçu 9,5 p. 100 des exportations canadiennes de produits minéraux, estimées à près de 4,1 milliards de dollars, ce qui représente une hausse par rapport aux 5,5 p. 100 enregistrés en 2000. Les exportations à destination du Brésil, évaluées à 1,4 milliard de dollars en 2011, ont plus que quadruplé depuis 2000. Par ailleurs, les exportations de produits minéraux à destination d’autres économies émergentes, comme l’Indonésie, l’Inde et la Russie, étaient plus de cinq fois supérieures à celles affichées en 2000.

C’est la raison pour laquelle le gouvernement du Canada veille à ce que les besoins des entreprises de ce secteur soient pris en compte dans les accords commerciaux bilatéraux, comme les ALE et les APIE, qu’il signe avec d’autres gouvernements.

Par exemple :

  • L’Accord de libre-échange Canada-Pérou (mis en œuvre en août 2009) prévoit la suppression des droits de douane (qui pouvaient atteindre 12 p. 100) sur l’équipement canadien des secteurs du pétrole, du gaz et de l’exploitation minière. Le Pérou compte les plus importantes réserves de zinc, de plomb, d’argent et d’or d’Amérique latine et a donc besoin d’un vaste éventail d’équipement d’exploration minière (fleurets, concasseurs, trépans et véhicules spécialisés) ainsi que de services d’ingénierie, de géophysique et de métallurgie.
  • L’Accord de libre-échange Canada-Colombie (mis en œuvre en août 2011) prévoit la suppression des droits de douane sur la plupart des exportations canadiennes de services et d’équipement dans le secteur de l’exploration et de l’exploitation minière ainsi que du pétrole et du gaz. La Colombie affiche une forte demande de services en ingénierie, géophysique et cartographie. L’Accord facilite également l’accès aux travailleurs étrangers temporaires.
  • Depuis l’entrée en vigueur de l’Accord de libre-échange entre le Canada et le Chili en 1997, le Canada et le Chili ont tissé des liens commerciaux étroits et de plus en plus importants qui reposent sur des investissements considérables et diversifiés ainsi que sur des échanges dynamiques. Les résultats parlent d’eux-mêmes. En 2011, le commerce bilatéral des marchandises a plus que triplé et s’est chiffré à 2,7 milliards de dollars. Au cours des 15 dernières années, les exportations canadiennes de produits minéraux à destination du Chili ont augmenté de 377,9 p. 100. Le Canada constitue à l’heure actuelle le plus grand investisseur dans le secteur chilien de l’exploitation minière. L’équipement et les machines en provenance du Canada peuvent entrer au Chili en franchise de droits si ces derniers sont conformes aux règles prévues par l’ALE. Les sociétés d’exploitation minière tout comme celles d’équipement connexe, telle que Finning South America, ont indiqué que l’Accord de libre-échange les avait aidées à accroître leur présence au Chili.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur les nouvelles occasions d’affaires à l’étranger et sur la manière dont les ALE et les APIE du Canada peuvent aider votre entreprise dans un marché en particulier, veuillez communiquer avec un délégué commercial ou consulter le site Web du Service des délégués commerciaux.