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Contexte : Engagements du Canada à l’égard du financement de la lutte contre les changements climatiques

Contexte mondial et contribution du Canada de 2015

Les changements climatiques constituent l’un des plus grands défis auxquels l’humanité doit faire face aujourd’hui. Ils touchent tous les pays et ont déjà des effets dévastateurs sur les populations, les écosystèmes et les économies. En 2015, le Canada et 194 autres pays ont adopté l'Accord de Paris, dont l’objectif est de renforcer la réponse mondiale aux changements climatiques. L’Accord de Paris comprend un engagement des pays développés à prendre l’initiative de mobiliser des fonds pour l’action climatique en faveur des pays en développement. Il affirme également l’engagement collectif des pays développés à mobiliser conjointement 100 milliards de dollars américains par an d’ici 2020 pour le financement de la lutte contre les changements climatiques, en provenance de diverses sources, notamment publiques et privées.

À l’appui de cet engagement, le Canada fournit 2,65 milliards de dollars sur cinq ans pour aider les pays en développement à passer à des économies à faibles émissions de carbone et résilientes aux changements climatiques. Les objectifs de ce financement comprennent la réduction significative des émissions de gaz à effet de serre, le soutien des mesures d’adaptation et la mobilisation de nouveaux capitaux du secteur privé pour l’action climatique mondiale. Le financement climatique du Canada soutient des solutions telles que les technologies propres et les énergies renouvelables, l’agriculture adaptée au climat, la gestion des bassins hydrographiques et les activités liées à la résilience aux changements climatiques. Le site web de la participation du Canada au financement international de la lutte contre les changements climatiques fournit des détails supplémentaires sur notre approche et les initiatives soutenues à ce jour.

L’engagement du Canada en matière de financement du climat reflète le fait que les pays en développement et les personnes les plus vulnérables dans ces pays sont les plus touchés par les changements climatiques et les moins à même d’en affronter les conséquences. C’est particulièrement le cas pour les femmes et les filles. Les changements climatiques pourraient annuler en grande partie les progrès réalisés en matière de développement et empêcher le monde d’atteindre les Objectifs de développement durable des Nations Unies.

Le financement climatique international du Canada fait partie de l’enveloppe de l’aide internationale et est conforme à l’accent mis par la Politique d’aide internationale féministe du Canada sur l’égalité des genres et le renforcement du pouvoir des femmes et des filles. La Politique identifie l’environnement et l’action pour le climat comme un champ d’action spécifique. Conscient que les femmes et les filles sont affectées de manière particulière par les effets dévastateurs des changements climatiques, le Canada :

La Loi sur la responsabilité en matière d’aide au développement officielle régit l’aide internationale du Canada. Cette loi garantit que toute l’aide publique au développement du Canada est axée sur la réduction de la pauvreté et qu’elle est conforme aux principes d’efficacité de l’aide et aux valeurs canadiennes. Cela signifie que les programmes doivent contribuer à la réduction de la pauvreté, tenir compte des points de vue des pauvres et être conformes aux normes internationales en matière de droits de la personne.

Contexte actuel de l’action climatique

La pandémie mondiale de COVID-19 a déjà une incidence sur l’environnement actuel de l’action climatique, notamment le report de la 26e Conférence des Parties (COP26) à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. La pandémie pourrait également influer sur les futures dépenses en matière d’action climatique pour les années à venir. Il existe un consensus croissant sur la nécessité de « reconstruire en mieux ».

La reprise après la pandémie sera probablement un processus lent et difficile pour la plupart des pays, et en particulier pour les pays en développement à faible revenu. Alors que nous faisons face à cette crise au niveau mondial et national, une liste croissante d’acteurs reconnaît que la pandémie et les crises environnementales doivent être abordées simultanément, et que les réponses à une crise pourraient créer une plus grande résilience pour les communautés qui cherchent à s’adapter à l’autre.

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