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La participation du Canada au sommet du G20 de 2019

Les sommets des dirigeants

Un forum mondial de premier plan

Le Groupe des 20 (G20) est le principal forum de coopération économique international entre ses membres, les principales économies mondiales, qui représentent tous les continents habités, 85 % de la production économique mondiale, deux tiers de la population mondiale et 75 % du commerce international. Le Sommet du G20 est la reconnaissance que la prospérité mondiale est interdépendante et que nos possibilités et nos défis économiques sont interreliés.

Le G20 comprend l’Union européenne ainsi que les 19 pays suivants : l’Afrique du Sud, l’Allemagne, l’Arabie saoudite, l’Argentine, l’Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, la Corée du Sud, les États-Unis, la France, l’Inde, l’Indonésie, l’Italie, le Japon, le Mexique, le Royaume-Uni, la Russie et la Turquie. Les pays accueillent à tour de rôle le Sommet, ce qui offre des possibilités de discussions, en dehors du contexte habituel de négociations, et de dialogue sur les questions qui toucheront l’élaboration des politiques dans un avenir proche, notamment sur les questions liées à d’autres forums tels que l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

L’élaboration des politiques du G20 est enrichie par la participation des principales organisations internationales (la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, l’Organisation internationale du travail, l’Organisation mondiale du commerce, les Nations Unies, etc.), qui sont régulièrement invitées aux réunions du G20; des pays invités qui sont invités à la discrétion de la présidence; et des groupes de mobilisation composés de différents secteurs de la société civile.

L’origine

Le G20 a été créé lors d’une réunion des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales du G7 en 1999 en réponse à la crise financière asiatique de la fin des années 1990. À l’origine, il avait pour but de réunir les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales des économies avancées et émergentes afin de soutenir la stabilité des marchés financiers et de promouvoir la coopération économique.

En 2008, dans le contexte de la crise financière mondiale, le monde, et plus particulièrement le Canada, voyait la nécessité d’établir un nouveau consensus au plus haut niveau politique. La première réunion des dirigeants du G20 a eu lieu en novembre 2008, à Washington, immédiatement après le début de la crise financière mondiale. Lors de cette réunion, les dirigeants se sont entendus sur un plan d’action pour stabiliser l’économie mondiale et prévenir les crises futures. Les dirigeants se sont rencontrés une deuxième fois à Londres, au Royaume-Uni, en avril 2009, où ils ont annoncé un investissement historique de 1,1 mille milliards de dollars américains pour rétablir le crédit, la croissance et l’emploi dans l’économie mondiale.

Dans le prolongement des mesures prises à Londres, les dirigeants du G20 se sont réunis pour la troisième fois cette même année à Pittsburgh, en Pennsylvanie. Ce sommet a fait du G20 le principal forum de coopération économique internationale entre ses participants.

La participation des dirigeants aux sommets du G20 offre un nouveau cadre pour le dialogue entre les économies avancées et émergentes, et élargit l’éventail des questions économiques à plus long terme à prendre en considération. Aujourd’hui, les enjeux qui pourraient affecter la stabilité et la croissance, tels que le climat, les défis majeurs en santé, la capacité excédentaire de production de l’acier et le commerce électronique font également l’objet de discussions.

Le fonctionnement du G20

La présidence du G20 est assurée à tour de rôle chaque année par ses membres. Les pays hôtes sont responsables de l’organisation des sommets des dirigeants ainsi que de la série de réunions préparatoires qui font progresser les initiatives du G20 tout au long de l’année.

Le processus de travail du G20 change d’année en année. Les réunions ministérielles, les groupes de travail et les autres groupes d’experts sont ajoutés ou supprimés par la présidence. Cela dépend des domaines prioritaires que l’hôte souhaite présenter pour compléter ou ajuster le programme.

Le G20 n’a pas de secrétariat permanent et la préparation du Sommet est en grande partie assurée par les représentants personnels des dirigeants du G20, appelés les sherpas. Avec les ministres des Finances et leurs sous-ministres, les sherpas sont des caractéristiques récurrentes des sommets. Ils entretiennent des liens entre eux tout au long de l’année afin de discuter des points à l’ordre du jour du Sommet et de coordonner les travaux du G20. Les travaux du G20 se terminent chaque cycle par un communiqué exprimant les engagements et la vision des membres pour l’avenir. Les recommandations et les produits livrables choisis par les ministres et d’autres volets de travail parviendront également aux sherpas et aux sous-ministres des Finances en vue d’être intégrés dans le communiqué aux fins d’approbation des dirigeants.

Le sherpa du Canada pour le Sommet du G20 à Osaka en 2019 est Jonathan Fried.

Le processus de travail

Il s’agit d’un certain nombre de volets de travail clés, ou les « pistes », qui soutiennent la préparation annuelle du Sommet des dirigeants du G20 chaque année. Chacun de ces processus repose sur des sujets et des thèmes clés sur lesquels la présidence décide chaque année de mettre l’accent et est géré par les ministres concernés ou leurs experts. Des réunions connexes ont lieu afin de fournir une expertise et des recommandations précises et de réaliser des produits livrables pour les ministres, dont certains parviendront finalement aux dirigeants par l’intermédiaire de leurs représentants personnels (les sherpas). En s’appuyant sur les origines du G20, les dirigeants sont également tenus au courant par les réunions des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales, qui sont assistés par leurs sous-ministres.

Les pistes et les volets de travail ministériels

Des groupes de travail et des groupes d’experts sont mis sur pied lorsque le besoin se fait sentir afin d’appuyer les travaux des dirigeants, des ministres des Finances, des gouverneurs des banques centrales et des autres ministères. Ces groupes sont généralement coprésidés par une économie avancée et une économie émergente.

Voici certains des groupes de travail et des groupes d’experts en 2019 :

Les ministres de l’agriculture (appuyés par les sous-ministres de l’agriculture)

Le Canada appuie les priorités du Japon pour le volet agricole du G20 qui sont nécessaires pour l’innovation en vue d’assurer la durabilité du secteur agroalimentaire, les chaînes de valeur agroalimentaires nationales, ainsi que la collaboration et l’échange de connaissances afin de faire face aux enjeux mondiaux. Il s’agit notamment d’atteindre les objectifs du développement durable. Le Canada continue de défendre son point de vue sur l’insécurité alimentaire mondiale et de faciliter le commerce agroalimentaire fondé sur des règles qui permettraient aux agriculteurs d’obtenir de meilleurs revenus. Le Canada met l’accent sur le rôle des agriculteurs dans les processus d’innovation agricole, et plus particulièrement sur le potentiel transformateur des agricultrices. Le Canada appuie les efforts visant à amorcer un dialogue efficace sur d’autres questions d’intérêt pour le secteur mondial de l’agriculture et de l’agroalimentaire, notamment les nouvelles technologies, la réduction des pertes et des déchets alimentaires, etc. Vous pouvez voir les résultats de cette réunion sur la page du G20 de Niigata de la réunion des ministres de l’Agriculture (en anglais seulement).

Le Groupe de travail sur la lutte contre la corruption (relevant des sherpas)

La corruption est inscrite au programme des dirigeants du G20 depuis 2009. Le Groupe de travail sur la lutte contre la corruption du G20 a été créé en 2010. La mise en œuvre efficace de la Convention des Nations Unies demeure l’une des priorités pour tous les membres du G20. Au moyen de l’adoption d’un nouveau Plan d’action du G20 sur la lutte contre la corruption, d’une durée de trois ans, le Canada commencera à travailler avec les organisations internationales et les autres membres du G20 pour mieux comprendre la relation entre la corruption et le genre.

Le Groupe de travail sur la durabilité climatique (GTDC)

Le Groupe de travail sur la durabilité climatique (GTDC) fait la promotion de l’action pour le climat et du développement durable par les pays du G20 en partageant les pratiques exemplaires et les leçons retenues.

Le Canada a joué un rôle actif à titre de coprésident du GTDC sous la présidence de l’Argentine en 2018. Dans ce rôle, le Canada a également fait valoir l’importance de l’intégration d’une perspective sexospécifique dans les mesures prises à l’égard du changement climatique.

Sous la présidence du Japon de 2019, le Canada continuera à jouer un rôle de premier plan pour faire en sorte que le G20 reste un forum actif pour l’action pour le climat. Cette année, le GTDC devrait contribuer à la toute première réunion ministérielle conjointe du G20 sur les transitions énergétiques et l’environnement mondial pour une croissance durable. Le GTDC aidera à faire progresser le programme de travail sur l’adaptation (2018-2019) adopté en Argentine.

La réunion des hauts fonctionnaires de l’environnement (relevant des ministres mondiaux de l’environnement)

Le Japon vise à faire progresser les efforts internationaux en matière d’écoefficacité et de déchets marins, notamment le plastique, par l’entremise d’une nouvelle réunion des hauts fonctionnaires de l’environnement dans le cadre de la réunion ministérielle conjointe. Le Canada a l’intention de continuer à travailler avec le Japon et les membres du G20 pour faire progresser les efforts mondiaux de lutte contre la pollution plastique et les déchets marins et pour aider à tirer parti de la Charte sur les plastiques dans les océans, dont la majorité des pays ont convenu lors du Sommet des dirigeants du G7 en juin 2018.

Le Groupe de travail sur le développement (relevant des sherpas)

Le programme de développement de la présidence du Japon continuera de positionner le G20 en tant qu’intervenant engagé et clé à l’appui du Programme de développement durable à l’horizon 2030. En s’appuyant sur les initiatives passées du G20, les priorités du Japon comprennent la promotion d’une compréhension commune des infrastructures de qualité afin d’améliorer la connectivité internationale et de renforcer le capital humain en soutenant une éducation inclusive et résiliente.

Ces priorités de développement offrent des liens solides et des possibilités de faire avancer les engagements du Canada à aider les plus pauvres et les plus vulnérables, à promouvoir l’égalité des genres et le renforcement du pouvoir des femmes, et à mettre en œuvre les objectifs du développement durable. En collaboration avec d’autres membres du G20, le Canada appuiera le Japon dans l’élaboration d’un rapport sur les progrès réalisés à ce jour par le G20 dans la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030, ainsi que d’un rapport redditionnel triennal exhaustif sur les réalisations du G20 en matière de développement depuis le Sommet du G20 à Hangzhou en 2016.

Les ministres de l’économie numérique (appuyés par le Groupe de réflexion sur l’économie numérique)

En s’appuyant sur la feuille de route pour la numérisation du G20 de 2017 en Allemagne, la déclaration de Salta de 2018 a mis l’accent sur l’action collective sur l’économie numérique, y compris les gouvernements numériques, les compétences pour l’avenir du travail, l’infrastructure numérique et l’inclusion, et la fracture numérique entre les genres. En 2019, le Japon mettra l’accent sur la Société 5.0 et sur la façon dont la numérisation peut relever les défis sociétaux tout en travaillant à la réalisation des objectifs du développement durable.

Le Canada continue de mettre l’accent sur les personnes dans l’économie numérique, comme l’indique le Plan pour l’innovation et les compétences, et sur les thèmes clés de notre présidence du G7 de 2018. Au G20 cette année, le Canada fera la promotion du développement des compétences numériques, de l’accès inclusif à l’économie numérique et de la confiance du public dans les technologies, le tout dans un contexte d’égalité des genres. Le Canada préconisera également une vision de l’intelligence artificielle axée sur les droits de la personne, l’inclusion, la diversité, l’innovation et la croissance économique.

Le Groupe de travail sur l’emploi

En s’appuyant sur les priorités du G20 de l’Italie en 2017 et de l’Argentine en 2018, le Japon continuera d’explorer le thème primordial de l’avenir du travail, ainsi que les trois piliers de discussion :

  • l’adaptation aux changements démographiques et au vieillissement de la population
  • la promotion de l’égalité des genres sur le marché du travail
  • les nouvelles formes de travail découlant des changements technologiques et de la numérisation

Le Canada préconisera une croissance qui profite à tous, l’égalité des genres, l’atténuation des effets du vieillissement de la population sur l’économie et le marché du travail et l’aide à l’adaptation et à la transition de ses citoyens dans le nouveau monde du travail. L’éducation et la formation professionnelle continuent d’être essentielles, et le Canada continuera de préconiser la création d’une culture d’apprentissage tout au long de la vie en donnant accès à une éducation et à des compétences de haute qualité nécessaires pour que les personnes atteignent leurs objectifs de vie.

Les ministres des transitions énergétiques (appuyés par le Groupe de travail sur les transitions énergétiques)

Les transitions vers un avenir énergétique propre sont un élément essentiel des stratégies de développement à long terme pour assurer l’accès et la sécurité énergétiques mondiales. En reconnaissant le rôle de l’énergie dans le façonnement de notre avenir énergétique commun et en faisant la promotion d’un développement équitable et durable, le Groupe de travail sur les transitions énergétiques (GTTE) s’emploie à jeter les bases de politiques sur des sujets comme l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, l’accès à l’énergie, l’abordabilité de l’énergie, la réduction des subventions inefficaces en matière de combustibles fossiles, la transparence des données et l’innovation.

La priorité du Canada est de faire progresser le développement de systèmes énergétiques propres et résilients qui soutiennent la croissance économique. Poursuivant sur sa lancée de la réunion ministérielle sur l’énergie propre et de la réunion de Mission Innovation qui se tiendront à Vancouver en mai 2019, le Canada cherchera à obtenir la coopération des pays du G20 sur les enjeux mondiaux urgents qui doivent être abordés pour appuyer les mesures de lutte contre les changements climatiques, l’accès à l’énergie, la fiabilité et l’abordabilité de l’énergie. Le Canada considère que l’investissement durable, les technologies novatrices, les infrastructures de qualité et l’efficacité énergétique font partie intégrante des transitions vers un avenir énergétique durable. Cela est conforme aux quatre démarches de transition vers l’énergie propre décrites dans le rapport du Conseil Génération Énergie.

Les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales (appuyés par les sous-ministres des finances et les représentants des banques centrales)

En s’appuyant sur les origines du G20, les dirigeants sont également informés par les réunions des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales, qui, avec l’aide de leurs sous-ministres, coprésideront à nouveau le Groupe de travail sur le cadre, qui continuera de surveiller les risques pour les perspectives économiques mondiales et de faire progresser la compréhension des déséquilibres mondiaux et des répercussions macroéconomiques du vieillissement de la population. De concert avec des pays aux vues similaires, le Canada travaillera par l’entremise du groupe de travail sur l’architecture financière internationale afin de s’attaquer à la vulnérabilité de la dette des pays à faible revenu et de terminer le 15e examen général des quotes-parts du Fonds monétaire international. Le Canada collaborera également avec la présidence du Japon pour examiner les propositions du Groupe des personnalités éminentes, en mettant l’accent sur les éléments qui promettent des résultats tangibles en 2019. En particulier, le Canada continuera de faire pression pour que des progrès soient réalisés sur les questions liées à la collaboration des banques multilatérales de développement en tant que système. Par l’entremise du groupe de travail sur les infrastructures, le Canada encouragera les investissements qui favorisent la croissance inclusive, y compris les aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance. Enfin, le Canada continue d’appuyer les travaux du G20 sur une approche harmonisée visant à modifier les principes fiscaux internationaux dans le contexte de la numérisation et à finaliser le programme de réglementation financière.

Les ministres des affaires étrangères
Les ministres du commerce (appuyés par le Groupe de travail sur le commerce et l’investissement)

Le Groupe de travail sur le commerce et l’investissement (GTCI) du G20 a été créé en 2015. Le Canada a participé activement aux travaux du GTCI, qui offre une importante plateforme de dialogue sur le commerce international et l’investissement à l’extérieur du contexte des négociations, et a apporté une précieuse contribution à l’avancement du commerce et des investissements qui intéressent le Canada. En 2019, sous la direction du Japon, le GTCI examinera la réforme de l’Organisation mondiale du commerce et le commerce numérique, ainsi que l’évolution actuelle du commerce international, notamment le protectionnisme croissant, les mesures de distorsion du marché et le rôle du commerce et de l’investissement dans la promotion d’une croissance durable et inclusive.

Les ministres du tourisme (appuyés par de hauts fonctionnaires du tourisme)

La réunion des hauts fonctionnaires du tourisme et des ministres du tourisme du G20 offre au Canada l’occasion d’échanger des points de vue et des pratiques exemplaires sur l’élaboration de politiques en matière de tourisme. La participation aux discussions internationales en cours offre des occasions d’apprendre la meilleure façon de développer et de soutenir la croissance du secteur touristique du Canada.

Les ministres de la capacité excédentaire de production de l’acier (appuyés par le Forum mondial du G20 sur la capacité excédentaire de production de l’acier)

Le Forum mondial du G20 sur la capacité excédentaire de production de l’acier (le Forum) a été créé par les dirigeants lors du Sommet du G20 à Hangzhou en septembre 2016. Le Forum s’efforce de cerner les subventions qui faussent le marché et d’autres types de soutien afin d’élaborer des solutions stratégiques pour réduire la capacité excédentaire dans le secteur de l’acier. Le Forum a fait rapport aux ministres du G20 en septembre 2018 et ses travaux se poursuivront en 2019. Le Canada a été parmi les membres les plus transparents en fournissant des renseignements sur toutes les mesures de soutien utilisées par le secteur de l’acier. Le Canada est en faveur d’une transparence totale de la part de tous les participants afin de dresser un tableau complet de l’appui apporté au secteur.

Les ministres de la santé (avec l’appui du Groupe de travail sur la santé)

Les questions de santé mondiale ont été mises au premier plan lors du G20 en 2017 sous la présidence de l’Allemagne. Bien qu’il s’agisse d’un domaine d’intérêt relativement nouveau pour le G20, le Canada appuie les discussions sur la santé étant donné l’importance de la santé humaine à la fois comme déterminant important et comme résultat de la croissance économique, de la sécurité et du développement. Le Groupe de travail sur la santé (GTS) informe les dirigeants et les ministres des principales questions de santé mondiale que le G20 peut contribuer à faire progresser, tant collectivement au sein de ce forum que dans le cadre d’autres forums multilatéraux. Le Canada continuera de chercher des occasions d’utiliser le GTS du G20 pour faire progresser la santé nationale et les priorités de développement international afin de maintenir et d’améliorer la santé des Canadiens et des peuples du monde entier.

Le suivi du dossier des soins de santé universels par les ministres conjoints de la santé et des finances (appuyés par les sous-ministres des finances et le Groupe de travail sur la santé)

L’agenda complet du Japon (en anglais seulement) se trouve sur la page du sommet du G20 à Osaka..

Les groupes de mobilisation

Les membres du G20 s’engagent à consulter les communautés d’intervenants pertinents. L’établissement des groupes de mobilisation par le G20, comprenant des participants de tous les pays du G20, fournit les conditions nécessaires à ce dialogue. Ils se réunissent pour discuter des sujets d’intérêt et formulent traditionnellement des recommandations à l’intention des gouvernements du G20 qui tiennent compte des positions du groupe. Bien que ces recommandations ne soient pas contraignantes, elles sont prises en compte par le G20 en vue de ses discussions et ainsi contribuent au processus d’élaboration des politiques. Par exemple, en 2017, le Canada a adopté des éléments clés des travaux d’intervenants canadiens et a fait en sorte que les défis de la tuberculose résistante aux médicaments et de la capacité excédentaire d’acier et d’aluminium soient reconnus.

Sept groupes officiels de mobilisation ont été créés pour conseiller le G20 et éclairer ses décisions :

Chaque groupe de mobilisation est présidé par des organisations ou des personnes officiellement désignées par le pays hôte du G20. Trois groupes informels de mobilisation ont également été créés :

Les membres et les invités

Les membres :

  • Afrique du Sud
  • Allemagne
  • Arabie saoudite
  • Argentine
  • Australie
  • Brésil
  • Canada
  • Chine
  • Corée du Sud
  • États-Unis d’Amérique
  • France
  • Inde
  • Indonésie
  • Italie
  • Japon
  • Mexique
  • Royaume-Uni
  • Russie
  • Turquie
  • Union européenne

Guests:

  • Espagne
  • Pays-Bas
  • Singapour
  • Vietnam
  • Chili (président de la Coopération économique Asie-Pacifique)
  • Égypte (président de l’Union africaine)
  • Sénégal (Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique)
  • Thaïlande (Association des Nations de l’Asie du Sud-Est)
  • Banque asiatique de développement
  • Banque mondiale
  • Conseil de stabilité financière
  • Fonds monétaire international
  • Nations Unies
  • Organisation de coopération et de développement économiques
  • Organisation internationale du Travail
  • Organisation mondiale du commerce
  • Organisation mondiale de la santé

Les photos et les vidéos

  • Mot de bienvenue du Sherpa argentin du G20, Pedro Villagra Delgado, Bariloche, 2017
  • Première rencontre des Sherpas, 14-16 décembre 2017, Bariloche, Argentine
  • Les Sherpas du G20. Première rencontre des Sherpas, 14-16 décembre 2017, Bariloche, Argentine
  • Rencontre entre le Premier Ministre Trudeau et le Président Macri
  • Rencontre entre le Premier Ministre Trudeau et le Président Macri

Les déclarations et les documents

2019

Documents des sommets G20

2018

Documents des sommets G20

Documents ministériels du G20

2017

Documents des sommets G20

Documents ministériels du G20

2016

Documents des sommets du G20

Documents ministériels du G20

2015

Documents des sommets du G20

Documents ministériels du G20

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