Histoire d’Affaires mondiales Canada

Le Canada doit beaucoup à ses diplomates. Pendant les premières décennies qui ont suivi la Confédération, la plupart des responsabilités internationales du Canada étaient assumées par la Grande-Bretagne. Cependant, ce jeune pays qu’était le Canada a vite senti le besoin d’avoir son propre ministère chargé des affaires étrangères. Le 1er juin 1909, doté de quelques employés, le nouveau ministère des Affaires extérieures a donc vu le jour dans des locaux exigus situés au-dessus d’un salon de coiffure pour hommes, au centre-ville d’Ottawa, en Ontario.

À mesure que le Canada s’affranchissait de son statut de colonie, le Ministère se transformait selon l’évolution du contexte international et des priorités de la politique étrangère du pays. Dans les années 1930, le Canada avait ses propres missions diplomatiques à Londres, Paris, Washington, Tokyo et Genève. Après la Seconde Guerre mondiale, son influence s’étendit progressivement sur la scène internationale, mettant en évidence son engagement en faveur d’un internationalisme actif.

Après la fusion du Ministère avec le Service des délégués commerciaux du Canada en 1982, ses opérations et son mandat se sont ouverts à de nouveaux horizons, comme le montrent les changements de nom du Ministère au fil des ans :

  • Affaires extérieures et Commerce extérieur Canada (de 1989 à 1995)
  • Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international (de 1995 à 2013)
  • Ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement (de 2013 à 2015), lequel tient compte de la fusion du Ministère avec l’Agence canadienne de développement international
  • Affaires mondiales Canada (depuis 2015)

Le Ministère, qui n’était guère plus qu’un bureau de poste de prestige à ses débuts, est devenu un ministère moderne chargé des affaires étrangères, du commerce et du développement, à l’image du rôle bien établi que le Canada joue au sein de la communauté internationale. Au fil des ans, les femmes et les hommes à l’emploi du Ministère n’ont cessé de travailler à la création d’un service extérieur compétent, qui est capable de « jouer dans la cour des grands », selon l’expression du plus célèbre diplomate canadien, Lester B. Pearson.

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