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Aperçu culturelles du Bangladesh

Les aperçus culturels suivants visent à fournir un aperçu des normes sociales et culturelles générales et du milieu de travail auquel un Canadien devra probablement s'adapter dans un pays en particulier. Le contenu ne reflète aucunement la politique officielle et les opinions du gouvernement du Canada, d'Affaires mondiales Canada ou du Centre d'apprentissage interculturel.

Sur cette page

Des réponses à vos questions d’ordre interculturelles d’un point de vue local et un d’un point de vue canadien.:

Conversations

Point de vue local

Les Bangladais ont toujours eu une attitude positive, hospitalière et accueillante envers les étrangers.

L’établissement d’une relation personnelle sur une base individuelle est important. Il vaut mieux éviter les questions au sujet de la profession, du revenu et des origines familiales.

Étant donné que l’humour est ancré dans la culture, il vaut mieux s’abstenir d’en faire, à moins de bien connaître la langue et le milieu. Savoir écouter sans interrompre ou avancer des arguments contraires sera apprécié de vos interlocuteurs.

Point de vue canadien

Le sujet le plus important pour les Bangladais est la famille. Beaucoup de personnes ont encore des membres de leur famille qui vivent dans les villages, par conséquent il s’agit là d’un excellent sujet de discussion (p.ex. de quel village s’agit-il, est-ce qu’ils cultivent encore, combien de frères et de soeurs ont-ils, etc.).

Tout ce qui touche la fierté nationale pourrait être de nature délicate. Également, les questions touchant aux croyances religieuses sont à éviter jusqu’à ce qu’on connaisse mieux les gens et les coutumes locales. Le respect des anciens est aussi considéré comme étant très important. Il est donc préférable de s’abstenir de toute critique envers une personne âgée. Puisque les relations personnelles sont essentielles au bon fonctionnement des affaires, il est important de ne manquer de respect envers personne.

Styles de communication

Point de vue local

Il n’est pas nécessaire de garder une certaine distance quand on parle à quelqu’un et la poignée de main n’est pas une pratique courante, même entre hommes. Il n’est pas convenable de serrer la main d’une femme.

Il n’est pas défendu d’établir un contact visuel avec un homme ou une femme. Il faut noter cependant, que les femmes au Bangladesh ne regarderont pas un homme directement car c’est contraire à leur culture, surtout dans les régions rurales.

La politesse et la courtoisie sont souhaitables et courantes chez les Bangladais.

L’expression du visage est un élément important : l’expression devrait être aussi normale que possible étant donné l’interprétation qu’on pourrait en faire selon le proverbe: « le visage est le miroir de l’esprit ».

Ton de la voix et franc-parler : les Bangladais sont de nature réservée. Ils parlent d’une voix douce et n’aiment pas les cris et les voix fortes. Il faut éviter de parler à quelqu’un de manière trop directe car cela peut l’insulter.

Les gestes : Certains gestes sont considérés grossiers au Bangladesh, par exemple, dresser le pouce ou cligner de l’oeil.

Point de vue canadien

Quand les gens se saluent en disant nomoscar ou salam-aleikum-salam, ils ne se serrent pas la main. Ils joignent leurs mains ou ils mettent la main au front. Toucher une autre personne ne se fait pas à cause de la croyance brahmanique que les basses castes sont impures/impropres. (Dans de nombreux cas, une personne de basse caste ne peut vous donner un verre d’eau. Elle le déposera plutôt devant vous pour qu’il n’y ait aucun contact). Dans l’ensemble, il y a moins de problèmes de castes au Bangladesh qu’en Inde. Néanmoins, les racines hindoues sont communes aux deux peuples et elles expliquent la réserve culturelle à cet égard au Bangladesh.

Les jeunes doivent témoigner du respect aux personnes âgées en se prosternant à leurs pieds. L’épouse se prosterne devant son mari. On ne s’attend pas au même comportement de la part des Canadiens. Le contact des yeux ne pose pas de problèmes, sauf pour les femmes qui marchent dans la rue. Si elles établissent un contact visuel, elles risquent de se faire remarquer par les hommes, ce qui est considéré indécent.

Les expressions du visage ou les gestes ne sont pas un problème, parce que généralement les gens au Bangladesh sont très expressifs quand ils parlent. S’exprimer de façon trop directe par contre n’est pas très apprécié. Il faut savoir être délicat et faire allusion aux choses sans les dire franchement pour ne pas froisser les gens.

Démonstration des émotions

Point de vue local

Il est acceptable de démontrer son affection ou sa joie en public mais pas la colère. Les démonstrations de collère en public pourraient créer de la violence. Ceci s’applique à tout le Bangladesh.

Point de vue canadien

Les témoignages d’affection en public, la colère ou toute autre expression d’émotion sont inappropriés car les gens se conduisent de façon très formelle les uns avec les autres. Si vous êtes en position d’autorité, vous devez agir comme un père ou une mère le ferait, c’est-à-dire que vous devez écouter patiemment votre interlocuteur avant de réagir. Si vous vous trouvez dans un poste subalterne, vous devrez vous comporter comme dans une relation fraternelle ou filiale. Les jeunes ne peuvent montrer leurs émotions devant leurs aînés en public.

Code vestimentaire, ponctualité et formalité

Point de vue local

Il n’a pas vraiment de code vestimentaire dans les milieux de travail à moins qu’il ne soit mentionné spécifiquement. Habituellement, il suffit de porter une tenue décente et propre. Dans le cas des femmes, le port des vêtements locaux comme le « salawer » et le « kamij » est apprécié, et il faudrait éviter de porter des robes courtes.

Normalement, on s’adresse aux collègues et aux superviseurs en utilisant leur nom (quel que soit le sexe de la personne).

Habituellement les Bangladais ne respectent les échéances qu’avec réticence et ils ont de la difficulté à être ponctuels. Il est conseillé de faire des suivis pour l’échéancier/le progrès de tous les produits.

Point de vue canadien

Dans les bureaux, il faut s’habiller de manière conventionnelle. Le vêtement local est le plus prisé. Il est préférable de s’adresser à ses collègues et à ses superviseurs en utilisant leur titre et en ajoutant le suffixe « ji » au nom de famille comme marque de respect. Il est important d’utiliser le moment opportun dans la communication et de souligner l’importance de la ponctualité.

Méthodes de gestion

Point de vue local

Bien que le Bangladesh soit un pays très jeune encore (il n’a obtenu son indépendance qu’en 1972), il est réputé pour sa très ancienne tradition culturelle de poètes et d’écrivains. C’est la raison pour laquelle les gestionnaires et le personnel locaux accueilleront à bras ouverts un expatrié qui peut s’exprimer d’une manière civile, ferme et agréable. Les Bangladais n’aiment pas qu’on leur parle d’une manière condescendante.

L’éducation, l’expérience et le leadership, en particulier, sont des qualités fondamentales. Il est également important d’être qualifié et compétent. Les employés peuvent montrer qu’ils acceptent les gestionnaires ou les superviseurs en notant ce qu’ils disent et/ou en exprimant leur admiration ou leur appréciation de l’opinion du superviseur.

Point de vue canadien

Les Bangladais sont à la recherche d’une personne qui soit comme leur père ou leur mère et qui prodigue conseils et protection. C’est ce qui caractérise le concept de leadership en Asie du Sud. Ils cherchent aussi une personne qui apprécie leur culture et leur langue. Donc, savoir dire quelques mots dans la langue locale est souvent plus important que d’autres qualités que vous pourriez avoir. La population estime que ceux qui sont éduqués ou qui ont de l’expérience peuvent faire avancer les affaires à travers la bureaucratie gouvernementale ou du secteur privé pour arriver à réaliser un projet. D’une certaine manière, cette capacité est jugée plus importante que le fait d’être un travailleur acharné ou ouvert à de nouvelles idées.

On s’attend à ce qu’un gestionnaire/superviseur qui ne fait pas partie de la société locale se préoccupe du bien-être de son personnel et des problèmes de celui-ci. Les étrangers qui viennent travailler au Bangladesh et qui essaient de réduire la hiérarchie, d’encourager la décentralisation de la prise de décision et de l’administration comprennent que c’est un processus de longue haleine qu’il vaut mieux aborder par étapes. Il faut faire preuve à la fois d’une grande compréhension et d’autorité pour répondre aux besoins du personnel afin d’introduire graduellement de nouvelles techniques de gestion.

Les gens n’expriment leur désaccord que de manière indirecte. Les experts techniques étrangers doivent donc savoir que les gens ne réagiront pas ouvertement. Vous ne saurez comment on vous perçoit qu’indirectement. Une des techniques utiles est de convoquer des réunions du personnel régulièrement pour permettre aux employés d’exprimer leur opinion. Chacun peut ainsi exprimer son désaccord sans peur de perdre son emploi.

Hiérarchie et prise de décision

Point de vue local

Dans la plupart des organisations du Bangladesh, il y a une hiérarchie précise et les gestionnaires expatriés doivent la respecter. En cherchant à passer outre à cette structure, un expatrié peut souvent provoquer une « humiliation collective ». Les Bangladais sont naturellement ouverts au changement, mais c’est la manière de l’amener qui fait toute la différence.

Les autorités compétentes sont toujours celles qui prennent les décisions, notamment le directeur de l’institution ou le chef de département. Dans le cas des ministères, les décisions dépendront des propositions ou des questions à l’étude. Celles-ci peuvent être prises au niveau du secrétaire adjoint ou monter jusqu’au niveau du ministre. Dans certains cas où il est question d’un problème en particulier, la décision revient au premier ministre.

En ce qui a trait à une réponse immédiate, il suffit de s’adresser à un superviseur.

Point de vue canadien

Les dirigeants qui ont de l’autorité sont habitués à prendre les décisions. (Voir les commentaires de la question précédente). En général, les quelques efforts qui visent la décentralisation de la prise de décision dans les structures administratives se trouvent dans le secteur privé et non dans le secteur public. Dans des structures très hiérarchiques, on s’attache plus à la procédure qu’aux idées: il faut donc avoir l’aval de son superviseur avant d’aller de l’avant.

La religion, la classe, l'ethnicité et le sexe

Point de vue local

L’égalité des sexes

Le statut socio-économique, politique et juridique des femmes et des filles au Bangladesh est beaucoup moins élevé que celui des hommes et des garçons, ce qui donne lieu à une combinaison de facteurs complexes qui régissent les relations hommes-femmes dans la vie publique et privée. Les conséquences du statut peu élevé des femmes sont notamment : le taux élevé de pauvreté et d’analphabétisme, la mauvaise santé, le manque de compétences pour travailler, le chômage et, en général, un manque d’accès aux opportunités sociales et économiques de participer au processus de développement de la société.

La discrimination continue à être une source de préoccupation majeure au Bangladesh en dépit des efforts du gouvernement pour établir l’égalité entre les sexes. La discrimination envers les femmes se produit de diverses manières et notamment à travers des coutumes telles que la loi sur l’héritage qui veut qu’une femme n’ait droit qu’à la moitié de la part qu’hériterait un fils de son père. D’autres pratiques telles que les mariages d’enfants et les dots qui y sont associées persistent en dépit du fait qu’elles sont illégales et inconstitutionnelles. Les cas de violence contre les femmes qui résultent de demandes de dots restent souvent impunis car il n’est pas toujours facile d’appliquer la loi.

Bien qu’elles constituent la moitié de la population, les femmes sont absentes de toutes les sphères de la vie publique. Elles y participent très peu en général. Mais la situation a commencé à s’améliorer dans les 10 dernières années. Pour satisfaire à son engagement sur le plan national et international, le gouvernement du Bangladesh a pris de nombreuses mesures significatives dans divers secteurs pour instaurer l’égalité entre les hommes et les femmes. Ces mesures ont été appliquées dans différents secteurs, dont le domaine de la politique nationale, le domaine du droit, les droits des femmes, les médias, la violence contre les femmes, les femmes et l’environnement, les enfants de sexe féminin, l’enregistrement des naissances, les femmes et l’éducation, les femmes et la santé, etc.

La religion

Au Bangladesh, la religion est pratiquée ouvertement, mais les gens ne sont pas des fanatiques. Néanmoins, il est conseillé de ne pas discuter ouvertement de ses propres croyances.

La classe

Du point de vue du revenu, on peut distinguer trois catégories : les riches (la classe supérieure), les gens aisés (la classe moyenne) et les pauvres (la classe inférieure).

Le groupe ethnique

L’appartenance à un groupe ethnique n’est pas un facteur d’importance au Bangladesh.

Point de vue canadien

L’égalité des sexes

La culture locale est diversifiée et non homogène. On valorise donc de plus en plus une présence plus équitable des femmes dans le secteur public (qui s’exprime en relation avec les besoins spéciaux et les questions d’équité liés aux femmes). Les défenseurs des droits de la classe moyenne parlent fort mais ils ne sont pas représentatifs de la classe moyenne dans son ensemble. On peut voir chez les femmes urbaines et villageoises de classe moyenne un mouvement visible vers le port du voile et un sentiment d’insécurité personnelle sur la place publique qui les les forçe à rester chez elles. Par conséquent, ceci réduit la mobilité des femmes dans le lieu de travail qui est encore très patriarcal. Il faudrait s’efforcer de renforcer la perspective d’équité entre les sexes. Également, il faudrait encourager l’augmentation du recrutement de femmes dans des postes professionnels, comme modèle d’identification féminine.

La religion

Les croyances religieuses sont très fortes au Bangladesh. Au premier plan, on distingue une sous-culture hindoue qui fait partie de la société traditionnelle à laquelle se superpose une tradition islamique. Il y a aussi une division dans la société entre ceux qui veulent que la religion ait un rôle plus prépondérant et ceux qui sont contre. Cette division correspond aux partis politiques Jamit et BNP d’une part, et de l’autre à la ligue Avami. Le fait qu’il y ait 8 % d’hindous, 2 % de bouddhistes, 2-3 % de chrétiens et 88 % d’islamistes sunnites a des répercussions sur le plan du travail parce que les gens sont très pratiquants. Il est donc important que dans les bureaux, on tienne compte de l’affiliation religieuse et des jours de festivals religieux.

La classe

La majeure partie de la population du Bangladesh vit essentiellement dans la pauvreté. La plupart des décisions sont prises par la classe moyenne qui vit à Dhaka et à Chittagong et par un petit groupe de gens riches et haut placés. Les personnes appartenant à la classe supérieure du milieu des affaires travaillent souvent avec les experts techniques étrangers. Il faut noter que ce groupe de personnes se préoccupe plus de leur propre mobilité que du sort des pauvres. L’aide immense qui est acheminée vers le Bangladesh a exacerbé les inégalités existantes. Les répercussions ont été ressenties jusque dans le milieu des affaires. La considération pour les bénéficiaires doit être encouragée, mais la classe moyenne ne représente pas l’intérêt des pauvres.

Le groupe ethnique

Les Bangladais sont fiers de leur culture et de leur héritage tels que perçus à travers la langue et la lutte pour l’indépendance.

En ce qui a trait au monde du travail, il est extrêmement important de démontrer aux gens que vous les soutenez à cet égard et que vous avez de l’estime pour eux en tant que citoyens du Bangladesh.

Établir des bonnes relations

Point de vue local

Il est essentiel au Bangladesh d’établir une relation personnelle. Habituellement, dans la culture bangladaise on ne passe pas directement à une discussion d’affaires. Avant de commencer à parler des affaires, il faut créer un environnement ou une atmosphère propice. Ceci peut se faire par l’entremise d’une rencontre informelle dans un restaurant ou un magasin et en invitant un ami local pour faciliter la discussion.

Un expatrié peut établir une relation de travail relativement rapidement pourvu qu’il ou elle n’adopte pas « une attitude de supériorité ou dominatrice » dès le départ. Les Bangladais ont tendance à être très méfiants et pensent que les expatriés essaient de les convaincre de la supériorité de leurs habitudes et de leurs méthodes de traiter des affaires.

Point de vue canadien

Pour mener à bien les démarches sur le plan des affaires au Bangladesh et en Inde, il faut s’assurer qu’on a de bonnes relations personnelles. La meilleure manière de bâtir la confiance et de calmer les appréhensions est de s’intéresser à la famille de vos interlocuteurs, donner de l’importance à un collègue ou au client, prendre le temps de parler de tout et de rien. Une des manières de se lier d’amitié est d’aider votre collègue/votre client à obtenir de l’information sur les universités au Canada pour un neveu, un frère, un ami; une autre est de transmettre un message à un parent au Canada. Mais attention! Beaucoup de personnes trouvent qu’en montrant trop d’intérêt, on peut en arriver à du trafic d’influence: il s’agit d’établir des limites.

Privilèges et favoritisme

Point de vue local

Un traitement préférentiel, une augmentation de salaire, le recrutement d’amis ou de membres de sa famille sont tous importants pour le collègue ou l’employé.

Point de vue canadien

Les collègues ou employés s’attendront probablement à recevoir des privilèges ou des considérations spéciales comme récompense pour leur loyauté et pour avoir tenu compte de vos attentes. Il est nécessaire d’énoncer clairement les tâches à exécuter et les privilèges qui y sont rattachés comme, par exemple, faciliter une communication ou un accès recherché pour le collègue ou un membre de sa famille.

Conflits dans le lieu de travail

Point de vue local

Les Bangladais trouvent humiliant d’être confrontés ouvertement dans le milieu du travail. Des situations où il y aurait une confrontation et l’examen de questions délicates doivent de préférence être traitées en tête-à-tête et en privé. Le rejet immédiat de toute proposition ou opinion pourrait poser un problème.

Point de vue canadien

Dans un tel cas, l’important est de ne pas réagir trop rapidement. Il y a beaucoup de commérage dans les bureaux. Souvent, le problème se résoudra tout seul. Si celui-ci persiste, il vaut mieux en discuter avec la personne concernée directement et en privé. Les gens étant très sensibles à la critique ouverte, il serait inconvenant d’en discuter publiquement.

Il faut savoir discerner la façon dont les gens communiquent leur message. Souvent, c’est un comportement subtil qui est le plus révélateur. Par exemple, un travail inachevé est une bonne indication. C’est souvent de cette manière que le refus se manifeste.

Motiver les collègues locaux

Point de vue local

Dans le cadre d’un emploi, la satisfaction, l’engagement, le taux de rémunération, la loyauté, les conditions de travail et la peur de l’échec sont des facteurs de motivation. Les sources de motivation les plus importantes, cependant, sont la confiance en soi et en les autres.

Point de vue canadien

La dignité acquise par le travail

Grâce à la mise en place d’un mode de travail structuré, les travailleurs peuvent se rendre compte de leurs progrès.

Obtenir des récompenses monétaires pour le travail bien fait, etc. (augmentation de salaire, bonification).

Sentir qu’en tant que travailleurs, ils sont appréciés par la direction (loyauté).

Livres, films et mets recommandés

Point de vue local

Livres

Il y a trois excellents livres (en anglais) que tout Canadien qui visite le Bangladesh pour la première fois devrait lire :

  • Bangladesh - Reflections on the Water (1993) de James J. Novak. ISBN 0-253-34121-3 (Un excellent ouvrage sur le Bangladesh, qui touche à l’histoire, la politique, la culture du pays, etc.)
  • Women and Islam in Bangladesh (2000) de Taj I. Hashmi. ISBN 0-312-22219-X.
  • Banker to the Poor (1998) de Muhammad Yunus & Alan Jolis. ISBN 984-05-1467-9.

Il y a de nombreuses autres oeuvres dans les librairies, les bibliothèques publiques et même le Haut-Commissariat du Canada et les agences des Nations Unies, ainsi qu’auprès d’ONG comme BRAC, Proshika, Carika, Caritas et la mission Ahshania.

Point de vue canadien

Livres

Cette nuit la liberté de Larry Collins et Dominique Lapierre, La cité de la joie de Dominique Lapierre; les livres de Jawahar Lal Nehru; des textes sur les sages soufis.

Films

Gandhi (Richard Attenborough); la trilogie de Satyajit Raj; les films en hindi ; les films en bengali.

Programmes à la télévision

Les nouvelles

Activités sur le terrain

Point de vue local

Il y a de nombreux journaux quotidiens et hebdomadaires en anglais. Regardez les émissions à la télévision et les événements sportifs pour mieux comprendre la culture locale. Il est également recommandé d’assister à certains de ces événements.

C’est parmi les collègues que l’on pourra trouver un interprète culturel.

Point de vue canadien

Lieux à visiter

Mussorie; Bénares.

Nourriture locale

Le riz; le dhal.

Culture

Concerts; spectacles de danse; matchs de cricket; films en hindi.

Héros nationaux

Point de vue local

Il y a des héros nationaux dans plusieurs domaines. Dans le domaine culturel, on trouve des musiciens réputés, des artistes et des dramaturges connus; en littérature, des écrivains/poètes chefs de file; dans les sports des joueurs renommés.

Au Bangladesh, les martyrs du mouvement de soutien à la langue de 1952 et des politiciens comme Fajlul Haque, Shuharday, Sheikh Mujib, Ziaur Rahman, Vasani ont eu une grande influence à cause de leur appui ou participation à des causes importantes.

Point de vue canadien

Les héros nationaux changent avec le parti au pouvoir. Le Sheikh Moujib est révéré comme « père fondateur » de la Nation et la Begum Rokeya est connue pour son travail exceptionnel et admirable auprès des jeunes.

Evénements historiques partagés

Point de vue local

Normalement, les relations entre les deux pays sont très harmonieuses.

Point de vue canadien

Il n’y a pas beaucoup d’activités historiques partagées par le Canada et le Bangladesh. Le lien principal réside dans le fait qu’il y a un grand nombre de Bangladais qui résident au Canada.

Stéréotypes

Point de vue local

Les Bangladais sont par tempérament très amicaux et accueillants envers les étrangers et en particulier les Canadiens à cause des relations d’amitié et de bienveillance du Canada envers le Bangladesh.

Point de vue canadien

Les cyniques pensent que la plupart des Bangladais sont corrompus. Il est vrai que les pressions exercées par la pauvreté menacent un grand nombre de personnes et que celles-ci manipulent les situations pour survivre. Il faut donc être prudent.

Au sujet des interprètes culturels

Interprète local

Votre interprète culturelle est la troisième d'une famille de six enfants. Originaire de Rangpur, elle a vécu dans cette ville du Nord du Bangladesh jusqu'à l'âge de 20 ans. Elle a ensuite déménagé à Dhaka pour y continuer ses études et chercher un emploi. Elle a obtenu un diplôme en économie et en sciences politiques ainsi qu'une une maîtrise en sciences politiques de l'Université de Rajshahi. Elle a aussi un diplôme en gestion et leadership de l'Université de Los Banos, aux Philippines. Votre interprète est bien connue au Bangladesh pour son activisme dans le domaine social et sur le plan de l'égalité homme-femme. Elle cumule 23 ans d'expérience en gestion intégrée de programmes/projets dans différents domaines. Par la suite, elle a immigré au Canada pour y vivre. Elle réside actuellement à Ottawa et offre ses services à l'Agence canadienne de développement international (ACDI) et à d'autres agences de développement international en qualité de consultante indépendante.

Interprète canadien

Née à Montréal, votre interprète culturelle est la troisième de quatre enfants et a été élevée à Toronto. Après des études en relations internationales à l'Université Columbia, à New York, elle a obtenu un poste au Sénégal, en 1984. Par la suite, elle a travaillé en Inde, au Bangladesh et aux Philippines. Elle a beaucoup voyagé et cumule une expérience de 16 ans dans le domaine de l'environnement et du développement. Elle vit depuis deux ans en Inde méridionale où elle est responsable d'une organisation non gouvernementale. Votre interprète culturelle a des origines qui remontent à l'Angleterre, à la Géorgie et à l'ex-Union soviétique. Elle a un enfant.

Informations connexes

Avertissement

Aperçus-pays/Enjeux interculturels visent à fournir un aperçu des normes sociales et culturelles générales et du milieu de travail auxquels un Canadien devra probablement s'adapter dans un pays en particulier. Nous offrons un aperçu de chaque pays de deux points de vue différents : celui d'un Canadien et celui d'un natif du pays d'accueil. Vous pourrez vous faire une idée de la culture de ce pays en comparant le point de vue canadien et le point de vue local. Nous vous encourageons à poursuivre vos recherches à l'aide d'autres sources et à utiliser le processus d'évaluation Triangulation. On demande aux interprètes culturels de s'appuyer sur la plus vaste expérience possible pour formuler leurs réponses. Cependant, ces dernières doivent être considérées comme un point de vue qui reflète le contexte et les expériences de l'auteur, il ne s'agit pas de commentaires sur un groupe ou une société en particulier.

Il est possible que vous soyez en désaccord avec le contenu de quelques réponses. Il faut même s'y attendre, vu la complexité du sujet et des problèmes associés aux commentaires généraux sur un pays et un peuple au complet. Nous vous encourageons à nous faire part de vos expériences, car vos commentaires nous aideront à faire d'Aperçus-pays un riche milieu d'apprentissage.

J'ai pris connaissance de l'énoncé ci-dessus et je comprends que les réponses ne reflètent aucunement la politique officielle et les opinions du gouvernement du Canada, d'Affaires mondiales Canada ou du Centre d'apprentissage interculturel.

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