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Aperçu culturelles du Nicaragua

Les aperçus culturels suivants visent à fournir un aperçu des normes sociales et culturelles générales et du milieu de travail auquel un Canadien devra probablement s'adapter dans un pays en particulier. Le contenu ne reflète aucunement la politique officielle et les opinions du gouvernement du Canada, d'Affaires mondiales Canada ou du Centre d'apprentissage interculturel.

Sur cette page

Des réponses à vos questions d’ordre interculturelles d’un point de vue local et un d’un point de vue canadien.:

Conversations

Point de vue local

Les Nicaraguayens sont très cordiaux bien que quelque peu réservés. Lorsque vous les rencontrez pour la première fois, il est convenable de poser des questions d’ordre général et familial, par exemple sur le lieu d’origine et l’état matrimonial. L’humour est accepté par la majorité des Nicaraguayens. Le seul sujet que vous devez éviter est la politique qui est un sujet très sensible.

Si vous parlez à un fermier, qui sait que vous êtes au pays pour l’aider à augmenter sa productivité, il sera très heureux de changer sa façon de travailler ou se montrera ouvert à de nouvelles idées. Par contre, si vous avez affaire à des professionnels, la réaction aux nouvelles idées risque de susciter de la méfiance à cause du taux de chômage très élevé, les gens craignent de perdre leur emploi. Par conséquent, si vous mettez en place un système différent du leur, ils pourraient se sentir menacés.

À la première rencontre avec des Nicaraguayens, je vous conseille de décrire en termes simples le but de votre présence au Nicaragua et d’expliquer combien le travail en équipe est important. Il sera aussi essentiel de mentionner qu’ils pourront librement vous consulter pour vous faire part d’un problème ou d’une opinion.

Point de vue canadien

Les sujets de discussion à aborder pourraient être par exemple le Nicaragua, l’expérience que l’étranger vit dans ce pays, la famille, le pays d’origine de l’étranger. Éviter de parler de politique lors d’une première rencontre car la population est très polarisée entre deux camps et le sujet est très délicat. L’humour est évidemment une stratégie qui plaît à plusieurs cultures, dont la culture nicaraguayenne. Finalement, les Nicaraguayens ont la réputation d’être particulièrement sympathiques et d’aimer converser avec les étrangers.

Styles de communication

Point de vue local

Les Nicaraguayens, je le répète, sont très cordiaux, et aucun d’eux ne sera embarrassé si vous les touchez au cours d’une discussion; soyez néanmoins prudent avec les hommes (si vous êtes une femme). Gardez une certaine distance lorsque vous discutez. Les Nicaraguayens utilisent beaucoup de gestes pour s’exprimer. Ils ne se fâcheront pas si vous les touchez pendant que vous leur parlez, mais je conseillerais tout de même aux expatriés de se tenir à une certaine distance de leurs interlocuteurs.

Pour les salutations, il est acceptable de serrer la main, aux hommes comme aux femmes.

Point de vue canadien

L’espace personnel des Nicaraguayens est plus réduite qu’au Canada et le contact visuel est sensiblement moins important. Par contre, la gestuelle est très présente et peut porter à confusion. Par exemple, les gens désignent souvent une personne ou un objet en le pointant avec la bouche. Un autre geste est de frotter les deux index l’un contre l’autre pour signifier « payer ». Les Canadiens ont souvent l’impression que ces deux gestes ont une connotation sexuelle, ce qui n’est pas le cas. Pour ce qui est du ton de la voix et de la franchise, les Nicaraguayens ne vont pas toujours au but mais s’expriment parfois de faccedil;on détournée, notamment pour exprimer leur désaccord. De plus, ils ont beaucoup de difficulté à dire « non » ou « je ne sais pas » à un étranger surtout dans un contexte de travail.

Démonstration des émotions

Point de vue local

Oui, les amis se saluent habituellement en se donnant l’accolade ou en s’embrassant, par contre, les gens qui n’ont pratiquement pas rencontré d’étrangers peuvent parfois se montrer appréhensifs et très réservés.

Point de vue canadien

Les démonstrations d’affection en public sont beaucoup plus fréquentes que les expressions de colère ou de confrontation. Entre amis, les gens s’embrassent une fois sur la joue droite, entre hommes et femmes et entre femmes et femmes. Les hommes se serrent la main et se font à l’occasion des accolades. La confrontation entre deux personnes est plutôt rare dans un endroit public.

Code vestimentaire, ponctualité et formalité

Point de vue local

Cela dépend de la situation, de l’occasion, du type de travail, du niveau du poste et du type de profession. Par exemple, si vous travaillez dans une institution financière, on s’attend à ce que vous portiez des vêtements de ville; si vous travaillez au ministère de l’Environnement avec des techniciens de terrain et du siège social, vous pouvez porter des vêtements sport ou des jeans. En régions rurales, si vous faites du travail sur le terrain, il est courant de porter des jeans ou des vêtements de travail.

La façon de vous adresser à vos collègues pour la première fois dépend du poste qu’ils occupent. Si leur poste est au même niveau que le vôtre, vous pouvez les appeler par leur prénom. Les salutations formelles de rigueur dans certaines situations peuvent s’assouplir avec le temps et selon la fréquence des interactions avec vos collègues de travail.

Ne vous préoccupez pas des horaires. Les Nicaraguayens sont presque toujours en retard (d’au moins une heure).

Point de vue canadien

Les Nicaraguayens sont des gens fiers de leur apparence. Ils sont assez conservateurs au niveau de l’habillement. Au travail les hommes portent une chemise à manches courtes avec un pantalon sport et des souliers et les femmes soignent leur apparence. Même s’il fait très chaud, personne ne porte de bermudas au travail. Finalement, il est souhaitable de toujours repasser son linge.

Concernant la façon de s’adresser à des collègues, il est préférable au commencement de vouvoyer les gens pour ensuite échanger de façon plus familière avec ses collègues. Les Nicaraguayens s’appellent normalement par leur prénom. Le vouvoiement et l’utilisation de « Don » ou « Dona » devant le prénom d’une personne, comme par exemple Don Francisco, est une marque de respect.

La vision ou la conception du temps est très différente au Nicaragua. C’est sûrement une des différences culturelles les plus difficiles auxquelles s’adapter, surtout dans un contexte de travail. Je fais référence au respect des délais et à la productivité. La majorité des Nicaraguayens travaillent très fort (notamment les femmes) car les familles sont nombreuses et les ressources peu accessibles et/ou disponibles. Donc, les gens travaillent beaucoup et n’ont pas beaucoup de loisirs comme dans les pays occidentaux. Par conséquent, les Nicaraguayens ont leur propre rythme au travail en fonction de cette réalité et de bien d’autres facteurs, comme la chaleur.

Pour ce qui est de la ponctualité, encore une fois il faut comprendre la culture. Au Nicaragua, si vous avez un rendez-vous à 9h00, vous n’êtes pas en retard jusqu’à 9h59... Par contre, les choses changent et en tant qu’étranger il est préférable d’être ponctuel car les Nicaraguayens s’attendent à cela.

Finalement concernant l’absentéisme, il est plus fréquent d’être malade au Nicaragua pour plusieurs raisons, dont la chaleur. Une journée fériée au calendrier signifie une journée de congé officiel et deux ou trois autres journées de congés non-officiels. Comme je le mentionnais auparavant, les Nicaraguayens n’ont pas une période de vacances comme la saison estivale au Canada mais des petits congés de moins d’une semaine plus la période des fêtes.

Méthodes de gestion

Point de vue local

Vient en premier la scolarité et, en second, la capacité de travail. Habituellement, les jeunes professionnels sont ouverts aux changements et avides de nouvelles idées qui peuvent les aider à acquérir plus d’expérience de travail. Vous pourrez au contraire, rencontrer quelques difficultés avec des professionnels plus âgés. Certains d’entre eux ne veulent pas changer leur façon de faire, mais vous pourrez leur poser des questions et soutenir vos points de vue d’une manière susceptible de rallier leur soutien.

Point de vue canadien

La hiérarchie est très importante au Nicaragua et normalement les contacts et les diplômes permettent d’accéder aux postes de cadre. La majorité des cadres se font appeler « licenciado » ou « doctor » avant leur nom, ce qui veut dire qu’ils ont obtenu un baccalauréat (licenciado), une maîtrise ou un doctorat (doctor). Les directeurs/supérieurs sont normalement assez autoritaires et ne délèguent pas beaucoup la prise de décision. Concernant, les directeurs/superviseurs expatriés, je parlerais seulement du milieu que je connais, c’est-à-dire de celui des ONG (le milieu des zones franches doit être très différent). Ces derniers sont perçus normalement comme des gens assez ouverts mais en même temps comme l’autorité absolue car ce sont eux qui paient les salaires en dollars US. Il est donc très difficile de savoir réellement ce que les employés pensent car ils contrarieront très rarement un cadre expatrié.

Hiérarchie et prise de décision

Point de vue local

Ce sont en général les superviseurs ou les gestionnaires qui prennent les décisions. Par contre, lorsque le travail se fait en équipe il est préférable de discuter de tout problème avec le chef d’équipe.

Point de vue canadien

La prise de décision se fait de manière verticale, ce qui veut dire que c’est souvent le directeur ou le gestionnaire qui prend toutes les décisions importantes dans une ONG de 15 personnes. Mais il y a quand même un travail d’équipe, des rencontres durant lesquelles les collègues échangent leurs idées. Oui, il est convenable d’aller voir son supérieur immédiat pour obtenir des réponses et de la rétroaction, c’est même la chose à faire selon moi.

La religion, la classe, l'ethnicité et le sexe

Point de vue local

Égalité des sexes

Les hommes et les femmes ont les mêmes possibilités en ce qui a trait aux études et aux emplois.

Religion

73 p. cent de la population sont catholiques et 16 p. cent sont protestants.

Classe sociale

Dans les villes, on trouve trois classes :

  • la classe supérieure : qui est composée de familles aristocratiques (l’indicateur est le nom de famille) et des gens d’affaires à grande échelle;
  • la classe moyenne : qui regroupe les professionnels et les petits entrepreneurs;
  • la classe inférieure : qui englobe les ouvriers rémunérés et les résidents des secteurs pauvres et des zones urbaines marginales et péri-urbaines. La question de classe dans les régions rurales est moins évidente et est principalement déterminée par l’accès à la propriété et aux ressources naturelles et économiques.

Groupe ethnique

69 p. cent des Nicaraguayens sont des Métis; 7 p. cent sont de descendance européenne; 9 p. cent sont de descendance africaine; 5 p. cent sont des Indiens.

Les Nicaraguayens sont très respectueux de la façon de penser et d’agir des autres. En général, la religion et le groupe ethnique n’influent pas sur les relations en milieu de travail.

Point de vue canadien

Égalité des sexes

Pays très machiste. La sexualité est un sujet tabou donc les enfants ne reçoivent généralement pas une éducation sexuelle appropriée, ce qui explique en partie les problèmes reliés au machisme tels que la condition inférieure de la femme et les grossesses adolescentes.

Religion

Les Nicaraguayens sont des gens très religieux. La majorité est catholique (environ 80 p. cent) mais il y a une forte croissance des religions évangéliques depuis 15-20 ans (de 5 p. cent de la population à 20 p. cent en 2002).

Classe sociale

Les Nicaraguayens ont vécu une révolution socialiste donc plusieurs sont très politisés. Ceci étant dit, la classe la plus riche continue à considérer la majorité de la population pauvre comme si elle n’existait pas. Et une partie des plus pauvres continuent d’admirer la vie des gens riches et célèbres...

Origine ethnique

Difficile à résumer car le sujet est complexe mais il n’y a pas de racisme frappant dans la société nicaraguayenne peut-être en raison du fait que la majorité (environ 85p. cent) de la population est métissée (européenne-autochtone). Mais il existe de l’incompréhension envers d’autres ethnies même si les Nicaraguayens sont en général des gens assez ouverts et curieux. Ne pas confondre le sens des mots et leur façon de parler humoristique avec des opinions racistes. Par exemple, « Negro » en espagnol veut dire « Noir » et non « Nègre ». De plus, les Nicaraguayens caractérisent les gens par leur physique car le corps est une chose publique en Amérique latine et non privée comme au Canada. Donc la personne au Nicaragua qui a les yeux un peu en amande se fait appeler « le Chinois » et la personne qui semble d’origine Arabe se fait appeler le « Turc » car les premiers Arabes à visiter le Nicaragua étaient des vendeurs de tapis turcs...

Établir des bonnes relations

Point de vue local

Les Nicaraguayens sont des gens très cordiaux, mais il est préférable au début de séparer les affaires de l’amitié. L’amitié s’établit avec le temps.

Point de vue canadien

Premièrement, il y a des choses qui se négocient directement comme l’achat de la majorité des produits dans un marché local (exemple : meubles, artisanat, linge). Pour ce qui est des relations avec les collègues et/ou clients, je dirais qu’il est important de ne pas parler « affaires » trop rapidement lors des rencontres. Il vaut mieux montrer d’abord qu’on s’intéresse au Nicaragua et à ses gens (sans pour autant trop en mettre).

Privilèges et favoritisme

Point de vue local

Bien que ce ne soit pas la règle générale, cela arrive parfois, surtout si le gestionnaire est un ressortissant national. Les étrangers en milieu de travail pourraient être abordés pour un emprunt d’argent ou une faveur particulière, comme le recrutement d’un parent ou d’une connaissance.

Point de vue canadien

Il se peut qu’un collègue ou un employé s’attende à recevoir ou demande une faveur en raison de liens d’amitié. La pire chose à faire lorsque l’on travaille au Nicaragua est de jouer au Père Noël en faisant des promesses. L’idée est de respecter une éthique professionnelle et ne pas encourager le clientélisme si présent dans toutes les sphères d’activités.

Conflits dans le lieu de travail

Point de vue local

Vous observerez qu’ils se font plus distants à votre égard ou essaient de vous éviter. Vous pourriez demander poliment, en privé, quelle en est la cause. Si vous ne pouvez pas clarifier la situation avec votre collègue, il serait bon de consulter votre superviseur ou le chef d’équipe.

Point de vue canadien

A mon avis, il est préférable de confronter directement en privé un collègue de travail car les Nicaraguayens s’attendent normalement à ce que les Occidentaux soient directs et souvent ces derniers ne savent pas comment agir autrement. Évidemment, cela doit se faire dans le respect. Je crois que la meilleure façon de savoir si un collègue a été offensé par un de nos actes ou commentaires, c’est de lui demander respectueusement en privé.

Motiver les collègues locaux

Point de vue local

La motivation en milieu de travail dépend principalement du statut individuel et de la capacité de la personne à satisfaire ses besoins fondamentaux et économiques. La loyauté est le facteur de motivation le plus recherché, suivi par l’engagement, de bonnes conditions de travail et la rémunération.

Point de vue canadien

Sensiblement les même facteurs qui motivent les Canadiens à offrir un bon rendement au travail, comme les conditions de travail et la reconnaissance sociale, sauf que les Nicaraguayens vivent plus à court terme et que souvent le salaire d’une personne sert à faire vivre une grande famille.

Livres, films et mets recommandés

Point de vue local

Liens internet utiles

  • www.Nicaragua.com
  • www.lonelyplanet.com/destinations/central_america/Nicaragua
  • www.Nicaragua-online.com

Point de vue canadien

Livres/Romans

Amérique Centrale : Les naufragés d’Esquipulas de Maurice Lemoine (journaliste au Monde Diplomatique); La mujer habitada de Gioconda Belli (écrivaine et poète) – roman historique sur la Révolution; Adios Muchacho de Sergio Ramirez – Les mémoires de l’ex Vice-président du Nicaragua concernant les années 70-90 au Nicaragua et Once anos despues del ajuste de Oscar René Vargas – conjoncture socio-économique du Nicaragua de 1990-2001 analysée par le célèbre sociologue nicaraguayen.

Musique/musiciens

Los Mejia Godoy et Dimension Costena (musique folklorique).

Plats traditionnels

gallo pinto (riz mélangé avec des haricots), poulet, poisson (endroits près de la mer ou du lac Nicaragua), plantains, avocats, fruits et jus de fruits.

Liens utiles d’internet

http://www.ibw.com.ni/; Revue ENVIO de l’Université Centroaméricaine (UCA) portant sur la conjoncture : www.uca.edu.ni/publicaciones; Rapport du PNUD sur le développement humain au Nicaragua en l’an 2000 : http://www.undp.org.ni/idhnicaragua/pdf.htm

Principaux journaux

LE NUEVO DIARIO : http://www-ni.elnuevodiario.com.ni/ et LA PRENSA : http://www-ni.laprensa.com.ni/

Activités sur le terrain

Point de vue local

Lieux à visiter

Théâtre Ruben Dario, Place de la Révolution, Le Malecon et La Casa de Los Mejia Godoy (musique).

Journaux

La Prensa et Le Nuevo Diario, (www.laprensa.com.ni; www.elnuevodiario.com).

Mets traditionnels

Gallo pinto, baho, soupe aux tripes (sopa de mondongo), indio viejo, vigoron.

Point de vue canadien

Endroits à visiter

Le Nicaragua est un petit pays avec plusieurs choses à connaître particulièrement ses gens, ses petites villes et ses sites naturels comme : îles d’Ometepe et Solentiname, San Juan del Sur et les plages aux alentours, villes coloniales de Granada et Leon, Masaya et son marché, Corn Island sur la côte atlantique, les différents volcans, etc. Par contre, la ville de Managua n’est pas très intéressante à visiter mais il n’est pas dangereux d’y vivre (en faisant évidemment attention où l’on va).

Concert-spectacle

Des célèbres frères Mejia Godoy. Endroit : Casa Mejia Godoy à Managua. Date : chaque semaine le jeudi, vendredi et samedi.

Cafés-restaurants-bars

Casa del Café, Managua; Restaurante Le Moelle, Managua; Bar La Rumba, Managua; Bar Island Taste, Managua

Suggestion Radio

Radio Primerisima

Héros nationaux

Point de vue local

Histoire

Cacique Nicaraocalli; Rafaéla Herrera; Andrés Castro; Augusto César Sandino; Rigoberto Lopez Pérez; Carlos Fonséca, ET TOUS CEUX QUI SONT TOMBÉS À LA GUERRE.

Littérature

Ruben Dario Sarmiento; Salomon de la Selva; Pablo Antonio Cuadra, et Ernesto Cardenal.

Musique

José de la Cruz Ména, Rafaél Gaston Pérez, Élias Palacio, le Indio Pan de Rosa, Los Mejia Godoy.

Point de vue canadien

Augusto Sandino : Grand patriote Nicaraguayen qui a combattu l’invasion américaine. Ruben Dario : poète

Evénements historiques partagés

Point de vue local

Aucun qui, à mon avis, pourrait influer sur quelque relation sociale que ce soit.

Point de vue canadien

A part le fait de passer pour des Américains, non je ne vois rien. Les Canadiens sont généralement appréciés notamment pour leur gentillesse.

Stéréotypes

Point de vue local

Aucun à ma connaissance.

Point de vue canadien

Que les Nicaraguayens ne travaillent pas fort, qu’ils aiment faire la siesta tout l’après-midi. Que tous les hommes sont machos. Finalement, que les Nicaraguayens sont quémandeurs.

Au sujet des interprètes culturels

Interprète local

Votre interprète culturelle est née au Nicaragua, à Chinandega, la benjamine de d'une famille de trois enfants, et a vécu dans un petit village du Nord-Ouest du pays jusqu'à l'âge de quinze ans. Elle s'installe ensuite à Managua, la capitale du Nicaragua, afin d'y poursuivre ses études et obtient un diplôme en génie agricole de l'Université nationale d'ingénierie (Universidad Nacional de Ingenieria). Elle émigre alors au Canada pour fuir la guerre civile qui sévit au Nicaragua et fait des études en informatique pendant deux ans. Elle est actuellement responsable de bureau.

Interprète canadien

Votre interprète culturel est né en 1974. Il est le plus jeune d'une famille de deux enfants et a grandi en milieu rural. Il a poursuivi ses études en administration et en sciences politiques à l'Université Laval dans la ville de Québec. Il est allé à l'étranger en 1997 pour la première fois dans le cadre d'une mission commerciale étudiante en Argentine. Par la suite, il a voyagé au Nicaragua où il a vécu pendant deux ans en tant que chargé de projets dans une ONG canadienne. Son mandat consistait à faire de la gestion de projets et à coordonner des stages pour des jeunes Canadiens/nes au Nicaragua. Par la suite il a réalisé un stage de 6 mois en Colombie avec AFS Intercultures. Il est maintenant de retour au Canada, à Montréal, où il vit depuis plusieurs mois. Il travaille à temps partiel comme agent de recherche au CLSC Côte-des-Neiges et fait sa mâtrise en sciences politiques à l'UQAM. Il vit en couple et n'a pas d'enfants.

Avertissement

Aperçus-pays/Enjeux interculturels visent à fournir un aperçu des normes sociales et culturelles générales et du milieu de travail auxquels un Canadien devra probablement s'adapter dans un pays en particulier. Nous offrons un aperçu de chaque pays de deux points de vue différents : celui d'un Canadien et celui d'un natif du pays d'accueil. Vous pourrez vous faire une idée de la culture de ce pays en comparant le point de vue canadien et le point de vue local. Nous vous encourageons à poursuivre vos recherches à l'aide d'autres sources et à utiliser le processus d'évaluation Triangulation. On demande aux interprètes culturels de s'appuyer sur la plus vaste expérience possible pour formuler leurs réponses. Cependant, ces dernières doivent être considérées comme un point de vue qui reflète le contexte et les expériences de l'auteur, il ne s'agit pas de commentaires sur un groupe ou une société en particulier.

Il est possible que vous soyez en désaccord avec le contenu de quelques réponses. Il faut même s'y attendre, vu la complexité du sujet et des problèmes associés aux commentaires généraux sur un pays et un peuple au complet. Nous vous encourageons à nous faire part de vos expériences, car vos commentaires nous aideront à faire d'Aperçus-pays un riche milieu d'apprentissage.

J'ai pris connaissance de l'énoncé ci-dessus et je comprends que les réponses ne reflètent aucunement la politique officielle et les opinions du gouvernement du Canada, d'Affaires mondiales Canada ou du Centre d'apprentissage interculturel.

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