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Aperçu culturelles du Tadjikistan

Les aperçus culturels suivants visent à fournir un aperçu des normes sociales et culturelles générales et du milieu de travail auquel un Canadien devra probablement s'adapter dans un pays en particulier. Le contenu ne reflète aucunement la politique officielle et les opinions du gouvernement du Canada, d'Affaires mondiales Canada ou du Centre d'apprentissage interculturel.

Sur cette page

Des réponses à vos questions d’ordre interculturelles d’un point de vue local et un d’un point de vue canadien.:

Conversations

Point de vue local

Faire preuve d'une certaine connaissance du pays, de sa langue, son histoire, sa géographie, sa littérature, fera bonne impression et encouragera les autres à vous faire confiance et ce faisant, favorisera les bonnes relations. En général, les Tadjiks aiment parler de leur vie et de leur pays, ils ne cachent pas les problèmes et sont francs dans leurs relations. Il faut éviter certains comportements offensants aux yeux des Tadjiks, notamment l'arrogance, le flirt avec une femme à la première rencontre, le refus de la nourriture offerte (on peut en manger un peu et dire qu'on l'a mangée par respect, ou encore dire qu'on est rassasié ou qu'on est incapable de la manger pour des raisons de santé). Les Tadjiks aiment l'humour mais ils ne commenceront jamais une conversation en plaisantant. L'humour anime surtout les repas, quand les gens se connaissent bien.

Point de vue canadien

Le bon sens devrait inspirer vos commentaires et questions. L'hospitalité des Tadjiks est légendaire, et vous devriez toujours respecter votre rôle d'invité dans le cadre de la relation entre hôte et invité. L'apparence est très importante : on ne vous reprochera jamais d'être formel. Si vous ne savez pas comment faire, habillez-vous de façon conservatrice. La famille constitue un bon sujet de conversation étant donné qu'elle constitue le noyau de la vie tadjik. Il ne faut pas oublier que de nombreux Tadjiks ne connaissent pratiquement rien de la culture occidentale, malgré l'influence indélébile de l'ère soviétique.

De toute évidence, il faut être sensible aux moeurs musulmanes, bien que le type d'islam au Tadjikistan soit très " séculier " - peut-être du fait de son passé soviétique (également parce que le Tadjikistan est officiellement une république laïque). Toutefois, le Tadjikistan est un pays en pleine mutation et le rôle de l'islam dans la vie quotidienne peut encore croître.

Sur le plan politique, il existe un équilibre très délicat au Tadjikistan, qui est passé par une guerre civile sanglante, de 1992 à 1997, qui a détruit la plupart des infrastructures. Il serait malvenu de plaisanter en public du gouvernement tadjik actuel, bien que les Tadjiks soient les premiers à en rire.

Styles de communication

Point de vue local

L'affiliation religieuse et le lieu de résidence sont tous deux importants pour déterminer à quel point les gens sont à l'aise si on les touche ou si l'on gesticule.

Les Tadjiks ont une notion poussée de l'espace, et ils font généralement attention s'ils se côtoient, assis ou debout. Ils préfèrent garder une certaine distance lorsqu'ils sont en conversation. À l'ère soviétique, toucher les autres ne constituait pas un problème sérieux, les gens s'enlaçaient et s'embrassaient sur les joues. Ce n'est plus la même chose depuis l'avènement de la religiosité, les gens sont maintenant plus sensibles à ces questions. Cette notion de distance et de contact physique pour communiquer varie selon les milieux, urbain ou rural, riche ou pauvre, ceux qui ont fait leurs études en Russie ou ceux qui ont étudié sur place.

Le contact visuel est utilisé pour juger si l'on peut faire confiance à quelqu'un. Les Tadjiks ne soutiendront pas le contact visuel constamment, mais on est porté à penser que la personne, qui refuse d'établir le contact visuel ou qui lui est réticente, a un problème qu'il faut résoudre.

La coutume voulait qu'on serre la main, tant aux hommes qu'aux femmes pour les saluer. Cela a maintenant changé. Durant la conversation, les hommes ne se touchent pas, à moins qu'ils ne se connaissent très bien. Il en est de même pour les femmes. Effectivement, le fait que les hommes s'enlacent et s'embrassent sur les joues, ou se tiennent par la main ne traduit absolument pas leur orientation sexuelle.

Les amis sont plus enclins à se toucher mutuellement, et bien qu'ils maintiennent une distance similaire lorsqu'ils conversent, leur espace personnel n'est pas privé, dans le sens qu'il n'est pas inviolable.

Il existe des gestes impolis (placer le pouce entre l'index et le majeur, mettre l'index au front ou sur le côté du front). Les Tadjiks gesticulent beaucoup en communicant. On met la main sur la poitrine en signe de respect, de bienvenue et même d'accord. L'usage des mains et du corps s'accompagne d'expressions du visage particulières, ainsi, d'après l'expression du visage on peut interpréter le sens des gestes corporels. Les Tadjiks s'expriment généralement sans tenir compte de la manière dont le ton et le volume de leur voix affectent ceux qui les entourent. Le parler discret est signe de " adab " (politesse).

Point de vue canadien

Lorsqu'on parle à des Tadjiks du même sexe, on peut s'en tenir proche et les toucher. En revanche, lorsqu'il s'agit d'une personne de sexe opposé, la proximité physique et le toucher auront certainement une connotation de séduction. Cela pourrait être catastrophique ou intéressant, tout dépend de la situation. Il ne faut jamais oublier que les rôles des hommes et des femmes sont clairement définis dans la famille tadjik traditionnelle, mais c'est moins le cas que dans les familles progressistes (généralement urbaines).

Pour certains hommes tadjiks, le contact visuel peut constituer un défi, mais ce n'est certainement pas le cas pour tout le monde. Être direct est parfaitement acceptable, tant que les règles implicites de l'hospitalité sont respectées.

Démonstration des émotions

Point de vue local

Les supérieurs, les patrons et les hommes expriment souvent leurs émotions, positives ou négatives, en public. Pour les subalternes, les expressions de colère sont inadmissibles. En public et à la maison, les éclats de colère et d'émotions sont choses courantes.

Point de vue canadien

Les démonstrations publiques d'affection (se tenir la main, par exemple) sont de plus en plus courantes maintenant, mais elles pourraient provoquer une certaine colère dans quelques milieux traditionnels tadjiks. Chez les jeunes Tadjiks, ces démonstrations sont plus répandues. Tandis que pour les autres émotions, elles sont très communes.

Code vestimentaire, ponctualité et formalité

Point de vue local

Les styles et le rythme de travail varient selon le milieu professionnel, mais il faut être propre et ponctuel. Les Tadjiks sont très officiels au travail. Tant les hommes que les femmes s'habillent de façon conservatrice. Les hommes, en majorité, portent des vêtements occidentaux (costume - cravate en hiver et chemise blanche - cravate en été). Généralement, les femmes portent des vêtements tadjiks traditionnels (par exemple, des robes longues aux couleurs éclatantes, accompagnées d'un foulard de tête et des pantalons traditionnels). Toutefois, en milieu urbain, on voit se mélanger un peu plus les vêtements traditionnels et modernes occidentaux. De plus en plus, la jeune génération s'habille comme les Occidentaux (pantalons et chemises).

On appelle les collègues par leur prénom, mais les superviseurs par leur titre, comme Muallim (maître), khujain (patron), Ustod (professeur), ou même raïs (chef, patron). Souvent, les gens utilisent la méthode soviétique selon laquelle on appelle les gens par leurs premier et second prénoms, comme Rahim Karimovich. L'utilisation de Janob (Monsieur) ou Khomun (Madame) est vraiment rare et ne sont utilisés que s'il s'agit d'une réunion officielle ou d'activités protocolaires. Si l'ambiance est traditionnelle, les gens peuvent utiliser des titres tels que Pir, Domulloh, Eshon et Kahlifa, qui sont tous des titres religieux, ou Okhon (professeur). En milieu informel, les gens se parlent en utilisant des mots comme aka (frère aîné) si votre interlocuteur est plus âgé que vous ou dodar (jeune frère) s'Il est plus jeune. Il en est de même s'il s'agit d'une femme, apa (sœur aînée), khohar (jeune sœur) et khola (pour une femme de l'âge de votre mère). Au travail, les employés ne sont pas évalués uniquement sur leur productivité, leurs connaissances et aptitudes, mais également sur leur loyauté envers leur supérieur. Les subalternes doivent travailler fort, reconnaître l'apport de leur supérieur et l'apprécier. Souvent, les supérieurs ne font pas le travail même, ils assistent plutôt à des réunions. La ponctualité et la fiabilité sont très appréciées, tant par les collègues que par les patrons.

Les échéances sont généralement respectées, on s'attend à ce que vous travailliez en temps supplémentaire pour respecter les délais, si vous ne le faites pas vous risquez d'être mal vu.

Point de vue canadien

La tenue vestimentaire au travail est pratiquement la même à travers tous les secteurs professionnels. Les femmes occidentales devraient réfléchir à la chose suivante : ce qui semble à peine révélateur au Canada peut prendre une allure provocatrice au Tadjikistan, bien qu'il n'y ait pas de règle établie à ce chapitre.

La hiérarchie est le principe directeur de la gestion du milieu de travail, et si vous parlez tadjik, la forme de salutation protocolaire " shumo " (l'équivalent du français vous) devrait être toujours utilisée. Si vous n'êtes pas sûr de la façon dont vous devez appeler vos collègues tadjiks, demandez leur.

Au Tadjikistan, on accorde une importance limitée à la ponctualité; dix minutes de retard est tout à fait dans les normes. Vous ne devez pas oublier que le Tadjikistan est toujours en cours de re-développement, et qu'une certaine tolérance pour les retards s'avèrera très utile.

Méthodes de gestion

Point de vue local

La plupart du temps, les gens obtiennent des promotions grâce à l'âge, l'expérience et au népotisme. Un supérieur est généralement respecté pou sa position, son pouvoir et son autorité, plutôt que pour son expérience dans le secteur ou la qualité de son travail. En ce qui concerne les Tadjiks, les relations personnelles et l'obéissance sont très importantes au travail. En général, ils ne prennent beaucoup d'initiatives et associent le nom de leurs patrons sur leurs nouvelles idées et réalisations. Les bureaux sont souvent remplis de parents, d'amis et des loyaux au patron. Celui-ci aime être flatté pour son intelligence, parce qu'il est bon, strict, bienveillant et dur. Il garde une certaine distance avec ses employés et n'est généralement pas très abordable. Il ne prendra pas le temps d'écouter les plaintes de ses employés. Seuls quelques uns ont des contacts avec le patron. Le favoritisme constitue un trait culturel commun dans les organismes publics et privés.

Un supérieur qui n'est pas respecté ne le saurait pas directement. Ce serait la même chose dans le cas d'un supérieur étranger. En général, les Tadjiks considère que l'approche démocratique des Occidentaux est une faiblesse. Ils s'attendent à ce que les étrangers soient aussi durs, stricts et distants que leurs homologues tadjiks.

Point de vue canadien

Le geste le plus important que vous puissiez faire en tant que superviseur étranger dans un milieu de travail tadjik est celui d'apprendre les rudiments de la langue du pays; vous devriez pouvoir vous débrouiller en parlant russe, mais les Tadjiks apprécieront vraiment le surcroît d'effort linguistique. Autrement, vous pourriez ne jamais vraiment savoir ce que le personnel pense de vous.

La hiérarchie est la caractéristique la plus importante des relations d'affaires: ainsi, le leadership est la qualité qui compte le plus chez le superviseur. Toutefois, la façon dont se manifeste le leadership varie (p. ex. charisme /présence physique /aptitude à influencer les gens). La faiblesse est perçue comme une lacune, particulièrement chez les hommes. Il faut tenir compte du " machisme " qui existe.

Hiérarchie et prise de décision

Point de vue local

Toutes les décisions sont prises au plus haut niveau. Elles sont souvent une répétition de ce qui s'est déjà fait dans un autre pays ou une autre région, souvent en Russie et en Occident. La recherche et la consultation impliquent très rarement les employés tadjiks.

Point de vue canadien

En milieu tadjik, les décisions sont prises par le superviseur/leader, plutôt que par consensus. Il est acceptable d'avoir recours au superviseur pour obtenir des réponses ou commentaires.

La religion, la classe, l'ethnicité et le sexe

Point de vue local

Égalité des sexes

Le Tadjikistan est une société patriarcale et la domination par les hommes s'appuie sur l'économie, la religion et la culture.

Religion

L'islam est dominant : Sunnites 90 %, Ismaéliens 5 %, et les autres (Bahaïs, Chrétiens)

Distinction de classes

Une société de plus en plus polarisée socialement avec moins de 5 % de riches et 80 % vivant en deçà du seuil de la pauvreté.

Ethnicité

Les Tadjiks mêmes sont de race indo-européenne. Des groupes ethniques iraniens. Il existe quelques minorités linguistiques uniques qui habitent Badakhshan et Zarafshan. En outre, 24 % de la population est constituée d'Ouzbeks et d'autres tribus Türks, 5 % Russes, et environ 3% Kirghiz.

Tous ces éléments ont un un solide impact sur le milieu du travail. Les patrons sont largement des hommes, ceux qui appartiennent au clan dirigeant et l'ethnicité, sont des Sunnites souvent séculiers. Leurs adjoints sont des Tadjiks ismaéliens et sunnites, ce sont les Ouzbeks ou les Russes qui souvent font le gros du travail et qui ne s'attendent pas à des promotions. Malgré cela, il n'est pas permis de discuter d'ethnie, d'égalité des sexes ou de religion et ce, en vue de préserver l'harmonie au travail et de ne pas contester le statu quo. La caste dirigeante, cependant, a réalisé l'importance de la concurrence et du mérite, ainsi que des prétentions à la démocratie, au sécularisme et à l'unité. Ils tentent d'être équitables dans les paramètres du statu quo.

Point de vue canadien

Égalité entre les sexes

Les rôles des hommes et des femmes sont strictement définis dans les familles traditionnelles (majoritairement rurales). Cela est neutralisé par l'influence de la politique soviétique en matière d'égalité des sexes, particulièrement chez les Tadjiks progressistes (majoritairement en milieu urbain). Compte tenu de l'évolution constante de la société tadjik, on ne sait pas très bien à quoi s'en tenir.

Religion

L'islam et sa culture, est la religion dominante. Il est absolument essentiel d'être sensible à cet aspect si vous voulez profiter de votre séjour au Tadjikistan. Les autres religions sont tolérées. Officiellement, le Tadjikistan est une république laïque.

Distinction de classes

Comme occidental, vous allez presque toujours appartenir à la classe " occidentale "; c'est à dire, que les clivages tadjiks traditionnels (pauvre vs. riche, rural vs. urbain, traditionnel vs. progressiste, non instruit vs. instruit, etc.) ne s'appliqueront généralement pas à vous.

Ethnicité

On dit que les Tadjiks sont généreux, très généreux, avec leurs invités de toutes les ethnies à l'exception de la leur.

Comme dans n'importe quel pays, le respect des règles implicites et des mœurs est aussi important que le respect des règles explicites. Ne pas être sensible à cet état de choses peut entraîner une rupture de tout processus professionnel, mais cela ne se limite bien sûr pas seulement au Tadjikistan.

Établir des bonnes relations

Point de vue local

Les relations personnelles au Tadjikistan sont plus importantes que les relations professionnelles. Le professionnalisme est plutôt un nouveau concept au Tadjikistan. Il est préférable de lier des relations avec votre patron en dehors du travail. Souvent, ceux qui réussissent le mieux sont ceux qui rapportent les nouvelles au patron.

Point de vue canadien

Il n'est pas inévitable de le faire, mais cela pourrait aider. Ce type de relations s'établit en général autour d'un repas. Il vous faudra être à votre meilleur pour montrer que vous pouvez être un invité exemplaire. Cela pourrait se traduire par l'ingestion de quantités copieuses et de boire de grandes quantités de thé, ou de vodka. Il ne faut jamais refuser une invitation, c'est le summum de l'impolitesse.

Privilèges et favoritisme

Point de vue local

Oui, vraiment. L'augmentation de salaire, les promotions, le népotisme sont des choses qu'on attend de la part du patron, qu'il soit Tadjik ou étranger. En accordant l'un de ces privilèges il faut faire preuve de prudence et examiner les circonstances de manière que votre intégrité ne soit pas mise en question. Par exemple, on n'engage un parent que s'il est capable d'exécuter le travail. Mais, compte tenu de la méfiance généralisée qui touche l'octroi de postes et la corruption galopante, il faut vraiment être prudent en accordant des faveurs.

Point de vue canadien

Oui et oui. Le point de vue tadjik veut que vous accordiez des privilèges et confiiez des responsabilités à ceux auxquels vous faites confiance - vos amis et votre famille.

Conflits dans le lieu de travail

Point de vue local

On favorise la confrontation directe, mais pas en public. Les Tadjiks apprécient le parler direct et les commentaires que vous leur faites. Pour savoir si quelqu'un n'est pas satisfait, le meilleur moyen pour y arriver consiste à demander l'intervention des collègues qui vous sont proches. Il serait utile de vous réunir en privé avec le collègue insatisfait. Il est inhabituel pour un patron de s'excuser, mais cela peut s'avérer utile.

Point de vue canadien

Allez-y, parlez-en au collègue en privé. L'humiliation publique est à éviter presque partout. Le langage corporel chez les Tadjiks est pratiquement le même que chez les Canadiens, ce qui signifie que si un Tadjik se sent insulté par quelque chose que vous lui aurez faite, vous le saurez

Motiver les collègues locaux

Point de vue local

De bonnes conditions de travail et de bons salaries constituent les principales motivations. Trop de compliments peuvent entraîner la jalousie et les commérages, particulièrement si l'employé est une femme. Étant donné la pénurie d'emplois, les gens sont généralement très loyaux.

Point de vue canadien

Cela dépend du secteur professionnel dans lequel vous travaillez. En général, les motivations pour favoriser un bon rendement sont aussi diverses que celles au Canada.

Livres, films et mets recommandés

Point de vue local

Livres et documents

  • Keshavjee, S. (1998). Medicines and transitions. A political economy of health and social change in Post-Soviet Badakhshan, Tajikistan. (Médecines et transitions. Une économie politique au Badakhstan post soviétique. Thèse de doctorat non publiée. Cambridge, Massachusetts: Harvard University.
  • Colette Harris (2004). Control and subversion: Gender relations in Tajikistan. (Contrôle et subversion : relations entre les sexes au Tadjikistan) PlutoPress, Londres.
  • Niyozov, S. ( 2001). Understanding teaching in post-Soviet Rural, Mountainous Tajikistan. (Comprendre l'enseignement dans le Tadjikistan post soviétique rural et montagneux). Thèse de doctorat non publiée. University of Toronto.
  • Buri Karim ( 2004). Tojikiston: Durnamoi Rushd. (Guide de développement) En Tadjik. Moscou : ITDN
  • Documents par Iraj Bashiri, Shirin Akiner, Falkinham, le chercheur russe Buhskov, le chercheur tadjik Lola Dodkhudooeva pourraient faire partie de vos lectures.

Films

Les films produits par Bakhtiyor Khudonazarov comme Loona Papa

Point de vue canadien

Il n'existe pas beaucoup de livres sur la culture tadjik contemporaine. Mais si vous voulez explorez la base de la culture, vous pourriez commencer par lire les poèmes de Rudaki, Rumi, Firdausi, et Omar Khayyam.En ce qui concerne la situation politique, le journaliste français, Olivier Roy, a fait carrière en écrivant sur l'Asie Centrale et le Tadjikistan.

Il faut voir le magnifique film " Luna Papa ", qui se déroule au Tadjikistan. Ce film est généralement disponible dans les magasins de location de vidéo qui ont une bonne section de films étrangers.

Incidemment, Boulder, Colorado, est la ville soeur de Dushanbe, la capitale du Tadjikistan. Il y a semble-t-il quelques ressources culturelles tadjiks intéressantes, notamment un restaurant qui sert des mets tadjiks.

Sites web

www.shahidifoundation.org, pour se renseigner sur un organisme tadjik qui se consacre à la promotion de la compréhension interculturelle.

Activités sur le terrain

Point de vue local

Les concerts, les amis personnels fiables, les comédies, les journaux non officiels, les cafés, et les visites de villages.

Point de vue canadien

Rendez vous à n'importe quelle activité culturelle que vous pouvez trouver. La communauté des expatriés au Tadjikistan est assez bien organisée, et publie un bulletin régulièrement sur des événements de tous genres.

Héros nationaux

Point de vue local

  • Rustam, un héro mythique de Shahnama qui a combattu les " Turanians " et les Arabes.
  • Ismail Samani, qui est réputé avoir fondé le premier État tadjik.
  • Shotemur, qui a débattu avec les Ouzbeks sur l'État tadjik au 20e siècle.
  • Sangak Safarov, qui est réputé avoir sauvé le pays de la menace islamiste en 1992.
  • Aini Sadruddin, qui a prouvé l'ancienneté des Tadjiks.

Étant donné qu'aujourd'hui tout le monde parle de nationalisme, ce sont ces gens qui ont fondé le Tadjikistan.

Point de vue canadien

Dans la meilleure tradition soviétique, on vénère les poètes et écrivains morts. Le Tadjikistan n'a pas d'héritage culturel extraordinaire en termes de poésie et de musique, et Presque tous les Tadjiks peuvent réciter quelques vers de poètes comme Rudaki ou Rumi, entre autres. Avicenne, le grand philosophe et homme de science, est pour l'Est ce qu'Aristote a été pour l'Ouest.

Le monument central à Dushanbe est constitué d'une énorme statue du roi Somoni (849-907), qui a bâti un empire en Asie Centrale, et qui était considéré comme étant le père de la nation.

Evénements historiques partagés

Point de vue local

Pas à ma connaissance.

Point de vue canadien

Non, pas que je sache.

Stéréotypes

Point de vue local

Aucun - le Canada est considéré comme un grand pays.

Point de vue canadien

Il n'existe pratiquement pas de stéréotypes du fait que il n'y a que des échanges très limités entre les deux cultures.

Au sujet des interprètes culturels

Interprète local

Votre interprète culturel est né dans la province du Badakhshan au Tadjikistan. Il a obtenu son baccalauréat en études moyen-orientales à l'Université d'État Tadjik (Tadjikistan), sa maîtrise à l'Université Aga Khan au Pakistan, et son doctorat en éducation de l'IEPO à Toronto en 2001. Il enseigne à l'Université de Toronto aux second et troisième cycles.

Interprète canadien

Votre interprète culturel est né et a grandi à St. John's, Terre-neuve. Il a étudié la création littéraire à l'Université Concordia à Montréal. Par la suite, il a travaillé comme directeur de production d'un orchestre montréalais et a dû se rendre en Australie, à Singapour et au Mexique pour y coordonner différentes activités culturelles. Ensuite, votre interprète culturel s'est rendu au Tadjikistan pour y vivre une année. Il vit actuellement au Canada, à Longueuil. Il travaille sur un roman et a un seul enfant.

Avertissement

Aperçus-pays/Enjeux interculturels visent à fournir un aperçu des normes sociales et culturelles générales et du milieu de travail auxquels un Canadien devra probablement s'adapter dans un pays en particulier. Nous offrons un aperçu de chaque pays de deux points de vue différents : celui d'un Canadien et celui d'un natif du pays d'accueil. Vous pourrez vous faire une idée de la culture de ce pays en comparant le point de vue canadien et le point de vue local. Nous vous encourageons à poursuivre vos recherches à l'aide d'autres sources et à utiliser le processus d'évaluation Triangulation. On demande aux interprètes culturels de s'appuyer sur la plus vaste expérience possible pour formuler leurs réponses. Cependant, ces dernières doivent être considérées comme un point de vue qui reflète le contexte et les expériences de l'auteur, il ne s'agit pas de commentaires sur un groupe ou une société en particulier.

Il est possible que vous soyez en désaccord avec le contenu de quelques réponses. Il faut même s'y attendre, vu la complexité du sujet et des problèmes associés aux commentaires généraux sur un pays et un peuple au complet. Nous vous encourageons à nous faire part de vos expériences, car vos commentaires nous aideront à faire d'Aperçus-pays un riche milieu d'apprentissage.

J'ai pris connaissance de l'énoncé ci-dessus et je comprends que les réponses ne reflètent aucunement la politique officielle et les opinions du gouvernement du Canada, d'Affaires mondiales Canada ou du Centre d'apprentissage interculturel.

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