APEC Pérou 2016 - Déclaration conjointe de la CMA

Nous, ministres de l’APEC, nous sommes réunis à Lima, au Pérou, les 17 et 18 novembre 2016, sous la présidence de l’ambassadeur Ricardo Luna, ministre des Affaires étrangères du Pérou et de M. Eduardo Ferreyros, ministre du Commerce extérieur et du Tourisme du Pérou.

Nous saluons la participation du directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), du président du Conseil consultatif des gens d’affaires (CCGA) de l’APEC, de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE), du Conseil de coopération économique du Pacifique (CCEP), du Forum des îles du Pacifique (FIP) ainsi que du Secrétariat de l’APEC et de l’Unité de soutien des politiques de l’APEC (USP).

Priorités de l'APEC de 2016

En 2015, à Manille, les dirigeants de l’APEC étaient décidés d’agir pour bâtir des économies inclusives et un monde meilleur, réaliser pleinement la vision d’une collectivité stable, intégrée et prospère dans la région de l’Asie-Pacifique. Nous sommes résolus à prendre conjointement des mesures concrètes pour favoriser la paix, la stabilité, la prospérité, la croissance économique et le développement dans la région pour un partenariat Asie-Pacifique viable.

En 2016, nous nous attachons particulièrement à stimuler la croissance de la qualité et la croissance inclusive afin de promouvoir le développement humain. Nous avons œuvré à l’atteinte de cet objectif en établissant quatre priorités : Renforcer l’intégration économique régionale (IER) et la croissance de la qualité, améliorer le marché alimentaire régional, moderniser les micro-entreprises, les petites et moyennes entreprises (MPME) et le développer le capital humain.

Nous avons discuté des résultats suivants dans le cadre de ces priorités :

1. Renforcer l’intégration économique régionale et la croissance de la qualité

En nous attaquant aux défis complexes auxquels est confrontée l’économie mondiale, nous restons déterminés à utiliser tous les outils stratégiques dont nous disposons – monétaires, fiscaux et structurels – de façon individuelle et collective, pour renforcer la demande mondiale et aborder les contraintes d’approvisionnement.

Confrontés à la croissance du scepticisme à l’égard du commerce et à la stagnation de la croissance des échanges, nous réitérons notre engagement à bâtir, dans la région de l’Asie-Pacifique, une économie ouverte caractérisée par le développement novateur, la croissance interconnectée et les intérêts communs. Nous réaffirmons que les politiques d’ouverture commerciale sont essentielles au rétablissement et au renforcement soutenus de la croissance au cours des prochaines années. Nous sommes également convaincus qu’il faut communiquer les avantages que comportent les échanges commerciaux et l’ouverture des marchés plus efficacement au grand public, en soulignant que le commerce favorise l’innovation, l’emploi et la hausse du niveau de vie et crée pour nos citoyens des possibilités qui peuvent concourir à une croissance inclusive.

Sur cette toile de fond, nous saluons les progrès que la région de l’APEC a réalisés en 2016 en libéralisant le commerce et de l’investissement, en facilitant l’activité commerciale et la coopération économique et technique afin de stimuler le développement humain, la croissance inclusive et la prospérité dans la région. Les points saillants de ce progrès sont les suivants :

Soutien au système commercial multilatéral

Nous réitérons notre engagement à renforcer le système commercial multilatéral et reconnaissons le rôle important que joue le commerce international dans la création d’emploi et la reprise économique, le développement et la prospérité soutenus. Nous proclamons que nous faisons confiance à la valeur et à la centralité du système commercial multilatéral transparent, non discriminatoire, ouvert, inclusif et fondé sur des règles dont l’OMC est la personnification.

En prenant appui sur les conférences ministérielles de l’OMC couronnées de succès de Bali et de Nairobi et en prenant acte de tous les éléments figurant dans les déclarations ministérielles, nous nous engageons à poursuivre la mise en œuvre des résultats de Bali et de Nairobi et à faire avancer en priorité les négociations sur les enjeux restants du Programme de Doha pour le développement. Nous prenons également acte qu’un ensemble d’enjeux qui revêtent un intérêt et une importance communs pour les économies d’aujourd’hui de la région de l’Asie-Pacifique peuvent être des enjeux légitimes pouvant être discutés à l’OMC. Par conséquent, nous demandons à nos hauts fonctionnaires de travailler dans l’urgence et la solidarité avec tous les membres de l’OMC afin que nous mettions ensemble le cap sur la réalisation de résultats favorables significatifs d’ici la prochaine Conférence ministérielle de l’OMC de 2017 et au-delà.

Nous approuvons l’initiative visant à donner suite à la décision des ministres de l’OMC d’éliminer les subventions à l’exportation.

Nous réaffirmons la promesse faite par nos dirigeants de lutter contre le protectionnisme en s’engageant à maintenir le statu quo, que nous recommandons de prolonger jusqu’à la fin de 2020, et de retirer les mesures protectionnistes et les mesures ayant un effet de distorsion du commerce, qui affaiblissent les échanges commerciaux et ralentissent le progrès et la reprise de l’économie internationale. Dans ce contexte, nous continuons d’accorder notre appui au travail continu qu’effectuent l’OMC et d’autres organisations internationales pour surveiller l’adoption de mesures protectionnistes.

Nous saluons le progrès réalisé par les économies, qui ont fait part de leur acceptation de l’Accord sur la facilitation des échanges (AFE) de l’OMC. Nous appelons les économies restantes de l’APEC ainsi que les autres membres de l’OMC à ne ménager aucun effort pour présenter leurs instruments d’acceptation de l’AFE d’ici la fin de l’année.

Nous admettons que les accords commerciaux plurilatéraux conformes à l’OMC, à vaste participation, peuvent jouer un rôle important pour compléter les initiatives de libéralisation des échanges à l’échelle mondiale. À cet égard, les accords plurilatéraux qui sont en cours de négociation ou qui ont déjà été conclus, comme l’Accord sur les technologies de l’information et son prolongement, l’Accord sur le commerce des services et l’Accord sur les biens environnementaux, seront ouverts à tous les membres de l’OMC qui partagent les objectifs de tels accords plurilatéraux et les négociations pour y être partie.

Les économies de l’APEC qui participent aux négociations de l’Accord sur les biens environnementaux (ABE) de l’OMC réitèrent leur but de redoubler d’effort pour combler les écarts restants et conclure un accord ambitieux et axé sur l’avenir qui vise à éliminer les droits de douane sur une vaste gamme de biens environnementaux d’ici la fin de 2016, après avoir trouvé des moyens efficaces d’apaiser les préoccupations fondamentales des participants.

Par ailleurs, nous saluons également l’élargissement de l’Accord sur les technologies de l’information (ATI) et appelons ceux qui se sont engagés à le mettre en œuvre d’ici le 1er juillet 2016 à le faire dans le plus bref délai.

Objectifs de Bogor

Nous réitérons notre engagement à réaliser les objectifs de Bogor préconisant la liberté et l’ouverture du commerce et de l’investissement afin de renforcer et d’approfondir l’intégration économique régionale en déployant des efforts collectifs et individuels. Nous nous félicitons de l’achèvement de l’examen du deuxième trimestre de 2016 des progrès réalisés par l’APEC pour atteindre les objectifs de Bogor et convenons de présenter ce rapport à nos dirigeants.

Nous nous réjouissons des constatations favorables du rapport, qui montrent que dans notre région, par rapport à 1994, les taux tarifaires appliqués aux NPF sont bien plus faibles, que davantage de secteurs sont accessibles à l’investissement étranger et au commerce des services, et que les indicateurs du progrès socioéconomique, de la facilitation des échanges commerciaux et de l’investissement se sont également améliorés.

Nous encourageons la poursuite des travaux entrepris pour s’attaquer aux obstacles relevés dans le rapport, qui empêchent l’APEC de réaliser la liberté et l’ouverture du commerce et de l’investissement.

Nous réitérons notre engagement collectif et individuel à continuer de préconiser la libéralisation et la facilitation des échanges et de l’investissement et de réduire ou d’éliminer les restrictions et d’accroître la coopération pour nous attaquer aux obstacles « après la frontière » grâce à des activités entreprises dans le droit fil du travail mené par l’APEC sur la réforme structurelle.

Nous saluons le premier dialogue de la SOM (réunion des hauts représentants - RHR) sur le sujet de l’APEC Vers 2020 et au-delà et appelons les économies à poursuivre les discussions dans la perspective d’élaborer une vision postérieure à 2020 pour l’APEC.

Zone de libre-échange de l’Asie-Pacifique (ZLEAP)

Nous réitérons notre engagement à suivre le processus de manière complète et systématique jusqu’à la création finale de la ZLEAP, qui sera le principal instrument pour la mise en œuvre du programme d’intégration économique régionale de l’APEC afin d’atteindre et de dépasser les objectifs de Bogor.

Nous rappelons que les dirigeants de l’APEC ont commandé une étude stratégique collective sur les enjeux connexes à la création de la ZLEAP, accompagnée des recommandations, dans la Feuille de route de Beijing en 2014 et qu’ils ont chargé les hauts fonctionnaires de terminer l’étude et d’en faire rapport aux dirigeants avant la fin de 2016.

Nous reconnaissons le travail de qualité qui a été consacré à l’étude stratégique collective et à son sommaire, ainsi que les recommandations formulées par le groupe de travail, qui est l’un des produits livrables les plus importants de l’APEC 2016. Nous présentons l’Étude, son sommaire et les recommandations aux dirigeants et leur demandons de les avaliser. En faisant fond sur ces recommandations, nous enjoignons aux hauts fonctionnaires de l’APEC de poursuivre l’élaboration de programmes de travail et de les mettre en œuvre dans les secteurs désignés dans les recommandations de l’étude, mais de ne pas s’y limiter, afin de renforcer les capacités des économies à créer la ZLEAP. Les hauts fonctionnaires de l’APEC ont en outre été chargés de faire rapport de leurs progrès à la Réunion des ministres du commerce en mai 2017. Nous savons gré au Conseil consultatif des gens d’affaires de l’APEC, au CCEP et à l’USP de leurs contributions à l’étude sur la ZLEAP.

Nous saluons les progrès réalisés par l’APEC pour mettre en œuvre la Capacity Building Needs Initiative (CBNI) (Initiative sur les besoins en matière de renforcement des capacités) dans le cadre de l’Intégration économique régionale (IRE), qui a contribué à élargir notre compréhension des domaines pertinents des négociations d’ALE et qui continuera d’être une étape essentielle solide menant à la création de la ZLEAP. Nous prenons note avec satisfaction des ateliers de renforcement des capacités qui se sont déroulés cette année et encourageons les économies à proposer d’autres activités de renforcement des capacités dans le cadre de la CBNI.

Nous saluons les résultats du mécanisme de partage d’information, dont fait partie le dialogue de la RHR sur les ACR et les ALE, le dialogue sur la politique commerciale ayant trait aux ACR/ALE et le rapport annuel de l’USP sur les ACR/ALE dans la région de l’APEC. Nous demandons aux économies de continuer de travailler à l’amélioration de la transparence des ACR/ALE dans la région et chargeons les hauts fonctionnaires de discuter plus à fond des pratiques exemplaires qui amélioreraient le recours aux ACR/ALE de la région, particulièrement par les PME. Nous anticipons le dialogue et le séminaire portant sur la ZLEAP l’année prochaine.

Croissance de la qualité

Nous prenons note qu’il est important de mener des politiques qui aboutissent à une croissance équilibrée, inclusive, durable, novatrice et sûre. Partant, nous réaffirmons la Stratégie de l’APEC pour le renforcement de la croissance de qualité, qui accorde la priorité à l’établissement d’institutions, à la cohésion sociale et à l’impact environnemental et nous permet de mieux cibler les efforts que nous déployons pour réaliser le croissance de la qualité, en prenant appui sur la Stratégie de croissance de l’APEC de 2010 et en nous souvenons des engagements que nous avons pris dans l’Accord sur le développement innovant, la réforme économique et la croissance de l’APEC de 2014.

Nous saluons la mise en œuvre et la surveillance de la Stratégie de l’APEC pour le renforcement de la croissance de qualité à deux niveaux : au moyen des processus intérieurs de chaque économie et par le biais du cadre de l’APEC.

Réforme structurelle

Nous reconnaissons le rôle essentiel que joue la réforme structurelle en stimulant la productivité et le potentiel de rendement, ainsi qu’en rétrécissant l’écart en matière de développement et en favorisant la croissance novatrice dans la région. Nous donnons notre aval au Rapport sur la politique économique de l’APEC (RPEA) sur la réforme structurelle et les services, qui recommande que les réformes unilatérales des services portent principalement sur la productivité et l’efficience afin de générer une croissance économique inclusive, accompagnée de cadres stratégiques qui prônent une concurrence reposant sur le marché pour réaliser des gains de productivité et garantir l’efficience de l’approvisionnement. Nous demandons aux hauts fonctionnaires de renforcer la collaboration sur les services et la réforme structurelle entre le Comité sur le commerce et l’investissement (CCI) et le Comité économique (CE). Nous anticipons le RPEA de 2017 axé sur la réforme structurelle et le capital humain.

Nous réaffirmons le rôle que joue la réforme structurelle pour favoriser la croissance économique à moyen terme et renverser le ralentissement récent de nos économies, et nous nous félicitons de la mise en œuvre en cours du Programme renouvelé de réforme structurelle de l’APEC (RAASR), qui s’efforce de stimuler une croissance équilibrée et durable et de réduire l’inégalité.

Nous saluons les plans d’action individuels (PAI) afférents au RAASR des économies pour 2016-2020, qui exposent les priorités de chaque économie relativement aux mesures à prendre à l’égard des réformes structurelles intérieures pertinentes d’ici 2020.

Nous recommandons vivement aux hauts fonctionnaires des économies de travailler sur leur PAI respectifs afin d’obtenir des résultats favorables d’ici 2020, conformément au mandat donné dans le RAASR.

Nous saluons les progrès réalisés jusqu’à présent dans le cadre de l’initiative Ease of Doing Business (EoDB - Facilité de faire des affaires), ainsi que de la décision de passer à la seconde phase de cette initiative afin d’atteindre l’objectif d’amélioration de 10 pour cent d’ici 2018.

Services

Nous reconnaissons que les services contribuent d’importance à la productivité et à la croissance au sein de l’APEC. L’amélioration de la compétitivité dans le secteur des services ainsi que la croissance du commerce des services grâce à l’ouverture et à la prévisibilité de l’environnement donnant accès aux services est l’un des principaux facteurs motivant l’APEC à renforcer sa croissance économique.

Nous encourageons les économies membres de prendre des mesures collectives et unilatérales, y compris des activités de renforcement des capacités, pour favoriser un environnement propice à des marchés de services dynamiques et efficaces. Nous chercherons à faire en sorte que la réglementation favorise la concurrence équitable et l’adoption de nouvelles technologies.

Par conséquent, nous nous félicitons de l’achèvement de la Feuille de route sur la compétitivité des services de l’APEC, ensemble concret de mesures destinées à atteindre ces objectifs, et nous convenons de présenter la Feuille de route aux dirigeants pour qu’ils lui donnent leur aval. Nous demandons en outre à nos hauts fonctionnaires d’entreprendre le travail qui s’impose pour faire progresser la réalisation des objectifs établis dans la Feuille de route au moyen des mesures prises à l’échelle de l’APEC et individuellement qui figurent, dont un indice de l’APEC pour mesurer l’environnement de réglementation des services dans les économies de l’APEC, comme le préconise la Feuille de route.

Conformément aux instructions données par les dirigeants dans le Cadre de coopération des services de l’APEC d’élargir la participation à multiples intervenants et de partager l’information et les pratiques exemplaires sur les politiques et programmes afférents au service de l’APEC, nous saluons le lancement du Centre virtuel de connaissances sur les services de l’APEC.

Renforcement de la connectivité globale

Nous réaffirmons l’importance d’entreprendre des initiatives dans le cadre du Plan directeur de l’APEC sur la connectivité 2015-2025, vers une intégration et une interconnexion fluides et complètes dans la région de l’Asie-Pacifique d’ici 2025, grâce à des niveaux régional, infrarégional et intérieur de connectivité, y compris la connectivité des zones éloignées. Nous encourageons les économies membres à prendre de nouvelles mesures et à élaborer des objectifs supplémentaires pour garantir la mise en œuvre continue du Plan directeur de l’APEC sur la connectivité 2015-2025 dans les domaines de la connectivité matérielle, institutionnelle et interpersonnelle. Nous nous réjouissons des efforts consentis pour poursuivre la surveillance, l’examen et l’évaluation de l’exécution du Plan directeur.

Sur la toile de fond de la croissance rapide de la demande imposée à l’infrastructure dans la région de l’Asie-Pacifique, nous nous engageons à favoriser l’investissement axé sur l’infrastructure en termes de quantité et de qualité. Nous saluons les progrès qui sont réalisés pour garantir une infrastructure de qualité, y compris le progrès de l’examen par les pairs et du renforcement des capacités concernant le développement et le financement des infrastructures de l’APEC. Pour faire avancer encore notre travail, nous nous engageons à élaborer, à maintenir et à renouveler une infrastructure de qualité, y compris pour la TIC, l’énergie et les transports, en prenant appui sur les éléments importants, de la façon préconisée dans les travaux connexes de l’APEC comme le Plan directeur de l’APEC sur la connectivité 2015-2025 et d’autres projets individuels, y compris l’examen par les pairs et le renforcement des capacités.

Nous reconnaissons que le financement novateur de l’infrastructure est crucial pour assurer une pleine croissance économique et le potentiel d’intégration économique de la région de l’Asie-Pacifique, ce qui comprend l’examen du financement par des partenariats public-privé (PPP) et d’autres moyens novateurs, de même que le partage des connaissances et d’expériences. Nous encourageons à travailler dans le cadre du partenariat Asie-Pacifique en matière d’infrastructure.

Nous reconnaissons que l’infrastructure de TIC joue un rôle crucial pour l’amélioration de la connectivité à tous les niveaux, et nous encourageons les économies à élaborer davantage d’initiatives d’élaboration et d’innovation de l’infrastructure de la TIC et d’y collaborer.

Nous réitérons qu’il est important de continuer de faciliter les voyages d’affaires comme moyen d’améliorer les activités économiques et de promouvoir les échanges interpersonnels. À cet égard, nous avons pris l’engagement de continuer d’améliorer le régime de cartes de voyage d’affaires de l’APEC, afin de rendre les déplacements plus efficients et plus sûrs dans toute la région.

Investissement

Conscients de l’importance du Plan d’action pour la facilitation de l’investissement (PAFI), nous encourageons les économies à signaler comment la mise en œuvre de l’ensemble convenu de mesures prioritaires pour 2015-2016 progresse. Par ailleurs, nous appelons les hauts fonctionnaires de l’APEC à poursuivre leurs efforts pour mettre en œuvre les mesures du PAFI afin de contribuer à un climat propice à l’investissement dans la région de l’APEC. Nous saluons les dialogues stratégiques menés pour échanger des pratiques exemplaires sur la mise en œuvre du PAFI dans la région de l’APEC. Nous apportons également notre appui aux efforts déployés pour favoriser les investissements dans l’infrastructure afin d’améliorer la connectivité dans la région de l’APEC. Dans le contexte de la Stratégie pour le renforcement de la croissance de qualité, il est également important de promouvoir l’investissement durable dans les économies de l’APEC.

Facilitation des échanges

Nous nous réjouissons de l’évaluation finale du Plan d’action lié au cadre de connectivité de la chaîne d’approvisionnement (PACCA). Le PACCA et ses deux prédécesseurs, les Plans d’action de facilitation des échanges (PAFE I et PAFE II) de l’APEC étaient des initiatives ambitieuses qui témoignaient du leadership dont faisait preuve l’APEC pour la mise en œuvre des mesures de facilitation des échanges. Bien que l’APEC ait réalisé un progrès considérable grâce à l’initiative, elle peut encore réaliser d’autres gains. Par conséquent, nous présentons aux dirigeants, afin qu’ils lui donnent leur aval, le cadre proposé pour la phase deux du PACCA 2017-2020 et nous nous félicitons du début de sa mise en œuvre l’année prochaine pour continuer d’améliorer la connectivité et l’efficacité de la chaîne d’approvisionnement dans la région de l’APEC.

Nous anticipons la conclusion de projets pilotes et de l’étude de l’USP sur l’interopérabilité des normes mondiales en matière des données (NMD), qui évaluera les coûts et les avantages de l’utilisation des NMD pour améliorer le rendement de la chaîne d’approvisionnement. Nous encourageons les hauts fonctionnaires à examiner les prochaines étapes pour l’utilisation plus étendue de NMD interopérables dans la région de l’APEC en fonction des résultats de l’étude de l’USP.

Nous demandons aux dirigeants de poursuivre le travail de l’Alliance sur la connectivité de la chaîne d’approvisionnement (A2CA) de l’APEC et de faire usage de ses contributions dans le cadre du renforcement des capacités de l’APEC, en s’appuyant sur les apports réguliers des secteurs public et privé. Nous saluons les résultats et la mise en œuvre continue des cinq autres projets renforcement des capacités et incitons les représentants à continuer de désigner les programmes de renforcement des capacités cruciaux qui concordent avec la phase deux.

Nous réitérons l’importance de poursuivre le travail portant sur le modèle du réseau E-Port Asie-Pacifique (APMEN), pour faire avancer la connectivité de la chaîne d’approvisionnement grâce au développement d’E-port et des efforts menés en collaboration. À cet égard, nous nous félicitons des résultats des activités effectuées jusqu’à présent et encourageons les économies à continuer d’y participer.

Nous attendons le rapport final sur les pratiques exemplaires relatives aux enjeux cruciaux dans la région de l’Asie-Pacifique afin de poursuivre la mise en œuvre de l’Accord sur la facilitation des échanges (AFE) de l’OMC. Grâce au leadership de l’APEC dans ce domaine, nous concourrons à la mise en œuvre complète et efficace de l’AFE dans le meilleur délai.

Nous saluons les progrès enregistrés pour l’interopérabilité internationale des systèmes à guichet unique (SGU) destinés à favoriser le mouvement de marchandise, améliorer la sécurité de la chaîne d’approvisionnement, réduire les coûts et fournir de l’information de qualité et opportune sur les échanges commerciaux au-delà des frontières. Nous anticipons l’étude de l’USP sur les principaux enjeux afin de mettre en œuvre cette initiative. Nous encourageons les économies à commencer des délibérations l’année prochaine sur l’établissement de projets pilotes sur une base bénévole, reposant sur les résultats de l’étude.

Nous saluons le travail effectué par l’APEC dans le domaine des procédures douanières, en prenant acte de son importance, pendant que nous continuons à réaliser l’efficacité et la sûreté du commerce et de la facilitation dans la région en fonction des normes internationales élaborées par l’Organisation mondiale des douanes. Nous saluons les réalisations enregistrées pour la mise en œuvre du cadre stratégique de reconnaissance mutuelle du contrôle des douanes, d’assistance mutuelle en matière d’application de la loi et de partage mutuel d’information de l’APEC. Nous constatons avec satisfaction l’accroissement de la collaboration avec d’autres instances, particulièrement en matière de facilitation des échanges, de lutte contre l’exploitation forestière illégale, de facilitation des voyages et sur les enjeux de contre-terrorisme. Nous incitons à approfondir le travail sur l’échange d’expériences sur la mise en œuvre de l’AFE de l’OMC et la promotion du contrôle douanier du commerce électronique transfrontalier afin d’améliorer la connectivité, d’accroître l’intégration de l’économie régionale et la modernisation des MPME.

Nous encourageons la poursuite des efforts visant à renforcer notre travail en matière de facilitation des échanges en prenant appui sur les volets de travail existants, y compris la simplification des documents et des procédures et la transparence, grâce au répertoire des opérations de l’APEC, et encourageons l’étroite coordination au sein de l’APEC et avec ses intervenants pour nous permettre d’atteindre nos objectifs.

Nous réitérons l’importance du partage d’information le long de la chaîne d’approvisionnement. Nous saluons les discussions entreprises dans le cadre du Chemical Dialogue on chemSHERPA (dialogue chimique sur chemSHERPA) et d’autres programmes qui favoriseraient le partage d’information sur les produits chimiques.

Chaînes de valeur mondiales

Nous reconnaissons que l’intégration aux chaînes de valeur mondiales peut aboutir à une vaste gamme d’avantages, comme la contribution à la diversification des exportations, la création d’emplois ou l’acquisition de nouvelles capacités technologiques conformément aux meilleures pratiques internationales.

Nous soutenons le progrès réalisé pour mettre en œuvre les volets de travail du plan directeur stratégique de l’APEC pour la promotion et le développement des chaînes de valeur mondiales et de la coopération.

Nous saluons les solides progrès réalisés vers l’achèvement de la base de données sur les échanges en valeur ajoutée (EVA) d’ici 2018. Nous saluons les activités menées jusqu’à présent pour mettre en œuvre le cadre stratégique sur la mesure des EVA de l’APEC dans le cadre des CVM, son plan d’action et le rapport sur l’état d’avancement de 2016. Nous saluons le plan de travail de 2017-2018 pour le groupe de travail technique de l’APEC sur la mesure des EVA dans le cadre des CVM.

Nous nous félicitons l’adoption du rapport sur le l’amélioration de la participation des économies en développement aux CVM de l’APEC et nous encourageons les membres à donner suite aux recommandations formulées dans ce rapport.

Nous prenons également acte du projet de rapport de l’étude sur l’amélioration de l’intégration des chaînes de valeur régionales en Asie et en Amérique latine et dans les Antilles (ALA) et anticipons son achèvement.

Nous apprécions le rapport final et les résultats de l’initiative de promotion de l’intégration des PME aux CVM dans les principales industries, notamment la TI/électronique, l’automobile, le textile, les soins de santé et l’entreprise agroalimentaire. Nous appuyons également l’initiative d’intégration des PME aux chaînes de valeur mondiales dans les industries de service. Nous sommes satisfaits des secteurs qui ont été établis jusqu’à présent, en l’occurrence logiciels, tourisme, création de mode et logistique, et nous encourageons les économies à diriger volontairement un secteur et à participer à l’initiative.

Nous saluons l’adoption de la portée et de la méthode de présentation de rapports pour l’initiative d’accroissement de la transparence portant sur les mesures influant sur les exportations, qui fournira aux négociants et à d’autres intervenants d’importants renseignements sur le marché et facilitera la participation aux CVM. Nous encourageons les économies à entreprendre le travail nécessaire pour mettre en œuvre cette initiative et pour commencer de déclarer l’information convenue.

Nous encourageons également la coopération avec les organisations internationales compétentes et les institutions partenaires afin de puiser dans leur expertise et leurs connaissances pour promouvoir le développement des CVM et la coopération au sein de l’APEC, dans le but de faire avancer les études et les analyses nécessaires pour concevoir des méthodes appropriées qui pourraient contribuer à étayer des politiques et des mesures publiques dans ce domaine.

Biens et services environnementaux/croissance verte

Nous saluons la récente entrée en vigueur de l’Accord de Paris et nous nous engageons à la mettre en œuvre de façon ambitieuse et efficace. Les mesures que nous prendrons dans ces domaines protégeront la santé humaine et l’environnement, fourniront des incitatifs pour les investissements dans la croissance verte et favoriseront la transformation globale nécessaire à la réalisation d’une économie à faibles émissions de carbone.

Nous félicitons les économies qui ont tenu l’engagement novateur des dirigeants à l’égard de la réduction à 5 pour cent ou moins des droits de douane imposés sur la liste des biens environnementaux de l’APEC, et nous exhortons vivement les économies qui n’ont pas encore tenu cet engagement à le faire dans le meilleur délai et à mettre les économies au courant de l’état d’avancement de leurs efforts de mise en œuvre.

Nous nous félicitons de l’achèvement de l’étude sur les mesures de réglementation des services environnementaux de l’USP. Nous anticipons d’autres études pour élaborer et améliorer une compréhension commune des rôles d’un ensemble plus vaste de services dans les industries et les commerces environnementaux, tels qu’ils sont envisagés dans le Plan d’action sur les services environnementaux (PASE).

Nous saluons les progrès réalisés dans le travail du réseau de coopération de l’APEC sur la chaîne d’approvisionnement verte (GSCNET), y compris le lancement d’un site Web bilingue dont le fonctionnement est assuré par le Centre pilote de Tianjin de GSCNET. Nous saluons les nouvelles institutions membres qui se sont jointes à GSCNET et encourageons les membres à proposer la candidature de davantage d’institutions et d’experts pour qu’ils participent et contribuent au bon fonctionnement de GSCNET.

Enjeux du commerce et de l’investissement de prochaine génération

Nous saluons les progrès réalisés pour la mise en œuvre du Plan d’action sur les services liés à la fabrication, y compris le mécanisme de mise en œuvre et d’examen du PASF, et nous anticipons d’échanger davantage de points de vue sur les mesures prises par les économies au sujet des services liés à la fabrication.

Nous saluons le travail que continue d’effectuer l’USP pour l’examen des principaux enjeux dans le cadre de la promotion du commerce numérique dans l’APEC et nous anticipons l’achèvement de son étude sur ce sujet. Nous prenons acte des prochaines étapes à suivre pour faire avancer notre travail sur le commerce numérique et nous anticipons de continuer d’échanger des points de vue sur ce sujet en 2017 en entreprenant des études de renforcement des capacités, en élaborant des études de cas et en désignant des pratiques destinées à élargir et promouvoir le commerce numérique dans la région, et pour garantir la participation de toutes les économies membres au commerce numérique, en tenant compte de situations économiques particulières.

Nous notons la discussion sur l’initiative exploratoire pour un moratoire permanent sur les droits de douane sur la transmission électronique, y compris le contenu transmis par voie électronique.

Nous réitérons le rôle important que joue l’APEC en tant qu’incubateur de politiques destinées à aborder des enjeux qui se font jour dans le contexte opérationnel dynamique de la région, et nous encourageons les hauts fonctionnaires à collaborer étroitement avec l’ABAC pour faire en sorte que les enjeux en matière de commerce et d’investissement de prochaine génération de l’APEC restent pertinents pour les intervenants du secteur privé.

Nous saluons l’initiative de coopération visant à promouvoir l’économie sur Internet de l’APEC, ainsi que le plan d’action stratégique TELWG de 2016-2020 et nous anticipons l’élaboration de la Feuille de route de l’économie sur Internet de l’APEC par le Groupe directeur spécial sur l’économie sur Internet. Nous collaborerons pour libérer le potentiel de l’Internet et de l’économie numérique en favorisant l’adoption de TIC émergentes, notamment l’Internet des objets (IO) et nous encouragerons la circulation d’information transfrontalière sécurisée, tout en abordant la nécessité de combler le fossé numérique.

Nous reconnaissons l’importance du système de règles transfrontalières de protection de la vie privée (RTPVP) de l’APEC, mécanisme volontaire auquel les participants cherchent à élargir la participation, et nous appuyons l’amélioration de la collaboration dans ce domaine, y compris en promouvant le renforcement des capacités.

Bonnes pratiques en matière de réglementation et de coopération

Nous réitérons l’importance de créer un environnement de réglementation sain, en mettant de l’avant de bonnes pratiques en matière de réglementation et de coopération, en promouvant l’harmonisation des normes de publicité et en réduisant le coût des activités commerciales dans la région.

Nous saluons les progrès réalisés pour mettre en œuvre le Programme d’action de l’APEC sur les normes et les pratiques de publicité et nous anticipons de donner suite aux activités afin de préparer une stratégie de mise en œuvre quinquennale.

Nous saluons la diffusion des pratiques exemplaires en évaluation de l’impact de la réglementation (EIR) parmi les économies intéressées afin d’accroître l’efficacité de la législation et d’assurer la transparence et la qualité des processus décisionnels en matière de réglementation.

Nous saluons le travail effectué par le Comité économique sur l’amélioration de la réglementation, y compris la tenue de la neuvième conférence sur les pratiques de réglementation sur le thème de la mise en place d’un soutien de haut niveau pour la réforme et la collaboration internationale en matière de réglementation.

Nous saluons le dialogue sur la facilitation des échanges et l’investissement dans les solutions de gestion durable des matières (GDM) de l’ARCAM (mécanisme de promotion de la coopération en matière de réglementation de l’APEC) et nous anticipons le prochain rapport pour améliorer la coopération et la cohérence en matière de réglementation entre les économies de l’APEC dans ce secteur.

Nous notons la discussion sur les enjeux connexes aux marchés publics destinée à améliorer la compréhension qu’ont les membres de l’APEC des possibilités et des difficultés dans ce domaine. Nous anticipons de poursuivre le travail sur les questions connexes aux marchés publics.

Normes et conformité

Nous saluons le travail effectué par le Sous-comité sur les normes et la conformité (SCNC) pour renforcer l’infrastructure de normes et de conformité, appuyer et promouvoir l’innovation, la facilitation des échanges et la compétitivité des MPME, ainsi qu’une culture de la qualité dans la région de l’APEC grâce à l’échange d’expériences en matière de normes et d’éducation à la conformité.

Nous saluons les efforts soutenus que déploient le Forum de coopération en matière de salubrité des aliments (FSCF) et le Réseau d’institut de formation en partenariat (RIFP) qui contribuent à l’amélioration des systèmes de salubrité des aliments et de prévisibilité et de transparence sur les marchés agricoles et alimentaires, facilitent les échanges internationaux dans la région de l’APEC et renforcent l’infrastructure de salubrité des aliments grâce aux interventions en science du comportement qui améliorent la conformité en matière d’hygiène des mains. Nous félicitons le Forum de réglementation du vin (FRV) du SCNC d’avoir réalisé son objectif d’élaborer un modèle de certificat volontaire de vinification de l’APEC. Nous anticipons que le FRV poursuive son travail afin de promouvoir la réduction et l’élimination des obstacles techniques au commerce du vin.

Nous soulignons que le renforcement de systèmes de réglementation des aliments efficaces, fondés sur des données scientifiques et transparents, est crucial pour la facilitation des échanges d’aliments. Reconnaissant que les approches et les exigences en matière de salubrité des aliments peuvent être différentes d’une économie à l’autre ou d’une région à l’autre à l’intérieur de celles-ci, nous maintenons notre engagement à chercher et à élaborer un terrain d’entente pour la promotion de solides systèmes de salubrité des aliments fondés des données scientifiques qui respectent les objectifs légitimes consistant à protéger la vie ou la santé des humains, des animaux et des plantes, tout en veillant à ce que leur application limite le moins possible les échanges, conformément aux droits et obligations de l’OMC en vertu d’accords comme l’Accord sur les obstacles techniques au commerce (OTC) et l’application des mesures sanitaires et phytosanitaires (MSP). Nous saluons donc la coopération entre instances en matière de salubrité des aliments et les initiatives de renforcement des capacités dans ce domaine, mises en œuvre en 2016.

Droits de propriété intellectuelle

Nous donnons notre aval aux pratiques exemplaires en matière de protection des secrets industriels et d’application de la loi contre le détournement de l’APEC et reconnaissons l’importance des secrets industriels comme l’un des nombreux outils essentiels qui aident les MPME à maintenir leur situation concurrentielle, obtenir du financement et s’intégrer aux chaînes d’approvisionnement mondiales.

Nous reconnaissons qu’il est important de poursuivre le travail afin de promouvoir la coopération, la protection et l’application des droits de propriété intellectuelle (PI) conformément à l’Accord ADPIC et d’améliorer la capacité des MPME en matière de gestion de la propriété intellectuelle et de commercialisation aux fins de leur développement, de leur croissance et de l’innovation continus.

2. Amélioration du marché alimentaire régional

Nous reconnaissons l’importance des échanges commerciaux internationaux entre les membres de l’APEC pour accroître l’accès aux marchés dans le secteur de l’alimentation, ce qui débouche sur une plus grande sécurité alimentaire en accroissant la disponibilité et la diversité de l’approvisionnement de nourriture. Nous appelons tous les membres de l’OMC à participer de manière constructive aux négociations et de faire tous les efforts concertés afin de convenir d’une solution permanente sur la question de la détention des stocks publics à des fins de sécurité alimentaire et d’adopter cette solution avant la 11e Conférence ministérielle de l’OMC. Par ailleurs, nous reconnaissons que le commerce multilatéral ouvert et transparent entre les membres de l’APEC a déjà produit d’importants gains de sécurité alimentaire dans la région de l’APEC. Nous sommes déterminés à consentir des efforts positifs pour aborder les questions en attente dans les sous-forums compétents de l’APEC désignés dans l’examen du deuxième trimestre de 2016 des progrès réalisés par l’APEC vers la réalisation des objectifs de Bogor, conformément aux règles de l’OMC. Nous encourageons également les économies à aborder des mesures pertinentes, y compris les mesures non tarifaires et les barrières non tarifaires.

Nous saluons la déclaration de Piura sur la sécurité alimentaire et ses annexes. Ces documents établissent des étapes claires pour la prise en compte d’approches économiques intégrées, l’amélioration des marchés alimentaires et la production d’aliments de façon durable malgré les défis auxquels sont confrontés la production, le stockage et la distribution d’aliments. Par conséquent, nous encourageons les économies de l’APEC à participer activement à ces initiatives cadres et à élaborer les plans d’action respectifs en 2017.

Nous saluons le Programme pluriannuel de l’APEC sur la sécurité alimentaire et les changements climatiques. Nous reconnaissons les profondes répercussions qu’auront les changements climatiques sur la sécurité alimentaire dans chaque économie de l’APEC.

Nous saluons l’établissement du cadre stratégique sur le développement rural-urbain afin d’accroître la sécurité alimentaire et la croissance de la qualité au sein de l’APEC, qui reconnaît les incidences importantes qu’a l’urbanisation pour la sécurité alimentaire dans la région de l’APEC, et le besoin de nouvelles approches économiques intégrées qui favorisent la sécurité alimentaire et la croissance économique pour l’ensemble du continuum rural-urbain.

Nous soulignons l’importance de l’eau comme élément essentiel d’une agriculture durable et du maintien de l’environnement naturel, et que de graves difficultés sont manifestes dans toute la région de l’APEC par suite de l’accroissement de la demande et des effets des changements climatiques. Nous appelons les économies de l’APEC à partager leurs expériences en matière de gouvernance de l’eau pour le développement et la durabilité, ainsi qu’en matière d’utilisation durable et de gestion intégrée de celle-ci. Qui plus est, nous encourageons les partenariats public-privé à favoriser l’investissement afin d’améliorer l’approvisionnement en eau des populations et des producteurs.

Nous demeurons décidés à réaliser l’objectif à long terme d’élaborer un système alimentaire de l’APEC durable afin d’accroître l’efficacité de l’approvisionnement alimentaire et d’améliorer l’accès à la nourriture et à la nutrition dans toute la région de l’Asie-Pacifique et d’assurer une sécurité alimentaire de longue durée à nos populations. Nous renforcerons la coopération régionale en matière de normes alimentaires et améliorerons l’efficacité du commerce des aliments.

Nous réitérons notre détermination à mettre en œuvre la Feuille de route sur la sécurité alimentaire de l’APEC à l’horizon 2020 et à tenir ses engagements. Par ailleurs, nous encourageons les économies à poursuivre la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030, en retenant la pertinence directe qu’ont un certain nombre des objectifs de développement durable (ODD) pour la sécurité alimentaire. Nous nous efforçons de venir à bout de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition des groupes vulnérables et encourageons la contribution du secteur privé à cet égard.

Nous reconnaissons le rôle important que jouent les producteurs, y compris les producteurs artisanaux en production agricole et les entrepreneurs du système alimentaire, et nous soutenons les modèles d’entreprise qui favorisent le renforcement des capacités et l’accès au marché afin d’accroître leur compétitivité dans la chaîne de valeur agroalimentaire globale. Nous reconnaissons que la connexion des petits producteurs aux marchés locaux, régionaux et mondiaux présente le potentiel d’accroître la subsistance, de réduire la pauvreté, de promouvoir le développement rural et d’améliorer la sécurité alimentaire dans la région.

Nous apprécions les délibérations qui se sont tenues tout au long de 2016 sur les enjeux transversaux de la sécurité alimentaire et des changements climatiques et sur les solutions, notamment l’utilisation de l’innovation agricole, l’utilisation durable des ressources, la gestion des catastrophes, la coopération technique agricole et la promotion du développement rural-urbain. Nous encourageons les économies à concevoir des mesures ciblées et consensuelles pour aborder ces enjeux et à améliorer la productivité agricole et le marché alimentaire et renforcer le système alimentaire de l’APEC. Nous encourageons également les économies à promouvoir l’investissement, une infrastructure de qualité, le renforcement des services et des capacités, notamment au moyen du partage de pratiques exemplaires, à appuyer l’intégration économique dans un souci de sécurité alimentaire et de prospérité dans la région.

Nous prenons acte du rôle que joue le Centre climatique de l’APEC (APCC) pour favoriser le renforcement des systèmes d’information climatique reposant sur la science pour la gestion de l’environnement et des risques afférents à la production alimentaire. Nous reconnaissons également la contribution des représentants du 10e Senior Disaster Management (gestion principale des catastrophes) au problème de la sécurité alimentaire.

Nous encourageons les économies membres à renforcer la communication et la coopération en matière de perte d’aliments et de stratégies de réduction du gaspillage, à mettre en commun les pratiques exemplaires et appelons les économies membres et les intervenants à consentir d’importants efforts pour réduire le gaspillage de nourriture, améliorer leur gestion et éduquer les consommateurs afin qu’ils évitent le gaspillage. Nous apprécions les progrès réalisés dans le cadre du projet pluriannuel sur les pertes d’aliments de l’APEC.

Nous relevons l’accroissement de l’importance des pêches et de l’aquaculture durables pour l’approvisionnement alimentaire de la région, ainsi que les effets les plus importants auxquels est actuellement confronté ce secteur. Nous encourageons les économies de l’APEC à mettre en œuvre des mesures scientifiques pour gérer de façon durable les habitats du poisson et les écosystèmes côtiers et marins – y compris d’adapter ces mesures aux changements climatiques, s’il y a lieu – et à coopérer au rétablissement des stocks, à mettre fin à la surpêche et à empêcher, dissuader et éliminer la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) dans la région. Nous appelons à une coordination et collaboration supplémentaires des experts de l’APEC en halieutique, aquaculture et agriculture dans le cadre du Programme sur la sécurité alimentaire de l’APEC.

3. Modernisation des micro-entreprises, petites et moyennes entreprises (MPME)

Nous saluons la déclaration ministérielle sur les PME de 2016 et reconnaissons que la modernisation des PME consiste notamment à prendre des mesures concrètes pour accroître leur capacité à innover. Parallèlement à d’autres initiatives, nous nous efforcerons principalement de favoriser des milieux et des politiques habilitantes, l’innovation, le renforcement de l’accès aux moyens financiers, l’infrastructure et le renforcement des capacités de la TIC, l’accroissement de la participation des PME au commerce électronique et au modèle de commerce en ligne à hors-ligne (ELHL) dans le but de leur permettre d’avoir accès aux nouveaux marchés, de réduire l’écart technologique auxquelles sont confrontées les PME et de promouvoir progressivement une production durable, écologique et verte. Nous reconnaissons également qu’il est important pour chaque économie de l’APEC de promouvoir la participation active des MPME aux chaînes de valeur mondiales (CVM) au moyen de mesures visant à s’attaquer aux difficultés auxquelles sont confrontées les MPME lorsqu’elles entreprennent des activités de développement commercial à l’étranger, par exemple en améliorant l’infrastructure, en veillant à la transparence des systèmes juridiques et des pratiques commerciales.

Nous saluons les progrès réalisés par l’APEC pour mettre en œuvre le Programme d’action de Boracay afin de mondialiser les MPME. Nous encourageons les économies à réduire encore les coûts afférents aux mesures non tarifaires (MNT), comme l’ont reconnu les économies de l’APEC en étant parties au Programme d’action de Boracay et aux plans d’action individuels de l’APEC. Nous encourageons en outre les économies à poursuivre l’élaboration d’initiatives qui profiteront aux MPME de la région et contribueront à leur internationalisation. Nous reconnaissons également l’importance d’une plus forte implication des PME dans les marchés d’entreprise à entreprise (E à E) et d’entreprise à gouvernement (E à G).

Nous saluons l’initiative destinée à créer un recueil de méthodes pour l’internationalisation des PME afin d’échanger les politiques, stratégies et mesures prises par les membres de l’APEC pour réaliser l’internationalisation des PME. Nous anticipons les progrès réalisés dans le cadre de cette initiative en 2017 dans le sens d’une contribution au Programme d’action de Boracay et à l’initiative d’Iloilo sur le marché des MPME.

Nous reconnaissons les possibilités que l’économie numérique offre aux MPME d’accroître l’intégration aux chaînes d’approvisionnement mondiales et aux chaînes de valeur, en favorisant une croissance économique plus inclusive et durable.

Nous saluons les progrès enregistrés par l’initiative de soutien à l’industrie de l’APEC du point de vue de la promotion de politiques pour l’amélioration de la productivité et de la compétitivité des industries de soutien, qui vise plus particulièrement les MPME, en partageant des expériences stratégiques au sein de l’APEC, et nous demandons aux hauts fonctionnaires de prendre des mesures pour faire rapport des résultats de la recherche aux ministres et élaborer une ligne directrice stratégique en 2017.

Nous saluons l’initiative qui a été lancée pour élaborer une stratégie de l’APEC pour les MPME vertes et durables. Nous encourageons une approche de partenariat public-privé comme moyen de créer un environnement propice dans lequel les MPME peuvent participer à des activités écologiques au meilleur coût et d’améliorer la sensibilisation à l’écologie et les compétences dont ont besoin les MPME pour élaborer des technologies vertes accessibles.

Nous saluons les résultats du troisième Forum sur l’éthique commerciale pour les PME de l’APEC, notamment le lancement des cadres de commerce éthique réunissant plusieurs intervenants dans un nouveau modèle destiné à éliminer les pratiques commerciales contraires à l’éthique dans l’ensemble des systèmes de soins de santé. Nous réitérons l’engagement pris par les économies de l’APEC d’améliorer le travail avec les intermédiaires tiers. Nous saluons également la nouvelle équipe de mise en œuvre pressentie pour le secteur de l’ingénierie et de la construction, qui favorisera la collaboration entre instances au sein de l’APEC afin de renforcer les pratiques de développement de l’infrastructure.

4. Développement du capital humain

Nous saluons la déclaration ministérielle conjointe de la sixième conférence des ministres de l’éducation de l’APEC et les résultats connexes, particulièrement la stratégie en matière d’éducation de l’APEC qui guidera les efforts que nous déploierons pour réaliser une éducation et une formation inclusives de qualité en améliorant les compétences, accélérant l’innovation et accroissant l’employabilité. La stratégie en matière d’éducation de l’APEC contribuera à l’augmentation du taux de participation des groupes défavorisés et sous-représentés et fera concorder l’éducation avec les besoins des individus, des sociétés, du marché du travail et du développement scientifique-technologique. Nous encourageons donc les économies membres à commencer la mise en œuvre de la stratégie en matière d’éducation de l’APEC, notamment en établissant des objectifs annuels dans le plan de travail de 2017 du GTDRH.

Tenant compte du rôle crucial que joue la TIC dans la connectivité du monde moderne et comprenant que la réduction du fossé numérique peut contribuer à faciliter un meilleur accès à l’éducation, nous encourageons les économies de l’APEC à préconiser les activités de renforcement des capacités afin d’accroître la littératie numérique.

Nous saluons également la réalisation du rapport de base de l’APEC sur la situation actuelle de l’enseignement dans la région de l’Asie-Pacifique en tant qu’outil important pour renforcer la compréhension mutuelle et obtenir de l’information sur le perfectionnement de l’enseignement dans les économies membres de l’APEC. Nous exhortons les hauts fonctionnaires de l’APEC à actualiser cette information importante au besoin.

Nous reconnaissons l’importance de l’intégration du développement humain par l’entremise des instances de l’APEC. Nous encourageons par conséquent les économies membres à examiner d’éventuelles collaborations entre instances sur le développement du capital humain, afin d’y inclure les MPME, les femmes, les jeunes et les personnes âgées et handicapées. Dans la perspective de préparer nos sociétés pour le monde du travail de l’avenir, nous saluerions un effort axé sur le perfectionnement des compétences du XXIe siècle, la promotion de l’entrepreneuriat et le renforcement de l’employabilité chez nos étudiants et nos jeunes, y compris en sciences, technologie, génie et mathématiques (STGM), en analyses de données et en compétences techniques axées sur les femmes et les groupes défavorisés.

À cet égard, nous sommes déterminés à renforcer les efforts que nous déployons pour nous attaquer au chômage des jeunes dans le cadre pour l’éducation, l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes de l’APEC, qui a été adopté par le GTDRH.

Nous saluons les résultats des réunions conjointes entre le GTDRH, le PSSTI (Partenariat stratégique sur les sciences, la technologie et l’innovation) et le CE en 2016 et nous les encourageons à poursuivre leur collaboration afin de développer plus avant le capital humain de la région, de contribuer au programme de réforme structurelle et de renforcer la participation sur les marchés du travail.

Nous reconnaissons que le travail mené en collaboration au sein de l’APEC contribuera à modeler et à renforcer les compétences et les aptitudes des personnes, au moyen de l’éducation ou de l’expérience professionnelle. Les processus éducatifs sont un outil essentiel qui permet aux gens de profiter tout au long de leur vie de la formation, de l’innovation, de la recherche et de la résolution de problème.

Nous reconnaissons que le développement du capital humain devrait être axé sur le renforcement des compétences des travailleurs afin d’accroître la compétitivité des entreprises grâce à l’innovation des processus et à la productivité. Nous reconnaissons que l’acquisition de compétences non techniques est tout aussi importante que celle de capacités techniques.

Nous reconnaissons l’importance de la sécurité en milieu de travail et nous encourageons les économies de l’APEC à partager les pratiques exemplaires appropriées dans l’ensemble de la région de l’APEC.

Autres résultats sectoriels

Tourisme

Nous saluons le fort engagement pris à la Conférence ministérielle sur le tourisme (CMT) de l’APEC de 2016 de favoriser un environnement qui permet aux MPME œuvrant dans le tourisme de participer aux chaînes de valeur mondiales afin d’encourager une croissance inclusive.

En tant que principal marché mondial pour les passagers ariens, nous reconnaissons l’importance des voyages et du tourisme comme véhicules de la création d’emploi, de la croissance économique, du développement durable et de la paix. En ce sens, nous saluons les progrès réalisés par l’initiative de facilitation des voyages (IFV) de l’APEC pour faciliter et améliorer la connectivité entre personnes. Nous reconnaissons la facilitation des voyages et la connectivité aérienne comme facteurs cruciaux pour le développement économique et régional et comme catalyseurs du renforcement de la qualité du secteur du tourisme. Les déplacements des voyageurs dans la région de l’Asie-Pacifique à des fins commerciales et touristiques sont essentiels pour la promotion de la croissance économique, du commerce et de l’intégration économique régionale.

Nous saluons le programme « Développement d’aéroport conviviaux pour les voyageurs de la région de l’APEC » et nous insistons sur l’importance de donner suite aux efforts visant à élaborer des programmes de voyageurs intelligents et des accords de facilitation d’obtention de visa. Nous encourageons également les économies de l’APEC à élaborer des programmes pour les voyageurs dignes de confiance et à utiliser les systèmes d’information avancés comme l’information préalable sur les voyageurs et le dossier passager (IPV/DP) afin de garantir la sécurité et l’efficacité des voyages.

Urbanisation

Nous reconnaissons que l’urbanisation progresse rapidement dans la région de l’Asie-Pacifique et prenons acte de la nécessité de mettre en œuvre des processus d’harmonisation sensés, durables et axés sur les personnes afin de créer de nouveaux débouchés et de stimuler le développement innovateur. Nous prenons note avec gratitude du forum sur l’urbanisation de haut niveau de l’APEC qui s’est tenu à Ningbo, en Chine, ainsi que de l’initiative de Ningbo. Nous encourageons les économies de l’APEC à favoriser et à renforcer la coopération en matière d’urbanisation et à améliorer la qualité de l’urbanisation des économies de l’APEC.

Nous prenons acte du projet d’élaboration de méthodes pour la mesure et la réalisation de la durabilité des villes dans la région de l’APEC.

Les femmes et l’économie

En cette année du cinquième anniversaire de la déclaration de San Francisco, nous réitérons notre vision commune d’une croissance inclusive dans le cadre de laquelle les femmes sont en mesure de réaliser leur plein potentiel économique et de contribuer au développement et à la prospérité de la région de l’Asie-Pacifique. Nous saluons la déclaration du Forum de 2016 sur les femmes et l’économie de l’APEC, qui reconnaît le rôle crucial que jouent les femmes dans le développement et la prospérité de la région de l’Asie-Pacifique.

Nous soulignons l’importance de la contribution des femmes à la croissance économique dans la perspective de parvenir à une croissance davantage inclusive et équilibrée pour la région de l’Asie-Pacifique en favorisant un environnement propice pour les femmes. Conscients de la responsabilité qui nous incombe de créer une société dans laquelle toutes les femmes et toutes les filles sont autonomes et contribuent activement à une croissance économique durable, inclusive et équitable, nous appelons les économies à adopter des politiques concrètes et des mesures novatrices pour améliorer encore l’autonomisation économique des femmes en leur donnant un accès plus vaste et davantage de ressources afin qu’elles participent aux activités économiques, et pour chercher à les inclure davantage dans l’économie régionale, ainsi qu’en leur donnant des occasions égales d’emploi, d’entrepreneuriat, de formation et d’éducation, de protection sociale, d’innovation, d’accès aux marchés internationaux, de leadership et de prise de décisions à tous les niveaux.

Nous reconnaissons l’importance d’adopter une approche systématique de l’autonomisation économique des femmes, notamment en améliorant la littératie numérique des femmes, en reconnaissant et en répartissant différemment le travail de soins non rémunérés, en éliminant la violence sexiste et en militant en faveur du respect mutuel et du partage des responsabilités entre les hommes et les femmes.

Reconnaissant que l’amélioration de la représentation des femmes dans la sphère économique, particulièrement en leadership, prise de décision et gestion agira comme catalyseur pour favoriser la croissance économique, nous saluons l’étude d’examen de mi-mandat et le dialogue entre le secteur public et le secteur privé (SPP) portant sur le plan d’action individuel (PAI) pour l’amélioration du ratio de représentation des femmes dans les projets de leadership. Nous saluons également l’initiative prise pour effectuer et partager des études de cas sur les pratiques exemplaires en matière de diversité des sexes dans le leadership d’entreprise pour la croissance.

Nous saluons les résultats du Forum des femmes en STGM de l’APEC de 2016 en tant que contribution cruciale pour aborder les priorités en matière de renforcement des capacités cernées dans le tableau de bord sur les femmes et l’économie. Nous saluons les efforts déployés par les économies pour encourager les adolescentes à participer aux domaines STGM. Nous saluons la conclusion du projet pluriannuel sur l’innovation pour les femmes et le développement économique de l’APEC.

Nous saluons les résultats du premier concours de l’APEC pour les femmes entrepreneures, les prix incitatifs de l’APEC pour l’efficacité et le succès en affaires (APEC BEST Awards) destinés à favoriser l’entrepreneuriat féminin en diffusant des cas de réussite dans l’ensemble des économies de l’APEC et en renforçant le réseautage commercial, et appelons à la poursuite de la mise en œuvre de la trousse d’outils stratégique Femmes saines, économies saines de l’APEC.

Nous encourageons une collaboration plus poussée et l’intégration de l’égalité entre les sexes et de l’autonomisation économique des femmes dans l’ensemble des groupes de travail et des instances de l’APEC, étant donné qu’il s’agit d’un enjeu transversal.

Santé

Nous saluons les résultats et les recommandations émanant de la Sixième réunion de haut niveau sur la santé et l’économie et les efforts qui ont été déployés pour examiner des approches plurisectorielles afin de garantir la mise en œuvre de la Feuille de route pour une région de l’Asie-Pacifique saine en 2020 à l’appui des objectifs de développement durable (ODD) de 2030. Nous saluons les efforts qui ont été déployés pour mettre en place des systèmes de santé plus efficaces très performants, notamment au moyen de partenariats public-privé. Nous encourageons la collaboration entre instances pour atteindre l’objectif commun, en l’occurrence l’investissement proactif dans des populations actives saines et l’accès aux soins de santé.

Nous appelons les économies de l’APEC à poursuivre leur collaboration pour améliorer le fondement factuel sur lequel repose l’élaboration de politique, les interventions de santé efficaces, l’amélioration de la prise de décision et la mesure des répercussions. Nous reconnaissons l’importance de l’utilisation secondaire des données de santé et médicales, conformément aux principes des lois en vigueur sur l’éthique et la protection des renseignements personnels. Nous appelons les économies à réduire les obstacles inutiles au commerce et à l’investissement dans la chaîne d’approvisionnement des produits de soins de santé. Nous saluons les efforts déployés par l’APEC pour faire campagne pour la santé mentale, y compris l’élaboration de projets dans le cadre du réseau numérique pour la santé mentale de l’APEC. Nous saluons les efforts qui sont déployés en matière de renforcement des capacités pour garantir la sécurité et la durabilité de la chaîne d’approvisionnement du sang et d’accélérer la recherche sur le cancer du col de l’utérus.

Nous soulignons combien il est important pour les économies de l’APEC d’allouer des ressources suffisantes; de mettre en évidence l’importance de la santé dans les budgets domestiques; de faire des investissements à rendement élevé; d’harmoniser les normes et procédures d’alimentation et d’optimiser l’infrastructure de santé existante pour accroître les gains d’efficacité du système de santé. Par ailleurs, nous appelons les économies de l’APEC à améliorer la santé et le bien-être des populations en mettant en place des systèmes de santé qui atteignent et maintiennent l’universalité des soins (US). Nous reconnaissons l’importance de solides systèmes de santé pour favoriser la croissance de la qualité, l’inclusion financière et le développement humain, et nous anticipons les futurs travaux prévus pour 2017 sur les façons d’aborder les répercussions financières et économiques de la mauvaise santé.

Les sciences de la vie sont essentielles pour contribuer à la croissance de la qualité, à l’innovation et à l’accès aux produits médicaux. Nous réitérons l’objectif de l’APEC qui consiste à réaliser la convergence des procédures d’approbation réglementaires pour les produits médicaux d’ici 2020, et nous exhortons le Forum de l’innovation des sciences de la vie (FISV) de continuer d’appliquer son modèle de coopération gouvernementale, universitaire et industrielle pour renforcer les capacités et la recherche stratégique en vue de l’atteinte de cet objectif. Nous saluons les programmes pilotes du centre d’excellence sur les normes de qualité, les essais cliniques plurirégionaux, la biothérapeutique et les normes de données mondiales exécutées par les institutions compétentes.

Débris marins

Conscients des préoccupations pour la santé et l’environnement que suscite la présence dans l’océan d’importantes quantités de déchets plastiques provenant de sources terrestres, qui augmentent rapidement, et l’insuffisance du système de gestion des déchets, qui n’attire pas l’attention des investisseurs, nous donnons notre aval aux recommandations stratégiques et pratiques de la réunion de haut niveau de l’APEC intitulée Surmonter les obstacles au financement des systèmes de gestion des déchets pour empêcher les déchets marins dans la région de l’Asie-Pacifique.

Économie bleue

Nous saluons les résultats du 4e Forum sur l’économie bleue de l’APEC et nous encourageons les économies à améliorer le forum en tant que véhicule de la coopération régionale sur l’économie bleue. Nous encourageons le Centre de développement durable marin de l’APEC à faire le bilan de la collaboration régionale sur l’économie bleue et, par l’entremise du Groupe de travail sur l’océan et les pêches (GTOP), de lui faciliter l’actualisation du Rapport sur le développement durable marin de l’APEC afin de promouvoir le développement durable marin en tant que contribution importante de l’APEC au programme de développement durable à l’horizon 2030.

Nous saluons les efforts déployés pour renforcer nos travaux visant à aborder et intégrer les enjeux transversaux de coopération sur les océans parmi les instances compétentes de l’APEC.

Préparation aux urgences

Comme nous continuons de subir la dévastation économique causée par des catastrophes dans notre région vulnérable, nous réitérons notre engagement à nous efforcer de veiller à ce que nous collectivités, nos entreprises et nos économies soient préparées à se rétablir le plus rapidement possible. Nous adoptons les principes de l’APEC pour des systèmes d’alerte précoce et saluons le plan d’action lié au cadre de réduction des risques de catastrophes de l’APEC. Nous encourageons en outre les économies à mettre en œuvre les sept principes de résilience de la chaîne d’approvisionnement, plus particulièrement la planification de la continuité opérationnelle. Nous encourageons également le renforcement des capacités, le renforcement des systèmes d’avertissement précoce et la collaboration en matière de recherche et de sauvetage pour assurer la résilience et la subsistance des collectivités.

Dialogues de l’industrie

Nous encourageons les économies à utiliser la liste de contrôle des principes des pratiques exemplaires du dialogue chimique pendant le processus de réglementation. Nous saluons le rapport et les recommandations portant sur la réduction des divergences dans la mise en œuvre du Système général harmonisé de classification et d’étiquetage des produits chimiques et demandons aux hauts fonctionnaires de faire rapport de la mise en œuvre de ces recommandations en 2017. Nous saluons les efforts déployés pour simplifier les procédures de certification des importations pour les produits chimiques et améliorer la prévisibilité et la transparence.

Coopération économique et technique

Nous maintenons notre engagement à l’égard du Cadre de Manille sur ECOTECH et nous continuerons de tirer parti des activités d’ECOTECH pour aider les économies en développement à réaliser les objectifs de Bogor d’ici 2020. Nous saluons la décision d’aborder avec circonspection stratégique les activités de renforcement des capacités en entreprenant des projets pluriannuels, y compris le soutien au travail de l’APEC en vue de renforcer et d’approfondir l’intégration économique régionale et de faciliter la création de la ZLEAP.

Nous saluons également les contributions apportées par les membres au Fonds de soutien de l’APEC. Nous notons avec gratitude l’utilisation complète des sous-fonds pour la ZLEAP/CVM, le DRECN (développement, réforme économique et croissance novateurs) et la connectivité. Nous reconnaissons le travail important effectué par le Comité du budget et de gestion (CBG), par l’entremise de ses petites équipes de travail, et les échanges avec le CDCET sur les questions en attente pour la mise en œuvre de la Politique de renforcement des capacités de l’APEC destinée à mieux appuyer les économies de l’APEC. Nous anticipons les recommandations respectives devant être présentées d’ici 2017. Nous soulignons l’importance et apprécions la contribution des efforts consentis pour le renforcement des capacités pour les économies en développement et demandons davantage de contributions à cet égard.

Sciences, technologie et innovation

Nous sommes conscients que la recherche et l’innovation sont des déterminants cruciaux de la croissance de la qualité et du développement humain. Nous encourageons les efforts entrepris pour utiliser les sciences, la technologie et l’innovation ainsi que l’enseignement en STGM pour relever les défis et créer des possibilités dans notre région. Nous appuyons également les dialogues stratégiques entamés sur la recherche et l’innovation pour échanger des pratiques exemplaires et de l’information et formuler des recommandations en matière de politique scientifique et technologique.

Nous saluons les résultats du Prix scientifique pour l’innovation, la recherche et l’éducation de l’APEC (prix ASPIRE) sur le thème « Technologies pour la sécurité alimentaire » et encourageons la recherche transfrontalière par des jeunes scientifiques dans la région de l’Asie-Pacifique.

Nous prenons acte des lignes directrices sur l’établissement, la gestion et l’examen de centres reconnus de l’APEC, adoptées par le PSSTI, afin d’encourager les organismes spécialisés à apporter des ressources et de l’expertise précieuses supplémentaires aux sciences, à la technologie et à l’innovation dans la région.

Nous saluons les progrès réalisés par le Groupe des conseillers scientifiques principaux et équivalents (CSPE) pour formuler des recommandations en matière d’avis scientifique sur les urgences, comme le demandait la déclaration des dirigeants de l’APEC de 2015. Nous prenons acte des recommandations des CSPE sur le développement du capital humain grâce à l’investissement dans des scientifiques qui jouent un rôle dans la gestion des risques et les changements climatiques, et à la contribution d’avis scientifiques pour aider les économies de l’APEC à réaliser les ODD.

Nous soulignons la poursuite de la collaboration entre le PSSTI et l’ABAC sur un vaste éventail de sujets comme l’amélioration du soutien stratégique aux incubateurs et accélérateurs d’entreprises en démarrage et des projets particuliers pour mieux faire participer le secteur privé aux activités de STI.

Foresterie et faune

Nous réitérons l’engagement pris par l’APEC à l’égard de l’objectif ambitieux de 2020 consistant à accroître la couverture forestière d’au moins 20 millions d’hectares, et nous maintenons notre détermination à favoriser l’aménagement durable des forêts, la conservation et la restauration des forêts. Nous prenons acte que cet objectif ambitieux de l’APEC contribue au rôle que jouent les forêts dans la réalisation des ODD, et nous invitons les économies à envisager de réaliser des progrès vers l’atteinte de l’objectif ambitieux de 2020.

Nous réitérons l’engagement pris par l’APEC de prendre des mesures concrètes pour lutter contre toute exploitation forestière illégale et le commerce connexe dans la région et de déployer des efforts pour faciliter la coopération dans le domaine de l’application de la loi à l’intérieur des économies de l’APEC et entre elles. En outre, nous relevons qu’il est important d’accroître le commerce de produits forestiers récoltés légalement.

Nous anticipons le développement supplémentaire en faveur du commerce de produits forestiers récoltés légalement et saluons les efforts entrepris par les économies membres pour prendre des mesures destinées à établir des systèmes de traçabilité du bois d’œuvre efficaces, y compris au moyen du renforcement des capacités gouvernementales.

Nous maintenons l’engagement de renforcer nos efforts pour lutter contre le trafic illicite d’espèces sauvages en poursuivant l’élaboration et l’utilisation de technologies, d’échange d’information et de renseignement, de pratiques exemplaires et d’interventions d’application de la loi pour combattre le commerce illégal et réduire la fourniture d’espèces sauvages capturées ou échangées illégalement, leur transport et la demande pour celles-ci.

Énergie

Nous réitérons notre engagement à l’égard des objectifs ambitieux des dirigeants de réduire l’intensité énergétique globale de 45 pour cent d’ici 2035, de doubler la part d’énergie renouvelable dans le mélange énergétique de l’APEC d’ici 2030 et de réaliser le développement durable et résilient d’énergie dans la région de l’Asie-Pacifique. Nous sommes décidés à rationaliser et éliminer progressivement les subventions inefficaces pour les combustibles fossiles qui encouragent la consommation excessive, tout en fournissant toujours des services énergétiques essentiels. Nous exprimons notre gratitude aux économies qui se sont portées volontaires pour faire l’objet d’un examen par les pairs de la subvention inefficace pour les combustibles fossiles dans l’APEC et le G20, et nous encourageons davantage d’économies à y participer.

Nous saluons l’achèvement de la ligne directrice de l’APEC pour l’infrastructure de qualité de l’énergie électrique et le rapport sur l’énergie et la compétitivité économique.

Nous reconnaissons que le développement durable, l’accès à l’énergie, la résilience énergétique et la sécurité énergétique sont essentiels à une prospérité commune et à l’avenir de la région.

Nous savons gré aux économies membres des efforts qu’elles ont déployés pour créer des conditions propices au commerce et à l’investissement à l’appui d’un marché diversifié, flexible et intégré du gaz naturel dans la région de l’APEC.

Nous nous efforçons de réaliser une infrastructure énergétique plus sûre et sécuritaire et réitérons qu’il est d’une importance cruciale d’atteindre et de maintenir des niveaux élevés de sécurité, de sûreté et de non-prolifération nucléaires dans le monde entier.

Exploitation minière

Nous saluons le renforcement de la collaboration minière en 2016 et nous nous félicitons des initiatives lancées avec l’appui du sous-fonds minier de l’APEC, qui mettent de l’avant les dix principes stratégiques miniers pour une croissance durable et inclusive des secteurs miniers.

Lutte contre la corruption

Nous réitérons notre engagement à mettre en œuvre la déclaration de Beijing sur la lutte contre la corruption. Conformément aux lois et politiques de chaque économie, nous sommes déterminés à refuser l’asile à des représentants corrompus et aux produits de la corruption. Nous sommes décidés à renforcer la coopération et le rapatriement ou l’extradition, s’il y a lieu. Nous continuerons de mettre en œuvre les mesures exposées dans la ligne de conduite sur la lutte contre la corruption et sur la transparence, le code de conduite pour les affaires et les principes de prévention de la corruption et l’application des lois anticorruption.

Nous avons pris l’engagement de renforcer davantage le réseau d’instances de lutte contre la corruption et d’organismes d’application de la loi (ACT-NET) de l’APEC et de puiser dans les expériences des organismes d’application de la loi en partageant des pratiques exemplaires et en favorisant la coopération transfrontalière officielle et officieuse afin d’enquêter sur les cas de corruption et de pots-de-vin et de les poursuivre.

Nous prendrons l’engagement de souligner l’importance du partage des pratiques exemplaires pour la mise en œuvre de programmes de conformité en matière de lutte contre la corruption et contre les pots-de-vin conçus pour empêcher et déceler la corruption, en envisageant que les économies membres fournissent des incitatifs pour encourager les entreprises à mettre en place des programmes volontaires de lutte contre la corruption efficaces et du soutien à nos dialogues exploratoires sur la lutte contre la corruption et le commerce illégal.

Contre-terrorisme

Nous incitons les représentants à poursuivre la mise en œuvre de la stratégie consolidée pour lutter contre le terrorisme et assurer la sécurité des échanges commerciaux et, compte tenu de la menace que les combattants terroristes étrangers (CTE) qui voyagent font peser sur l’intégrité de l’infrastructure des transports de la région, à prendre à cœur l’appel lancé dans la stratégie aux fonctionnaires de l’immigration et des frontières à gérer le flux de véritables voyageurs internationaux qui entrent et qui sortent des économies. Nous reconnaissons que l’information préalable sur les voyageurs et le dossier passager (IPV/DP) peuvent atténuer la menace que représentent les déplacements de CTE, et nous encourageons les économies membres de l’APEC à faire usage de ces outils importants qui facilitent également les voyages légitimes en permettant aux autorités de traiter plus rapidement les voyageurs au passage des frontières.

Enjeux liés à l’handicap

Nous réitérons notre engagement à veiller à ce que les personnes handicapées bénéficient d’une participation significative, active et collaborative à la prospérité et au progrès de la région de l’Asie-Pacifique. Nous apprécions leur potentiel et leur capacité de création en tant que membres qui font partie intégrante de notre société et qui y contribuent pour améliorer la croissance économique, et nous sommes déterminés à offrir des chances égales aux personnes handicapées en matière d’emploi, de leadership et de prise de décision. Ainsi, nous sommes déterminés à mettre en œuvre des mesures, notamment de prendre des mesures d’adaptation raisonnables et de créer des conditions habilitantes pour garantir l’égalité d’accès à une éducation et à une formation professionnelles et techniques de qualité, qui débouchent sur des possibilités d’emploi significatif et durable. Nous reconnaissons les efforts déployés par le Groupe d’amis pour l’invalidité (GAI) pour promouvoir activement le développement qui englobe les personnes handicapées. Nous encourageons les représentants à prendre des mesures pour faire la promotion de la valeur des personnes handicapées comme employés, investisseurs et participants au développement économique.

Transport

Nous reconnaissons l’important rôle que joue le secteur des transports dans l’échange de biens et de personnes entre les économies. Nous soutenons les initiatives en cours visant à favoriser un secteur des transports sécuritaire, sûr, efficace, résilient et innovateur. À cet égard, nous apprécions le travail que fait le Réseau de services portuaires de l’APEC (RSPA) pour promouvoir la connectivité dans les ports de l’APEC et les industries connexes. Nous saluons les récents efforts entrepris pour promouvoir des initiatives de sécurité routière, y compris par rapport aux véhicules lourds, encourager l’intégration régionale en favorisant la connectivité des ports de transbordement, promouvoir le développement d’un système de transport intelligent, aider les chaînes d’approvisionnement à reprendre leur activité après des catastrophes naturelles, renforcer la capacité entre gouvernements pour tirer parti des cadres de partenariat public-privé afin d’élargir l’infrastructure des transports et soutenir la participation des femmes en tant que travailleuses à la pleine croissance du secteur des transports de l’Asie-Pacifique.

Renforcement de l'APEC en tant qu'institution

Nous saluons les efforts que ne cessent de déployer les hauts fonctionnaires pour renforcer les capacités opérationnelles et institutionnelles du Secrétariat de l’APEC.

Nous reconnaissons que l’’unité de soutien des politiques continue d’être une partie précieuse et intégrale de l’APEC qui fait avancer des initiatives cruciales cette année, notamment la facilité de faire des affaires, les examens des objectifs de Bogor, l’évaluation finale du PACCA, ainsi que la promotion de nos réalisations à l’extérieur de l’APEC. En nous rappelant la décision que nous avons prise en 2012 lorsque nous avons élargi le mandat de l’USP, nous anticipons la revue de mi-mandat de l’USP et ses résultats en 2017. Nous appelons les membres des forums de l’APEC à aider l’USP lors du processus d’examen.

Conscients du grand nombre de sous-forums de l’APEC, nous saluons les discussions continues visant à simplifier les regroupements de l’APEC et à optimiser leur taille, à améliorer la responsabilisation et les communications pour le compte des dirigeants des sous-forums, à lier le financement des projets plus étroitement aux priorités de l’APEC et à améliorer la participation du secteur privé. Ces mesures contribueront à rendre l’APEC plus pertinente, efficace et responsable et nous saluons les efforts supplémentaires qui seront déployés pour atteindre ces objectifs.

Nous donnons notre aval au rapport du président des hauts fonctionnaires de 2016 sur les activités de l’APEC, prenons acte du rapport annuel du directeur exécutif du Secrétariat de l’APEC, donnons notre aval au rapport annuel du CCI aux ministres et approuvons le budget des comptes du Secrétariat de 2017 et les niveaux correspondants des contributions des membres de 2017.

Nous nous réjouissons des préparatifs pour l’APEC 2017 au Vietnam.

Nous reconnaissons le rôle que joue l’ABAC dans la coordination des quatre dialogues de la haute direction sur le commerce, l’exploitation minière, l’alimentation et les finances cette année, qui ont fourni d’importantes occasions aux ministres et au secteur privé d’échanger sur ces questions.

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