Le Canada et le G7

Le G7 est un regroupement informel de sept économies avancées du monde : l’Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon, le Royaume-Uni et l’Union européenne.

Aperçu du rôle du Canada au sein du G7

Depuis qu’il s’est joint au G7 en 1976, le Canada a renforcé ses liens politiques et économiques avec les économies les plus avancées du monde et a contribué à façonner les progrès réalisés à l’échelle mondiale sur un large éventail d’enjeux.

Historique et membres du G7

En 1976, le Canada s'est joint aux dirigeants de l'Allemagne, des États-Unis, de la France, de l'Italie, du Japon et du Royaume-Uni pour discuter de réponses coordonnées aux crises mondiales. L'Union européenne a été invitée à participer en 1977.

Documents officiels du G7

Déclarations des réunions précédentes du G7.

Aperçu du rôle du Canada au sein du G7

Le G7 est un forum conçu pour favoriser la tenue de discussions franches et ouvertes entre les dirigeants, les ministres et les décideurs. En tant que membre du G7, le Canada joue un rôle de premier plan sur la scène internationale et il est en mesure de mettre de l’avant ses objectifs prioritaires à l’échelle nationale et internationale.

Le G7 joue un rôle de chef de file sur la scène internationale et agit comme un véritable catalyseur sur des questions qui sont ensuite abordées par d’autres organisations auxquelles font partie davantage de pays et de régions. Le G7 réunit les économies mondiales avancées dans le but de définir les orientations à suivre à l’échelle mondiale et de prendre des mesures à l’égard des problèmes omniprésents et intersectoriels. Le G7 a renforcé les politiques internationales relatives à l’économie et à la sécurité, fait progresser les discussions sur les principaux enjeux mondiaux, y compris les changements climatiques et l’égalité des genres, réuni des donateurs et appuyé des programmes de désarmement.

Au sein du G7, le Canada fait la promotion de ses principaux objectifs prioritaires à l’échelle nationale et internationale, dont l’égalité des genres, la paix et la sécurité, la lutte contre les changements climatiques et la mise sur pied d’une économie mondiale durable. Le fait d’engager un dialogue ouvert et inclusif avec ses partenaires canadiens et étrangers a aidé le Canada à réaliser les objectifs prioritaires qui comptent aux yeux des Canadiens.

Le rôle de pays hôte, aussi connu sous le nom de présidence du G7, est assumé à tour de rôle par les pays membres pendant un an selon la séquence suivante : la France, les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, le Japon, l’Italie et le Canada. L’Union européenne ne fait pas partie de ce cycle de rotation.

À ce jour, le Canada a été l’hôte de 6 sommets du G7 :

  • Charlevoix (Québec) en 2018
  • Muskoka (Ontario) en 2010
  • Kananaskis (Alberta) en 2002
  • Halifax (Nouvelle-Écosse) en 1995
  • Toronto (Ontario) en 1988
  • Ottawa et Montebello (Ontario et Québec) en 1981

Le Canada, sous les diverses présidences du G7 qu’il a assumées, a démontré son leadership mondial en mettant en œuvre des initiatives novatrices visant à faire face à des crises économiques et à des crises de sécurité internationales, ainsi qu’à des défis en matière de santé et de développement, tout en faisant progresser des priorités ambitieuses comme la cybersécurité, la protection des océans, et l’éducation des femmes et des filles vivant en situation de crise. Le G7 amplifie les efforts du Canada tels que l’investissement historique du G7 de près de 3,8 milliards de dollars dans l’éducation des femmes et des filles vivant en situation de crise ou de conflit, qui a été annoncé à l’occasion du Sommet du G7 dans Charlevoix en 2018.

Conseil consultatif sur l’égalité des sexes

Dans le cadre de sa présidence du G7 en 2018, le Canada a créé le premier Conseil consultatif sur l'égalité des sexes du G7. Le Conseil avait pour mandat de promouvoir un programme transformateur du G7, et d'aider les dirigeants et les ministres à faire en sorte que l'égalité des genres et l'analyse comparative entre les sexes soient intégrées dans l’ensemble des thèmes, des activités et des résultats de la présidence canadienne du G7.

Le Conseil s'est acquitté de son mandat en conseillant le G7 et en recommandant des actions concrètes pour faire progresser l'égalité des genres et le renforcement du pouvoir des femmes dans tous les domaines d'activités du G7. Les membres du Conseil ont participé à chacune des réunions ministérielles du G7 et à une réunion des Sherpas, au cours desquelles ils ont pu faire part de leurs points de vue et de leurs recommandations à toutes les délégations du G7.

La présidence du G7 par le Royaume-Uni en 2021

En tant que président du G7 en 2021, le Royaume-Uni concentrera ses efforts en vue de :

  • rebâtir en mieux après la pandémie de COVID-19 en menant une reprise économique mondiale et en renforçant la capacité de résister aux futures pandémies;
  • promouvoir la prospérité future en défendant le commerce libre et équitable;
  • lutter contre les changements climatiques et préserver la biodiversité de la planète;
  • défendre les valeurs communes.

Le sommet du G7 de 2021 se tiendra du 11 au 13 juin à Carbis Bay, en Cornouailles.

Pour plus d'informations, visitez le site G7 UK (anglais seulement).

Historique et membres du G7

En 1976, le Canada s’est joint aux dirigeants de l’Allemagne, des États-Unis, de la France, de l’Italie, du Japon et du Royaume-Uni pour discuter des réponses concertées à apporter aux crises mondiales. En 1977, l’Union européenne a été invitée à prendre part à ces discussions. Le G7 n’a pas été fondé par un traité et ne dispose pas d’un secrétariat permanent. Les 7 pays membres assument la présidence du groupe à tour de rôle pendant un an. Il revient au pays qui assume la présidence d’établir les priorités pour l’année à venir en consultation avec les autres membres, et d’organiser et d’accueillir le sommet annuel des dirigeants. À l’issue du sommet, les dirigeants publient habituellement une déclaration finale ou un communiqué qui fait la synthèse des initiatives convenues et des avancées politiques réalisées.

Un certain nombre de réunions ministérielles peuvent également avoir lieu durant l’année; le nombre et le choix des réunions ministérielles sont la prérogative de la présidence du G7. Conformément aux directives de la présidence, ces réunions sont généralement étayées par diverses rencontres d’experts et de groupes de travail organisées tout au long de l’année, et elles peuvent se conclure par la publication de communiqués ministériels ou de plans d’action communs.

En outre, des organismes indépendants de la société civile appelés « groupes de consultation du G7 » font habituellement des recommandations aux membres du G7 à une fréquence annuelle. Ces groupes d’intervenants organisent souvent leurs propres sommets durant les mois qui précèdent le Sommet du G7. Ces groupes de consultation comprennent les groupes du B7 (affaires), du C7 (société civile), du L7 (travail), du S7 (science), du I7 (idées), du W7 (femmes) et du Y7 (jeunes).

Documents officiels du G7

À la fin de chaque réunion ministérielle et du Sommet des dirigeants, les pays hôtes publient un document final. Ce document peut être présenté sous forme de communiqué, de déclaration ou de déclaration du président, et le document explique ce qui a été discuté lors des réunions et les accords qui ont été conclus par les membres du G7.

2021

2020

2019

Documents ministériels du G7

2018

Documents du Sommet du G7

Rapports finaux

Conseil consultatif sur l’égalité des sexes

Groupes d'engagement

Documents ministériels du G7

Documents de mobilisation publique du G7

2017

Documents du Sommet du G7

Documents ministériels du G7

2016

Documents des sommets du G7

Documents ministériels du G7

2015

Documents des sommets du G7

Documents ministériels du G7

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