Relations Canada-Suriname
Sur cette page
Relations bilatérales
Le Canada et le Suriname entretiennent des relations diplomatiques depuis que le pays a obtenu son indépendance des Pays-Bas, en 1975. Le programme canadien de développement, établi de longue date, aide le Suriname à atteindre ses objectifs de développement. Les entreprises canadiennes continuent d’investir au Suriname.
Le Canada est représenté au Suriname par le Haut-commissariat du Canada au Guyana à Georgetown et il a un consulat honoraire à Paramaribo.
Relations commerciales
En 2025, le Suriname était le sixième partenaire commercial du Canada en matière de marchandises au sein de la Communauté des Caraïbes (CARICOM). En 2025, les échanges bilatéraux de marchandises avec le Suriname ont totalisé 85,6 millions de dollars, les exportations s’élevant à 32,4 millions de dollars et les importations à 51,1 millions de dollars. Veuillez consulter le feuillet d’information sur le commerce international et l’investissement du Canada consacrée au Suriname pour plus de détails.
Liens connexes
- Accords sur le commerce et l’investissement
- Contrôles à l'exportation et l'importation
- Faire des affaires au Suriname
Développement
L’aide internationale du Canada soutient les efforts déployés par le Suriname pour favoriser des économies résilientes, lutter contre les changements climatiques, ainsi qu’assurer la sécurité et la stabilité régionales. Le Canada collabore avec des partenaires locaux, régionaux et internationaux pour aider les collectivités à renforcer leur résilience aux changements climatiques et aux catastrophes naturelles, à promouvoir une croissance économique durable, à améliorer la sécurité alimentaire, à faire progresser l’égalité entre les sexes et l’inclusion sociale, ainsi qu’à renforcer les institutions qui contribuent à la sécurité, à la stabilité et à la prospérité du pays. Ces efforts aident le Suriname à relever les défis en matière de développement tout en créant des possibilités pour assurer un avenir plus résilient et durable.
Le Canada appuie les efforts du Suriname pour renforcer la préparation, l’intervention et le rétablissement en cas de catastrophe par l’intermédiaire de partenaires tels que l’Agence caribéenne de gestion des urgences en cas de catastrophe (CDEMA) (en anglais seulement) et la Banque de développement des Caraïbes. En septembre 2025, le Canada a renouvelé son protocole d’entente avec la CDEMA afin d’améliorer la coordination de la mobilité tactique en vue de renforcer les interventions en cas de catastrophe. Le Canada continue de défendre les intérêts des petits États insulaires et des États à faible altitude dans les Caraïbes, qui sont plus vulnérables aux effets des changements climatiques, comme l’élévation du niveau de la mer et les événements météorologiques extrêmes.
L’un des principaux moyens dont le Canada soutient les pays des Caraïbes est par la prestation d’une assistance technique et d’une formation visant à accroître la capacité des gouvernements et des organisations. Par exemple, le Mécanisme de déploiement d’experts Canada-CARICOM fournit une assistance technique aux gouvernements de la CARICOM, y compris celui du Suriname, pour les aider à diversifier et à renforcer l’économie, à bâtir des collectivités résilientes aux changements climatiques et à réduire les inégalités économiques et entre les sexes. Des informations sur les initiatives de développement du Canada sont disponibles dans la Banque de projets.
Le Suriname bénéficie également d’un financement par l’entremise du Fonds canadien d’initiatives locales.
Sécurité
Le Canada et Saint-Vincent-et-les-Grenadines travaillent tous deux à renforcer la sécurité régionale dans les Caraïbes, en collaborant par le biais du Programme d’aide au renforcement des capacités de lutte contre la criminalité (PARCLC) du Canada. L’engagement actuel du Canada envers Saint-Vincent-et-les-Grenadines, en 2026, se chiffre à 1,1 million de dollars, grâce à des programmes régionaux qui visent à renforcer les interventions policières, judiciaires et opérationnelles pour lutter contre le crime organisé. En septembre 2025, le Canada a annoncé un investissement de l’ordre de 20 millions de dollars pour renforcer la sécurité maritime dans les Caraïbes. Ce financement sert à soutenir les partenaires régionaux et internationaux, notamment l’Agence de mise en œuvre de la CARICOM pour la criminalité et la sécurité (IMPACS), INTERPOL, l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, ainsi que le Système régional de sécurité (RSS) (en anglais seulement), afin de renforcer la coopération régionale et l’échange d’information, de rehausser les connaissances du domaine maritime, d’améliorer la préparation opérationnelle et la capacité d’enquête, ainsi que de contribuer aux mises à jour et aux réformes législatives et judiciaires.
De plus, depuis 2009, le programme soutient l'Op ACKEE avec le Commandement des Forces d’opérations spéciales du Canada pour encadrer, permettre et créer des opportunités pour que la Force de défense jamaïcaine se développèrent tant que leader des forces d'opérations spéciales et puisse combattre plus efficacement les menaces transrégionales dans le bassin des Caraïbes. Les autres partenaires régionaux comprennent le Belize, les Bahamas, la Barbade, Trinité-et-Tobago, le Guyana et le Suriname.
Les Forces armées canadiennes et l’Armée nationale du Suriname participent toutes deux à un exercice multinational et entre plusieurs organismes d’interdiction maritime et de sécurité sur le terrain nommé TRADEWINDS.
Partenariats et organisations
Afin de trouver des réponses efficaces aux défis mondiaux d’aujourd’hui, le Canada et le Suriname collaborent de près au sein de forums multilatéraux, y compris les suivants :
- Banque de développement des Caraïbes (BDC)
- Banque mondiale (BM)
- Communauté des Caraïbes (CARICOM)
- Cour pénale internationale (CPI)
- Fonds monétaire international (FMI)
- Organisation de l’aviation civile internationale (OACI)
- Organisation des États américains (OEA)
- Organisation des Nations Unies (ONU)
- Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO)
- Organisation mondiale du commerce (OMC)
- Organisation panaméricaine de la santé (OPS)
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